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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 10:14

Ségolène Benhamou devient la nouvelle présidente de la FHP-MCO

Publié le 18/12/14 - 11h27 - HOSPIMEDIA

Publié le 18/12/14 - 11h27 - HOSPIMEDIA - HOSPIMEDIA

Publié le 18/12/14 - 11h27

Présidente directrice générale (PDG) de l'Hôpital privé Nord-Parisien (HPNP) à Sarcelles (Val-d'Oise) depuis 2005, Ségolène Benhamou a été élue ce 17 décembre présidente de la branche médecine, chirurgie et obstétrique de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP-MCO). Vice-présidente depuis 2011, elle succède à Lamine Gharbi qui a pris la présidence de la FHP en juin dernier (lire ci-contre), rappelle la fédération par communiqué.

Diplômée d'HEC et titulaire d'une maîtrise en droit et du certificat d'aptitude à la profession d'avocat (Capa), Ségolène Benhamou a débuté sa carrière au sein de plusieurs cabinets d'audit (Coopers & Lybrand) et d'avocats d'affaires (Archibald Andersen, Gide Loyrette Nouel). En 1998, elle devient directrice juridique et financière puis directrice générale de l'Hôpital privé Nord-Parisien. Membre du club des Quinze-Santé en 1999 puis vice-présidente du groupement d'intérêt économique (GIE) Assurance et Gestion de risques en 2007, elle s'engage cette même année dans l'action syndicale au sein de la FHP Île-de-France, puis l'année suivante comme membre du bureau de la FHP-MCO. Elle est également membre du comité exécutif de la FHP depuis 2012.

Le nouveau bureau de la FHP-MCO comprend également :
- vice-président : Dr Dominique Poels, président FHP Haute-Normandie,
- trésorier : Jean Daniel Simon, président FHP Bretagne,
- secrétaire général : Pascal Delubac, président FHP Languedoc-Roussillon,
- autres membres : Marie-France Gaucher (présidente FHP Aquitaine), Paolo Silvano, Marc Attia, Béatrice Caux, Gérard Reysseguier, Jean-Marc Frenehard, Dr Denis Franck (président de l'Association française de cancérologie-Union nationale hospitalière privée de cancérologie, AFC-UNHPC), Dr Gilles Schutz (président FHP-Dialyse).

Le Dr Gabriel Bossy réélu président de la FHP-SSR

Ce même 17 décembre, l'actuel président de la branche soins de suites et de réadaptation de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP-SSR), le Dr Gabriel Bossy, a été renouvelé à l'unanimité dans ses fonctions. À l'occasion de son discours de reconduction, le dirigeant a annoncé le départ du Dr Théodore Amarantinis, délégué général historique de la FHP-SSR, s'engageant à "assurer sa succession dans les meilleures conditions", indique la fédération par communiqué.

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UN PATIENT DE LHPNP 17/03/2017 22:42

