Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 08:38

alle ses bien tot noel

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 23:32

ARTICLE 3 : CONTENU DE CET ACCORD

1- Mesures salariales

§1:Prime de stabilité

Afin de fidéliser les salariés, la Direction décide de mettre en place un système de valorisation du travail effectif de ses collaborateurs, par la création d'un dispositif innovant reposant sur des critères d’équité. Dans ce cadre, est mise en place une prime progressive de stabilité.Cette mesure est à valoir sur tout dispositif résultant de futures négociations au niveau des branches sanitaire (FHP) et médico-sociale (SYNERP A) de 1'hospitalisation privée ayant un objet identique ou équivalent.Cette prime de stabilité étant progressive, la Direction et les organisations syndicales envisagent la mise en place de ce dispositif selon 2 régimes:un premier régime concernant les salariés en CDI ayant plus d'un an d'ancienneté

au 31 décembre 2008, appelé régime transitoire,un second régime concernant les nouveaux embauchés, appelé régime perpétuel.Ces 2 régimes étant détaillés ci-après:

1. Régime transitoire

~ Bénéficiaires:

Le droit à la prime est ouvert exclusivement aux salariés employés en vertu d'un contrat de travail à durée indéterminée, présents au 31 décembre 2008 depuis au mois 12 mois.

Dans 1'hypothèse où un contrat de travail à durée indéterminée aurait succédé de manière strictement

consécutive et donc sans interruption, à un contrat à durée déterminée, l'appréciation de l'ancienneté

s'effectuerait à compter de la date dudit contrat à durée déterminée.

Les salariés devront relever des catégories socio-professionnelles suivantes:

Employés,

Techniciens,

Agents de Maîtrise,

2/10

.'Cadres, à l'exclusion des cadres soumis à des contrats d'objectifs et des cadres supérieurs ou considérés comme tels de par leur coefficient.

~ Base de calcul du montant de la prime de stabilité

La base de calcul du montant de la prime de stabilité correspondra au salaire minimum conventionnel

du bénéficiaire, sans aucune ancienneté, selon les modalités suivantes:

Pour les salariés non cadres :

Salariés relevant du secteur médico-social: coefficient du salarié que multipliera la valeur du point,

Salariés relevant du secteur sanitaire: coefficient d'emploi du salarié (c'est-à-dire sans ancienneté) que multipliera la valeur du point, majoré du taux de la RAG.

Pour les salariés cadres bénéficiaires :

Salariés relevant du secteur médico-social: coefficient plafonné à celui d'un agent de maîtrise de la même filière que le salarié bénéficiaire que multipliera la valeur du point,

Salariés relevant du secteur sanitaire: coefficient d'emploi d'un agent de maîtrise de la même filière que le salarié bénéficiaire que multipliera la valeur du point, majoré du taux de la RAG.

Pour les établissements secondaires de la SA MEDICA France relevant de la branche médico-sociale

de 1'hospitalisation privée, la valeur du point est la valeur du point SYNERP A telle que résultant des

accords de la branche.

Pour les établissements secondaires de la SA MEDICA France relevant de la branche sanitaire de

l'hospitalisation privée, la valeur du point est la valeur du point FHP et le taux de la RAG est celui

résultant des accords de la branche.

~ Modalités de calcul et de versement

Cette prime de stabilité sera calculée selon les paliers progressifs suivants:

Salarié non cadre:

Année 2008 : 30 % de la prime, versée sur la paie du mois de décembre 2008

Année 2009: 60 % de la prime versée en 2 fois: au 30 juin 2009 et au 31

décembre 2009,

Année 2010: 100 % de la prime versée en 2 fois: au 30 juin 2010 et au 31

décembre 2010.

Salarié cadre bénéficiaire:

Année 2008 : 30 % de la prime, versée sur la paie du mois de février 2009,

Année 2009: 60 % de la prime versée sur la paie du mois de février 2010,

Année 2010 : 100 % de la prime versée sur la paie du mois de février 20 Il.

Le calcul sera effectué en équivalent temps plein et par conséquent établi au prorata du temps de travail contractuel dans la limite d'un équivalent temps plein.Les salariés bénéficiaires doivent être présents dans les effectifs au dernier jour du mois de versement.

Pour l'année 2008 :

La prime de stabilité sera valorisée en fonction du concours de chaque salarié bénéficiaire à la prise en charge de qualité des Résidents ou Patients, et donc de leur présence effective sur leur lieu de travail, indépendamment non seulement des périodes de formation, des périodes de repos définis par les textes (congés payés, RIT, récupération) mais aussi de la participation des représentants du personnel au dialogue social au sein de l'entreprise (délégation). Cette valorisation sera appréciée sur la période courant du 1er septembre 2008 au 30 novembre 2008.

3/10

A compter de 2009 :

Pour prétendre au versement de la prime de stabilité, le salarié ne devra pas s'être placé pour quelque raison que ce soit en situation d'absence injustifiée. Toutefois, afin de tenir compte des éventuels cas de force majeure pouvant avoir lieu et ne pouvant donner lieu à production d'un document justificatif, la Direction et les organisations syndicales

décident que, dans l'hypothèse où le salarié prévient son Directeur d'établissement ou supérieur hiérarchique dans les 2 heures suivants sa prise de poste prévisionnelle, de son impossibilité de se présenter sur son lieu de travail conformément aux plannings en vigueur, il pourra substituer cette absence injustifiée par un RIT, CP ou récupération, sous réserve du solde restant, et ce dans la limite de 2 jours par semestre.

