Dimanche 4 septembre 2011 7 04 /09 /Sep /2011 22:20

Refrain :
Regarde-moi, je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo

Couplet 1 :
J'ai grandis loin des milieux aisés
Avec des parents qui ne parlaient pas un mot français
Des problèmes financiers
Qu'obliger le daron à retré du chantier avec le dos cassé
Pour être sur de ne plus croiser les huissiers
Pour pouvoir les aider, j'ai taffé au lycée
Car on m'a toujours dit que les diplômes ramené un métier
J'ai passé mes soirées à bosser d'arrache pied
Jusqu'au jour au j'réussis mes exams avec succès
La fierté de la famille
J'était la lueur d'espoir pour leur faire quittés la cité
Mais malgrès mon cv, toutes les portes se fermés
Ils m'disaient trop qualifiés, moi j'dirais trop balzané
Je me suis mis à bosser, agent d'sécurité
C'était provisoir pour assuré l'arriver du bébé
Mais les années passaient, les factures entassaient
Je suis rentrée dans une banque cagoulé et j'ai crié :

Refrain :
Regarde-moi, je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo

Couplet 2 :
J'ai grandis loin des milieux aisés
Complétement français, deux parents divorcés
A cause d'un père au penchan alcoolisé
J'ai du stopper les études pour mieux aidés la mama à payer les couches de Johanna
Ma petite soeur à moi, mon bijou, mon carma, celle qui me redonne le sourire quand sa va mal
Je la voyait déjà médecin ou avocat mais le destin à fait pour ma soeur un autre choix
A 16ans un bébé, un loyer à payer, le père qui s'est barré de peur d'aasumer
Des dettes pleins le cerveau toujours pas de boulot pour payer le lait les couches de ce petit marmot
Elle se met à diser pour pouvoir oublier
Le neurone exploser à force de fumer
Un soir de julliet le vente plein de cachets sur le répondeur des pompiers elle se met à crier :

Refrain :
Regarde-moi, je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo

Couplet 3 :
J'ai grandis dans un milieu aisés
Famille enbourgeoisé j'suis l'héritier d'une famille richissime dans le 16ème
Délégué dans une école privé, diplômé, sans forcer
Grâce au nom annuel de pon padré
Tout bien sapé, Dior, Armanio, ou bien Dolce
Je fait le tour du monde en jet privé
J'fait sauté mes pv car je déjeune à l'Elysée
Je passe mes soirées au cost, les narines enfariné
J'collectionne les nanas
Les belles Rianna
Célibataire ravi
J'l'avais dit à johanna
Mais elle m'a ramené un tout petit bébé
M'a dit qu'il était de moi et qu'il fallait l'assumer
Bien sur j'l'ai quittée
Et sans me retourner
Mais ce soir là elle m'appelle le ventre plein de cacher
Pour la calmer je suis parti voir mon banquier
Un gars cagoulé et rentré m'a braqué et a crié :

Refrain :
Regarde-moi,[ Bruit ] je suis la France d'en bas
Le chomage et la crise
Mais dit moi qui l'a combat?
Je vis au quotidien ce que tu ne connait pas, que tu comprend pas
Juste en bas de chez toi
Regarde-moi x2 Hee Hoo x2

(Merci à Lise, Tiffany pour cettes paroles)
[ Ces sont Regarde Moi Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ]


[ Ces sont Regarde Moi Paroles sur http://www.parolesmania.com/ ]



Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 10:32
Par Ratman - Publié dans : NAO - Communauté : Syndicalisme
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Samedi 3 septembre 2011 6 03 /09 /Sep /2011 10:23

Formahp fusionne avec l'Opca-PL

pcassuto | 15 août, 2011 03:54

http://www.meef-chatellerault.fr/annuaire/img/partenaires/img_04-10-10-11-29-02.jpgDéclaration commune
Les cinq organisations syndicales ainsi que les deux fédérations employeurs de la branche signent une déclaration commune désignant l'OPCA-PL comme organisme paritaire collecteur agréé à compter du 1er janvier 2012, en lieu et place de FORMAHP.
Les partenaires sociaux, à l'issue de la réunion de la Commission Mixte Paritaire du 20 juillet 2011 décident de désigner l'OPCA-PL comme organisme paritaire collecteur agréé en lieu et place de FORMAHP et ce à partir du 1er janvier 2012.
Les partenaires sociaux se réuniront le 27 juillet pour la signature de l'accord formalisant cette désignation.
Les partenaires sociaux s'engagent également à se réunir pour finaliser la convention d'intégration et d'envisager avec l'OPCA-PL, les incidences de cette intégration avant le 1er septembre 2011.
Fait à Paris le 20 juillet 2011 en autant d'exemplaires que de parties signataires de la présente déclaration. La FHP, le SYNERPA, la CGT, la CFTC, la CFDT, la CFE-CGC.
http://www.aide-et-soins.com/LOGO_SYNERPA.pngLe 27 juillet dernier, un accord de branche a été signé entre le SYNERPA, la FHP et les 5 organisations syndicales désignant l’OPCA des professions libérales (OPCA PL) comme nouvel OPCA de la branche à compter du 1er janvier 2012.
Soucieux du dialogue social, et après de longs mois de négociations tendues le SYNERPA a finalement privilégié la signature de cet accord de branche, permettant ainsi la poursuite d’une politique stratégique de formation, outil nécessaire à la qualification des personnels. Cet accord de branche permettra ainsi le maintien des cofinancements et la possibilité d’accroitre considérablement l’enveloppe disponible pour la branche. En outre, l’intégration au sein de l’OPCA PL permettra à notre secteur de développer les relations avec les professions libérales du secteur de la santé tels que les médecins ou les pharmaciens. Version imprimable.
 

