Vendredi 7 octobre 2011 5 07 /10 /Oct /2011 07:37

http://www.sante.cgt.fr/spip.php?article5438Trois salariées ont été blessées lors de la manifestation à Lyon des personnels du secteur sanitaire et social non lucratif. Deux d’entre elles le sont gravement. Le pronostic vital de la responsable du syndicat CGT de la Clinique de la Mutualité de Saint­ Etienne est engagé.

Comment ne pas être profondément indignés par l’attitude des forces de l’ordre qui ont pris la décision de gazer les manifestants ?... Ce gazage, confirmé par le communiqué de la préfecture serait à l’origine du mouvement de foule qui aurait provoqué la rupture d’une grille au sol, entraînant la chute des trois salariées.

Rien ne justifiait un tel déploiement policier !

Pacifiquement, les manifestants majoritairement des personnels de soins - protestaient contre la décision unilatérale de leur employeur, la FEHAP* de dénoncer leur convention collective de 1951 : ils demandent uniquement que leurs revendications, après l’échec de plusieurs mois de négociations, soient enfin prises en compte !

La CGT demande au Ministère de l’Intérieur des explications : qui a donné l’ordre de gazer ? Pourquoi une telle violence ?

Nous appelons également les employeurs relevant de la convention collective du 31.10.1951 à plus de respect envers leurs salariés et les représentants syndicaux, et à revenir sur leurs décisions en ré-ouvrant des négociations.

La CGT et la Fédération de la Santé et de l’Action sociale tiennent à témoigner leur soutien aux trois salariées concernées, à leur famille, à leurs collègues de travail, à leurs camarades syndicalistes.

Montreuil, le 6 octobre 2011 19H

(*) Fédération des Etablissements Hospitaliers d’Aide à la Personne.       

Communiqu.. Communiqu..

Communiqu..2 Communiqu..2       

TRACT CGT CP LYON site TRACT CGT CP LYON site     

 


Photo Sylvie Montaron

Photo Sylvie Montaron

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  • Photo Joël Philippon
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  • Le grille qui a cédé / Photo Sylvie Montaron

Un rassemblement de salariés du secteur médico-social, en marge du congrès de la FEHAP, a tourné au drame, ce jeudi matin à la Cité Internationale de Lyon. Suite à un gazage des CRS et un mouvement de foule, trois femmes ont fait une chute de 3 m après qu'une grille au sol a cédé. Deux d'entre elles sont grièvement blessées. Des blessures "qui ne sont pas directement liées à une charge des forces de l'ordre" se défend la préfecture dans un communiqué.

             
 
      
  

A l'appel des syndicats, ils étaient 1500 manifestants -selon la police- venus de la France entière, à se rassembler, ce jeudi matin, devant le Centre des congrès de Lyon où se tenait l'assemblée de la Fédération des Etablissements Hospitaliers et d'Aide à la Personne (FEHAP). Ils entendaient riposter contre la casse des conventions collectives du secteur médico-social.

Le drame s'est noué après un gazage des CRS qui s'est accompagné d'un mouvement de foule. L'une des grilles installées au sol, devant la brasserie de la Cité Internationale, a cedé entraînant plus de 3 mètres plus bas, trois salariées de la Clinique Mutualiste de Saint-Etienne.

Si l'une d'entre elle, âgée de 27 ans, s'en est sortie avec de légères blessures, deux de ses collègues ont eu beaucoup moins de chance. Il a fallu l'intervention des pompiers du groupe d'intervention en milieu périlleux, pour extraire les deux victime, âgées de 40 et 50 ans. Grièvement blessées, elles ont été transportées à Lyon sud et à l'hôpital Edouard-Herriot. L'état de l'une d'elle inspirait de grandes inquiètudes.

Dans un communiqué, la préfecture explique que "les blessures occasionnées aux personnes ne sont pas directement liées à une charge des forces de l'ordre". Les manifestants "ont tenté à de multiples reprises de pénétrer dans le bâtiment. Ils en ont été empêchés par les forces de l'ordre présentes sur les lieux. Lesquelles, pour se dégager face à une pression forte et agressive, ont dû faire usage de gaz lacrymogènes. Suite à cette action, 3 personnes qui avaient été incommodées par les gaz se sont rendues vers un point d'eau pour se laver les yeux. A leur retour, elles sont passées sur une grille d'aération très éloignée du lieu de la manifestation, laquelle a cédé à leur passage et a entraîné leur chute dans une fosse de 3 mètres de profondeur."

http://www.leprogres.fr/rhone/2011/10/06/lyon-grievement-blessees-lors-d-une-manifestation                                                                                                          

 

 

 

 



 

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Jeudi 6 octobre 2011 4 06 /10 /Oct /2011 19:26
Notre commune vient de confier pour 15 ans, la gestion de la maison de retraite du Rosaire à la société Médica France.

Comme nous indique un site internet six-fournais, cette société est cotée en bourse. Cela doit certainement nous rassurer !

Cette société, et c'est légitime, recherchera le bénéfice maximum pour ses actionnaires.

Mais qu'on se rassure, "Les loyers des résidents resteront les mêmes et l'habilitation à l'aide sociale est conservée pour une partie de la résidence, le CCAS gardant un droit de regard sur les tarifs pratiqués." (LOL)
http://www.ad-sanaryens.org/modules.php?name=News&file=article&sid=243
Le délégataire (Médica France) fait réaliser en urgence un audit financier sur place. Bizarre ! Certains salariés ont constaté 200 € en moins sur leur paye de septembre. Il s’agit certainement d’une erreur comptable qui va être corrigée très vite, puisque les salariés étaient assurés du maintien de leur rémunération.
Nul doute, que nous aurons d’autres informations à vous révéler dans les jours prochains…
Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 4 octobre 2011 2 04 /10 /Oct /2011 21:22

à bon entendeur, salut!!!

