Mercredi 28 avril 2010 3 28 /04 /Avr /2010 08:31

Sans pouvoir dévoiler les teneurs du dossier, il est maintenant entre les mains de l'inspection de travail, nous constatons seulement une chose: les faits, très graves, qui sont reprochés à notre camarade datent d'un an et plus, or à cette époque il faisait parti d'un autre syndicat commençant par C et finissant par T et il était considéré comme un salarié modèle et un très bon camarade, mais depuis le mois de mars de cette année G. a décidé de rejoindre les rangs de la CGT! et depuis il est bon à jeter aux chiens et accusé des pires atrocités. N'y voyons aucunes causes à effets! Et pourtant, lors de ses entretiens, G. a fourni 12 témoignages en sa faveur, de salarié(e)s travaillant avec lui contre 3 qui l'accusent! Mais il est vrai qu'en France, on a pris l'habitude, que ce soit en civil ou en pénal d'instruire à charge plutôt qu'à décharge!!!ce qui est contraire au droit le plus élémentaire de la présomption d'innocence!Nous vous tiendrons au courant des suites données à cette lamentable affaire.

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Jeudi 22 avril 2010 4 22 /04 /Avr /2010 08:01

 

 

 

 

Tableau des principaux cas de délit d’entrave

 

ICI

« Attention, vous n’êtes pas loin du délit d’entrave ! ». Cette remarque vient de vous être faite par un représentant du personnel. Cette mise en garde est-elle vraiment justifiée ? Quels sont les principaux cas de délit d’entrave ? Que risquez-vous ? Tour d’horizon des principales questions que soulève cette accusation.

 

 

 

Quiconque porte atteinte à la constitution ou au fonctionnement des institutions représentatives du personnel peut être poursuivi pénalement pour délit d'entrave. Ainsi, sachez qu’en tant qu’employeur, vous pouvez être condamné à ce titre, mais qu’un représentant du personnel, voire un salarié de l'entreprise peut l’être également.

L'entrave peut se caractériser à deux niveaux : soit en visant directement une institution représentative du personnel ou l'exercice du droit syndical, soit en visant le titulaire d'un mandat représentatif (un délégué du personnel, un membre du comité d’entreprise, etc.).

Autant dire que le champ d’application du délit d’entrave est vaste et il est parfois délicat d’être irréprochable en la matière !


La prudence est la meilleure des alliées

Mieux vaut prévenir que guérir ! Il est d’abord impératif de respecter les procédures d’élection ou de consultation des représentants du personnel, de vous remettre en cause, le cas échéant, mais également de vous montrer ferme lorsque vous êtes dans votre bon droit.

Exemple :

Vous pouvez, dans l’hypothèse d’un dépassement du crédit d’heures de délégation pour circonstances exceptionnelles, exiger la preuve préalable par le délégué de la réalité de celles-ci et de l’utilisation de ces heures conformément à leur objet.
Eviter le délit d’entrave relève d’une vigilance permanente pour ne rien omettre de vos obligations envers les représentants du personnel.

Il est d’ailleurs impossible de cerner de manière exhaustive l’ensemble des cas constitutifs du délit d’entrave. On peut cependant citer les plus significatifs que vous retrouverez dans le tableau des principaux cas de délit d’entrave que nous mettons à votre disposition.

Donnez la priorité au dialogue social. L’accusation de délit d’entrave va souvent de pair avec une dégradation du dialogue social et un manque de confiance entre les partenaires sociaux. Eviter le délit d’entrave passe avant tout par la conservation d’un dialogue social actif et constructif.


Que faire en cas d’accusation de délit d’entrave ?

Ne prenez pas cette accusation à la légère : la mention d’un délit d’entrave potentiel doit être prise au sérieux, quelle que soit la personne qui en est à l’origine (salarié, représentant du personnel, etc.). Négliger une telle alerte s’avérerait d’autant plus regrettable qu’elle pourrait vous conduire directement devant le tribunal correctionnel…

Attention : la simple tentative de délit d’entrave, même s’il elle n’a pas été mise à exécution, peut être sanctionnée par les juges.

Vérifiez si les faits incriminés relèvent effectivement du délit d’entrave. On reconnaît l’existence du délit d’entrave à deux niveaux :

l’élément matériel du délit : il comprend les obstacles et autres manœuvres empêchant les institutions représentatives et syndicales de se constituer ou de fonctionner correctement (défaut de réunion du comité d’entreprise, défaut de convocation de l’un de ses membres, etc.);

l’élément intentionnel du délit : il réside dans le fait que vous avez commis cet acte avec une volonté délibérée de nuire aux fonctions des délégués du personnel.