Par Ratman - Publié dans : Synerpa - Communauté : Syndicalisme
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 22:23

6 Septembre : Les resultats       

Présentation des resultats du 1er semestre 2011
à l'hotel Pershing .....

 

http://www.boursorama.com/forum-medica-6-septembre-les-resultats-411568648-1

 

et pour le fun!!!!!!!!!!!:

http://www.pershinghall.com/

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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Lundi 29 août 2011 1 29 /08 /Août /2011 21:56

A lire avec attention, et bien vérifier sur vos établissements si la loi est bien respectée. Pour vos questions DP de Septembre.

 

http://www.travail-emploi-sante.gouv.fr/informations-pratiques,89/fiches-pratiques,91/contrats,109/le-contrat-a-duree-determinee-cdd,979.html

 

 

Dernière mise à jour le 16 septembre 2010

   

Le contrat à durée déterminée (CDD)

Synthèse

La conclusion d’un contrat à durée déterminée (CDD) n’est possible que pour l’exécution d’une tâche précise et temporaire et seulement dans les cas énumérés par la loi. Il doit obligatoirement faire l’objet d’un écrit Quel que soit le motif pour lequel il est conclu, un tel contrat ne peut avoir ni pour objet, ni pour effet, de pourvoir durablement un emploi lié à l’activité normale et permanente de l’entreprise. Le CDD ne peut permettre de pourvoir durablement un emploi lié à une activité normale et permanente de l’entreprise. Conclu en dehors du cadre légal, il peut être considéré comme un contrat à durée indéterminée

A savoir

Dans les conditions fixées par la loi n° 2008-596 « portant modernisation du marché du travail », un CDD dont l’échéance est la réalisation d’un objet défini, d’une durée minimale de 18 mois et maximale de 36 mois, peut être conclu pour le recrutement d’ingénieurs et de cadres, au sens des conventions collectives. Ce CDD « à objet défini » fait l’objet d’une fiche spécifique à laquelle on se reportera.

Sommaire

Fiche détaillée

Dans quels cas peut-on embaucher sous contrat à durée déterminée ?

Remplacement d’un salarié absent

Un salarié embauché en contrat à durée déterminée peut remplacer tout salarié absent de l’entreprise quel que soit le motif de l’absence (maladie, congés, etc.), sauf s’il s’agit d’une grève.

Le CDD peut également permettre :
  • le remplacement temporaire d’un chef d’exploitation agricole, d’un aide familial, d’un associé d’exploitation ou de leur conjoint dès lors qu’il participe effectivement à l’activité de l’entreprise ou de l’exploitation agricole ;
  • le remplacement d’un chef d’entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, d’une personne exerçant une profession libérale, de son conjoint participant effectivement à l’activité de l’entreprise à titre professionnel et habituel ou d’un associé non salarié d’une société civile professionnelle, d’une société civile de moyens ou d’une société d’exercice libéral.

Remplacement d’un salarié passé provisoirement à temps partiel (congé parental d’éducation, temps partiel pour création ou reprise d’entreprise…)

Le passage à temps partiel doit avoir fait l’objet d’un avenant au contrat de travail ou d’un échange écrit entre le salarié et l’employeur.

Attente de la prise de fonction d’un nouveau salarié

Un salarié sous contrat à durée déterminée peut remplacer un salarié ayant définitivement quitté l’entreprise ou ayant été muté définitivement à l’intérieur de celle-ci dans l’attente de l’entrée en fonction de son remplaçant embauché en contrat à durée indéterminée.

Attente de la suppression définitive du poste du salarié ayant quitté définitivement l’entreprise

Accroissement temporaire de l’activité de l’entreprise

Toutefois un CDD ne peut, en principe, être conclu pour ce motif dans un établissement ayant procédé à un licenciement économique pendant un délai de 6 mois pour les postes concernés par ce licenciement.

Travaux saisonniers

Le recours au CDD est possible s’il s’agit de travaux qui sont normalement appelés à se répéter chaque année dans une entreprise à date à peu près fixe, en fonction du rythme des saisons ou des modes de vie collectifs. Sont notamment concernés le secteur agricole, les industries agroalimentaires et le tourisme. Toutefois, le contrat à durée indéterminée demeure la règle, y compris dans ces secteurs d’activité.
Le contrat peut comporter une clause de reconduction pour la saison suivante.

Contrats à durée déterminée « d’usage »

Pour certains emplois, par nature temporaire, il est d’usage constant de ne pas embaucher sous contrat à durée indéterminée. Les secteurs d’activité concernés sont définis par décret ou par voie de convention ou d’accord collectif étendu. Leur liste figure à l’article D. 1242-1 du Code du travail

Cas particuliers

Peuvent motiver la conclusion de contrats à durée déterminée des travaux urgents dont l’exécution immédiate est nécessaire pour prévenir des accidents imminents, organiser des mesures de sauvetage ou réparer les insuffisances du matériel, des installations ou des bâtiments de l’entreprise présentant un danger pour les personnes. En revanche, sous réserve des dérogations prévues par les articles D. 4154-2 à D. 4154-6, il est interdit d’employer un salarié en CDD pour effectuer des travaux dangereux (exposition à certains agents nocifs) dont la liste est donnée par l’article D. 4154-1 du Code du travail

Enfin ,dans les conditions fixées par les articles L. 718-4 à L. 718-6 du Code rural, des CDD d’une durée maximale d’un mois peuvent être conclus pour la réalisation de travaux de vendanges.