Bon c'est vrai, la goutte d'eau c'est une image, en fait ça doit faire du 90 kgs et quand c'est en colère ça ressemble à un pit-bull croisé avec un bulldog et ça s'appelle Nono!!!!!!

La direction en attaquant(par la bande bien sûr,courage,fuyons) Nono prend un sacré risque qui s'appelle amitié et solidarité. N'oublions pas que notre génération a appris à lire sur "Hara Kiri" et que de Bêtes et Méchants, on va devenir cons et très cons!!

D'abord en tout balançant, toutes les merdes sur les établissements, ça va faire plaisir dans la corbeille de mariée de Korian un beau bordel social. Ils ont allumé la mêche et nous on va souffler dessus, on a quelques brûlots sous le coude pour le vin d'honneur!!!Boum!!!!!!!!!!!

On parlera d'Ars en Ré! de Sanary sur Mer! de Nantes! de Sarzeau! de Bellin Belliet! bientôt de Clamart et puis de Rueil, bin voyons, sans compter le reste: tout les courriers et témoignages certifiés de salarié(e)s qui dénoncent du harcèlement, des pressions, des brimades,des accusations diffamatoire, des contrats de CDD à durée indéterminés(bin oui, ça existe!) avec des motifs bidons qui mettent encore plus les salarié(e)s dans la précarité au profit des millions d'euro qu'on file aux actionnaires qui se foutent royalement de nous, on verra quand on s'arrêtera de bosser, le cours de l'action!!!!! et on en passe. Les élections sont dans 6 mois et ils ont déterrés la hache de guerre, OK, on prend note.

Fallait pas toucher notre Nono!!!

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 23:17

Mieux qu'un commentaire, le blog à l'honneur d'être lu par Michel J.Cuny.

http://www.cunypetitdemange.sitew.com/#Qui_nous_sommes.B

 

 

Bonjour,

 

un commentaire vient d'être posté par Michel J. Cuny sur l'article Médicaments: qui doit les distribuer ?, sur votre blog Le blog des employés de Médica France

 

Extrait du commentaire:

Bonjour,
Peut-être certain(e)s d'entre vous nous connaissent-ils (-elles) Françoise Petitdemange et moi (cf. nos présences dans les congrès de la CGT : www.cunypetitdemange.sitew.com )
Pour ma part, je viens de publier un livre qui prend appui, pour sa première moitié, sur les auditions réalisées à propos du Médiator par la mission d’information du Sénat, et sur le rapport de
l’Inspection Générale des Affaires Sociales. La seconde moitié analyse les positions et le rôle des industries du médicament, et tout spécialement de Sanofi-Aventis, la multinationale française…
dans le contexte de la finance internationale.
Je vous laisse découvrir, si vous le souhaitez, les grandes lignes du contenu de cet ouvrage - qui me semble pouvoir être un véritable outil syndical -, à travers l’adresse internet ci-dessous.
N'hésitez pas à prendre contact avec nous.
Avec mes fraternelles salutations,
Michel J. Cuny
http://unesanteauxmainsdugrandcapital.hautetfort.com/

Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Jeudi 29 septembre 2011 4 29 /09 /Sep /2011 18:56

.Tout d'abord, nous vous présentons "Moucheblog", crée par notre Géo Trouvetou à nous qui a la faculté de parcourir +de 2000 kms sans arrêt, qui peut filmer et enregistrer en toute quiétude sans se faire remarquer des heures durant!!!!!!!!!héhéhéhéhéhéhé!!!!!!!!!!!!!Donc "Moucheblog", revient de Sanary sur mer et on sait tout, tout, sur la délégation de service public qui lie Medica et la mairie sur la MDR du Rosaire: http://www.le-fruit-des-amandiers.com/article-medica-france-sanary-delegation-de-service-public-82389919.html, bon bin c'est pas le top,mais...

Tout comme on sait tout de la réunion secrète(!!!!!!!) de Jeudi dernier....................mais...on ne vous dira rien,pour le moment!!!

En fait tout ça pour vous dire qu'à partir de maintenant il vous faudra vous méfier des mouches!!!!!!!!!!!hahahahahahahaha!!!!!!!!

Par Ratman - Publié dans : Moucheblog - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 17 septembre 2011 6 17 /09 /Sep /2011 07:51

Question d'un salarié:

 

"la déléguée qui travaille lundi a voulue poser une journée de délégation pour m'accompagner lundi et la responsable d'hébergement lui a dit que les heures de délégation étaient réservées pour l'extérieur.

résumer,comme elle travaille,elle ne pourras pas m'accompagner.

il me semble que c'est une entrave non?"

Réponse:

Effectivement elle a tord et effectivement c'est une entrave;

Les délégués du personnel : missions et moyens d’action

 

Synthèse

 

Élus dans les établissements de 11 salariés et plus, les délégués du personnel exercent les attributions que le Code du travail leur confie spécifiquement, et dans certains cas, assument les missions normalement dévolues au comité d’entreprise (CE) et au comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Dans les établissements qui emploient moins de 50 salariés, les syndicats représentatifs dans l’établissement peuvent le désigner, pour la durée de son mandat, comme délégué syndical.
Comme tout représentant du personnel, le délégué du personnel doit disposer des moyens nécessaires à l’exercice de son mandat et bénéficie d’une protection particulière contre les mesures de licenciement.

 

A savoir
L’employeur est tenu de fournir aux délégués du personnel un formulaire à jour de la convention collective applicable dans l’entreprise.

 

Sommaire

 

 

 

Fiche détaillée






Quelles sont les missions des délégués du personnel ?

 

  • Représenter le personnel auprès de l’employeur et lui faire part de toute réclamation individuelle ou collective en matière d’application de la réglementation du travail (Code du travail, convention collective, salaires, durée du travail, hygiène et sécurité…).
    Les salariés permanents mais aussi extérieurs à l’entreprise ou intérimaires peuvent saisir les délégués du personnel de leurs réclamations.

