Samedi 25 décembre 2010 6 25 /12 /Déc /2010 09:27

Bonjour tout le monde,

 

Ci joint le compte-rendu de ce qui s'est passé à la CLINIQUE DU PRE et qui s'est soldé par une VICTOIRE.

 

Voilà pour une fois que l'on gagne il ne faut pas se priver de le dire.

 

 En attendant de se voir

 

 BONNES FETES ET BONNE ANNEE A TOUTES ET TOUS

 

NELLY

 

 

 

 

 BOnjour,

 

Les personnels de la Clinique du Pré - Privé Lucratif (groupe LELIEVRE) en grève vendredi 17.12.2010 avait reconduit le mouvement ce jour - lundi 21.12.2010.

Leurs revendications portaient sur les conditions de travail, la mise en place d'un calendrier de négociations rapproché, l'octroi d'une prime de 150 Euros pour le mois de Décembre ainsi que le paiement des jours de grève.

 

Devant le refus de M LELIEVRE de discuter, les personnels ont donc fait grève aujourd'hui lundi.  Environ 140 personnes étaient en grève et présentes dans le hall d'entrée de la clinique.Une première entrevue a eu lieu entre les syndicats et M. LELIEVRE (CGT-CFDT-FO), la Direction proposant 100 Euros Brut précisant que cette prime serait une avance sur la prime à l'interessement 2010; et le paiement d'une journée de grève sur les 2 . Les personnels ont refusé à l'unanimité ces propositions et ont obtenu une deuxième entrevue avec exigence du paiement des deux jours de grève ainsi que la prime soit de 100 Euros nets et sans rapport avec la prime d'interessement. La Direction a accepté ces propositions et la reprise du travail a été votée à l'unanimité.

 

Présence de l'USD Santé Action Sociale 72 lors des journées de grève et bonne appréciation de cette présence par les personnels. Il semble que les personnels aient pris conscience de l'utilité du syndicat et qu'ensemble on peut gagner.

 

Voilà une action payante et il est important de le faire savoir. GAGNER dans le PRIVE LUCRATIF n'est pas une mince affaire.

 

 

NELLY MOREAU

 

USD 72 SANTE ACTION SOCIALE

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Vendredi 24 décembre 2010 5 24 /12 /Déc /2010 17:11

Lundi 6 décembre 2010 - 16:13

Un débat sur la réforme de la dépendance en deux phases, selon la FHF

PARIS, 6 décembre 2010 (APM) - Le débat sur la réforme de la dépendance, qui sera mené pendant six mois, devrait être organisé en deux temps, a-t-on appris lundi auprès de la Fédération hospitalière de France (FHF).

La ministre des solidarités et de la cohésion sociale, Roselyne Bachelot, et la secrétaire d'Etat Marie-Anne Montchamp ont apporté des précisions sur l'organisation du débat, à l'occasion d'un entretien avec les représentants de la FHF mardi, indiquant qu'une discussion serait engagée dans un premier temps avec les experts pour définir les grandes orientations de la réforme puis qu'un grand débat citoyen serait lancé dans un second temps, indique la FHF.

Selon la FHF qui publie un compte-rendu de la rencontre sur son site internet, Roselyne Bachelot et Marie-Anne Montchamp ont indiqué qu'une "solution mixte" serait sans doute proposée, reposant sur "un socle de base et un recours à l'assurance privée", précisant toutefois qu'à ce stade, "rien n'était arrêté".

Elles ont également précisé que le rapport de la députée Valérie Rosso-Debord (UMP, Meurthe-et-Moselle) sur la prise en charge des personnes âgées dépendantes "ne constituait pas la feuille de route du gouvernement sur le sujet" mais était "un des éléments parmi les autres qui seraient versés au débat".

Selon la FHF, Roselyne Bachelot a précisé qu'elle serait attentive à trois principes: le libre choix entre établissement et domicile, le refus de reporter le financement de la dépendance sur les générations futures et l'entrée dans une démarche d'évaluation et de qualité, y compris pour les prestations à domicile, à travers par exemple les notions de filières.

Ces trois principes ont été confirmés par la secrétaire d'Etat Marie-Anne Montchamp au cours d'un entretien vendredi avec l'APM (cf dépêche APM CANL3002).