Les embauches effectuées dans le cadre de la politique de l’emploi peuvent également être réalisées à durée déterminée, les contrats répondant alors, sur certains points (possibilité de suspension, renouvellement, rupture anticipée à l’initiative du salarié…), à des règles particulières. Sont notamment concernés les contrats de professionnalisation, les contrats initiative emploi, le CI-RMA, le contrat d’avenir et le contrat d’accompagnement dans l’emploi. Il en est de même lorsque l’employeur s’engage, sous certaines conditions, à assurer un complément de formation professionnelle à certains salariés (par exemple, élèves d’établissement d’enseignement effectuant des stages prévus dans un cycle d’études et liés aux études ou à l’obtention d’un diplôme ou d’une spécialisation). Les contrats de travail à durée déterminée conclus dans ces cas de figure obéissent, pour une large part, à des règles particulières.
C’est également dans le cadre de la politique de l’emploi que peuvent être conclus les CDD « senior » (voir précisions ci-dessous).
  • Le CDD « senior »
    Afin de favoriser le retour à l’emploi des salariés âgés et de leur permettre d’acquérir des droits supplémentaires en vue de la liquidation de leur retraite à taux plein, tout employeur visé à l’article L. 2212-1 du Code du travail (à l’exception des professions agricoles) peut conclure un CDD avec une personne âgée de plus de 57 ans inscrite depuis plus de 3 mois comme demandeur d’emploi ou bénéficiant d’une convention de reclassement personnalisé (CRP). Ce CDD sera alors conclu en application de l’article L. 1242-3 du Code du travail
    D’une durée maximale de 18 mois, il peut être renouvelé une fois pour une durée déterminée qui, ajoutée à la durée du contrat initial, ne peut excéder 36 mois.

Pour plus de précisions sur le CDD « senior », on se reportera à la fiche consacrée

  • Le CDD à objet défini

Dans les conditions fixées par la loi n° 2008-596 « portant modernisation du marché du travail », un CDD dont l’échéance est la réalisation d’un objet défini, d’une durée minimale de 18 mois et maximale de 36 mois, peut être conclu pour le recrutement d’ingénieurs et de cadres, au sens des conventions collectives. Ce contrat est régi par les dispositions du Code du travail relatives aux CDD, à l’exception des règles particulières fixées par la loi du 25 juin 2008 précitée ; il fait l’objet d’une fiche spécifique à laquelle on se reportera.

Quelle est la durée du contrat ?

Un contrat à durée déterminée est conclu pour une durée limitée et précisée, au départ, dans le contrat. Il prend fin soit à la date fixée soit - en l’absence de terme précis - lorsque se réalise l’objet pour lequel il a été conclu (retour du salarié remplacé, fin de la saison…). La durée totale, compte tenu du renouvellement éventuel, ne doit pas dépasser la limite maximale autorisée.

Deux remarques :
  • Le contrat vendanges obéit à un régime particulier. D’une durée maximale d’un mois, il ne peut contenir de clause de reconduction pour la saison suivante. Un salarié peut recourir à plusieurs contrats vendanges successifs, sans que le cumul des contrats n’excède deux mois sur une période de 12 mois.
  • Par ailleurs, la durée du contrat obéit à des règles particulières de prorogation pour certains salariés exposés dans le cadre de leur travail à des rayonnements ionisants.

   

(1) Le contrat de date à date peut être renouvelé une fois pour une durée qui peut être inférieure, égale ou supérieure à la durée initiale du contrat.
(2) Le contrat doit comporter une durée minimale s’il est à terme incertain.
(3) Le contrat doit être conclu pour une durée qui ne peut être inférieure à six mois.

Quel délai respecter entre deux contrats à durée déterminée ?

Lorsqu’un contrat de travail à durée déterminée prend fin, il n’est pas possible d’embaucher, sur le même poste de travail, à nouveau en contrat à durée déterminée ou en contrat de travail temporaire, avant l’expiration d’une période égale :

  • au tiers de la durée totale du contrat précédent, renouvellement inclus, si ce contrat est d’au moins 14 jours. Ainsi, un poste pourvu par un CDD de trois mois ne peut faire l’objet d’un nouveau CDD avant l’expiration d’un délai de carence d’un mois ;
  • à la moitié de la durée totale du contrat précédent, renouvellement inclus, si ce contrat est inférieur à 14 jours. Un poste pourvu en CDD pendant 10 jours ne peut donc faire l’objet d’un nouveau CDD avant l’expiration d’un délai de 5 jours.
  • Le délai de carence se calcule en jours d’ouverture de l’entreprise. Par exemple, en cas de fermeture les samedis et dimanches, ces deux jours ne sont pas décomptés pour déterminer le délai de carence.
  • La règle du délai d’attente entre deux CDD ne s’applique pas dans les cas suivants : nouvelle absence du salarié remplacé, emplois saisonniers, contrat à durée déterminée d’usage, CDD conclu pour le remplacement d’une des personnes visées aux 4° et 5° de l’article L.1242-2 du Code du travail (chef d’entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, profession libérale, chef d’exploitation agricole, aide familial…) travaux urgents nécessités par des mesures de sécurité, rupture anticipée du fait du salarié, refus par le salarié du renouvellement de son contrat, contrats conclus au titre des mesures pour l’emploi ou la formation professionnelle (contrat de professionnalisation…).