COURBEVOIE LE 27/01/2017

GROUPEMENT HPNP CHIRURGIE
SOPHIE SEGOLENE BENHAMOU
3 BLD DU MAL DE LATTRE DE TASSIGNY
95200 SARCELLES


LETTRE RECOMMANDEE AVEC A-R

Madame

Je tiens avant tout à vous remercier de la diligence de vos services quant à certains actes effectués pour améliorer les conditions de vie de mon père Mr --------, depuis mon premier courrier. En effet, sa fracture au poignet s’est apparemment consolidée et son plâtre enlevé, et son problème d’urologie a été pris en compte. Et puis nous avons également reçu son dossier médical. Malheureusement, les compliments s'arrêtent à ce paragraphe.
En effet je n’ai toujours aucune réponse de votre part à mon premier courrier que je vous invite à relire. Vous disiez avoir ouvert une « enquête ». Je pense pour ma part que vous essayez d'éluder toutes les demandes gênantes comme par exemple celle au sujet de sa chute dans les toilettes dans la nuit du 26 au 27 novembre, dont j’avais oublié de vous signaler que j’avais pris des photos.
Bien que mon courrier traitait majoritairement de questions d’ordre médical concernant l’état de santé de mon père, il me paraît étrange que toutes ces questions soient traitées par votre « juriste », signe évident d'une peur de représailles légales et d'une possible culpabilité, malgré mon intention explicite d’alors de ne pas vous faire de tort sur ce plan. J’ai donc demandé à rencontrer votre « juriste » mercredi 18 janvier. Une femme qui m’a dit être votre « assistante » s’est présentée, et ne semble n’avoir aucune connaissance de mon courrier hormis notre demande de dossier.
Ce dossier justement, où j'apprends par exemple que Mr ------- se plaint d'un problème à l'oeil depuis plusieurs mois ; Et que bien que cela ait été signalé dans vos rapports, rien n'a été fait. On parle même d'une intervention prévue, et puis plus rien. Aujourd'hui il se soigne seul avec des gouttes issues de prescriptions de son médecin traitant ; Il me dit qu'il a un souci de vision, et qu'il a rencontré votre ophtalmologiste qu'il n'a pas apprécié. N'avez vous pas un autre ophtalmologiste à lui présenter ? Ce docteur peut-il me contacter ?
J'y apprends également que ses problèmes de fuite urinaire avaient été notifiés par votre personnel soignant depuis novembre, et ce bien qu'il n'avait pas ce souci à son entrée en septembre, qu'on parle même de lui faire voir un urologue. Mais il aura fallu que vous réceptionniez mon courrier précédent mi-décembre pour finalement lui faire les examens nécessaires. J'ai également croisé l'urologue en question; Tout aussi gêné de faire face à un client que les autres docteurs croisés dans votre établissement, il m’a expliqué qu’un traitement était en cours (prescription de Xatral 10mg) car sa prostate est enflée, et qu’il le re-contrôlerait une fois qu’il sera sorti de l’hôpital... Puisque le médicament est prescrit depuis un mois et que j'encourage mon père à faire face à ce souci en se levant pour aller uriner au lieu de profiter et prendre l'habitude du change, je vous encourage également à le contrôler dans les prochains jours et nous proposer une suite viable, d'autant plus que ce problème a peut être été amplifié par le manque de prise en compte par vos services durant plus d'un mois.
Je suis également étonné d'apprendre que Mme B--------, malgré son écoute, a mal interpréter certaines de nos conversations. Je ne me suis jamais comporté de manière agressive envers elle ou un membre quelconque de votre personnel ; Et si mon comportement est ainsi interprété je tiens à m'en excuser. Le contraire est moins vrai ; Le 23 janvier courant au soir encore, un membre de votre personnel m'invite à quitter les lieux car les visites finissent à 20h, et il était 20h20... Sur son insistance, je lui explique que je partirai bientôt mais celle-ci court en informer sa supérieure... Qui va jusqu'à appeler la sécurité pour me faire partir. Je vous demande dans quel camp est la violence ? Comment pouvez vous justifier au nom du respect des règles un tel agissement envers vos clients, lorsque nombre de règles bien plus importantes (C'est cette même surveillante, qui n'est pas intervenue la nuit où Mr -------- est tombé le 27 novembre, faute dont vous n'avez toujours apporté aucune réponse...), règles que vous avez vous mêmes instauré, à maintes reprises ?
Selon Mme B------- toujours, je lui ai indiqué lors de notre conversation téléphonique du 13/01, mon accord pour le retour de mon père à son domicile prochainement. Mes conditions étaient que tout soit mis en place afin qu'il soit pris en charge à son retour au domicile, ce qu'elle a omis de noter. Elle explique également que je lui ai dit qu'il ne serait pas nécessaire de gérer la livraison de repas, alors que je lui ai spécifiquement demandé le contraire, et c'est elle qui m'expliquait que cette procédure est très complexe et que mon père devra se débrouiller autrement...
La suite est encore plus choquante : j'apprends que la chute de fin novembre de Mr -------, qui a occasionné sa fracture au poignet (qu'il aurait refusé selon le Dr GAULIARD, qui n'a pas insisté lorsque nous nous sommes rencontrés pour l'effectuer d'ailleurs, mais s'est très bien contenté de lui poser un plâtre en quelques minutes), a également occasionné, je cite, « des fractures non déplacées de l'arc antérieur et des 2ème, 3ème, 4ème, 5ème et 6ème côtes gauches » selon un compte rendu de radio de la cage thoracique du 2 décembre. Evidemment nous aurions souhaité au moins en être informés, d'autant plus que je me souviens que cette semaine là il toussait et crachait énormément, et que comme je vous le précisais dans mon courrier précédent, j'ai insisté à plusieurs reprises pour qu'on lui fournisse un traitement contre la toux, pensant qu'il avait attrapé froid, pour obtenir comme réponse qu'il devrait arrêter de fumer ! ; J'ai fini par lui acheter moi-même un sirop pour la toux, mais vos services m'ont assuré qu'ils s'en occuperaient eux mêmes... Car évidemment face à 5 côtes fracturées le sirop pour la toux n'est pas de taille... En réalité ça n'est pas qu'on seulement qu'on ne nous l'a pas dit, mais qu'on nous l'a caché... Dans un autre document je lis que l'auteur ne mentionne plus que les fractures des 2ème et 6ème côtes gauches, au lieu de la totalité de la 2ème et la 6ème. Dans son courrier de demande de prise en charge par un établissement de rééducation, le Dr GAULIARD quant à lui, (son médecin référant tout de même!) ne notifie plus que la fracture de la sixième côte gauche !
Les affirmations par ailleurs expliquant que Mr -------- a été reconduit chez lui lors de sa première hospitalisation sur sa demande sont également fausses. Comme nous le savons, il a été « viré » de l'hôpital le lendemain de mon intervention houleuse auprès de vos services, notamment votre juriste qui se cache, en prétextant qu'il avait fumé dans sa chambre, chose qu'il avait fait depuis plus de 10 jours... Dans le document lié au courrier de demande de prise en charge en rééducation énumérant son état actuel, il est écrit qu'il n'est pas incontinent au niveau de l'urine bien qu'il utilise des changes quotidiennement, qu'il a un comportement lucide et orienté, bien que ça ne soit pas toujours le cas comme l'attestent vos mêmes services, et qu'il ne porte pas de lunettes bien qu'il ne les ai jamais encore enlevés de sa vie ! Il est important que toutes ces erreurs soient rectifiées sur son dossier.