Alors que la FHF s'est interrogée sur la nécessité de publier le décret sur la réforme de la tarification dans les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), au motif que la réforme de la dépendance "risque de réformer encore" cette tarification, Roselyne Bachelot et Marie-Anne Montchamp ont jugé "utile" qu'il paraisse "rapidement".

Les deux ministres ont précisé que la réforme annoncée du cinquième risque "ne viendrait sans doute pas tout bouleverser" sur cette question, rapporte la FHF.

Interrogées sur la convergence tarifaire entre les Ehpad et les unités de soins de longue durée (USLD), la ministre des solidarités et de la cohésion sociale a souhaité que la gouvernance et l'utilisation de l'outil Pathos soient "mises en chantier", ajoute la fédération.

La FHF dénonce régulièrement cette convergence tarifaire entre Ehpad et USLD, qualifiant ce dispositif d'"injuste", estimant qu'il sera lourd de conséquences pour de nombreux établissements publics et notamment qu'il conduira à supprimer des postes de soignants en Ehpad, rappelle-t-on.

ca/cd/APM polsan
redaction@apmnews.com

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Jeudi 23 décembre 2010 4 23 /12 /Déc /2010 17:00
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Mercredi 22 décembre 2010 3 22 /12 /Déc /2010 16:53

05 décembre 2010

Investir en EHPAD et défiscaliser : Une lisibilité extraordinaire

 


L’EHPAD : UN CADRE ESSENTIEL POUR L’AVENIR

L'EHPAD (maison de retraite médicalisée) est un ensemble immobilier regroupant des chambres médicalisées et permettant ainsi l'accueil de personnes âgées et dépendantes, ayant besoin d'une aide et d'une surveillance journalière et permanente.

Les prestations fournies par une maison de retraite médicalisée (EHPAD) sont : logement, repas, services spécifiques (blanchisserie, soins d’hygiène et médicaux - selon l’état de la personne), animations, etc.

Avant les maisons de retraite étaient classées par catégorie : les « non médicalisées » qui n'apportaient aucun service médical, les « partiellement médicalisées » proposant soins courants et soins médicaux et les « médicalisées » avec service médical et infirmier(s) interne(s) spécialisé(s). Aujourd'hui, seules deux catégories de résidences spécialisées subsistent : les maisons de retraite pour personnes âgées (EHPA) et les maisons de retraite médicalisées pour personnes âgées dépendances (EHPAD) où tout une partie des places est médicalisée.

Ces résidences, qu'elles soient ou non médicalisées sont extrêmement réglementées et doivent obtenir l'autorisation à donner des soins pour la capacité totale des lits proposés. Une convention tripartite pluriannuelle entre l’établissement, le Conseil Général et la DDASS (Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale) est signée. La convention s'accompagne de conditions visant à améliorer la prise en charge des personnes âgées. La base de négociation de la convention se fonde sur les points suivants :

• qualité de vie des personnes âgées : accessibilité, sécurité, hygiène, maintien des repères, respect du rythme de vie tel que le repas et les repos, prise en charge adaptée à l’état de santé de la personne, participation aux activités… ;

• qualité des relations avec les personnes âgées et leur famille : information, livret d’accueil, règlement intérieur, mise en œuvre du conseil d’établissement, contrat de séjour, participation des proches à certaines activités ;

• qualité du personnel : programme de formation, qualification, développement du soutien psychologique du personnel ;

• inscription du centre d'hébergement dans un réseau gérontologique comportant des soins coordonnés.

Il existe un guide de la dépendance qui note les exploitants d'Ehpad. Allant de 1 à 10, cette notation classe les différentes structures selon des critères de qualité, d'accueil ou encore d'hygiène. Des groupes comme Quiétude, Medica France ou Orpea, leaders du secteur de la prise en charge de la dépendance se voient attribuer des notes allant jusqu'à 9,5 points.

Selon l’INSEE, les séniors de plus de 85 ans représenteront plus de 2 millions de personnes et 35% d’entre eux seront extrêmement dépendants. Le nombre de résidences médicalisées est insuffisant et c'est pour répondre à cette demande, qu'aujourd'hui de plus en plus de projets de Loueur en Meublé en Professionnel ou Non Professionnel (LMP / LMNP) sont proposés avec un EHPAD.