Quelles mentions doivent figurer sur le contrat ?

Le contrat doit être écrit et comporter la définition précise de son motif. À défaut, il est réputé conclu pour une durée indéterminée et peut être requalifié en contrat à durée indéterminée par le conseil de prud’hommes. Il doit indiquer :

  • le nom et la qualification du salarié remplacé, s’il s’agit du remplacement d’un salarié ou de la personne remplacée visée aux 4° et 5° de l’article L. 1242-2 du Code du travail (chef d’entreprise artisanale, industrielle ou commerciale, profession libérale, chef d’exploitation agricole, aide familial…) ;
  • la date de fin du contrat et le cas échéant une clause de renouvellement, ou la durée minimale, pour les contrats à terme incertain ;
  • le poste de travail occupé par le salarié (et le cas échéant la mention que le poste occupé figure sur la liste des postes de travail présentant des risques particuliers pour la santé et la sécurité de cette catégorie de salariés) ;
  • l’intitulé de la convention collective applicable ;
  • la durée de la période d’essai éventuellement prévue ;
  • le montant de la rémunération et de ses différentes composantes (y compris primes et accessoires de salaire) ;
  • le nom et l’adresse de la caisse de retraite complémentaire et, le cas échéant, ceux de l’organisme de prévoyance.
    Ce contrat doit être transmis au salarié au plus tard dans les deux jours ouvrables qui suivent le jour de l’embauche. Il en résulte, selon la Cour de cassation (arrêt du 29 octobre 2008), que l’employeur doit disposer d’un délai de deux jours plein pour accomplir cette formalité ; le jour de l’embauche ne compte pas dans le délai, non plus que le dimanche qui n’est pas un jour ouvrable.

Quelle est la durée de la période d’essai ?

Le contrat de travail à durée déterminée peut comporter une période d’essai.
À défaut d’usages ou de dispositions conventionnelles prévoyant des durées moindres, la durée de la période d’essai est limitée à :

  • un jour par semaine (sans que la durée puisse dépasser deux semaines) pour les contrats inférieurs ou égaux à six mois ;
  • un mois maximum pour les contrats supérieurs à six mois.
    En l’absence de terme précis, la période d’essai est calculée de la même façon, par rapport à la durée minimale du contrat.

A noter que selon la Cour de Cassation (chambre sociale, 29 juin 2005), « toute période d’essai exprimée en jours se décompte en jours calendaires ».

Pour les CDD stipulant une période d’essai d’au moins 1 semaine, l’employeur qui met fin au contrat en cours ou au terme de la période d’essai, doit prévenir le salarié dans un délai qui ne peut être inférieur à :

  • 24 heures en deçà de 8 jours de présence ;
  • 48 heures entre 8 jours et 1 mois de présence ;
  • 2 semaines après 1 mois de présence ;
  • 1 mois après 3 mois de présence.

La période d’essai, renouvellement inclus, ne peut être prolongée du fait de la durée de ce délai de prévenance.

Les dispositions visées ci-dessus, relatives au délai de prévenance, sont issues de la loi n° 2008-596 du 25 juin 2008 (JO du 26) ; elles sont applicables aux CDD comportant une période d’essai, conclus à compter du 27 juin 2008, date d’entrée en vigueur de la loi du 25 juin 2008 précitée.

Quels sont les droits individuels des salariés sous contrat à durée déterminée ?

Pendant son travail, le salarié titulaire d’un contrat à durée déterminée dispose des mêmes droits que les autres salariés de l’entreprise : il exécute son travail dans des conditions identiques (durée du travail, travail de nuit, repos hebdomadaire, jours fériés, hygiène et sécurité…) et peut accéder aux mêmes équipements collectifs : transport, restauration, tickets restaurant, douches, vestiaires, bibliothèque, salles de repos, crèches… Sa rémunération doit être au moins égale à celle que percevrait, après période d’essai, un autre salarié de l’entreprise, sous contrat à durée indéterminée, de qualification équivalente et occupant le même poste de travail. En cas de maladie ou d’accident, le salarié en contrat à durée déterminée peut avoir droit aux indemnités complémentaires prévues par la convention applicable à l’entreprise, s’il remplit les conditions posées par cette convention (par exemple, les conditions d’ancienneté). Par ailleurs, il peut bénéficier d’indemnités et de mesures particulières pour compenser la précarité de son emploi, à savoir :

  • dans certains cas, une indemnité de fin de contrat, dont le montant ne peut pas être inférieur à 10 % de la rémunération totale brute perçue durant l’exécution de son contrat. Toutefois, un taux limité à 6 % peut s’appliquer si une convention ou un accord collectif de branche étendu applicable à l’entreprise ou une convention ou un accord d’entreprise ou d’établissement le prévoit, dès lors que des contreparties telles qu’un accès privilégié à la formation professionnelle des salariés en CDD (actions de développement des compétences, bilan de compétences à suivre en dehors du temps de travail…) sont prévues. Enfin, un taux plus élevé peut être imposé par la convention ou l’accord collectif applicable à l’entreprise ;
  • une indemnité compensatrice de congés payés au titre du travail effectivement accompli durant le contrat, quelle qu’en ait été la durée, si les congés n’ont pas été pris pendant la durée du contrat. Son montant ne peut être inférieur à 10 % de la rémunération totale brute due au salarié (indemnité de précarité comprise) ;
  • une formation renforcée à la sécurité, un accueil et une information adaptés lorsque le poste de travail présente des risques particuliers pour la santé et la sécurité. La liste de ces postes est établie par le chef d’entreprise ;
  • un accès favorisé au congé individuel de formation. Son financement est assuré par l’employeur qui verse à un organisme collecteur (FONGECIF ou OPCA de branche) une cotisation égale à 1 % de la rémunération totale brute versée aux salariés sous contrat à durée déterminée.