 

  • Être consultés, en l’absence de comité d’entreprise, sur les licenciements économiques, la durée du travail (heures supplémentaires, horaires individualisés), la formation professionnelle. Ils sont également consultés sur la fixation des congés payés.


Les délégués du personnel peuvent également faire des suggestions sur l’organisation générale de l’entreprise.



En l’absence de comité d’entreprise, l’employeur informe les délégués du personnel, une fois par an, des éléments qui l’ont conduit à faire appel, au titre de l’année écoulée, et qui pourraient le conduire à faire appel pour l’année à venir, à des contrats de travail à durée déterminée, à des contrats de mission conclus avec une entreprise de travail temporaire ou à des contrats conclus avec une entreprise de portage salarial.




  • Être les interlocuteurs de l’inspecteur du travail qu’ils peuvent saisir de tout problème d’application du droit du travail et accompagner, s’ils le désirent, lors de ses visites dans l’entreprise.

 

Si un délégué du personnel constate, notamment par l’intermédiaire d’un salarié, qu’il existe dans l’entreprise une atteinte injustifiée aux droits des personnes, à leur santé physique ou mentale, ou aux libertés individuelles, il en avise immédiatement l’employeur. Celui-ci procède ou fait procéder à une enquête. En cas de carence de l’employeur ou de divergence sur la réalité de cette atteinte, le salarié (ou le délégué si le salarié concerné averti par écrit ne s’y oppose pas) saisit le conseil de prud’hommes qui statue selon la procédure de référé. Le juge peut ordonner sous astreinte toutes mesures de nature à faire cesser cette atteinte.








Dans quels cas les délégués du personnel assument-ils les missions des autres institutions représentatives du personnel ?

 

  • Dans les entreprises de moins de 50 salariés
    Dans les établissements qui emploient moins de 50 salariés, les syndicats représentatifs dans l’établissement peuvent désigner, pour la durée de son mandat, un délégué du personnel comme délégué syndical. Le mandat de délégué syndical prend fin lorsque l’ensemble des conditions prévues ci-dessus cessent d’être réunies. Sauf disposition conventionnelle, ce mandat n’ouvre pas droit à un crédit d’heures. Le temps dont dispose le délégué du personnel pour l’exercice de son mandat peut être utilisé dans les mêmes conditions pour l’exercice de ses fonctions de délégué syndical.
    Dans les entreprises qui emploient moins de 50 salariés, les syndicats non représentatifs dans l’entreprise qui constituent une section syndicale peuvent désigner, pour la durée de son mandat, un délégué du personnel comme représentant de la section syndicale (RSS). Par disposition conventionnelle, ce mandat de représentant peut ouvrir droit à un crédit d’heures. Le temps dont dispose le délégué du personnel pour l’exercice de son mandat peut être utilisé dans les mêmes conditions pour l’exercice de ses fonctions de représentant de la section syndicale.

 

  • Dans les entreprises de 50 salariés et plus
    Lorsque le comité d’entreprise n’a pas pu être mis en place (défaut de candidat par exemple), les délégués du personnel exercent l’ensemble des attributions économiques normalement dévolues au comité d’entreprise : ils doivent donc être consultés à l’occasion de toute décision touchant à l’organisation de l’entreprise (modification de l’outillage, restructuration…) et à la gestion du personnel (formation professionnelle, licenciement, rémunération, durée du travail…).
    Les délégués du personnel participent par ailleurs à la gestion des œuvres sociales.
    De la même façon, les délégués du personnel se voient attribuer les missions et les moyens du CHSCT lorsque celui-ci n’a pas pu être constitué.

 

  • Dans les entreprises de moins de 200 salariés
    L’employeur peut décider la mise en place d’une délégation unique pour le comité d’entreprise et les délégués du personnel. Dans ce cas, le délégué du personnel élu est amené à assurer les fonctions de membre du comité d’entreprise. Son crédit d’heures est porté de 15 à 20 heures.
    L’employeur ne peut prendre cette décision qu’après avoir consulté les délégués du personnel et, s’il existe, le comité d’entreprise.






Quels sont les moyens des délégués du personnel ?


Pour exercer leurs missions, la loi a reconnu aux délégués du personnel différents moyens :



  • des réunions avec l’employeur. Au moins une fois par mois, l’employeur doit convoquer et recevoir les délégués qui peuvent se faire assister par un représentant syndical éventuellement extérieur à l’entreprise. Les délégués du personnel posent leurs questions par écrit 2 jours avant la réunion. L’employeur y répond lors de la réunion, puis par écrit dans un délai de 6 jours, sur un registre tenu à la disposition du personnel un jour ouvrable par quinzaine ;
  • un crédit d’heures de délégation de 15 heures par mois dans les entreprises d’au moins 50 salariés, de 10 heures par mois dans les autres, pour chaque délégué titulaire (sauf circonstances exceptionnelles justifiant un dépassement). Les heures utilisées pour l’exercice du mandat sont considérées et payées comme temps de travail.
    Le temps passé en réunion avec l’employeur n’est pas décompté de ce crédit ;

 

En cas d’absence du titulaire (maladie…), le délégué suppléant peut utiliser le crédit d’heures.




  • un local et un panneau d’affichage sont mis à leur disposition dans l’établissement ;
  • un exemplaire à jour de la convention collective leur est fourni par l’employeur ;
  • l’accès à certains documents obligatoires, tels le registre du personnel, les registres de sécurité, les documents récapitulant la durée du travail, en cas d’intérim les contrats de mise à disposition des travailleurs temporaires… ;
  • la liberté de déplacement :

 

  • dans l’entreprise pendant les heures de délégation ou en dehors des heures de travail. Les délégués du personnel peuvent circuler et prendre contact avec les salariés à leur poste de travail, à condition de ne pas créer de gêne importante ;

 

  • en dehors de l’entreprise, durant les heures de délégation.