LE BAIL COMMERCIAL

L’investissement en EHPAD se traduit par la conclusion d’un bail avec une société de gestion qui va gérer et exploiter la résidence et reverser un loyer au propriétaire.

C’est un bail commercial. Le statut des baux commerciaux est régi par les articles L et R 145-1 s. du Code de commerce. La plus grande partie du statut est réputée d’ordre public (tout ce qui est édicté par le législateur comme constituant les règles intangibles de l’organisation et du fonctionnement de l’état et de la société). Ensuite s’appliquent les dispositions du contrat (librement établies par les parties). Les autres dispositions du statut sont dites supplétives de volonté, c’est à dire qu’elles ne s’appliquent qu’à défaut de dispositions contraires stipulées dans le contrat de bail commercial.

Un bail commercial ne peut pas être d'une durée inférieure à 9 ans. Cette règle est d'ordre public, mais les parties sont libres de conclure un bail d'une durée supérieure à 9 ans. Sauf convention contraire, le locataire peut donner congé après un délai de 3 ans. Ce congé doit être donné par acte d'huissier au moins 6 mois à l'avance, sous peine de nullité. Le locataire peut faire une demande de renouvellement avant l’expiration des neuf ans. Cette demande peut intervenir au maximum 6 mois avant la date d’expiration.

A l’échéance, à défaut de congé ou de demande de renouvellement, le bail est tacitement prolongé pour une durée indéterminée. Celle-ci prendre fin soit par demande de congé (préavis de 6 mois) soit par demande de renouvellement (signature d’un nouveau bail d’au moins 9 ans).

Il est d'usage de faire figurer dans le bail une clause prévoyant la résiliation de plein droit du contrat en cas de défaut de paiement des loyers, mais cette clause peut également viser la violation d'autres stipulations expresses du bail (Sous-location interdite, changement de destination des lieux loués, non exploitation d'un fonds de commerce...)

Par ailleurs, en l'absence de clause de résiliation, le bailleur peut quand même demander la résiliation judiciaire du bail lorsque le locataire n'exécute pas ses obligations. Le juge mettra fin au contrat s'il estime la faute suffisamment grave.

Le montant du loyer initial est librement fixé par les parties lors de la conclusion du bail.

Il peut être forfaitaire (fixe), indexé (en fonction d’une denrée, d’un service ou d’un indice économique ou monétaire), ou variable (assorti d’une « clause de recette », c'est-à-dire un pourcentage du chiffre d’affaires avec généralement un minimum garantie ou une partie fixe).

A la différence du loyer initial que les parties sont libres de fixer comme elles l'entendent, la révision du loyer en cours de bail est strictement réglementée. La révision du loyer peut intervenir à la demande du bailleur ou du locataire. Toutefois, les baux assortis d'une clause-recettes ne sont pas révisables, seule s'appliquera la variation conventionnelle. La révision du loyer est plafonnée. Elle ne peut excéder la variation à la hausse ou à la baisse de l'indice retenu par les parties depuis la dernière fixation amiable ou judiciaire du loyer, quelle que soit l'évolution de la valeur locative.

Toutefois, la règle du plafonnement est écartée lorsque la preuve est rapportée d'une modification matérielle des facteurs locaux de commercialité (FLC) ayant entraîné par elle-même une variation de plus de 10 % de la valeur locative.

Les fortes hausses des loyers des baux commerciaux constatées ces dernières années sont liées aux variations importantes de l'indice trimestriel du coût de la construction (ICC). En conséquence, la Loi LME propose une alternative à l’ICC: l'indice pour les loyers commerciaux (ILC), établi sur la base de trois indices calculés par l'Insee : prix à la consommation (50 %), coût de la construction (25 %) et chiffre d'affaires du commerce de détail en valeur (25 %).

REGIME FISCAL

Les revenus procurés par la location d’EHPAD relèvent fiscalement de la catégorie des bénéfices industriels et commerciaux.

Pour la détermination des bénéfices industriels et commerciaux, les charges engagées au cours de l'exercice sont déduites des loyers courus au cours du même exercice, sans considération de la date de leur paiement effectif.