Par ailleurs, l’employeur est tenu d’informer les salariés en CDD des postes en contrat à durée indéterminée (CDI) disponibles dans l’entreprise. Toutefois, cette obligation ne s’impose que sous réserve qu’un tel dispositif d’information sur les postes à pourvoir en CDI existe pour les salariés à durée indéterminée.

L’indemnité de fin de contrat n’est pas due dans les cas suivants :
• contrats saisonniers, y compris le contrat vendanges ;
• CDD rompu avant son terme par un salarié qui justifie d’une embauche en CDI ;
• CDD conclu avec un jeune pendant ses vacances scolaires ou universitaires (« job d’été ») ;
• CDD qui se poursuit par un CDI ;
• sauf dispositions conventionnelles plus favorables, contrat conclu au titre des mesures pour l’emploi ou la formation professionnelle (contrat de professionnalisation, contrat unique d’insertion, CDD conclus dans le cadre d’un contrat de transition professionnelle…) ;
• salarié en CDD qui refuse un CDI pour occuper le même emploi ou un emploi similaire assorti d’une rémunération au moins équivalente.

Quels sont les droits collectifs des salariés sous contrat à durée déterminée ?

Le salarié en CDD dispose des mêmes droits collectifs que les autres salariés de l’entreprise :

  • dans les mêmes conditions que les autres salariés, il est électeur et éligible et peut être désigné comme représentant syndical ;
  • il dispose des mêmes moyens d’action dans l’exercice de son mandat.

Le salarié est-il pris en compte dans les effectifs de l’entreprise ?

Le salarié embauché par contrat à durée déterminée est pris en compte dans le calcul de l’effectif de l’entreprise proportionnellement à son temps de présence dans l’entreprise au cours des 12 mois précédents, sauf lorsqu’il remplace un salarié absent.

Dans quelles conditions le contrat peut-il être rompu ?

Le CDD peut être rompu avant son échéance uniquement dans les cas suivants (sous réserve des règles particulières éventuellement applicables aux contrats conclus dans le cadre de la politique de l’emploi : CUI-CIE, CUI-CAE) :

  • à l’initiative du salarié qui justifie d’une embauche en contrat à durée indéterminée. Le salarié doit alors respecter un préavis d’une durée égale à 1 jour par semaine compte tenu de la durée totale du CDD (renouvellement inclus) ou - s’agissant d’un CDD sans terme précis - de la durée du contrat effectuée. Dans tous les cas, le préavis ne peut excéder 2 semaines. Toutefois, avec l’accord de l’employeur, le salarié peut être dispensé de préavis ;
  • accord conclu entre l’employeur et le salarié ;
  • force majeure, c’est-à-dire un événement exceptionnel, imprévisible et insurmontable qui rend impossible l’exécution du contrat de travail (des difficultés économiques ou la liquidation judiciaire de l’entreprise ne constituent pas, pour l’employeur, des situations de force majeure) ;
  • faute grave de l’employeur ou du salarié.

En dehors de ces quatre situations, la rupture prématurée du contrat est sanctionnée, selon qu’elle est le fait de l’employeur ou du salarié :

  • l’employeur doit verser au salarié des dommages-intérêts d’un montant au moins égal aux rémunérations que le salarié aurait perçues jusqu’au terme du contrat ;
  • le salarié peut être condamné à verser à l’employeur des dommages-intérêts correspondant au préjudice réellement subi par l’entreprise.

Dans quels cas le contrat à durée déterminée peut-il être requalifié en contrat à durée indéterminée ?

Le conseil de prud’hommes est susceptible de requalifier, à la demande du salarié, le contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée notamment lorsque :

  • aucun écrit n’est établi ;
  • le contrat ne comporte pas la définition précise de son motif ;
  • la relation contractuelle se poursuit après l’échéance du terme.

La réglementation sur les CDD s’applique-t-elle aux contrats conclus avec les jeunes pendant leurs vacances scolaires ou universitaires ?

Oui. Salarié à part entière, le jeune bénéficie des droits et obligations de tout titulaire de contrat à durée déterminée. Cependant, l’indemnité de précarité n’est pas due en fin de contrat lorsque le jeune suit effectivement un cursus scolaire ; elle est en revanche due lorsque le jeune vient d’achever sa scolarité ou ses études universitaires ou lorsque le contrat est conclu pour une période excédant celles des vacances.
En outre, si le jeune a moins de 18 ans, des dispositions spécifiques en matière de durée de travail et de rémunération lui sont applicables.

Par ailleurs, l’employeur n’est pas redevable du 1 % CIF-CDD sur les contrats conclus avec les jeunes pendant leurs vacances scolaires ou universitaires.

