Jeudi 26 août 2010
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L'unité de vie dédiée aux personnes relevant de troubles cognitifs, maladie d'Alzheimer ou troubles apparentés, ouvrira ses portes le 30 août, au sein de l'Ehpad (établissement d'hébergement
pour personnes âgées dépendantes) du Doyenné de Brou de Bourg-en-Bresse (Groupe Medica).
Cette unité de vie spécifique, dont l'aménagement intérieur a été spécialement étudié pour répondre à l'accompagnement de personnes désorientées (veilleuses au pied du lit, détecteurs de
mouvement…) comprend 14 chambres individuelles, dont 13 destinées aux séjours permanents, ainsi qu'une chambre dédiée à de l'hébergement temporaire.
L'établissement dispose également d'une place en accueil de jour, pour soulager l'aidant naturel, tout en proposant un accompagnement spécifique pour la personne accueillie.
http://www.leprogres.fr/fr/region/l-ain/ain/article/3675541/Ouverture-d-une-unite-de-vie-specifique-Alzheimer-a-Bourg-en-Bresse.html
Par Ratman
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Mardi 3 août 2010
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10:26
L'Union locale CGT-Narbonne communique. Les salariés de la Polyclinique du Languedoc à Narbonne, en grève depuis le 8 juillet, ont voté le 29 juillet la reprise du travail après
avoir obtenu satisfaction sur leurs revendications. Les augmentations générales de salaires gagnées donnent une dimension particulière à cette victoire. Des négociations se sont ouvertes avec le
PDG du groupe Medipôle Sud Santé. Les profits de ce groupe ont été réalisés sur le dos des salariés, à coup de gel de salaires, dégradations des conditions de travail, alors que ce sont eux qui
créent
les richesses par leur travail. Face au patronat, aux représentants de l'état et aux autres « partenaires sociaux », qui souhaitaient dévoyer les salariés de leurs revendications légitimes pour
les orienter vers une rémunération individuelle, prime ou intéressement, les grévistes ont tenu le cap : l'augmentation de la valeur du point pour améliorer leur niveau de vie. Ils ont bien
compris que les primes restent des rémunérations aléatoires, dangereuses pour la solidarité et leur combat revendicatif. La solidarité et la grande détermination de 80 % de grévistes pendant ces
3 semaines, ont permis d'imposer des avancées salariales importantes : Une augmentation de la valeur du point de 2 % au 1er juillet, à laquelle s'ajoutera celle des négociations nationales qui
auront lieu en septembre. Le versement d'un treizième mois dès un an d'ancienneté (au lieu de 2). Une prime de 100 euros pendant 3 mois. Négociation de reprise : 7 jours de grèves payés. La CGT
interpelle la Fédération de l'Hospitalisation Privée qui réunit les patrons des établissements lucratifs de santé en France pour décider d'une augmentation du point pour tous les salariés de ses
établissements et de répondre à l'exigence d'un SMIC à 1 600 euros.
Par Ratman
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Lundi 2 août 2010
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08:33
Sur ce coup là, on ne pourra pas dira que nous diffusons des informations confidentielles! A moins que "le Rien" soit une information, de plus ,confidentielle!!!!!!!!!!Tiens un bon sujet philo
pour le bac 2011:"Le Rien et le Néant peuvent-ils être confidentiels?". A vos plumes!!!
NAO 20 Mai 2010
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Vendredi 30 juillet 2010
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Jeudi 29 juillet 2010
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17:58
Par Ratman
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Jeudi 29 juillet 2010
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Nous tenons à votre disposition le compte rendu du comité cuisine du 8 juin 2010 à Marseille. Pour le recevoir utilisez le formulaire "contact" à droite de la page. Pour éviter tout conflit et
toutes polémiques inutiles, nous l'enverrons uniquement aux salarié(e)s qui nous donnerons leurs indentités et l'établissement Médica où ils(elles) travaillent. Ces informations resteront
strictement confidentielles. Merci de votre compréhension.
Les administrateurs du blog.
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Mardi 27 juillet 2010
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21:20
Des nouvelles du fond d'investissement qui détient aussi MEDICA .....
A la même époque, BC Partners avait investi 750 millions d'euros dans MEDICA mais à ce jour MEDICA vaut environ 700 millions d'euros !!! Cela demande reflexion : On ne gagne pas
à tous les coups ...