Les délégués du personnel disposent d’une liberté de déplacement :



  • dans l’entreprise pendant les heures de délégation ou en dehors de leurs heures habituelles de travail. Les délégués du personnel peuvent circuler et prendre contact avec les salariés à leur poste de travail, à condition de ne pas créer de gêne importante à l’accomplissement du travail des salariés ;
  • en dehors de l’entreprise, durant les heures de délégation.

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/representants-du-personnel,119/les-delegues-du-personnel-missions,1091.html

Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Vendredi 16 septembre 2011 5 16 /09 /Sep /2011 21:12

Qui doit les distribuer ?


Le Conseil d’Etat (décision du 22 mai 2002) a jugé que relève de la compétence des aides-soignants la distribution des médicaments lorsqu’il s’agit d’apporter une aide, un soutien à une personne qui a perdu son autonomie. Dans les résidences, maisons de retraites, établissements médico–sociaux, les personnes accueillies ont pour l’ensemble perdu une partie de leur autonomie. Dès lors, il semble être acquis pour les établissements que les aides soignants peuvent et doivent distribuer les médicaments. Il semblerait que la justice légalise cette pratique en validant le refus de distribuer des médicaments par le personnel cité à l’article R.4311-4 du code de la santé publique comme faute professionnelle.
Article R. 4311-4 Lorsque les actes accomplis et les soins dispensés relevant de son rôle propre sont dispensés dans un établissement ou un service à domicile à caractère sanitaire, social ou médico-social, l'infirmier ou l'infirmière peut, sous sa responsabilité, les assurer avec la collaboration d'aides-soignants, d'auxiliaires de puériculture ou d'aides médico-psychologiques qu'il encadre et dans les limites de la qualification reconnue à ces derniers du fait de leur formation. Cette collaboration peut s'inscrire dans le cadre des protocoles de soins infirmiers mentionnés à l'article R. 4311-3.

Une notion importante semble être oubliée, le même article précise bien dans la limite de la qualification reconnue à ces derniers du fait de leur formation. Avec la pratique généralisée des génériques la tâche va être difficile pour les aides soignants. Certes, le texte précise que la mission de l’aide soignant est, en fait, d’apporter le traitement au résident qui a temporairement ou durablement perdu son autonomie. Le texte ne demande pas un contrôle de la part de l’aide soignant.

La préparation des piluliers est faite par l’infirmier et sous sa responsabilité puis la distribution est faite dans certains établissements médico-sociaux par les aides soignants. Cependant, l’aide soignant seul la nuit dans le service à qui s’adresse t-il s’il a le moindre doute ?

L'arrêté du 25 janvier 2005 relatif aux modalités d'organisation de la validation des acquis de l'expérience pour l'obtention du diplôme professionnel d'aide-soignant précise que l’aide soignant aide à la prise du médicament.

Comment doit-on comprendre cette notion dans les résidences et établissements médicaux sociaux ? L’aide à la prise semble signifier que l’aide soignant apporte le traitement aux résidents si on se réfère aux décisions de justice qui ont validé la qualification de faute professionnelle le refus de distribuer les médicaments.

En conclusion

Pour garantir la qualité de la prise en charge des personnes et surtout leur sécurité, il est important qu’un véritable travail de groupe se fasse entre les infirmiers et les aides-soignants, aides médico-psychologiques. Les piluliers devront être préparés avec mention du nom du résident, horaires des prises et préparer des fiches d’information à l’attention du personnel qui se trouve seul dans le service à manipuler des traitements pour lesquels il n’a pas reçu la formation.

Au-delà de la responsabilité juridique nombreux professionnels s’inquiètent en terme de responsabilité morale.

http://www.infirmiers.com/profession-infirmiere/legislation/distribution-des-medicaments-ou-en-sommes-nous.html

Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 14 septembre 2011 3 14 /09 /Sep /2011 21:52

Le marché des maisons de retraite privées est en effervescence


PARIS - A l'abri des secousses de la crise, le marché des maisons de retraite est en plein boom, animé par une course à la taille entre grands acteurs sur fond de vieillissement de la population et d'une demande qui s'accélère.

La demi-douzaine de grands groupes privés qui dominent le secteur ont dégagé de forts bénéfices au premier semestre. Leur taux de rentabilité est en moyenne de plus de 20%. Les taux d'occupation de leurs établissements sont très élevés.

Ils ne cachent pas leur optimisme, malgré des tarifs prohibitifs, alors que la conjoncture a rendu prudentes nombre d'entreprises. Le séjour moyen dans une institution privée coûte 2.100 euros par mois, avec des écarts entre Paris et la province, selon le groupe Orpéa. Le revenu mensuel d'une personne âgée de plus de 65 ans est de 1.250 euros.

Les perspectives de croissance du secteur sont déjà sécurisées pour les prochaines années en raison de l'explosion prévue de la démographie, explique à l'AFP Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Synerpa, le syndicat des maisons de retraite privées.

Il y a des besoins, souscrit le docteur Jean-Claude Marian, patron du leader européen du secteur Orpéa.

Cette croissance a intensifié la course à la taille faisant rage dans ce secteur, qui comprend les cliniques de soins post-opératoires et de rééducation, ainsi que les maisons de retraite.

Les choses se sont précipitées en fin d'année dernière, quand le numéro un français d'alors, Korian, voyait le rival Orpéa lui damer le pion à la faveur de deux prises alléchantes, Mediter et Medibelge.

La riposte n'a pas tardé. Elle est venue du numéro trois Dolcéa, qui a annoncé sa fusion avec le numéro cinq DomusVi pour donner naissance au leader français du secteur médico-social, DVD, devant Orpéa, Korian et Médica. L'entrée en Bourse est prévue en 2013.