Par ailleurs, cette prime sera valorisée en fonction du concours de chaque salarié bénéficiaire à la prise en charge de qualité des Résidents ou Patients, et donc de leur présence effective sur leur lieu de travail, indépendamment non seulement des périodes de formation, des périodes de repos définis par les textes (congés payés, RIT, récupération) mais aussi de la participation des représentants du personnel au dialogue social au sein de l'entreprise (délégation).

Cette valorisation sera appréciée selon les modalités suivantes:

Salarié non cadre:

~ pour moitié au 30 juin de l'année considérée, sur la période de référence du 1er décembre de

l'année antérieure au 31 mai de l'année en cours,

~ et pour moitié au 31 décembre de la même année, sur la période de référence du 1er juin de

l'année en cours au 30 novembre de la même année.

Salarié cadre bénéficiaire: en une seule fois, en février de chaque année, sur la période de référence

du 1er février de l'année antérieure au 31 janvier de l'année en cours.

2. Régime perpétuel

~ Bénéficiaires:

Cette prime est applicable aux seuls salariés employés en vertu d'un contrat de travail à durée indéterminée et ayant une ancienneté de 12 mois minimum le mois du versement. L'ancienneté du personnel s'apprécie à la date d'anniversaire du contrat de travail dans l'entreprise. Dans l'hypothèse où un contrat de travail à durée indéterminée aurait succédé sans interruption à un contrat à durée déterminée, l'appréciation de l'ancienneté s'effectuerait à compter de la date dudit contrat à durée déterminée. Pour prétendre au versement de la prime de stabilité, le salarié ne devra pas s'être placé pour quelque raison que ce soit en situation d'absence injustifiée. Toutefois, afin de tenir compte des éventuels cas de force majeure pouvant avoir lieu et ne pouvant donner lieu à production d'un document justificatif, la Direction et les organisations syndicales décident que, dans 1'hypothèse où le salarié prévient son Directeur d'établissement ou supérieur hiérarchique dans les 2 heures suivants sa prise de poste prévisionnelle, de son impossibilité de se présenter sur son lieu de travail conformément aux plannings en vigueur, il pourra substituer cette absence injustifiée par un RIT, CP ou récupération, sous réserve du solde restant, et ce dans la limite de 2 jours par semestre.

Par ailleurs, le salarié devra relever des catégories socio-professionnelles suivantes:

Employés

Techniciens

Agents de Maîtrise 4110 ~

Cadres, à l'exclusion des cadres soumis à des contrats d'objectifs et des cadres supérieurs ou considérés comme tels de par leur coefficient.

~ Base de calcul du montant de la prime de stabilité:

La base de calcul du montant de la prime de stabilité correspondra au salaire minimum conventionnel du bénéficiaire, sans aucune ancienneté, selon les modalités suivantes:

Pour les salariés non cadres :

Salariés relevant du secteur médico-social: coefficient du salarié que multipliera la valeur du point,

Salariés relevant du secteur sanitaire: coefficient d'emploi du salarié (c'est-à-dire sans ancienneté) que multipliera la valeur du point, majoré du taux de la RAG.

Pour les salariés cadres bénéficiaires :

Salariés relevant du secteur médico-social: coefficient plafonné à celui d'un agent de maîtrise de la même filière que le salarié bénéficiaire que multipliera la valeur du point,

Salariés relevant du secteur sanitaire: coefficient d'emploi d'un agent de maîtrise

de la même filière que le salarié bénéficiaire que multipliera la valeur du point,

majoré du taux de la RAG.

Pour les établissements secondaires de la SA MEDICA France relevant de la branche médico-sociale de 1'hospitalisation privée, la valeur du point est la valeur du point SYNERP A telle que résultant des accords de la branche.

Pour les établissements secondaires de la SA MEDICA France relevant de la branche sanitaire de l'hospitalisation privée, la valeur du point est la valeur du point FHP et le taux de la RAG est celui résultant des accords de la branche.

~ Modalités de calcul et de versement

La prime de stabilité sera calculée selon les paliers progressifs suivants:

De 1 à moins de 2 ans d'ancienneté au sein de la SA MEDICA FRANCE: 30% de la prime,

De 2 à moins de 3 ans d'ancienneté au sein de la SA MEDICA FRANCE: 60 % de la prime versée selon les modalités définies précédemment,

Plus de 3 ans d'ancienneté au sein de la SA MEDICA FRANCE: 100 % de la prime versée selon les modalités définies précédemment.

Le calcul sera effectué en équivalent temps plein et par conséquent établi au prorata du temps de travail contractuel dans la limite d'un équivalent temps plein.

Les salariés bénéficiaires doivent être présents dans les effectifs au dernier jour du mois de versement. La prime de stabilité sera versée et appréciée comme suit :

Salarié non cadre:

~ pour moitié au 30 juin de l'année considérée, sur la période de référence du 1er décembre de l'année antérieure au 31 mai de l'année en cours, ~ et pour moitié au 31 décembre de la même année, sur la période de référence du 1er juin de

l'année en cours au 30 novembre de la même année.

Salarié cadre bénéficiaire: en une seule fois, en février de chaque année, sur la période de référence du 1er février de l'année antérieure au 31 janvier de l'année en cours.