Toutes les charges doivent être justifiées, et sont déductibles pour leur montant réel.

L'immeuble peut faire l'objet d'un amortissement. L’amortissement ne peut pas excéder, au titre d'un même exercice, le montant du loyer acquis, diminué du montant des autres charges afférentes au bien donné en location, telles que les frais d'entretien, de réparation, d'assurance, les intérêts, impôts et taxes supportés par le propriétaire. Autrement dit, l'amortissement d'un bien loué ne peut jamais donner lieu à la constatation d'un déficit fiscal.

En revanche, la fraction d'amortissement exclue au titre d'un exercice est reportable sur les années suivantes mais toujours dans le respect de la limitation. L'amortissement est calculé sur la durée normale d'utilisation et non sur la durée de location.

Les déficits industriels et commerciaux générés par un professionnel obéissent au principe général d'imputation sur le revenu global, l'excédent éventuel de déficit étant imputable sur le revenu global des années suivantes, jusqu'à la sixième inclusivement.

En revanche, lorsque le déficit est réalisé dans l'exercice d'une activité commerciale à caractère non professionnel, il n'est pas imputable sur le revenu global, mais seulement sur les bénéfices tirés d'activités de même nature exercées dans les mêmes conditions, durant la même année ou les six années suivantes.

Avant 2009, pour obtenir le statut de loueur « professionnel », et pouvoir ainsi imputé son déficit sur son revenu global, le bailleur devait être inscrit en cette qualité au registre du commerce et des sociétés et réaliser plus de 23.000€ de recettes annuelles (loyers courus taxes comprises) ou retirer de l'activité de loueur 50 % au moins de leur revenu. Mais depuis 2009, ces deux dernières conditions sont devenues cumulatives.

Lorsque l’investissement se fait sur un bien neuf ou en construction, le loueur en meublé est également éligible à la récupération de TVA (19.6% de l’acquisition hors taxe). Par exemple, pour un investissement de 100.000 euros, la TVA est de 16.387 euros. Cela permet donc de récupérer 16.39% du montant de son investissement TTC.

Mais pour cela, il faut quand même remplir quelques conditions supplémentaires :

- L'investisseur passe un bail commercial d'au moins 9 ans avec un exploitant offrant au moins trois des quatre services suivants : Accueil et gardiennage, entretien des parties privatives, petits déjeuners, fourniture du linge de maison.

- Les loyers perçus en LMNP ou LMP sont eux-mêmes soumis à la TVA (5,5%) ;

- La procédure permettant de récupérer la TVA est déclenchée dès que l'investisseur peut justifier avoir perçu 3 mois de loyer. il recevra un chèque des services fiscaux dans les 6 mois.

En plus de cette récupération de TVA, depuis fin 2009, le loueur en meublé en résidence de services peut bénéficier d’une réduction d’impôt sur le revenu. Sont éligibles à cette réduction les opérations réalisées sous la forme d’une acquisition, en pleine propriété :

- d’un logement neuf ;

- d’un logement en l’état futur d’achèvement (VEFA);

- de logements achevés depuis au moins quinze ans ayant fait l’objet d’une réhabilitation ou d’une rénovation;

- de logements achevés depuis au moins quinze ans qui font l’objet de travaux de réhabilitation ou de rénovation. Aucune condition de délai d’achèvement des travaux n’est exigée.

Le propriétaire doit s'engager à louer le logement pendant au moins neuf ans à l'exploitant de l'établissement ou de la résidence.

Ainsi, lorsque toutes les conditions sont réunies, l’investisseur bénéficiera d’une réduction d’impôt calqué sur celle de l’amendement SCELLIER. Autrement dit, une réduction d’impôt sur le revenu égal à 25% du prix de revient du logement (plafonné à 300 000 euros) répartie sur 9 ans, lorsqu’il est acquis en 2010, et de 20 % en 2011 et 2012.