Le jeu des rapprochements n'est pas pour autant terminé. Orpéa a indiqué mercredi qu'il était attentif à de nouvelles acquisitions en France, tandis que Le Noble Age prévoit de doubler sa taille d'ici à 2014. Un rapprochement entre Médica et Korian, qui ont un actionnaire de référence commun, Predica, est évoqué.

Les maisons de retraite privées représentent 22% des lits en France, contre 55% pour le public et 25% pour l'associatif, soit 110.000 lits sur 540.000 au total, selon les chiffres officiels.

Pour le Synerpa, le secteur commercial devrait gagner des parts de marché dans les prochaines années étant donné que l'offre publique va diminuer et que le secteur associatif a du mal à se financer.

D'autant plus que les grosses fortunes françaises lui font des yeux doux. La famille Peugeot, fondatrice du constructeur automobile PSA Peugeot Citroën, est ainsi entrée au capital d'Orpéa fin juillet à hauteur de 6%.

Le papy-boom a en effet accéléré la demande. Selon les projections officielles, la France comptera 1,4 million de personnes âgées en perte d'autonomie en 2040, alors les capacités d'accueil sont insuffisantes et inadaptées. Ce chiffre devrait être porté à 4,5 millions en 2050, selon le Synerpa.

Pour accueillir cette génération, on estime qu'il faut créer et réhabiliter entre 20.000 et 70.000 lits supplémentaires, ce qui représente un investissement de 4 à 7 milliards d'euros, sans compter le prix du terrain.

Nombre de spécialistes du secteur doutent que l'Etat ait les moyens de le faire au moment où il est engagé dans une politique de rigueur, ce qui devrait laisser le champ libre au secteur privé.

Seule ombre: l'Etat envisage de réformer le financement de la dépendance. Actuellement, le secteur privé bénéficie de dotations publiques: les départements versent une allocation de dépendance, la Sécurité sociale finance les soins.


(©AFP / 14 septembre 2011 16h25)

 

 

http://www.romandie.com/news/n/_Le_marche_des_maisons_de_retraite_privees_est_en_effervescence140920111609.asp

 

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Mardi 13 septembre 2011 2 13 /09 /Sep /2011 21:00

Korian

Korian pourrait fusionner avec Medica. Achetez.

Valeur du jour du 23/08/2011 - Notre conseil : Achetez
Par Catherine Brault 

 

Pour nombre d'analystes, un rapprochement des groupes spécialisés dans la prise en charge de la dépendance Korian et Medica est inéluctable. Ne serait-ce que pour des raisons capitalistiques : Batipart et Predica, actionnaires des deux entités, pourraient en effet avoir la volonté de réunir leurs participations dans un seul et même véhicule coté. La faiblesse du flottant de Korian, réduit à 11 % du capital, comme celle de son cours de Bourse, quasiment au plus bas sur cinq ans, nous incitent à miser sur le rachat de Korian par Medica.

 

Une fusion que les autres actionnaires de Korian, à savoir Malakoff-Mederic, ACM Vie et MACSF, pourraient voir d'un bon œil, le nouvel ensemble offrant davantage de potentiel. Car la fusion des deux groupes permettrait de créer le leader européen de la dépendance, devant Orpea, avec près de 38 000 lits en exploitation, 4 400 lits à restructurer et 4 000 à ouvrir. Soit une part de marché de 18 %, contre 15 % pour son challenger, et un chiffre d'affaires qui pourrait dépasser 2 milliards d'euros en 2015.

 

On tentera un achat en dessous de 14 euros.

http://votreargent.lexpress.fr/bourse/fiches-valeurs/korian-pourrait-fusionner-avec-medica-achetez-conseils_164283.html

 http://www.wansquare.com/fr/article/archive/8001:Les%20atouts%20d%27un%20mariage%20Korian-Medica.html

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 6 septembre 2011 2 06 /09 /Sep /2011 07:49
06/09/11 07:00 MEDICA : Résultats 1er semestre 2011
  • Marge d'EBITDAR élevée : 26% du CA
  • Forte progression du Résultat Net : 20,7 ME 6,9% duCA
  • Activité 2011 : objectif de croissance porté à 17%

MEDICA : Résultats 1er semestre 2011

Regulatory News:

Le Conseil d'administration de MEDICA (Paris:MDCA), acteur de référence de la prise en charge de la dépendance pérenne et temporaire en France, s'est réuni le lundi 5 septembre 2011, sous la présidence de M. Jacques Bailet et en présence des commissaires aux comptes. Le Conseil d'administration a arrêté les comptes du Groupe* pour le 1er semestre de l'exercice 2011.

259,1
PRINCIPAUX INDICATEURS - En millions d'euros       S1 2011   S1 2010  

Variation

A données publiées

Chiffre d'affaires - HT       300,7     + 16,0%
EBITDAR       78,2   66,8   + 17,1%
En % du CA       26,0%   25,8%    
EBITDA       49,5   43,3   + 14,2%
En % du CA       16,5%   16,7%    
Résultat opérationnel       41,3   29,9   + 38,0%
En % du CA       13,7%   11,6%    
Résultat Net - Part du Groupe       20,7   2,9   x 7
En % du CA       6,9%   1,1%    

* Les procédures d'examen limité sur les comptes semestriels ont été effectuées. Le rapport d'examen limité sera émis pour les besoins de la publication du rapportfinancier semestriel.