Dans quels cas l’employeur encourt-il des sanctions pénales ?

L’employeur risque des sanctions pénales (amendes de 3 750 euros et/ou emprisonnement de 6 mois), dans les cas suivants :

  • contrat conclu afin de pourvoir un emploi permanent ;
  • défaut de contrat écrit ;
  • non-respect du délai de transmission du contrat au salarié (dans les 2 jours de l’embauche) ;
  • absence de respect des cas de recours et d’interdiction de recours ;
  • absence de mention précise de son objet ;
  • absence de respect des règles relatives à la durée des contrats ;
  • absence de respect du délai de carence entre deux CDD ;
  • non-respect du principe d’égalité de rémunération entre salarié en CDD et salarié en CDI ;
  • non-respect des dispositions sur l’allongement de la durée du contrat pour certains salariés exposés à des rayonnements ionisants.
Remarque
Lorsqu’il constate un recours abusif aux contrats à durée déterminée et aux contrats de travail temporaire ou un accroissement important de salariés titulaires de ces contrats, le comité d’entreprise peut saisir l’inspecteur du travail. Ce dernier peut demander à l’employeur, en cas de recours abusif à ces contrats, de mettre en oeuvre un plan de résorption de la précarité dans son entreprise.
Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 21:20

La maison de retraite du Rosaire passe aux mains de Médica France

Pour une durée de 15 ans l'entreprise Médica France reprend la gestion de la maison de retraite du Rosaire avec le projet de construire deux bâtiments, un foyer logement et une unité pour les personnes atteintes d'Alzheimer.

Lundi, le maire Ferdinand Bernhard a signé la délégation de service public avec la directrice générale déléguée de Medica France.

Lundi, le maire Ferdinand Bernhard a signé la délégation de service public avec la directrice générale déléguée de Medica France.

Lundi le maire Ferdinad Bernhard et Christine Jeandele, directrice générale déléguée Medica France ont paraphé les derniers feuillets concrétisant la délégation de service public obtenue par Medica France pour une durée de 15 ans à la maison de retraite du Rosaire, établissement d’Hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Pas de changement au niveau de la direction avec Michel Gilliet ainsi qu'au niveau du personnel qui gardera son statut lié à la fonction publique. Le site disposant de plus d'une soixantaine de lits et compte une quarantaine d'employés. Medica France dispose de 186 établissements implantés dans 21 régions et compte 7 900 employés. Majoritairement il s'agit d’établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes et elle a également des établissements sanitaires de "soins de suite et de réadaptation".
Coté en bourse depuis 2010, le groupe a aussi une certification NF-services pour la plupart de ces établissements. Le maire a expliqué ce choix: "Au départ nous étions partis simplement sur un affermage puis on s'est dirigé sur une concession avec des baux en construction pour la réalisation des deux autres bâtiments sous réserve de l'obtention des autorisations. Le but étant de faire une chaîne plus complète d'accueil avec un foyer logement pour les personnes plus autonomes et une autre structure permettant d'accueillir les personnes de plus en plus dépendantes".
Le Rosaire existe depuis 1975, et l'ancienne municipalité (sous Jean Brunel) l'avait cédé à l'office HLM. C'est autour de l'an 2000 que l'actuel municipalité a racheté l'ensemble: "On l'a beaucoup transformé en ayant effectué des rénovations et agrandissements". Le groupe Médica France verse ainsi un chèque d'un million neuf cent vingt mille euros à la commune et 280.000€ par an le temps de la concession. Et il y aura également deux baux à construction sur les deux futurs bâtiments, et la ville récupèrera le tout dans 15 ans. Les loyers des résidents resteront les mêmes et l'habilitation à l'aide sociale est conservée pour une partie de la résidence, le CCAS gardant un droit de regard sur les tarifs pratiqués.
La représentante du groupe Médica France a précisé que "la transaction s'est faite dans d'excellentes conditions, et en toute transparence. C'est du donnant-donnant, notre intérêt est pour nous de poursuivre notre développement et la possibilité de contribuer à une création".
Quant aux résidents deux rendez-vous les attendent, le 6 septembre à la Cride pour un pique nique et le 9 septembre pour la fête du nom au Jardin des oliviers.

D. D., le 23 août 2011

Autres photos:

La Maison de retraite le Rosaire sera gérée pendant quinze ans par Medica France.
La Maison de retraite le Rosaire sera gérée pendant quinze ans par Medica France.
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Lundi 22 août 2011 1 22 /08 /Août /2011 13:14
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Mercredi 17 août 2011 3 17 /08 /Août /2011 08:51

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info AMF vente actions MEDICA

23/07/2011 à 14:00

Vente de 60000 actions par Christine JEANDEL (Directeur Général Délégué) au cours de 16 €.

 

http://www.boursorama.com/forum-medica-info-amf-vente-actions-medica-410507467-1

Par Ratman - Publié dans : La vie du groupe - Communauté : Syndicalisme
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Mardi 16 août 2011 2 16 /08 /Août /2011 18:40

Respect de la personne


L'insertion des personnes handicapées s'inscrit fortement dans les valeurs de MEDICA France qui a instauré une véritable Politique de l'Emploi visant à favoriser la diversité dans l'entreprise.

Depuis le 1er janvier 2008, MEDICA France a fait le choix d'un accord d'entreprise afin de renforcer son engagement, avec un objectif fort de recrutement. Les résultats sont réels puisque MEDICA France peut se féliciter d'avoir connu une progression de plus de 60 % de travailleurs handicapés au sein de ses effectifs, sur des postes variés, aussi bien dans le soin que dans les services administratifs ou d'hébergement.