Puisqu’il semble que vous vous contentiez du strict minimum légal dans le traitement de vos patients, je souhaitais mettre au clair un point capital afin que le poids de ce courrier ne retentisse pas que sur votre personnel sur le terrain (à qui je pense faire lire cette lettre); Les manquements en question m’apparaissent aujourd’hui principalement le fait de votre gestion d’un hôpital que vous considérez comme une « holding » selon son titre, et que vous avez hérité de Monsieur votre père dont on entend encore parler et qui ne conseille probablement à aucun de ses proches d'y séjourner, ainsi que de « docteurs » qui marchent toujours la tête baissée pour éviter les communications dans les couloirs ; La semaine dernière encore j’ai été témoin de deux démonstrations du manque de leur considération envers leurs clients dans des chambres voisines à celle de mon père.
Mercredi 18 janvier, j’appelle mon père pour le prévenir de ma venue alors que nous avions ce matin rendez-vous avec Mme LEBLANC, l’assistante sociale. J’entends derrière lui le kiné s’énerver dès que mon père décroche ; Encore un exemple de comportement inadmissible. Rappelez lui qu’il est un médecin et non un maton, et que mon père est son client et pas son esclave.
Nous nous sommes mis d’accord avec Mme LEBLANC sur la prise en charge par vos services via l’APPA, de son retour en ambulance, du passage quotidien d’une infirmière, d’un kiné, d’une femme de ménage et de la livraison de ses repas, ainsi que de l'aide à la recherche d’un nouveau logement davantage adapté à ses nouvelles difficultés. Malheureusement je n'ai pas eu de nouvelles d'elle depuis. Je l'ai appelé quelques jours plus tard pour savoir si elle avait eu la personne de l'APPA qu'elle n'avait pu joindre le jour de notre entretien ; Elle m'a répondu qu'elle ne l'avait pas rappelé.
Soyons bien d'accord à ce sujet : cette procédure de sortie pour rentrer chez lui ne se fera qu'une fois que Mr -------- se trouvera dans un état de mobilité suffisante pour se déplacer sans déambulateur ni chaise roulante, lorsqu'il aura retrouvé les capacités motrices qu'il avait avant son internement à l'HPNP, et lorsque vous m'aurez fourni des réponses constructives aux interrogations de ce courrier comme du précédent. Un retour prématuré n’entraînerait qu’un ré-internement dans les jours suivants (et il est impensable que vous le refusiez à l'avenir, au vu du taux de remplissage de vos lits, à moitié vides, et compte tenu de toutes ces preuves de dysfonctionnement dont je dispose), ce qui confirmerait une seconde fois votre incapacité de prise en charge de la sortie de vos patients.
Mais soyons réalistes, Mr -------, après 4 mois d’hospitalisation, peut à peine se tenir debout et marcher quelques pas à l'aide du déambulateur. 10 minutes d'aide à la marche en guise de seul traitement par 24 heures ne suffisent pas. Il est donc urgent d'en faire plus. J’insiste sur l’urgence de lui fournir un traitement bien plus qualitatif et rapide dans les semaines qui viennent.
Je vous ai également demandé dans mon courrier précédent la possibilité de lui préparer un traitement à base de remède naturel que je fournis, mais qu’il faut chauffer tous les soirs dans du lait, pour la consolidation osseuse, et pour une durée de 15 jours ; J'exige aujourd'hui que ce traitement soit accepté et que vous ne l'entraviez en rien. Je peux apporter un micro-onde une bouilloire ou une plaque chauffante électrique afin qu'il prépare lui-même sa boisson si nécessaire. Je vous informe également que j’ai fait appel à un intervenant extérieur, non considéré comme médecin mais qui a fait ses preuves dans la résorption des douleurs, pour qu’il vienne dans vos locaux pratiquer sur mon père, ainsi que l’éventualité que je sorte mon père pour qu’il aille le consulter, sans que vous ne vous y opposez d'une quelconque façon. Je considère que sauf réponse négative de votre part sous 3 jours par écrit, ces deux demandes sont acceptées sans condition. Comprenez que je tiens au rétablissement de mon père et rien d'autre, comme je comprends que vous êtes une gestionnaire d'entreprise qui n'accorde d'importance qu'aux lois et aux chiffres, et rien d'autre.
Comme vos services l'ont fortement indiqué lors de sa première hospitalisation il est impératif qu'il soit interné dans un établissement de rééducation. Au vu de la lenteur de la résorption de sa fracture, il est capital que cela soit fait au plus tôt. Vous n'avez obtenu que des réponses négatives aux demandes effectuées auprès de ces établissements, ce qui est frustrant pour nous tous. J'effectue à présent le tour des établissements par moi-même