Jacques Bailet, Président Directeur Général, déclare :

"Notre stratégie de croissance maîtrisée, déployée grâce à l'engagement et au dynamisme de nos équipes, a permis à MEDICA de réaliser un bon premier semestre 2011. Au cours de la période, le Groupe a ainsi enregistré une nette progression de son chiffre d'affaires, amélioré sa rentabilité opérationnelle et dégagé un résultat net en forte croissance, proche de 7% du CA. Nous sommes confiants dans l'évolution de l'activité au cours des prochains mois et relevons à 17% notre objectif de progression pour l'exercice 2011."

ACTIVITE

Au 1er semestre 2011, le chiffre d'affaires consolidé du Groupe MEDICA s'établit à 300,7 millions d'euros, en hausse de 16% par rapport au 1er semestre 2010. La croissance organique s'inscrit à 6,8% sur cette période. Au 2ème trimestre 2011, l'activité progresse de 17,2% par rapport au 2ème trimestre 2010 grâce à la montée en puissance des récentes acquisitions.

Par secteur, le chiffre d'affaires se répartit comme suit :

CHIFFRE D'AFFAIRES   S1 2011   S1 2010   Variation   Croissance
PAR SECTEUR   En ME   % CA   En ME   % CA   Totale   Organique
EHPAD France   182,8   60,8%   160,8   62,1%   + 13,7%   + 6,8%
Sanitaire France   79,8   26,5%   71,6   27,6%   + 11,4%   + 7,9%
Italie   38,1   12,7%   26,6   10,3%   + 43,0%   + 3,9%
Total   300,7   100,0%   259,1   100,0%   + 16,0%   + 6,8%

Sur les 6 premiers mois de l'année 2011, tous les secteurs d'activité connaissent ainsi une croissance à deux chiffres.

  • Le secteur EHPAD France réalise un chiffre d'affaires de 182,8 millions d'euros, en progression, par rapport au 1er semestre 2010, de 13,7% dont 6,8% générés par la croissance organique.
  • Le secteur Sanitaire France enregistre 79,8 millions d'euros de chiffre d'affaires, en augmentation de 11,4% par rapport au 1er semestre 2010. Cette évolution résulte notamment de la croissance organique (+7,9% sur la période) directement liée aux succès des restructurations engagées sur ce secteur.
  • Le secteur Italie affiche un chiffre d'affaires en forte croissance. Il s'établit à 38,1 millions d'euros, soit une hausse de 43% par rapport au 1er semestre 2010, l'essentiel de cetteprogression résultant de l'acquisition du Groupe Laetitia en fin d'année 2010.

Le taux d'occupation* des établissements est globalement stable à 96,9% au 30 juin 2011, traduisant la capacité des équipes de MEDICA à déployer une politique commerciale efficace sur les établissements récemment acquis ou créés.

* Taux d'occupation : nombre de journées facturées divisé par nombre de journées facturables pour les établissements ouverts depuis plus de 12 mois

ELEMENTS FINANCIERS

COMPTE DE RÉSULTAT

  • L'EBITDAR (EBITDA hors immobilier) s'établit à 78,2 millions d'euros pour les 6 premiers mois de l'exercice 2011, en progression de 17,1% par rapport à la même période de 2010. Il représente 26% du chiffre d'affaires, contre 25,8% au 1er semestre 2010.
  • Les charges de personnel, premier poste de charges du groupe, atteignent 136,9 millions d'euros soit 45,5% du chiffre d'affaires contre 46,6% pour la même période de l'année précédente, démontrant la capacité du Groupe à maîtriser parfaitement ses coûts.
  • Les charges externes (hors charges locatives) s'élèvent à 57 millions d'euros, soit 19% du chiffre d'affaires, contre 17,5% au 1er semestre 2010. Cette augmentation est liée principalement au développement de l'activité en Italie, pays dans lequel une part significative des prestations en établissement est réalisée par des coopératives sociales.

Par secteur, l'EBITDAR évolue comme suit :

EBITDAR - En millions d'euros   S1 2011   S1 2010  

Variation

EHPAD France   47,0   41,9   + 12,1%
En % du CA du secteur   25,7%   26,0%    
Sanitaire France   21,7   18,3   + 19,1%
En % du CA du secteur   27,3%   25,5%    
Italie   9,5   6,6   + 43,2%
En % du CA du secteur   24,9%   24,8%    
TOTAL   78,2   66,8   + 17,1%
En % du CA   26,0%   25,8%    

La rentabilité des secteurs EHPAD France et Italie est globalement en ligne avec celle du 1er semestre 2010. Les marges du Sanitaire France sont en forte progression sous l'effet des livraisons de lits restructurés.

  • L'EBITDA s'établit à 49,5 millions d'euros au 1er semestre 2011 soit 16,5% du chiffre d'affaires, en progression de 14,2% par rapport aux 6 premiers mois de l'exercice 2010. Les charges locatives progressent de 5,3 millions d'euros, dont 5 millions d'euros correspondant aux effets de périmètre. A périmètre constant, les charges locatives sont maîtrisées (+ 1,3%), grâce à l'application des clauses d'indexation négociée par le Groupe avec ses bailleurs.
  • Le résultat opérationnel courant s'élève à 37,8 millions d'euros, en hausse de 14,4% par rapport au 1er semestre 2010. Le résultat opérationnel atteint 41,3 millions d'euros contre 29,9 millions d'euros au 1er semestre de l'exercice 2010, la marge opérationnelle, en progression sensible, s'établissant à 13,7% du chiffre d'affaires du 1er semestre 2011 contre 11,6% pour la période comparable de 2010. Les autres produits opérationnels (44,7 ME) comprennent des effets de cession d'actifs immobiliers intervenus au cours du 1er semestre et les autres charges opérationnelles (41,2 ME) intègrent principalement la valeur nette comptable des actifs immobiliers cédés et les coûts de restructuration d'établissements.
  • Le résultat financier est en amélioration du fait d'une forte diminution des charges financières liées à la renégociation de la dette.
  • Le résultat net du 1er semestre 2011 est en forte croissance. Il s'établit à 20,7 millions d'euros, soit près de 7 % du Chiffre d'Affaires.