Par ailleurs, cette prime de stabilité sera valorisée en fonction du concours de chaque salarié bénéficiaire à la prise en charge de qualité des Résidents ou Patients, et donc de leur présence effective ~

~ 5110 surleur lieu de travail, indépendamment non seulement des périodes de formation des périodes de repos définis par les textes (congés payés, RTT, récupération) mais également de la participation des représentants du personnel au dialogue social au sein de l'entreprise (délégation). Cette valorisation sera appréciée sur la période considérée.

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 21:52

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/12/16/16475-palmares-maisons-retraite-2011

Par  Martine Betti-Cusso - le 16/12/2011

Il est crucial de ne pas se tromper sur le choix d'une maison de retraite médicalisé (Ehpad). Pour vous y aider, Le Figaro Magazine a enquêté et renouvelle son palmarès des vingt meilleurs établissements français, région par région.

 

Six personnes décédées mercredi à la suite d'un incendie dans la maison de retraite Les Anémones à Marseille, et trois le mois dernier à la résidence les Flots de la Rochefoucault en Charente. Des pensionnaires livrés à eux-mêmes la nuit, sans surveillance, dans l'établissement de Carrières-sous-Poissy, dans les Yvelines, il y a trois semaines... Voilà pour l'actualité. Mais ce n'est que la partie visible de l'iceberg.

A l'Association française de protection et d'assistance aux personnes âgées (Afpap), on ne compte plus les plaintes et témoignages de maltraitance ordinaire, «institutionnelle». Comme ceux de la famille d'une résidente d'un établissement de Clermont- Ferrand. Leur parente, victime d'une chute et d'une fracture du col du fémur, a été laissée sans rééducation après son retour de l'hôpital. Son état s'est dégradé de manière irréversible. De même, cette dame diabétique d'une maison de retraite de Gennevilliers qui vient d'être amputée, car personne, dans la maison de retraite où elle résidait, ne s'était avisé que la gangrène avait gagné son pied. Sans omettre l'impéritie dans l'hygiène et le suivi des soins quotidiens. Un tableau accablant.

Heureusement, tous les établissements ne sont pas à loger à la même enseigne. Plus que jamais, il est crucial de ne pas se tromper si l'on veut que nos aînés devenus vulnérables coulent une fin de vie agréable, ou à tout le moins convenable. C'est pourquoi Le Figaro Magazine réitère son palmarès des maisons de retraite. Celui-ci a été conçu et réalisé avec les experts Stéphane Bach et Jean-Pascal Del Bano, du Guide Santé. Comme l'an dernier, Le Figaro Magazine a adressé un formulaire de 62 questions aux 7 437 maisons de santé médicalisées (voir notre méthodologie) et 3 862, soit un peu plus de la moitié, ont joué le jeu. Un nombre supérieur à celui de janvier 2011, ce qui traduit une volonté de transparence et l'envie de perfectionnement.

Formation à la bientraitance

Au-delà du cadre de vie qui s'est, pour une grande majorité d'établissements, considérablement amélioré ces dernières années - ils sont plus confortables, plus attrayants et adaptés aux besoins des personnes âgées, avec des chambres individuelles équipées de douches accessibles, de couloirs conçus pour la circulation de fauteuils roulants... - nous avons voulu mettre l'accent sur les effectifs et la formation à la bientraitance.

Car force est de constater que les dysfonctionnements sont récurrents et affectent tous les types d'établissements - publics, privés ou privés associatifs. Preuve de la gravité du malaise, l'alerte ne vient plus seulement des familles, que l'on pouvait considérer comme trop exigeantes ou partiales s'agissant des leurs, elle émane aussi du personnel, qui ne supporte plus d'assister, impuissant, à des scènes de maltraitance qui taraudent leur conscience. «Une résidente atteinte d'Alzheimer s'est fait gifler par un surveillant parce qu'elle avait bu dans plusieurs carafes d'eau. Choquée, j'ai informé la direction. Le surveillant n'a pas été sanctionné», témoigne une animatrice d'un établissement en Ile-de-France.

«Très souvent, nos résidents restent plusieurs semaines sans être douchés, raconte une aide-soignante d'un établissement dans le Finistère. Nous devons effectuer la toilette à toute vitesse. Pas le temps de couper les ongles ou de laver l'appareil dentaire, encore moins de faire la conversation. La toilette d'une personne en fauteuil roulant exige un minimum de 40 minutes. On n'a pas le temps non plus de répondre à tous les appels. Souvent, les personnes invalides demeurent seules dans leur chambre sans qu'on les conduise à l'extérieur pour s'aérer.»

Une absence d'attention aux besoins les plus courants: une bouteille d'eau posée sur la table, mais non débouchée, un téléphone hors de portée de main, des déplacements en fauteuil roulant pour éviter l'aide à la marche, des fauteuils roulants souillés, des appareils dentaires mélangés, des repas envoyés à la va-vite... La liste des manquements et des dysfonctionnements est longue. De quoi s'interroger: à quoi sert de prolonger la durée de vie pour attendre la mort dans de pareilles conditions?

Effectifs en hausse mais insuffisants

Une situation qui résulte d'un sous-effectif en personnel et d'un manque de qualification. C'est pourquoi nous avons donné la priorité, pour ce classement, aux établissements garantissant un encadrement suffisant, offrant des gardes de jour et de nuit et procédant, bien sûr, à des évaluations et à des formations à la bientraitance. 86 % des Ehpad qui ont répondu à notre questionnaire affirment en avoir réalisées. Ce qui est encourageant. La moyenne des effectifs des structures ayant participé à notre enquête est de 66,3 personnes (tous métiers confondus, y compris l'administration) pour 100 résidents. Un ratio supérieur à celui de l'année dernière, qui était de 59 pour 100 résidents. Le progrès est à souligner.