Pour y parvenir, plusieurs actions ont été déployées.

Une formation de sensibilisation a permis aux managers et au personnel d'encadrement de comprendre les enjeux du handicap en milieu professionnel. Une formation spécifique de tutorat est actuellement en place pour faciliter l'intégration des nouveaux collaborateurs.

Accompagner les personnes handicapées dans leur parcours de professionnalisation est également une volonté forte de MEDICA France. Des des contrats en alternance ont pu être signés et des stagiaires sont accueillis au sein des établissements dans le cadre de conventions établies avec des centres de reclassement professionnel.

Enfin, MEDICA France prolonge son action au-delà du recrutement en favorisant une communication auprès de tous ses salariés sur le sujet.

Par le biais d'affiches ou d’articles d'information et d’autres outils, MEDICA France combat les idées reçues et fait de cette politique de Ressources Humaines un enjeu citoyen partagé par tous.

Enfin, MEDICA France s'engage en faveur de l'emploi des seniors. En novembre 2009, la direction signait avec ses représentants du personnel (CFDT et UNSA) un accord sur trois ans en faveur du maintien dans l’emploi et du recrutement des seniors de plus de 50 ans.





http://www.medica-france.fr/cas-concrets





Cet article vient du site officiel de Medica, dans le dossier« Développement durable, cas concrets ». Deux choses ont retenues notre attention :

a) Medica annonce fièrement la signature de l'accord Séniors par la CFDT et l'UNSA, sous entendu bien sûr que la CGT n'est pas signataire et ce à quelques mois des élections CE et DP ! On nous avait fait le même coup il y a 2 ans et demi(à la veille des précédentes élections) ,sur les NAO comprenant la prime de stabilité, non signés par la CGT mais par la CFDT. Pour infos, on vous rappelle pourquoi nous n'avons pas été signataires de ces 2 accords : ICI(http://www.le-fruit-des-amandiers.com/article-25752082.html) pour les NAO et ICI (http://www.le-fruit-des-amandiers.com/article-emploi-seniors-a-medica-france-pourquoi-la-cgt-n-est-pas-signataire--40558801.html) pour l'accord Séniors.

b) Par contre, en début de cet article Medica vante sa politique en faveur des travailleurs handicapés et là.....on oublie de dire que la CGT est signataire de cet accord, et nous le rappelons, à quelques mois des élections !!!!!!!!! On nous fait systématiquement le reproche de ne rien signer et on le diffuse allègrement de partout, par contre quand on signe : black-out total !!!!!!!!!





Deuxième chose qui a retenue notre attention : Medica vante donc ces 2 politiques (travailleurs Handicapés et emplois des séniors) dans « les cas concrets » de sa politique du« Développement durable », à notre avis c'est pour remplir du papier. Nous avons interrogé le ministère de l’Écologie et du Développement Durable pour savoir ce qu'il en retourne, voilà sa réponse :





« Nous pouvons vous donner quelques informations sur le "Grenelle de l'environnement" :

Comme vous pouvez le voir sur le site dédié au Grenelle de l'environnement, à la pagehttp://www.legrenelle-environnement.fr/-Competivite-et-emploi-.html, l'emploi a bien fait, en effet, partie des thèmes abordés dans ces discussions de l'été 2007.
Depuis, deux lois ont été promulguées (Cf.http://www.legrenelle-environnement.fr/-Lois-.html), la première fixant des orientations, la deuxième entrant un peu plus dans les détails concrets. Certes, l'emploi en tant que tel ne figure pas dans les thèmes développés, mais il est naturellement sous-jacent dans tous les objectifs fixés, dans la mesure ou tous les développements (qui ont déjà largement commencé) opérés dans ce cadre sont générateurs d'emplois. Ainsi, fin 2008, le Ministre Jean-Louis BORLOO estimait à 500 000 le nombre d'emplois qui pourraient être créés dans le secteur d'ici 2020. Même si, depuis, les effets de la crise amènent à revoir ce chiffre à la baisse, il reste considérable.

Cela dit, la situation particulière des personnes portant un handicap, ou celle des "seniors", ne font pas partie des critères examinés lorsque les emplois dits "verts", ou générés par le développement des filières "vertes" , sont envisagés, car ce n'est pas le lieu pour cela. Ces problématiques bien spécifiques sont traités au sein du ministère du Travail, dans une approche transversale qui recouvre toutes les branches professionnelles ».





Il est vrai que Medica a pris l'habitude de nous proposer des accords divers et variés« Meddley-Pot », pour remplir des pages et détourner les véritables enjeux.

 

Pour rappel le résultat des dernières elections: http://www.le-fruit-des-amandiers.com/article-33104571.html



Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 3 août 2011 3 03 /08 /Août /2011 10:27

L'équipe du blog apporte son soutien le plus total aux 5 camarades victimes de discrimination syndicale, nous suivont cette affaire et nous vous tiendrons au courant.

 

 

Elles prennent leurs cartes à la CGT et elles se font licenciées

La clinique de Pierrefitte est soupçonnée d'avoir licencié abusivement cinq salariées.
Ces femmes ont été licenciées pour faute grave quelques semaines seulement après avoir pris leur carte à la CGT et elles sont sûres que ce n'est pas une coïncidence.
Le directeur de la clinique se défend de toute discrimintation syndicale.
L'affaire sera réglée aux prud'hommes début septembre.