BILAN / STRUCTURE FINANCIÈRE

  • Au 30 juin 2011, les actifs corporels s'élèvent à 342,3 millions d'euros dont 299,1 millions d'euros correspondant à des terrains, constructions et immobilisations en cours.
  • Les actifs incorporels s'élèvent à 982,5 millions d'euros, dont 553,9 millions d'euros d'autorisations d'exploitation et pour 424,6 millions d'euros d'écarts d'acquisitions. Ces postes sont notamment liés à l'opération de rachat du Groupe en 2006 par les fonds conseillés par BC Partners.
  • L'endettement financier net au 30 juin 2011 s'établit à 425,1 millions d'euros, contre 365 millions d'euros au 31 décembre 2010.

    Au cours du 1er semestre 2011, MEDICA, poursuivant sa stratégie de développement et de maintenance de son patrimoine, a procédé à 68,2 millions d'euros d'investissements net.

Le Groupe a également accru sa capacité financière d'un montant global de 300 millions d'euros tout en assouplissant ses covenants et en se dotant d'une capacité complémentaire en matière de dette immobilière.

POINT SUR LE DEVELOPPEMENT DEPUIS LE 1ER JANVIER 2011

  • CROISSANCE EXTERNE - CRÉATIONS - RESTRUCTURATIONS

Depuis le 1er janvier 2011, le groupe MEDICA a procédé à l'acquisition de 2 195 lits, principalement dans les secteurs EHPAD et Sanitaire France.

Ces acquisitions ont notamment permis au groupe de renforcer sa présence en EHPAD dans le grand Sud-Ouest et également de développer ses positions en psychiatrie dans le secteur Sanitaire.

Sur cette période, le groupe a procédé à l'ouverture de 390 lits d'EHPAD et a finalisé la restructuration de 230 lits en Sanitaire.

Chiffres au 6 septembre 2011

  • PRÉVISIONS D'OUVERTURES

D'ici la fin de l'année 2011, le Groupe prévoit de procéder à l'ouverture d'environ 360 lits supplémentaires, portant ainsi à environ 750 le nombre de lits ouverts dans le secteur EHPAD sur l'année.

PORTEFEUILLE EXPLOITE AU 6 SEPTEMBRE 2011

Au 6 septembre 2011, MEDICA exploite un portefeuille de 15 177 lits répartis sur 198 établissements :

  • EHPAD - France : 10 549 lits et 134 établissements
  • Sanitaire - France : 2 523 lits et 37 établissements
  • Italie : 2 105 lits et 27 établissements

RESERVOIR DE CROISSANCE AU 6 SEPTEMBRE 2011

A l'appui de son plan de développement futur, le Groupe MEDICA dispose aujourd'hui d'un réservoir de croissance d'environ 2 900 lits identifiés répartis de la manière suivante :

  • 900 lits exploités en cours de restructuration
  • 2 000 lits en création

PERSPECTIVES

Le groupe MEDICA est particulièrement confiant dans la poursuite de sa stratégie de développement et dans le maintien d'un solide niveau de rentabilité.

Compte tenu de la progression d'activité déjà enregistrée et du portefeuille existant, la société envisage désormais une croissance de 17% de son chiffre d'affaires pour l'exercice 2011.

PROCHAINES COMMUNICATIONS FINANCIERES

Chiffre d'affaires T3 2011 : Mardi 18 octobre 2011 avant Bourse

A PROPOS DU GROUPE MEDICA

Créé en 1968, le Groupe MEDICA, acteur de référence de la prise en charge de la dépendance pérenne et temporaire en France, intervient dans le secteur "EHPAD" (Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) en France et en Italie et dans le secteur Sanitaire, avec des établissements de Soins de Suite et de Réadaptation et des cliniques psychiatriques. Sur ces 2 secteurs, le Groupe MEDICA disposait au 6 septembre 2011 d'une capacité d'accueil totale d'environ 15 100 lits et emploie plus de 8 000 collaborateurs.

MEDICA est cotée sur NYSE Euronext Paris depuis février 2010 - Compartiment B - Eligible au SRD.
 
MEDICA fait partie des indices, MSCI France Small Cap, CAC Small et Gaia Index.
Code : MDCA - ISIN : FR0010372581 - Reuters : MDCA PA - Bloomberg : MDCA FP

Site Internet : www.groupemedica.com

 
 

COMPTE DE RÉSULTAT CONSOLIDE

           
En milliers d'euros     Période de 6 mois
    30/06/2011   30/06/2010
Chiffre d'affaires     300 658   259 088
Achats consommés     (13 658)   (12 485)
Charges externes     (85 683)   (68 847)
Impôts et taxes     (15 535)   (14 003)
Charges de personnel     (136 901)   (120 845)
Autres charges d'exploitation     (513)   (362)
Autres produits d'exploitation     1 127   778
Excédent Brut d'Exploitation     49 495   43 323
Dotation aux amortissements     (11 953)   (9 998)
Dotation aux dépréciations et provisions     272   (280)
Résultat opérationnel courant     37 813   33 045
Résultat sur cession de participations consolidées     0   0
Autres charges opérationnelles     (41 166)   (9 864)
Autres produits opérationnels     44 665   6 764
Résultat opérationnel     41 312   29 945
Charges financières     (10 779)   (24 603)
Produits financiers     165   60
Résultat financier     (10 614)   (24 543)
Résultat avant impôt     30 698   5 402
Charge ou produit d'impôt     (9 629)   (2 215)
Résultat après impôt     21 069   3 188
Résultat des sociétés mises en équivalence     (200)   (214)
Résultat net total     20 869   2 974
Part du groupe     20 665   2 894
Part des minoritaires     204   80
Nombre d'actions moyen     47 796 180   38 428 291
Résultat net part du groupe consolidé par action (en euros)     0,43   0,08
Résultat net dilué part du groupe consolidé par action (en euros)     0,43   0,13
           