En contrepartie, la portion de l’investissement ayant donné droit à la réduction d’impôt (prix de revient plafonné à 300.000 euros) ne donne pas droit à l’amortissement dans les conditions du loueur en meublé classique. En revanche, pour les investissements supérieurs à 300.000 euros, l’amortissement est possible pour la part excédentaire.

http://moinsdimpots.canalblog.com/tag/d%C3%A9fiscaliser%20sur%20un%20principe%20d'avenir

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 16:48

 

Arrêté ARSB/DOSA/F/ n° 2010-0726 du 2 novembre 2010 portant

fixation du montant de la dotation globalisée commune pour

l’année 2010 prévue au CPOM de la société MEDICA France.

La directrice générale de l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne

..........................................

ARRETE

N° FINESS SOCIETE GESTIONNAIRE : 92 000 039 5

Article 1 : La dotation globalisée commune des établissements

d’hébergement pour personnes âgées dépendantes financés par

l’assurance maladie, gérés par la société MEDICA France dont le

siège social est situé au 39 rue du Gouverneur Félix Eboué – 92442

ISSY-LES-MOULINEAUX, a été fixée en application des dispositions

du contrat pluriannuel d’objectifs et de moyens susvisé à 1 182 932

euros en année pleine.

..........................................

Article 4 : En application des dispositions du III de l’article R.314-36

du Code de l'Action Sociale et des Familles, la dotation globalisée

commune fixée à l’article 1 du présent arrêté sera publiée au recueil

des actes administratifs de la Préfecture de la Bourgogne et du

Département de la Côte d’Or.

Article 5 : Le Directeur de l’offre de soins et de l’autonomie de

l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne et le Directeur de la

Caisse Pivot sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de

l'exécution du présent arrêté.

La responsable adjointe du département financement

de la direction de l'offre de soins et de l'autonomie

signé Marie-Thérèse BONNOTTE

 http://www.bourgogne.pref.gouv.fr/assets/files/la_prefecture/raa/2010/2010_raa_043.pdf

 

 

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 09:30
soignante et personne âgées
© gilles lougassi - Fotolia.com

Medica, le groupe spécialisé dans l'hébergement médicalisé des personnes âgées, a signé vendredi un crédit-bail de 130 millions d'euros sur 19 de ses établissements, a-t-il annoncé lundi dans un communiqué.

Cette opération de vente et de locations des murs (sale and lease back), d'une durée de 12 ans, permet à Medica de "diversifier et d'optimiser les conditions de ses financements en levant de la dette immobilière à long terme".

Medica conserve "la maîtrise de son patrimoine grâce à l'option d'achat qu'elle pourra exercer ultérieurement", souligne-t-on dans le communiqué.

Medica, qui compte 164 établissements médicalisés (maisons de retraites, soins de suite et réadaptation et cliniques psychiatriques), possède environ un tiers des murs et loue les deux tiers. Il totalise, 12.300 lits, en France et en Italie.

Le groupe, introduit en Bourse en février, a réalisé un chiffre d'affaires de 480,7 millions d'euros en 2009 et table sur une croissance d'"au moins 10%" en 2010.

MEDICA : Mise en place d'une opération de sale & lease back de 130 M€

 

Regulatory News:

 

 

 

MEDICA, acteur de référence de la prise en charge de la dépendance

pérenne et temporaire en France, annonce aujourd'hui avoir mis en place

une opération de sale and lease back sur une partie de ses actifs

immobiliers.

Le 17 décembre 2010, MEDICA a signé dans le cadre d'un club-deal

  • réunissant Natixis Bail, filiale à 100% de Natixis, et Finamur,

    filiale à 100% de Crédit Agricole Leasing, en qualité de co-chefs de

    file, et Oseo Financement en qualité de membre du club deal, un

    nouveau crédit bail dont les principales caractéristiques sont les

    suivantes :

    • Montant : 130 millions d’euros

    • Durée : 12 ans

    • Taux : Euribor 3 mois + 120 bps

  • La mise en place du crédit bail permet à MEDICA de diversifier et

    d'optimiser les conditions de ses financements en levant de la dette

    immobilière à long terme. L'opération, rendue possible par la qualité

    des actifs, permet à MEDICA de conserver la maîtrise de son patrimoine

    grâce à l'option d'achat qu’elle pourra exercer ultérieurement.

  • 19 établissements représentant environ 1.400 lits sont concernés par

    cette opération.