Cependant, il est difficile d'évaluer la compétence et la motivation d'un personnel souvent mal rémunéré pour un travail essentiel, mais ingrat et non valorisé (le salaire mensuel d'une aide-soignante est d'environ 1 250 euros net).

De plus, les employés des Ehpad doivent faire face à un afflux de pensionnaires souffrant de pathologies graves. Le profil classique décrit est une femme de 87 ans, avec, en moyenne, cinq pathologies, huit médicaments et une dépendance importante. Un résident d'Ehpad sur deux souffre d'Alzheimer ou d'une pathologie apparentée, selon un rapport de l'Agence nationale de l'évaluation et de la qualité des établissements sociaux et médico-sociaux (Anesm). Le personnel des maisons de retraite n'est pas toujours compétent pour la prise en charge de ces troubles. Seules 15 % d'entre elles affirment avoir plus de 90 % de leur personnel formé.

Autre forme de maltraitance, la négligence dans la distribution des médicaments, mal ou non attribués, sans respect des prescriptions, sans contrôle, des actes souvent délégués par les infirmières à des aides-soignants. Là encore, les témoignages affluent: «Ma mère est cardiaque, confie Mme Drevond. On lui a posé un pacemaker. Elle doit prendre des anticoagulants. Alors que l'établissement où elle réside dispose d'infirmières, nous avons constaté des erreurs successives dans les dosages, et même des oublis, ce qui met la vie de ma mère en danger. Nous l'avons signalé à la direction, mais rien n'a changé.» La famille a porté plainte et entend retirer la vieille dame de l'établissement. «Ces erreurs sont fréquentes et lourdes de conséquences, affirme Christophe Fernandez, président de l'Afpap (2). Elles dégradent l'état de santé des pensionnaires, aggravent les pathologies et enlèvent quelques années de vie.» Il faut savoir que la durée de vie moyenne en institution est d'environ trois ans.

Seul secours, les familles, qui viennent, quand elles le peuvent, suppléer aux soins et à l'accompagnement. Les plus aisées recrutent des auxiliaires privés qui viennent veiller au bien-être de leurs parents dans les maisons de retraite. Auxiliaires qui ne sont pas toujours bien accueillis par le personnel et la direction des établissements.

Une facturation très variable

Cette situation est d'autant plus inacceptable que les maisons de retraite sont coûteuses pour le pensionnaire. Selon un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas), chaque résident paye en moyenne de sa poche 2200 euros par mois, toutes dépenses confondues, alors que la retraite moyenne d'une personne âgée de plus de 65 ans s'élève à 1250 euros mensuels. Pour faire face à ces frais, qui excèdent généralement leurs revenus, les seniors puisent dans leur patrimoine ou, lorsque l'établissement est habilité à l'aide sociale, empruntent au conseil général qui se rembourse sur leur succession. Selon un rapport du sénateur UMP Alain Vasselle, près de 80 % des personnes accueillies en maison de retraite se font aider par leur famille. On est donc bien loin du compte.

D'autant que des tarifs élevés ne sont pas un gage de qualité. Notre enquête montre des prix d'hébergement (hors soins de santé, supplément dépendance et dépenses diverses de coiffure, téléphone, blanchissage, produits de soin...) variant de 639 euros par mois pour Le Clair Logis, à Conte dans les Alpes-Maritimes, à 6083 euros pour la résidence de Chaillot, à Paris. Des disparités qui n'ont aucun lien avec la qualité de la prise en charge. Pour preuve, les lauréats des huit régions définies pour ce palmarès pratiquent des tarifs d'hébergement mensuel à moins de 2000 euros. A noter: parmi les «têtes de liste» figurent des établissements du secteur public. Un succès à souligner compte tenu du fait qu'ils avaient reçu pour consigne de la part de la Fédération hospitalière de France de ne pas participer à cette enquête.

Les établissements les plus onéreux se trouvent en ville et relèvent le plus souvent du secteur privé. Ces derniers représentent 22 % des lits en France (contre 55 % pour le public et 25 % pour l'associatif). Nombre de ces maisons de retraite appartiennent à des groupes cotés en Bourse (Orpea, Korian, Medica France...), et affichent des bénéfices les mettant hors de portée des secousses de la crise. Leur taux de rentabilité est en moyenne de plus de 20 %. Et les perspectives s'avèrent prometteuses avec l'augmentation de l'espérance de vie. Selon les projections officielles, la France comptera 1,4 million de personnes âgées en perte d'autonomie en 2040, alors que les capacités d'accueil sont insuffisantes. Il faudrait créer entre 20 000 et 70 000 lits supplémentaires, ce qui représente un investissement de 4 à 7 milliards d'euros. A l'évidence, c'est le secteur privé qui est le mieux placé dans cette course à «l'or gris». Aujourd'hui, les taux d'occupation de ces établissements sont élevés, mais très peu (moins de 10 % de leur parc) se sont positionnés en tête de notre palmarès.

Heureusement, certains réagissent. A commencer par quelques chefs d'établissements qui croient en l'utilité publique de leur mission et donnent priorité à la qualité de la prise en charge et au bien-être de leurs résidents. C'est le cas de Pierre Roux, directeur de la maison Les Caselles, à Bozouls dans l'Aveyron, qui n'hésite pas à mobiliser les familles et à manifester pour obtenir davantage de moyens. Il considère son établissement comme une maison de vie, un nouveau domicile qui doit donner envie de vivre. Son établissement favorise les animations et a même embauché un biographe pour recueillir les «Mémoires» des pensionnaires lors d'ateliers d'écriture.