Exemple :

C’est le cas de l’employeur qui mute un salarié dans un autre service au motif que, dans le cadre de ses fonctions de représentant du personnel, ce salarié avait apporté son concours à un collègue menacé de licenciement. Et que face au refus du salarié d’être muté, l’employeur le place en mise à pied disciplinaire avant licenciement.
Ainsi, vous penserez que, si l’existence de cette intention coupable n’est pas prouvée devant les juges, ceux-ci ne pourront pas vous condamner.

Néanmoins, nous vous recommandons la plus grande prudence, car les juges ont de plus en plus tendance à être très sévères en la matière et à négliger l’aspect intentionnel.

En effet, l’intention est très souvent présumée par le tribunal, et l’ignorance de la loi ou l’erreur d’interprétation ne vous exempte pas de votre responsabilité. Par conséquent, même sans réelle intention de nuire de votre part, vous aurez toutes les chances d’être condamné.

Exemple :

Il a été jugé qu’un employeur qui ignorait qu’il était obligé de tenir un registre des questions des délégués du personnel avait commis un délit d’entrave, même si, en ignorant tout simplement cette obligation, il n’avait donc eu aucune intention délibérée de porter atteinte aux fonctions des délégués du personnel.
Toute accusation de délit d’entrave mérite une réponse. Vous ne devez pas laisser une accusation de délit d’entrave sans réponse, et ce, pour plusieurs raisons :

tout d’abord, car il s’agit d’une accusation grave, susceptible de vous mettre en cause à titre personnel ou de mettre en cause un ou plusieurs salariés de l’entreprise devant les tribunaux pénaux ;

ensuite, car une réaction tardive ne pourra pas éviter une saisine du tribunal alors qu’il aurait été possible de résoudre le problème par le dialogue.


Soit le délit d’entrave est constitué et il sera nécessaire de rectifier la situation, soit tel n’est pas le cas et il sera malgré tout nécessaire de se positionner explicitement pour lever le doute.


Que faire en cas de délit d’entrave constaté ?

C’est le tribunal correctionnel, sur saisine directe des intéressés ou sur transmission d’un procès-verbal de l’inspecteur du travail, qui décide si les faits constituent un délit d’entrave.

Ce délit est sanctionné d'une amende de 3.750 euros et/ou d'un emprisonnement de 1 an. En cas de récidive, l'emprisonnement peut être porté à 2 ans et l'amende à 7.500 euros.

A noter qu’en cas de délégation de pouvoirs, les juges ont tendance à négliger l’existence d’une telle délégation. En effet, ils retiennent bien souvent la responsabilité pour faute de la personne qui est à l’origine de l’entrave, qu’une délégation de pouvoirs existe ou non.

Une erreur (par exemple, une convocation inexacte de certains représentants du personnel) ou un oubli (par exemple, l’absence d’information ou de consultation sur un sujet relevant de la compétence d’une instance représentative du personnel) est toujours possible.

Quoi qu’il en soit, la première priorité, même si le délit d’entrave restera malgré tout constitué, est de rectifier l’erreur ou l’oubli.


Ne vous faites pas justice vous-même !

Enfin, et bien évidemment, la saisine du tribunal correctionnel pour délit d’entrave ne doit entraîner, si l’action échoue, aucune mesure de représailles de votre part envers les salariés ou les institutions représentatives qui vous ont traduit en justice.

Sauf à ce que vous demandiez des dommages et intérêts pour action abusive si les saisines injustifiées des juges se multiplient, vous ne pouvez pas vous faire justice en prenant des mesures qui relèveraient directement à la fois de la discrimination et du délit d’entrave.

M. Sonnerat

 

 

 

 

Il est parfois délicat de déterminer si le cas considéré relève ou non véritablement du délit d’entrave. Si un doute persiste, il est préférable de solliciter l’aide d'un juriste/avocat spécialisé en droit du travail.

 

 

 

 

http://www.editions-tissot.fr/droit-travail/enews_article.aspx?codeCategory=PER&id_enews=53&id_art=17&id_outil=20&feedb=4&type=actualites&page=-conseil-delit-d-entrave--c-est-si-vite-arrive%E2%80%A6 

 

 

 

 

La multiplication d‘actions judiciaires à l’encontre des représentants du personnel est également une forme de délit d’entrave.