Picard bientôt dans l'escarcelle d'une nouveau fonds d'investissement :
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Le logo de la chaîne de surgelés Picard
© AFP/ Eric Piermont
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Picard s'apprête à changer encore de propriétaire, en passant pour la troisième fois en dix ans sous le contrôle d'un fonds
d'investissement, Lion Capital, alléché par l'expansion continue du distributeur français de surgelés.
Lundi, Lion Capital a annoncé être entré en négociations exclusives avec l'actuel propriétaire de Picard, le fonds BC Partners.
Le processus d'information du personnel va débuter d'ici la fin de la semaine et un accord formel sera ensuite signé pour une finalisation de la transaction attendue au quatrième
trimestre 2010, d'après un communiqué.
Le montant de l'offre de Lion Capital, basé à Londres et déjà propriétaire du groupe de surgelés Findus notamment, n'a pas été précisé, mais, selon une source proche du dossier
interrogée par l'AFP, il atteindrait 1,5 milliard d'euros.
Une somme colossale qui s'explique par les importants profits dégagés par l'enseigne au flocon ces dernières années.
Picard a en effet vu son chiffre d'affaires doubler en dix ans, pour atteindre 1,15 milliard d'euros l'an dernier, et ce malgré la crise économique. "En 2009, Picard a continué à gagner
des parts de marché", a souligné lundi André François-Poncet, associé-gérant de BC Partners.
Il compte aujourd'hui 823 boutiques en France et 30 en Italie, pour un total de 4.000 salariés, selon un porte-parole.
Souvent décrit comme une success-story à la française, Picard était à l'origine une petite entreprise de pains de glace créée en 1906 par Raymond Picard sous le nom des "Glacières de
Fontainebleau".
Dans les années 1970, son nouveau patron décide de se lancer dans la fabrication et la vente de produits surgelés, un concept dont le succès ne s'est pas démenti depuis.
Mais Picard est aussi un investissement extrêmement rentable pour ceux qui s'en sont emparé ces dernières années. "Le groupe a généré constamment des résultats financiers robustes", a
d'ailleurs relevé lundi Lyndon Lea, associé de Lion Capital.
La chaîne de surgelés est d'abord rachetée en 1994 par le géant français de la distribution Carrefour, qui s'en sépare en 2001 pour 920 millions d'euros au profit de fonds emmenés par
Candover Partners.
Eux le conservent trois ans seulement, mais empochent au passage une coquette plus-value, en revendant Picard à BC Partners 1,3 milliard d'euros à la fin 2004.
Un investissement d'autant plus profitable qu'à chaque fois, l'opération a été réalisée via une méthode dite de LBO (leverage buy out), qui consiste à financer l'essentiel d'une
acquisition en empruntant aux banques. La dette est ensuite remboursée sur les ressources de l'entreprise acquise.
BC Partners pourrait ainsi tirer de la vente de Picard le double de ce qu'ils avaient directement investi il y a six ans, selon une source citée par Dow Jones Newswires.
Mais à quel prix?, s'inquiètent régulièrement les syndicats qui dénoncent les pratiques sociales de l'entreprise. Picard figurait d'ailleurs sur la liste des mauvais élèves en matière
de prévention du stress au travail, élaborée cet hiver par le gouvernement français.
Selon FO, premier syndicat de Picard, "les salariés craignent d'être condamnés à devoir faire beaucoup de bénéfices du fait du probable LBO". "Il
ne faut pas que l'argent prenne le pas sur notre manière de faire du commerce, notre accueil et la qualité de nos produits", a estimé lundi la déléguée Elisabeth
Jousselin.
"Les fonds s'engraissent sur les salariés, qui sont la dernière roue du carrosse", dénonce aussi la CGT, qui craint pour la pérennité de l'un des
deux derniers entrepôts Picard, à Nemours (Seine-et-Marne).
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Par Ratman
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Lundi 26 juillet 2010
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07:56
MEDICA : Gilbert Dupont reste acheteur
https://www.gilbertdupont.fr/gd/
20/07/2010 | 10:20
(AOF) - Gilbert Dupont a réitéré sa recommandation Acheter et son objectif de cours de 18,7 euros sur Medica après la publication du chiffre d'affaires du premier semestre. Le groupe a réalisé
au premier semestre 2010 un chiffre d'affaires consolidé de 259,1 millions d'euros, en progression de 10,7% (+6,1% en organique). Au deuxième trimestre 2010, il s'est élevé à 131,9 millions
d'euros, en croissance de 11,3% (+6,2% en organique). Le broker observe que Medica a d'ores et déjà réalisé « un beau parcours boursier » depuis son introduction en bourse mi-février.