D'autres, comme Nicolas Martinet, directeur d'un établissement à Desvres, près de Boulogne-sur-Mer, propose des remèdes au manque d'accompagnement dans son livre: Le grand âge est à l'abandon! (Editions Salvator), afin de maintenir la qualité des services. Et notamment de relancer le bénévolat pour suppléer le personnel dans des gestes simples, comme celui d'emmener une personne âgée en promenade. C'est cette volonté de mieux faire que notre palmarès entend saluer.

1) Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes.

2) L'Association française de protection et d'assistance aux personnes âgées recueille sur son site, www.afpap.org, les témoignages et vient en aide aux familles dans leurs démarches et procédures. Nous lui avons soumis les résultats de notre enquête. A l'issue de ce second filtre, trois établissements ont été retirés du palmarès .

A contacter: la Fédération nationale des associations de personnes âgées et de leurs familles (www.fnapaef.fr).

A lire: L'Or gris, de François Nénin et Sophie Lapart, Flammarion.

Par Ratman
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 18:09

 

Analyse du 16/12/2011 | 09:12

Eligible au PEA / SRD : OUI / OUI
EURONEXT PARIS
Prestataires de soins de santé
Forces : marché porteur, croissance externe volontariste

Faiblesses : accroissement de la réglementation, hausse de la masse salariale(eh!bin! on sait pas laquelle de masse salariale!!!!il y en a peut être une autre? mais certainement pas celle des salarié(e)s!!!ça leur donnera l'occasion de ne pas nous donner,une fois de plus cette année, une augmentation de salaire et cela laisse augurer un enterrement de première classe de la grille de classification et de rémunération, mais ça on s'en doutait depuis quelques jours.NDLR)

Raisons de la Recommandation :

Nous avons déjà développé dans ces lignes la tendance de fond qui sous-tend le marché de la société pour le long terme, à savoir le vieillissement des populations, mais il n’est pas inutile de rappeler quelques chiffres ; selon les opérateurs du secteur, le nombre de personnes de plus de 85 ans devrait passer d’un peu plus de 1,2 millions actuellement à plus de 4 en 2050 ; certes, il faut prendre ces chiffres avec précaution, mais ils témoignent tout de même d’une assez forte croissance, qui va nécessiter la création d’un très grand nombre de lits. Ce métier est réparti entre trois grandes catégories d’intervenants, le secteur public pour une petite moitié des parts, le secteur associatif avec près de 30 %, et le secteur privé (dont Médica) pour le reste, soit vers 22 % ; ce dernier en constitue la partie la plus dynamique, le secteur public étant contraint par les plans de rigueur budgétaire, et le secteur associatif ne disposant pas des mêmes moyens financiers. Le secteur privé en effet peut lever des fonds, comme vient de le faire Orpéa, c’est aussi ce qui avait motivé l’introduction en bourse de Médica au début 2010.

Avec un peu plus de 15000 lits – Ehpad et sanitaires - actuellement installés, et à raison de 2000 de plus chaque année, la société entend bien se renforcer par croissance externe sur ce secteur encore très atomisé, en France en premier lieu, pays qui devrait représenter plus des deux tiers du chiffre d’affaires, mais aussi en Italie où les besoins sont identiques. Sa stratégie consiste également à se positionner en amont des maisons de retraites, en développant son réseau de cliniques de soins de suite et de réadaptation, qui représente plus du quart de son chiffre d’affaires. Dans ce métier comme dans bien d’autres, les places sont à prendre maintenant, en France comme en Europe, et les quatre leaders (le numéro un DVD n’est pas coté mais envisage son introduction en bourse) devraient logiquement creuser l’écart avec le reste de la profession dans les trois ans à venir ; il faut noter d’ailleurs que dans ce domaine la France est plutôt en avance par rapport à ses voisins.


Pour cette année le management de Médica a confirmé son objectif d’une croissance de 17 % de ses ventes et il considère qu’il peut déjà tabler sur un taux de 13 % pour 2012. Dans ces périodes où l’incertitude macroéconomique prédomine, il n’est pas négligeable de disposer d’une visibilité quasi assurée. Parallèlement, la société, qui avait été déficitaire a retrouvé le chemin des bénéfices en 2010, et affirme son intention de ne pas sacrifier ses marges au profit de l’expansion. Son objectif est de réaliser une marge d’excédent brut d’exploitation avant loyers supérieure à 26 % cette année ; en 2010 elle était de 26,6% pour un total de ventes de 539 m€, un résultat opérationnel courant de 71 m€ soit une marge de 13,2 %, et un bénéfice net de 23 m, la marge nette était donc de 4,3%.

C’est ce qui fait nous semble-t-il l’intérêt de la société, au contraire de ses consœurs cotées, le redressement de ses comptes vient seulement de commencer en 2010 et devrait logiquement se poursuivre au cours des prochains exercices. Cette année, le chiffre d’affaires qui était de 462 m€ à fin septembre, devrait avoisiner voire dépasser 620 m€, avec une marge opérationnelle maintenue. Le consensus attend un bénéfice par action autour de 0,88 €, et légèrement supérieur à 1 € en 2012, ce qui conduit à des PER de 14 et 12 fois ; pour une société de croissance, dont la rentabilité s’améliore, ce n’est pas généreux, mais bien évidemment, le contexte y est pour quelque chose.