 

 

http://sites.radiofrance.fr/chaines/france-bleu/?tag=iledefrance

 

 

 

communiqué: Répression Syndicale à la Clinique Clinalliance de Pierrefitte!

 

 

 

Licenciement abusif pour fait syndical
à la Clinique CLINALLIANCE de Pierrefitte !
Scandaleux !
Rassemblement de lutte
Pour la réintégration des 5 salariés réprimés !
 

La direction de la clinique CLINALLIANCE semble être particulièrement allergique aux militants syndicaux. Allergie qui désormais tourne à la phobie depuis que la CGT a recueilli 43% des voix aux dernières élections.

En effet ce ne sont pas moins de 5 salariés liés à la section syndicale CGT de la clinique qui ont été victimes de procédure abusive de licenciement !

Des procédures prud’homales ont été engagées pour 4 d’entre eux. Dernièrement une cinquième salariée a elle aussi subit l’arbitraire de la direction. Le 19 juillet le Directeur de la clinique adresse une nouvelle missive à l’animatrice de la section syndicale CGT et par ailleurs élue au CHSCT, où il n’hésite pas à utiliser des éléments peu probants et extrêmement faibles, pour dresser un réquisitoire inique et scandaleux et notifier un licenciement pour faute grave !
Ces atteintes aux libertés syndicales doivent immédiatement cesser !

La dernière initiative de cette direction d’un autre âge démontre le peu de cas qu’elle fait du droit du travail. Toute procédure disciplinaire contre un membre du CHSCT doit préalablement faire l’objet d’un avis du CE. Un oubli coupable qui témoigne d’une stratégie violente de casse du syndicalisme !

Fouler du pied les droits des salariés ça suffit !

Les salariés de la Clinique sont déterminés à ne pas laisser passer ce déni de droit.
Fort de leur confiance, la CGT apporte tout son soutien à la lutte des salariés pour
- La réintégration des 5 salariés victimes de licenciements abusifs
- L’application de la convention collective de l’hospitalisation privée
- L’ouverture d’une négociation annuelle sur les salaires.

Pour imposer ces exigences
Rassemblement de lutte vendredi 22 juillet 2011
A partir de 7h30
Devant la Clinique
32 avenue Victor Hugo à Pierrefitte

Des patrons peu scrupuleux ont tendance à profiter de la période estivale pour lancer des mauvais coups ! Pour la CGT il n y a pas de vacance de la défense des droits !

Bobigny, le 21 juillet 2011

 

 

http://www.cgt93.fr/

 

 

Albi. L'infirmière licenciée gagne son procès contre la clinique

Léa Massena, aujourd'hui en Normandie, ne demandera pas sa réintégration au sein de la clinique Claude-Bernard./ Photo DDM, E.C
Léa Massena, aujourd'hui en Normandie, ne demandera pas sa réintégration au sein de la clinique Claude-Bernard./ Photo DDM, E.C

Les Prud'hommes ont donné raison à l'infirmière Léa Masséna, licenciée en août 2010 par la clinique Claude-Bernard. Soutenue par la CGT, elle dénonçait une mesure « abusive et discriminatoire ».

«Le licenciement de Léa Masséna est abusif et dépourvu de causes réelles et sérieuses

[…] Le conseil propose de ce fait la réintégration de Léa Masséna au sein de la clinique et dit qu'en cas de refus de l'une ou l'autre partie, la clinique sera condamnée à lui verser au titre des dommages et intérêts la somme de 27 550 € en réparation du préjudice subi ». Tel est le jugement rendu par le conseil des Prud'hommes d'Albi mercredi 15 juin. Retour sur ce différend qui opposait la clinique Claude-Bernard à l'une de ses infirmières Léa Masséna. Cette dernière avait reçu une lettre de licenciement le 4 août 2010 au motif que le 8 juin 2010 elle aurait traité Walid Delage, directeur de la clinique de « malade mental ». Rappelons que depuis le printemps 2010, la clinique était confrontée à des revendications du personnel portant notamment sur les conditions de travail. Le syndicat CGT, qualifiait alors ce licenciement « d'inadmissible, injuste et discriminatoire » estimant que cette mesure avait été dictée par l'appartenance de Léa Masséna, à la CGT et au refus de la direction de voir s'implanter ce syndicat dans la clinique.

«Pas au-dessus des lois»

Aujourd'hui, Léa Masséna a quitté la région pour s'installer en Normandie. Elle travaille dans une clinique depuis le mois de mars et n'a pas l'intention de demander sa réintégration au sein de la clinique Albigeoise. « La décision du conseil me fait du bien car elle ne met pas en cause mon travail. Elle donne aussi de l'espoir à celles et ceux qui craignent de s'exprimer, elle montre enfin que la direction n'est pas au-dessus des lois ».

Reste que le jugement du conseil des Prud'hommes n'est pas encore exécutoire puisque la clinique Claude-Bernard a un mois pour interjeter appel. Hier soir on indiquait à la direction des ressources humaines de l'établissement que la décision «n'avait pas encore été prise».

 

 

http://www.ladepeche.fr/article/2011/06/23/1113309-l-infirmiere-licenciee-la-clinique-condamnee.html

 

Par Ratman - Publié dans : Luttes - Communauté : Syndicalisme
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