 

 

 

 

 

 

 

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Dimanche 18 avril 2010 7 18 /04 /Avr /2010 16:58

ICI

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 14 avril 2010 3 14 /04 /Avr /2010 08:25

Médica France SA Directeur d'EHPAD
Maison de retraite

Assurer une prise en charge de haut niveau pour nos résidents tout en rendant service à leurs familles.
Garantir la rentabilité de la structure grâce à un taux d'occupation performant et une gestion (coût du travail, achats, coût alimentaire, etc.) ...(NDLR: tel que dans le CV que nous avons en notre possession)

 

 

On se gardera bien de vous dire le nom de ce(tte) directeur(trice) et le site sur lequel il exerce, nous gardons cela bien naturellement confidentiel, on ne voudrais pas qu’il se fasse virer( c’est la mode en ce moment). Donc quelles sont les préoccupations d’un directeur chez Médica France:

1- Assurer la prise en charge des résidents (jusque là, normal!!!)

2- Rendre service aux familles!!!( après tout, elles payent assez cher, mais quels services? )

3- Garantir la rentabilité grâce à un taux d’occupation performant!!!(ça veut dire remplir à tout prix son établissement et peut importe la pathologie des résidents! Uniquement faire du fric au détriment des salarié(e)s et aussi des résidents!! Ce qui contredit le point n°1!!!)

4- Coût du travail!(Ne pas dépasser la sacro-sainte masse salariale, éviter certains remplacements? limiter l’embauche? Traduction: faire des économies sur le personnel! Ça contredit une fois de plus le point n°1)

5- Achats (tout est budgété à Médica France et comme depuis l’année dernière « les collaborateurs clés » ont une prime sur leur budget, forcément on dépense moins!!!encore un point qui contredit le n°1).

6- Coût alimentaire (on ne vous dira pas le coût alimentaire d’une journée, mais bon, c’est pas le poste le plus important, mais là contrairement aux « collaborateurs clés » les chefs de cuisine n’ont pas de primes sur leurs budgets!!!)

7- Etc. (c’est ce dernier point qui nous gêne le plus!!!Pas un mot sur les équipes, le management, la formation, le bien-être des salarié(e)s, la reconnaissance du travail, la pénibilité…..juste un petit « etc. »

Ce qui prouve à quel point nos dirigeants considèrent leurs équipes!!!!Etc.…on a pas fini de vous le ressortir celui-là!!!!!!!!!!!!!!!!!!!)

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Samedi 10 avril 2010 6 10 /04 /Avr /2010 09:25

Nous recevons de la part de l'union locale du Plessis/Clamart et des salarié(e)s de la résidence un tract qu'il(elle)s ont distribué en cette fin de semaine sur l'établissement. Après la mise à pied conservatoire de nos deux candidates à l'election DP de l'année dernière, la dénonciation de la décision de l'inspection du travail de Bagneux par la direction de l'établissement qui à ordonner la réintégration des deux salariées, maintenant cette même direction s'attaque à la modification des plannings et à la suppression des jours de RTT, sans aucune concertation ni négociation avec les représentants du personnel et les salarié(e)s. Ou veut on en venir? L'union locale dénonce une provocation grossière et soutient les salarié(e)s dans cette lutte.

 

le tract ICI

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 09:53

ICI

 

Par Ratman - Publié dans : CE - Communauté : Syndicalisme
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Vendredi 2 avril 2010 5 02 /04 /Avr /2010 08:31

Nous vous mettons le lien du forum Médica sur le site Boursorama.com.Néanmoins nous le mettons de manière définitive dans le module"liens"sur la droite de la page.Bonne lecture.

 

Boursorama.com/Forum.Médica ICI

 

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 31 mars 2010 3 31 /03 /Mars /2010 08:21
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 18:50

Mieux qu'un commentaire!!! Et qui s'applique à tous ces groupes privé lucratif ( médica france, korian, orpéa et autres). Lorsque nos actionnaires auront compris que leurs salariés sont la valeur
ajoutée de leur entreprise et que sans ASH, AS, AMP, Infirmières, administratifs, techniciens, animateur(trice)... leur grand groupe financier n'est RIEN. Je vous mets en lien un article écrits par
des représentants CGT de Korian dans le même ordre d'idée:http://cgtmedotels.unblog.fr/2009/11/29/korian-leader-europeen-qui-soccupe-de-lhumain-avec-des-humains/
PS: je mets cet article en lien sur le blog de Korian

Didier

 

Merci Didier pour ta contribution. Nous vous recommandons d'aller visiter le blog de la CGT Medotels.