     

  •  

     

 

 

PROCHAINES COMMUNICATIONS FINANCIERES

 

 

 

Chiffre d’affaires du 4ème trimestre 2010 : vendredi 11

février 2011 avant Bourse.

http://www.cbanque.com/actu/21528/medica-signe-un-credit-bail-de-130-m-eur-sur-certains-de-ses-murs

 

 

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 09:14

Medica signe un crédit-bail immobilier de 130 M€

 

 

Le groupe Medica annonce avoir mis en place une opération de "sale & lease back" (vente et crédit-bail) sur une partie de ses actifs immobiliers. Cette opération concerne 19 établissements représentant environ 1.400 lits.

Le groupe a signé vendredi 17 décembre, dans le cadre d'un club-deal réunissant Natixis Bail, et Finamur, en qualité de co-chefs de file et Oseo Financement en qualité de membre du club deal, un nouveau crédit-bail d’un montant de 130 millions d’euros et d’une durée de 12 ans (taux: Euribor 3 mois + 120 points de base).

La mise en place du crédit bail permettra à Medica de diversifier et d'optimiser les conditions de ses financements en levant de la dette immobilière à long terme. "L'opération, rendue possible par la qualité des actifs, permet à Médica de conserver la maîtrise de son patrimoine grâce à l'option d'achat qu’elle pourra exercer ultérieurement", indique le groupe.

Créé en 1968, le groupe Medica, acteur de référence de la prise en charge de la dépendance pérenne et temporaire en France, intervient dans le secteur "EHPAD" (Établissements d’Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) avec 127 établissements en France et en Italie et dans le secteur sanitaire, avec 37 établissements de Soins de Suite et de Réadaptation et cliniques psychiatriques.

 

http://www.directgestion.com/sinformer/filactu/8847-medica-signe-un-credit-bail-immobilier-de-130-m

 

 

 

 

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 09:08

Le cours graphique en temps réel


Variations significatives

  5 jours 1er janvier 52 semaines
Var. -0,11% -5,63% -5,63%
+ haut 13,400 16,175 16,175
Date + haut 14/12/2010 13/04/2010 13/04/2010
+ bas 13,040 12,840 12,840
Date + bas 17/12/2010 10/12/2010 10/12/2010

Vendredi 29 octobre 2010

20:00
Notre conseil :
Picto info
MEDICA : Médica. Encore du potentiel Investir

Mardi 26 octobre 2010

16:31
Notre conseil :
Picto info
MEDICA : Activité en ligne avec les attentes au 3e trimestre Investir.fr

Vendredi 10 septembre 2010

Mardi 07 septembre 2010

17:15
Notre conseil :
Picto info
MEDICA : Les engagements sont tenus Investir.fr

Mardi 20 juillet 2010

10:27
Notre conseil :
Picto info
MEDICA : Des objectifs logiquement confirmés Investir.fr

Vendredi 02 juillet 2010

Vendredi 25 juin 2010

20:00
Notre conseil :
Picto info
MEDICA : MédicaUn refinancement de la dette à hauteur de 350 M€ Investir

Jeudi 24 juin 2010

10:16
Notre conseil :
Picto info
MEDICA : Négociation réussie de nouvelles lignes de financement Investir.fr

Vendredi 07 mai 2010

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Mardi 21 décembre 2010 2 21 /12 /Déc /2010 09:02

Seul le secteur des biotechnologies a tir son pingle du jeu, sans faire oublier toutefois l'chec du groupe d'htels et de casinos Lucien Barrire, ou encore la valorisation decevante obtenue par le groupe de maisons de retraite Medica.

 

http://qualis.univ-lille2.fr/finances/?p=67505

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Lundi 20 décembre 2010 1 20 /12 /Déc /2010 16:40

FOREST SUR MARQUE

Marie-Thérèse Pincedé : « Nous n'avons rien à cacher »

Marie-Thérèse Pincedé assure qu'elle répondra point par point aux 35questions qui lui ont été adressées par la section locale du PS. Marie-Thérèse Pincedé assure qu'elle répondra point par point aux 35questions qui lui ont été adressées par la section locale du PS.
Agacée par les « critiques » du PS local Marie-Thérèse Pincedé ? Certainement. Alors le maire monte au créneau et répète à qui veut l'entendre que la municipalité travaille et qu'elle n'a rien à cacher.