Objectifs de cours:

La situation financière, qui était un peu lourde en 2009, s’est bien améliorée depuis puisqu’elle a été divisée par deux, l’endettement net à fin septembre ne représente plus que 68 % des fonds propres du groupe ; le management a renégocié les baux, et applique, comme d’autres, une gestion de son parc immobilier qui consiste à vendre des murs tout en gardant la gestion des établissements qui y sont installés, mais il souhaite malgré tout conserver en propre environ un tiers de son patrimoine immobilier.

L’action (12,50 €) a évidemment subi la désaffection des marchés, encore que sur l’année civile la baisse soit limitée à 10 %. Par rapport au plus haut (15,90 €) atteint au printemps, elle est plus sévère et nous semble assez injustifiée ; rappelons que l’actif net comptable à fin 2010 était de 12 € environ par action, que la visibilité est bonne et que la rentabilité sera préservée. Ajoutons que le secteur intéresse de nombreux investisseurs, que des mouvements ont été mentionnés dans le capital ces derniers mois et que le flottant est légèrement supérieur à 50 %. En dehors de cet aspect un peu spéculatif, nous conseillons de mettre la valeur en portefeuille pour le moyen terme, avec comme premier objectif un retour vers les plus hauts dans les douze mois, puis, à un horizon de trois ans, avec un chiffre d’affaires proche du milliard et une rentabilité maintenue, un objectif de cours voisin de 20 €.


Marc Bouche
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Ratios Financiers

Taille 2011e 2012e
Capitalisation 591 M€ -
Valeur Entreprise 998 M€ 994 M€
Valorisation 2011e 2012e
PER (Cours / BNA) 13,9x 12,0x
Capitalisation / CA 0,94x 0,82x
Valeur Entreprise / CA 1,58x 1,39x
Valeur Entreprise / EBITDA 9,19x 7,95x
Rendement (DPA / Cours) 1,42% 1,64%
Profitabilité 2011e 2012e
Marge d'exploitation (EBIT / CA) 13,0% 13,3%
Levier opérationnel (Delta EBIT / Delta CA) 0,91x 1,17x
Marge Nette (RN / CA) 6,67% 6,94%
ROA (RN / Total Actif) 3,80% 4,10%
ROE (RN / Capitaux Propres) 6,67% 7,48%
Ratio Versement Dividende 19,8% 19,6%
Situation Bilantielle 2011e 2012e
CAPEX / CA (Taux d'investissements) 5,98% 7,60%
Cash Flow / CA (Taux d'autofinancement) 12,3% 12,3%
Intensité Capitalistique (Total Actifs / CA) 1,75x 1,69x
Levier Financier (Dette Nette / EBITDA) 3,75x 3,22x
Evolution du Compte de Résultat
MEDICA : Evolution du Compte de Resultat
Plus de Données financières
Révisions de BNA

MEDICA : Revisions de BNA

http://www.zonebourse.com/MEDICA-5964672/analyses-bourse/Visibilite-et-rentabilite-28961/

 
Par Ratman
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 17:29

Le LBO

LBO PARKEON BARCLAYS ICG BNP

Le principe des LBO est simple: il s'agit d'un investissement à effet de levier.
Un actionnaire achète une entreprise en investissant une part minime (25%), le reste de l'investissement est fait sous forme de prêt que l'entreprise rembourse elle-même (au travers d'une société mère à qui elle verse tout ses bénéfices).

Puis rapidement (4 à 5 ans) l'actionnaire la revend avec plus-value. Entre temps il aura mis en place une équipe de direction qui aura comme objectif de créer le maximum de croissance.
Quand l'actionnaire revend, il fait une belle culbute par rapport à son investissement initial puisque durant les 4 ans, c'est la société elle même qui a payer la dette de l'achat initial.

C'est un mécanisme inventé pour gagner beaucoup d'argent et rapidement.

Dans ce jeu les actionnaires gagnent gros. Et c'est l'entreprise qui perd: tentative de croissance artificielle, réduction de tous les coûts aux dépend bien sûr des salaires et des conditions de travail. Prises de décision à court terme.
La seule vision de la Direction consiste à générer de la trésorerie pour le remboursement régulier de la dette.
Il faut que l'entreprise soit revendable cher. Peu importe sa pérennité à long terme.
Les salariés ne sont plus dans "leur" entreprise, ils sont des pions au service de la rentabilité pour les actionnaires.

C'est ce mécanisme et l'apât du gain démesuré que nous combattons. Car une PME ne peut pas remonter un taux de rentabilité de 15% à 25% aux actionnaires sans en subir des conséquences néfastes.

 

 

http://cfdtparkeon.free.fr/index.php/la-vie-de-parkeon/le-lbo

 

 

 

 

A noter que cet article vient d'un blog CFDT, comme quoi nous ne sommes pas sectaires sur le blog, et nous apprecions celles et ceux qui se battent contre le capitalisme, ses effets pervers et dangereux pour les travailleurs.