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 30 mars 2010 2 30 /03 /Mars /2010 17:54

Nous avons reçu en commentaire cette contribution d'un ancien directeur de Médica Fance, nous vous laissons juge!!!! Cela ne nous étonnerait pas que lui aussi ait été virer (c'est la mode en ce moment). Nous allons prendre contact avec ce "camarade" pour plus de renseignements, bonne lecture:

"Bonjour. Je suis un ancien directeur de Médica France et lit régulièrement, et avec grand plaisir, les différents articles que vous avez quelques fois le droit de mettre en ligne. Très intéressé
par l’avis et le vécu de Madame Michu(sans t), j’aurais aimé ajouter mon petit témoignage de petit directeur, très mal à l’aise, à l’époque (fin 2008) étouffé par le système capitalistique.
J’aurais aimé aussi connaître la suite de ses « aventures » à Madame Michu(sans t), avoir de ses nouvelles…
Il faut dire que je suis dédié totalement au monde associatif qui, même si les moyens n’y sont pas non plus suffisants, loin de là, au moins ne « produit » pas au service de la haute finance pour
les résultats que malheureusement on connait, et qui reviendront dans peu de temps.
A ce jour, la taxe professionnelle va disparaître, remplacée par on ne sait pas quoi, et c’est là où il va falloir se méfier ! La taxe sur les salaires trouve apparemment grâce aux yeux de nos
heureux dirigeants. Le RDS, la CSG vont augmenter, au même titre que l’environnement s’amenuise dans les préoccupations de ces mêmes gens. (Attention à notre environnement… de travail)
Au moment où la Sécurité Sociale voit le jour outre Atlantique, la nôtre devient un sujet controversé et « gênant » : la privatiser ou la faire disparaître, nos ministres n’en ont cure, du moment
que le « trou » ne soit pas considéré comme étant de leur faute. C’est là que les pauvres ont tous les torts, et comme tout le monde le sait : le tort tue.
On contrôle plus les pauvre gens que les riches, car les pauvres ont des systèmes D qui ne plaisent pas en haut lieu : « comment les pauvres peuvent-ils rêver d’être riches ? C’est hallucinant !!!
On leur permet de (sur)vivre, de quoi se plaignent-ils ? ».
Il est bien évident que les riches sont intouchables, surtout quand ils sont malhonnêtes. Même quand ils se font prendre, on a la douce impression qu’ils bénéficient de privilèges… Madoff doit
avoir une cellule 4 étoiles, très certainement. Les supers salaires auto décidés, les retraites complémentaires hallucinantes, très loin du pauvre partage que l’on nous prépare, les banques au
Luxembourg entre autres, les actions « offertes » aux dirigeants qui ajoute à leur sécurité « sociale » nombriliste, tout pousse les petits à mal comprendre le SDF actuel (Système Démocratique
Fallacieux) qui ignore la précarité pour mieux profiter de ses mal acquis.
Ils ont presque tous les droits, les riches : expulser les pauvres qui ont l’impudeur d’assurer qu’ils n’ont pas les moyens de payer leur loyer, défiler à la télévision en robe du soir ou le cigare
à la bouche pour soutenir Médecins du Monde, annoncer leurs bénéfices annuels énormes en les minimisant (« c’est tout de même moins bien qu’avant ! »), afin d’annoncer le lendemain qu’ils seront
obligés de licencier des pauvres, pour rester riches.
C’est là que j’en reviens à Médica France car véritablement cette société du Sanitaire et Médico-social cumule tous les aspects les plus tordus du SDF ci-dessus décrit. Se prévalant d’une qualité
au-dessus du lot (Faut-il encore étudier les établissements un par un pour s’en assurer), le luxe, l’animation, l’accueil 4 étoiles (comme la cellule de Madoff), Médica France est toute acquise aux
intérêts de ses actionnaires. Bien sur, les DDASS et autres Conseils Généraux cautionnent les prises en charge et c’est cela qui est le plus préoccupant. Ce qui est sur, en tout cas, est que les
équipes salariées des établissements de Médica France sont les seules valeurs ajoutées de cette exploitation. La bonne présentation d’une maison de retraite, l’argent qu’on y place (en attente de
retours enrichissants), Les comptoirs d’accueil à la feuille d’or des Centre de Soins de Suite et de réadaptations, tout est fait pour le faire valoir. Mais seul la compétence d’une AS, ASH, AVS,
d’une secrétaire ou autres Kinésithérapeutes offre une véritable image de qualité. Il faudra que les riches s’y fassent un jour, ils ne sont « grands » que par l’action volontaire (bien souvent
forcée et pénible) des petits que nous sommes. Signé : le petit directeur."

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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