GILLES MARCHAL > gilles.marchal@nordeclair.fr
L'initiative du Parti socialiste forestois d'organiser une réunion publique pour souligner les carences de la municipalité en matière d'information (voir l'édition du 18 novembre) est restée en travers de la gorge de Marie-Thérèse Pincedé.


D'autant que « la mairie est toujours ouverte, chaque fois qu'on me demande des explications je suis disponible », assure Mme le maire. Laquelle affirme ne pas avoir été interpellée par ses détracteurs avant que ceux-ci ne se mobilisent publiquement. « Je n'ai pas apprécié cette façon de faire. Ils auraient pu demander une rencontre, nous n'avons rien à cacher. » Sur le fond, Mme Pincedé reconnaît que le village vit une période charnière au moment où de nombreux projets se dessinent : nouvelle école, nouvelle maison de retraite, reconversion de la friche Elis-Socatex pour citer les plus importants. Des projets qui vont modifier fortement la physionomie de la commune et qui suscitent logiquement des interrogations voire des inquiétudes. « Nous travaillons sur ces dossiers, assure Mme Pincedé, mais cela prend du temps. Nous ne pouvons pas nous lancer tête baissée sans réfléchir, sans quoi nous prenons le risque de le regretter plus tard. Et l'argent ne tombe pas du ciel. Mais il est normal que tout le monde se pose des questions. » Et le maire d'assurer que la municipalité communiquera dès qu'elle aura suffisamment d'éléments en sa possession. En attendant, Marie-Thérèse Pincedé fait le point sur les dossiers en cours.
Friche Elis-Socatex. Il se dit que l'ancien site industriel voué à accueillir une zone d'habitat est rongé par la pollution industrielle. C'est vrai. Mais dans quelles proportions ? La question reste en suspens. « Nous n'avons toujours pas d'écrit de la Dreal (direction régionale de l'environnement, de l'aménagement et du logement, ndlr). Tout ce que nous savons c'est qu'il s'agit d'une pollution aux solvants et au chlore et que les industriels devraient assurer la dépollution. Les moyens techniques de dépollution existent », certifie Mme Pincedé pour couper court aux rumeurs alarmistes. Deux solutions sont envisagées : le traitement des terres directement sur le site ou dans un centre spécialisé. Quelle que soit la technique retenue, « le projet se concrétisera, c'est certain ». Reste la question du délai. Encore une fois le maire demande de faire preuve de patience. La Dreal devrait rendre son rapport avant la fin de l'année. « Dès qu'on aura le document on communiquera », promet le maire.
Maison de retraite. Après quelques mois de battement, l'Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) est de nouveau dans les tuyaux. Le terrain appartenant à la municipalité a été vendu à Medica France (promoteur et futur gestionnaire) et le permis de construire a été délivré. « Puisqu'on nous (les 13 communes du Val de Marque à l'origine du projet, ndlr) avait reproché de laisser construire un établissement privé, nous avons attendu mais aucun autre organisme ne s'est montré intéressé. Nous avons aussi demandé une rencontre avec Medica France. Toutes les questions ont été posées, en toute clarté. » Qu'en ressort-il ? L'établissement disposera de 80 places, d'une unité Alzheimer, d'un accueil de jour et d'une animatrice à plein temps. Le prix de journée ne devrait pas dépasser 58 E soit un niveau de prix identique aux Ehpad d'Hem ou de Villeneuve d'Ascq. « Ce sera un é tablissement adapté à notre population âgée », assure Marie-Thérèse Pincedé, qui tient aussi à rassurer les familles modestes : les résidents pourront bénéficier des aides sociales. Les travaux de construction sont sur le point de débuter.
Nouvelle école. Le comité de pilotage est au travail pour définir les contours de la nouvelle école Brassens. Un concours d'architecture a été lancé mais selon le maire il est encore trop tôt pour savoir comment le bâtiment s'intégrera sur le site. « Mais dès lors que le projet avancera on communiquera, c'est logique. » On n'en saura pas plus pour l'instant. À suivre donc...

http://www.nordeclair.fr/Locales/Roubaix/Environs/2010/12/09/marie-therese-pincede-nous-n-avons-rien.shtml

 

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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