Ratman

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 10 décembre 2011 6 10 /12 /Déc /2011 09:08

MEDICA - TOULON - Toulon - 83

  Cabinet Peterson
IMMOBILIER NEUF ET DEFISCALISATION

Localisation :

Toulon 83000
Var
2ème Périphérie

Les points forts :

Un EHPAD à Toulon, entre mer et montagne,

 

INFORMATIONS COMPLEMENTAIRES :

Gestionnaire: MEDICA FRANCE
Catégories de résidence: EHPAD

 

Les lots :

Type 1 à partir de : 151 188 €

 

MEDICA - TOULON

Types de biens : Chambre

Projet :
Investissement Locatif
Livraison :-

Accès et transport :

Préfecture du département du Var et 3ème ville de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Toulon est le coeur d’une unité urbaine de 559 500 habitants et la 9ème ville de France par sa population. Idéalement située en bord de mer, sous la protection immédiate des montagnes, à mi-chemin entre Marseille et Saint-Tropez, avec un climat méditerranéen tempéré et 300 jours d’ensoleillement par an, Toulon bénéficie de nombreux atouts naturels. 1er port français pour la desserte de la Corse et 4ème port de croisière français, Toulon est aussi dotée de nombreux équipements culturels : opéra, musées, zénith... Implantée au coeur de l’arc méditerranéen autoroutier, Toulon offre une liaison facile et directe avec Nice, Marseille, Montpellier et Lyon.

Dispositif de défiscalisation :

 

 

Présentation :

Au coeur d’un quartier résidentiel de standing, calme et sécurisé, bien desservi par le réseau de bus de la ville, Saint François de Las est une résidence de services en exploitation, composée de 74 chambres meublées réparties dans 2 bâtiments de 3 niveaux permettant ainsi un espace de vie aéré et confortable. La résidence est dotée de tous les services et équipements classiques d’un EHPAD, indispensables au bon fonctionnement et à la pérennité de l’exploitation. Fort de plus de 40 ans d’expérience, le groupe MEDICA, gestionnaire de la résidence, fait partie des acteurs majeurs de la prise en charge de la dépendance en France.

 

Prestation :

- De nombreux espaces dédiés à la détente et à la convivialité : salons, salles d’activités, espaces de soins mais aussi restaurants, pharmacie et salon de coiffure.
- Plusieurs grandes terrasses végétalisées, des jardins sécurisés et la présence d’un personnel qualifié viennent compléter les atouts de cette résidence parfaitement intégrée à son quartier et à son environnement paysager.

 

Avis de l'expert :

Cet EHPAD dispose de tous les atouts pour constituer un investissement locatif de qualité : un emplacement privilégié, des prestations répondant aux attentes des résidents, un gestionnaire reconnu dans l'exploitation de ce type de résidences et une rentabilité très attractive de 5 % HT/HT .
En investissant dans un EHPAD, vous devenez LMNP (loueur meublé non professionnel), à ce titre vous bénéficiez de la récupération de TVA tout en réduisant vos impôts. Ce programme est actable dès maintenant, alors contactez nous vite pour valider votre réservation.

 

Cabinet de Paris 34 av. Champs Elysées 75001 Paris
Tél : 01 40 75 06 85- www.peterson.fr

http://www.peterson.fr/var,83/toulon/defiscalisation-lmnp-investissement-immobilier-meuble,10114~a.fr.htm

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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 18:42

http://www.france5.fr/sante/enquete-de-sante/emission/2011-12-06

 

Le Business des maisons de retraite

On a coutume de dire que les seniors en maison de retraite n’intéressent plus personne. Aujourd’hui, ils sont pourtant au centre d’un marché florissant où de grands groupes font fortune. Enquête de santé ouvre ce dossier brûlant avec le documentaire La Ruée vers l’or gris, un débat en direct et les réponses aux SMS des téléspectateurs.

Au royaume de l’or gris, les action­naires des maisons de retraite privées sont rois. La « ruée vers l’or gris » est d’ailleurs le nom donné à cette nouvelle course aux profits dont les seniors sont les poules aux œufs d’or. La réalisatrice Magali Cotard commence son investigation dans les Alpes-Maritimes, département de France où les grands groupes privés se sont le plus implantés. Décor chaleureux et coloré, chambres individuelles spacieuses… Des prestations dignes d’un hôtel trois étoiles, que toutes les familles n’ont pas les moyens de s’offrir. Dans le reste de la France, les établissements publics sont pour l’heure encore majoritaires dans ce secteur, avec généralement des listes d’attente interminables. Ainsi, le privé, au départ réservé à une clientèle aisée, est devenu le seul recours pour de nombreuses familles prises au dépourvu, quitte à ce qu’elles y laissent les économies de toute une vie. Pour ces groupes, qui réalisent des marges confortables, pas d’états d’âme : les personnes âgées sont des clients qu’il faut séduire, un placement sans risque pouvant rapporter gros.

 

Les nouvelles lois du marché

Quelles sont les différences majeures entre le privé et le public pour les pensionnaires, le personnel et les familles ? La qualité des soins est-elle proportionnelle aux tarifs pratiqués par les établissements ? Comment fonctionnent les sites Internet des sociétés de « placement » ? Cette Enquête de santé met les pieds dans le plat et aborde tous les aspects du problème : la pression sur les salariés au sein des groupes, le parcours du combattant des familles pour obtenir une place, les choix politiques des élus locaux. Avec, en toile de fond, une question primordiale : quel sens ont encore la mission de service public et la solidarité nationale face à la loi du marché ?