Par Ratman
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Dimanche 25 juillet 2010
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10:49
Après la réunion de début juin à Marseille, une autre réunion a eu lieu sur la Résidence Mapi de Chatou en présence de représentants de la direction générale, de Medirest,de Compass et d'un chef
de cuisine. Nous tenons à votre disposition le compte rendu, il suffit de nous le demander par l'intermédiaire du formulaire"Contact",à droite de la page.
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Mercredi 21 juillet 2010
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Lettre ouverte des salariés de la Polyclinique en
grève
Les salariés de la Polyclinique le Languedoc en grève, communiquent : Non ! Nous ne sommes pas une envolée d'intrépides gamins qui est allée tirer sur la sonnette du voisin pour l'agacer !
S'est-on seulement demandé pourquoi plus de 80 % des salariés d'une clinique (dont certains y travaillent depuis 30 ans) ont exprimé ainsi un ras le bol qui a atteint son apogée en se mettant en
grève aussi rapidement que part un coup de fusil ? Et pourtant, nous aimons notre métier ; nos praticiens sont de grande compétence... Nous apportons chaque jour le meilleur de nous-mêmes aux
patients...
Cela veut simplement dire que la grève devient le dernier cri pour exprimer la souffrance ! Cela faisait des mois, et plus... que le feu couvait et qu'on était au bord de l'explosion. Un
praticien courageux de la clinique l'a exprimé par écrit. Merci à lui ! Non, nous aimons notre métier mais la pénurie de soignants est devenue chronique et il faut tous les jours compenser,
compenser... Travailler dans des conditions extrêmes qu'on soit administratif ou soignant. Nous ne sommes pas attractifs en salaires et les conditions de travail n'invitent pas les nouveaux venus
à rester. Au bloc, c'est la valse des surveillantes, dans les services, la valse des infirmières. Le nouveau standard avec numéro en 09 est une catastrophe, cela fait des mois qu'il ne fonctionne
pas correctement et attire le courroux des usagers.
Non ! On ne peut pas nous donner de meilleurs salaires parce que la masse salariale... Parce que, parce que... Le Groupe... C'est la seule réponse que nous obtenons ! Sachant que le treizième
mois que nous percevons après deux ans de présence est composé d'une part de Rémunération annuelle garantie (RAG) non mensualisée comme dans les autres établissements. Oui ! Parlons du Groupe
Médipole Sud Santé, qui achète à cette heure une autre clinique à Nîmes. Il attribue 2 % d'augmentation à la clinique Les Genêts le jour de leur grève le 24 juin et donne une compensation de 400
euros pour la fonte de -86 % de leur intéressement. Le 9 juillet au matin, on nous attribue à la Polyclinique, l'augmentation attendue depuis 3 ans, 1,6 % tout d'abord, et au cours de
l'après-midi suite au débrayage et notre protestation, on va nous rajouter les 0,4 % qui manquent sur une ligne à part (qu'on fera sauter à la première occasion d'harmonisation dans le cadre du
rapprochement des acquis des deux cliniques, bien sûr !). Ceci augure déjà de la couleur de cette harmonisation ! Les tableaux comparatifs des salaires Poly-Genêts ne sont, paraît-il toujours pas
accessibles alors que la fusion juridique est annoncée depuis un an et demi. Ou bien est-ce dérangeant de les présenter ?
Non ! Tout cela n'est pas sérieux... Quand on sait que l'intérim auquel on est obligé d'avoir recours coûte très cher. Quand on sait que des milliers d'euros de facturation sont en attente dans
les tiroirs parce qu'on fait là encore de fausses économies de personnel qui reçoit les patients à vitesse grand V en sous effectif avec un standard saturé. Où est la qualité tant prônée de nos
jours ? Nous, l'argent captif pour mieux nous payer on sait où il est. Il est là, les instances représentatives du personnel se fatiguent à le dire ! On scande dans les rues "Motivés, motivés" on
pourrait scander "Epuisés, épuisés de travail et de parler dans le vide !"
Non ! On ne veut pas qu'à Perpignan ou ailleurs notre mouvement soit considéré comme la
révolte d'un village gaulois marchant derrière des meneurs écervelés et irresponsables seulement avides de reconnaissance salariale, c'est le soulèvement de salariés parfaitement lucides qui
crient pour être entendus, reconnus, correctement rémunérés et qui aiment leur métier, leur outil de travail et veulent être dotés de moyens humains nécessaires à une bonne qualité de
soins
Par Ratman
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