           

BILAN CONSOLIDE

           
En milliers d'euros     30/06/2011   31/12/2010
     
ACTIF          
Ecarts d'acquisition     424 560   367 411
Immobilisations incorporelles     557 927   557 677
Immobilisations corporelles     342 307   334 286
Titres mis en équivalence     2 224   2 149
Autres actifs financiers     23 499   19 343
Actifs disponibles à la vente     1 394   1 346
Impôts différés     339   361
Instruments financiers dérivés     4 390   1 786
Total Actifs non courants     1 356 640   1 284 359
Stocks et en-cours     2 982   2 081
Créances clients     40 690   35 293
Créances d'impôt     2 134   1 670
Autres débiteurs     21 807   16 754
Autres actifs courants     6 149   4 528
Trésorerie et équivalents de trésorerie     174 001   142 340
Total Actifs courants     247 763   202 666
Total Actifs non courants et groupes d'actifs destinés à être cédés     5 530    
Total Actif     1 609 934   1 487 026
           
En milliers d'euros     30/06/2011   31/12/2010
     
PASSIF          
Capital     18 653   18 653
Primes liées au capital     490 853   500 719
Actions propres     (1 574)   (1 470)
Autres réserves     0   0
Résultat groupe     20 665   23 233
Réserves de consolidation     94 601   63 813
Capitaux propres, part du groupe     623 199   604 948
Résultat hors groupe     204   319
Réserves minoritaires     4 089   4 677
Capitaux propres totaux     627 492   609 944
Passifs financiers     580 289   479 975
Engagements envers le personnel     6 151   5 473
Titres mis en équivalence     1 225   950
Autres provisions     7 805   7 213
Impôts différés     201 605   189 838
Instruments financiers dérivés          
Autres passifs non courants     24 607   23 608
Passifs non courants     821 683   707 058
Passifs financiers     22 172   27 366
Engagements envers le personnel     1 647   1 169
Fournisseurs     44 742   42 839
Autres créditeurs     88 072   91 354
Instruments financiers dérivés     0   4 673
Dettes d'impôt     1 933   2 624
Passifs courants     158 566   170 025
Total Passifs liés à un groupe d'actifs destinés à être cédés     2 193    
Total Passif     1 609 934   1 487 026
           
           

TABLEAU DES FLUX DE TRESORERIE CONSOLIDE

               
En milliers d'euros     Période de 6 mois   12 mois
    30/06/2011   30/06/2010   31/12/2010
Résultat net total consolidé     20 869   2 974   23 551
Elim. du résultat des mises en équivalence     200   214   509
Elim. des amortissements et provisions     12 603   10 005   18 158
Elim. des profits / pertes de réévaluation (juste valeur)     1 109   (1 760)   (5 244)
Elim. des résultats de cession et des pertes et profits de dilution     (9 764)   (2 819)   (3 510)
Elim. des produits de dividendes     (23)       (5)
Marge brute d'autofinancement après coût de l'endettement financier net et impôt     24 994   8 614   33 458
Elim. des frais acquisition de titres     1 654       1 625
Elim. des frais d'introduction en bourse             2 175
Elim. de la charge (produit) d'impôt     9 643   2 215   11 595
Elim. ducoût de l'endettement financier net     8 836   25 043   36 513
Marge brute d'autofinancement avant coût de l'endettement financier net et impôt     45 126   35 872   85 367
Incidence de la variation du besoin en fonds de roulement     (4 953)   (10 166)   18 771
Impôts payés     (3 018)   (314)   (4 858)
Flux de trésorerie liés aux activités opérationnelles     37 156   25 392   99 280
Incidence des variations de périmètre     (65 075)   (23 511)   (59 253)
Acquisition d'immobilisations corporelles     (45 586)   (22 419)   (41 445)
Acquisition d'immobilisations incorporelles     (1 682)   (670)   (1 975)
Acquisition d'actifs financiers     (0)   (271)   (350)
Variation des prêts et avances consentis     (245)   (242)   (1 049)
Cession d'immobilisations corporelles et incorporelles     44 386   3 796   22 747
Dividendes reçus     23   0   5
Flux de trésorerie liés aux activités d'investissement     (68 179)   (43 317)   (81 319)
Augmentation de capital     0   257 372   255 133
Actions propres     (104)   (1 144)   (1 496)
Emission d'emprunts     95 551   360 182   484 770
Remboursement d'emprunts     (10 449)   (579 778)   (607 973)
Intérêts financiers nets versés     (8 807)   (35 861)   (46 941)
Remboursements instruments financiers dérivés     (4 735)   (5 739)   (5 739)
Dividendes payés aux minoritaires     (4 782)   (34)   (97)
Flux de trésorerie liés aux activités de financement     66 674   (5 003)   77 658
Variation de la trésorerie     35 651   (22 929)   95 619
Trésorerie d'ouverture     130 022   34 403   34 403
Trésorerie de clôture     165 674   11 475   130 022
Variation de la trésorerie     35 651   (22 929)   95 619

 

RELATIONS INVESTISSEURS

MEDICA

Christine Jeandel - Directeur Général Délégué

christine.jeandel@medica.fr

ou

Mathieu Fabre - Directeur Financier

mathieu.fabre@medica.fr

Tel : +33 (0) 1 41 09 95 20

ou

LT Value

Nancy Levain / Maryline Jarnoux-Sorin

Tel : + 33 (0) 1 44 50 39 30

LTValue@LTValue.com

ou

RELATIONS PRESSE

Brunswick

Agnès Catineau

Tel : +33 (0) 1 53 96 83 83

Medica@brunswickgroup.com




Copyright Business Wire 2011

 

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Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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