afin d'en trouver un qui l'accepterait. Bien évidemment ceux-ci me répondent que c'est à l'hôpital de se charger d'effectuer la demande. J’ai confié à Mme -------- les coordonnées d’autres établissements dont j’ai fait la recherche dans les lieux qui correspondent à la présence de membres de notre famille, il y a 10 jours (certains dont je ne vois pas les demandes dans le dossier médical ) et d'autres encore le 25 janvier. J'ai bien compris que les chances qu'il soit accepté sont minces, et que ces établissements ne donnent pas la raison de leurs refus, je viens d'en faire l'expérience avec la clinique des Buttes Chaumont... Néanmoins nous devons essayer toutes les possibilités n'est ce pas ?
Je vais moi même contacter son médecin traitant afin d'effectuer ce travail de notre côté. A cette fin je vous demande de renouveler au plus vite et à une date plus récente ( il date de plus d'un mois) le courrier du Dr GAULIARD, en y modifiant les erreurs dont je vous parle plus haut, et qu'il soit en rapport exact avec la situation de Mr HADDAD à ce jour et de nous le transmettre, à moi, ainsi qu'à Mr -------- ou son médecin traitant, au plus vite.
Quoi qu'il en soit je ne souhaite toujours pas vous faire du tort sur le plan légal et financier. A moins que vous ne le retourniez chez lui sans l'accord de sa famille, que vous n'acceptiez pas mes demandes formulées sur ce courrier, vous pouvez être tranquille. Nous souhaitons tous qu'il sorte de votre établissement au plus vite ; Veillez simplement à garder encore Mr -------- jusqu'à ce qu'on lui trouve un établissement d'accueil, et à améliorer les conditions de son séjour (notamment qu'il revoit un ophtalmologue et un urologue).
Encore une chose : J'ai demandé à deux reprises à vos services de remplacer la semoule dans les repas de Mr --------- car il ne la mange plus. C'est si triste de devoir même demander de si simples choses par courrier recommandé.
J’ajoute encore que depuis hier après-midi, Mr --------- a saigné du nez abondamment à trois reprises et qu’on lui retiré des caillots, ce qui atteste d’une gravité de la cause de ces saignements. J’espère que votre personnel sera efficace dans les jours qui viennent pour en trouver la cause et fournir le traitement adéquat, voir changer une partie du traitement qu’il prend qui peut occasionner ce genre de souci, comme le Kardegic. On lui a posé une compresse nasale dans la narine pour retenir l’éventuel saignement à ses dires.
Egalement j’apprends juste avant de vous envoyer ce courrier par Mme B-------- qu’il se peut qu’une maison de convalescence dans le Val d’Oise l’accepte d’ici une semaine. Si un transfert se fait alors, ça ne sera qu’une fois qu’il se sera à nouveau fait contrôlé de manière complète quant à chacun de ses troubles (urologique, ophtalomologique, fractures au poignet aux côtes et au tibias) et fait prescrire les suites nécessaires. Nous vous demandons également de nous remettre la partie manquante de son dossier médical, depuis la date du jour de transmission de celui-ci jusqu’à la date de sa sortie. S’il s’avère qu’il doive réintégrer votre établissement, il sera accepté de nouveau ; Tout ce que vous avez à faire est de vous assurer du bon déroulement du travail de vos équipes.
Et puis je m’assure cette fois que vous, Ségolène BENHAMOU, preniez bien en compte mes demandes. Je contacte le CISS, à la DGS, le CDOM, la CRUQPC, la maison des usagers, ainsi que quelques médias comme le Canard Enchaîné si je ne me sens pas pris davantage au sérieux. Puisqu’il est impossible de vous joindre à l’hôpital après plusieurs demandes (mais on m’expliquait que les docteurs, ces personnages énigmatiques, étaient déjà si difficilement disponibles, pour nous vulgaires mortels…), j’ose espérer cette fois ci une réponse constructive, satisfaisante et personnelle de votre part. Et ce, même si Mr -------sort de votre établissement dans les prochains jours.

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