 

Points de vue

« La population demande qu’il y ait des maisons de retraite à des prix abordables. Or, les seuls établissements qui peuvent avoir des prix abordables sont ceux du secteur public. » Gérard Brami, directeur d’une maison de retraite publique dans les Alpes-Maritimes

« Nous considérons que la personne est un consommateur à qui nous délivrons une prestation de services. On n’est pas dans la notion de service public pour l’usager mais de service qualitatif pour un client. » Florence Arnaiz-Maumé, présidente du Synerpa, Syndicat des établissements privés pour personnes âgées

« Quand on dit que les vieux coûtent cher, en fait ils coûtent cher surtout à eux-mêmes et à leur famille, et c’est ça qui est choquant. Pourquoi ces dépenses, motivées par une demande et des besoins en soins, ne sont-elles pas prises en charge par la protection sociale et la collectivité ? Voilà le fond du débat. » Alain Villez, consultant spécialiste des maisons de retraite associatives

« Nous avons mis beaucoup de temps dans notre association à nous décider à aller voir un organisme de placement. C’est bizarre de choisir ce métier-là et d’en arriver à ça, à cette espèce de commercialisation. » Christelle Justes, directrice d’une maison de retraite en Ile-de-France

« Ces groupes sont rentables et restent des placements sûrs. (…) Parmi les cinq plus gros, trois sont cotés en Bourse. Je connais peu de secteurs dans le domaine de la santé qui ont des marges de progression de leur chiffre d’affaires de 25 %. C’est un créneau très porteur. » Fanny Guinochet, journaliste à Challenges

 

Quelques chiffres

  • Personnes dépendantes d’ici à 2040 : 1,2 million.
  • Retraite moyenne des Français : 1  200 euros mensuels.
  • Coût moyen mensuel d’une place dans une maison de retraite : 1 400 euros dans le public et 2 100 euros dans le privé. 80 % des personnes âgées ne peuvent pas payer ce qui reste à leur charge.

 

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Jeudi 8 décembre 2011 4 08 /12 /Déc /2011 22:56

Nous avons été très étonné, à la CGT Médica France, de l'éditorial sur le site du CE :

http://www.cemedica.fr/

 
 

Il est rappelé que le bureau du CE n'est pas CGT, bien que que nous ayons la majorité!!!!!!!mais le jeu des alliances nous a relégué à simples membres, mais actifs !!!!

 

Donc cet éditorial est un bon pamphlet politique en l'honneur du bureau et ce à 3 mois des élections DP/CE !!!!!

 

Après enquête, il s'avère que cet édito avait été écrit pour le bulletin CE il y a quelques mois et c'est avec un grand étonnement que nous le voyons ressurgir maintenant !!!!

 

C'est vrai que nous sommes parano à la CGT, mais des fois il y a de quoi , non ?

 

Donc les membres CGT du CE demanderont le 15 décembre, le droit évident de faire l'éditorial du prochain bulletin, en vertu du droit à l'équité et de la démocratie..."

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Lundi 5 décembre 2011 1 05 /12 /Déc /2011 23:22

La directrice Mathilde Servanty et tout le personnel ouvre les portes de la toute nouvelle maison de retraite.
La directrice Mathilde Servanty et tout le personnel ouvre les portes de la toute nouvelle maison de retraite.

Dans le cadre de l'animation et de la vie sociale et culturelle encouragées par la Maison de retraite de Pin-Balma, Mathilde Servanty, directrice de cet établissement, donne l'occasion à l'artiste-peintre, Sylvie Abadie-Bastide, d'effectuer une rétrospective de son œuvre. Sa peinture initialement décorative a évolué vers une ligne plus contemporaine et épurée. Il se dégage de ses toiles une atmosphère sereine et paisible particulièrement adaptée à la quiétude nécessaire aux résidents de cette EHPAD ouverte depuis mai 2011.

Le Groupe Médica France, gestionnaire de cet établissement de cinquante quatre lits avec une unité protégée pour les personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer, se porte garant des valeurs de qualité du cadre de vie, de bienveillance et de respect de la personne. A cette occasion une journée portes ouvertes aura lieu dans la résidence campagnarde et centenaire le samedi 10 décembre avec un vernissage entre 14 et 17 heures en présence de l'artiste peintre.

Résidence Pin-Balma 260 route de Toulouse 31130 Pin-balma tél 05-61-84-75-71

http://www.ladepeche.fr/article/2011/12/05/1231923-pin-balma-maison-de-retraite-on-va-ouvrir-les-portes.html

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Dimanche 4 décembre 2011 7 04 /12 /Déc /2011 21:24

On nous a récemment interpellé sur le pourquoi du comment du nouvel appel d'offres de DSD sur la maison de retraite Le Rosaire à Sanary sur mer, pour infos et vous rafraîchir la mémoire clicker sur le lien ci-dessous:

http://www.le-fruit-des-amandiers.com/article-medica-france-sanary-delegation-de-service-public-82389919.html

 

Voici donc le nouvel appel d'offre en date du 3 novembre 2011:

http://www.klekoon.com/JOCE/joue-appel-offre-delegation-service-public-maison-retraite-rosaire-sanary-sur-2434859.htm

 

et après enquête minutieuse de Mouche Blog, voilà l'explication:

 

"La Préfecture du Var a annulé la DSP du Rosaire car elle comportait officiellement une irrégularité sur un délai de publicité.
La procédure va donc recommencer ce qui explique la publication d'un nouvel appel d'offre.
Pour maintenir le service public, une convention précaire exceptionnelle a été conclue avec Medica France.
Elle se terminera dès l'attribution de la nouvelle DSP."

Et, voilà, on peut rien nous cacher!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

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