Divers

Mercredi 17 février 2010 3 17 /02 /2010 18:52
Bonjour,

Suite à une discussion au collectif des CLCC concernant la possibilité de
faire monter un délégué du personnel titualaire ou suppléant non élu de la
même organisation syndicale en raison d'un départ d'un délégué élu voici
la réponse du code du travail.

Beaucoup d'employeurs nous imposent de ne pas remplacer nos délégués suite
à des départ anticipés c'est illégal les DP non élus sur la liste peuvent
monter d'un cran comme da'illeurs le sélections politiques régiés par le
code électoral en vous rappelant que ce même code électoral est la même
base pour nos élections professionnelles.

Attention la codification de cet article a cahngé en 2008 mais le texte est
inchangé.

Bonne application.

Act








Article L423-17


(Loi n° 82-915 du 28 octobre 1982 art. 23 II Journal Officiel du 29
octobre 1982 LOI AUROUX)(Loi n° 2001-152 du 19 février 2001 art. 1 I
Journal Officiel du 20 février 2001)


   Lorsqu'un délégué titulaire cesse ses fonctions pour une des causes
indiquées à l'article L. 423-16 , ou se trouve momentanément absent pour
une cause quelconque, son remplacement est assuré par un membre suppléant
appartenant à une liste présentée par l'organisation syndicale qui a
présenté la liste sur laquelle le titulaire à remplacer a été élu, la
priorité étant donnée au suppléant de la même catégorie.
   S'il n'existe pas de suppléant élu sur une liste présentée par
l'organisation syndicale qui a présenté le titulaire, le remplacement est
assuré par le candidat présenté par la même organisation et venant sur la
liste immédiatement après le dernier candidat élu soit comme titulaire,
soit comme suppléant et, à défaut, par le suppléant de la même catégorie
qui a obtenu le plus grand nombre de voix.

   Le suppléant devient titulaire jusqu'au retour de celui qu'il remplace
ou jusqu'au renouvellement de l'institution.







CHEVALLIER Michel
Centre Antoine LACASSAGNE
Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Vendredi 12 février 2010 5 12 /02 /2010 18:10

Bonjour,
> ICI les recherches par l’équipe du blog sur ce fameux article 59-3.
 4 questions:
> 1) L'article ne prévoit aucune compensation pour les salarié(e)s si l'entreprise ne respecte pas cet article.
> 2) Que prévoit-on pour les salarié(e)s n'ayant pas effectués une année civile entière, ex: CDD, temps partiels...?
> 3) Quelles sont les réelles conditions d'application de cet article?
> 4) Et la cerise sur le gâteau! Comment vérifier?

 

Ci-dessous des éléments essentiels de réponses communiqués par notre non moins essentiel camarade Michel de l’UL de Poissy !

 

Une convention ne peut pas prévoir de pénalité, c'est du ressort du juge.
Si l'entreprise ne respecte pas:
 1)le salarié(e) saisi le syndicat et se syndique
 2) saisir l'employeur copie à l'I.T(Inspection du travail)
 3) déposer une demande devant le CPH(Conseil de prud'hommes) territorialement compétent (siège du lieu de travail et non du siège social)
Sur la seconde question : les droits sont acquis à la date de prise d'effet cela suppose être présent le jour férié en question: la lecture des textes ne fait pas apparaître de compensation, de substitution et il n'est pas question d'annualisation!
Sur la question 4 : pour vérifier: les dires du salarié, les bulletins de paye, les plannings et/ou feuille de présence
La réponse à la question 3 se trouve dans la mise en œuvre des dispositions des articles concernées.

 

On attend vos contributions !

Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /2010 12:31

 

LES CHIFFRES QUI COMPTENT

VALEURS DU POINT CONVENTIONS COLLECTIVES

CCN FEHAP

 

Effet au 01/04/09 Þ 4,381

 CCU FHP 18/4/02 (lucratif)

 

Effet au 01/07/08 Þ 6,85 

CCN 26/08/65 (UNISSS)

 

Effet au 01/01/08 Þ 5,184

CCN CROIX ROUGE FRANCAISE

Effet au 01/07/09 Þ 4.43 

CCN FHP ANNEXE SYNERPA

 

Effet au 01/04/09  Þ  6,73 €

CCN PROTHESISTES DENTAI-RES : (salaire : 1er échelon)

Effet au 01/03/09 Þ 1 378

CCN 66

 

Effet au 01/01/09   3,72 €

CCN CABINETS MEDICAUX :

 

Effet au 01/07/09 Þ 6,88 €

CCN CABINETS DENTAIRES :

Effet au 01/01/10 Þ 8,86

(taux horaire minimum)

CCN C.L.C.C.

Cf. Rémunérations minimales annuelles garanties  + 0,5 % au 1/4/09  14 941€

CCN MEDECINE  TRAVAIL

 

Effet au 01/01/08 Þ 8,25

CCN ETABLISSEMENT FRANÇAIS DU  SANG (E.F.S.)

Effet au 01/01/09 Þ 53,18

 

 

 

S.M.I.C. AU 1er Janvier 2010

 

SMIC HORAIRE BRUT

8,86

 

SMIC MENSUEL BRUT                     base 35 h (pour 151,67h)

 

 

1 343,79   

 

MINIMUM GARANTI

3,31€

 

 

TRAITEMENT DES FONCTIONNAIRES 1er Octobre 2009

 

 

Minimum TRAITEMENT  BRUT DE BASE MENSUEL 292 (Majoré)

 

 

1 341,29 €

Valeur du point brute

4,607 €

INDEMNITE DE RESIDENCE

ZONE I - 3 %

ZONE II - 1 %

 

40,86 €

13,62 €

 

 

 

Site et adresse fédération santé : http ://www.cgt.fr/santeas

santeas@cgt.fr

Site confédération : http ://www.cgt.fr

Site Hebdo : http ://www.la-vie-ouvriere.fr

Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 14:23
Bon nombre de salarié(e)s de Médica France, notamment à Paris et en région parisienne sont originaires d'Haïti. Toute l'équipe du blog tient à leur apporter son soutien et son amitié face à la terrible épreuve qui les touchent.
Nous  metttons en lien un site pour vous tenir au courant de la situation dans ce pays, n'hésitez pas à faire preuve de solidarité vis à vis de nos amis:

http://www.cdurable.info/Help-Haiti-Appel-a-la-solidarite-pour-les-victimes-du-seisme,2288.html

Par Ratman - Publié dans : Divers - Communauté : Syndicalisme
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Jeudi 14 janvier 2010 4 14 /01 /2010 09:58

Le boom des maisons de retraite médicalisées

Armelle Bohineust 
Dans trente ans, la France comptera 1,5 million de personnes âgées dépendantes.
Dans trente ans, la France comptera 1,5 million de personnes âgées dépendantes. Crédits photo : Le Figaro

Le nombre de personnes très âgées doublera d'ici à 2015. Du coup, le secteur se concentre et se modernise, emmené par les groupes privés.

 

 

DomusVi a finalisé le 29 décembre son rapprochement avec Dolcea. Medica, le numéro trois du secteur, veut s'introduire en Bourse mi-février afin de lever près de 260 millions d'euros. Le ­Noble âge vient lui aussi d'augmenter son capital. Son objectif : ­doubler de taille d'ici à 2014 en rachetant des établissements indépendants…

Pas de doute, le secteur des maisons de retraite médicalisées est en effervescence. Sa cible, les retraités qui deviennent dépendants vers 85 ans, explose grâce aux deux baby-booms qui ont suivi la guerre de 1914-1918 et le deuxième conflit mondial. Le premier d'entre eux fera doubler, à 2 millions d'ici à 2015, la population des plus de 85 ans. Le second la multipliera à nouveau vers 2040. Dans le même temps, les maladies du système nerveux central - un pensionnaire sur deux souffre déjà de la maladie d'Alzheimer - continueront de se développer. Du coup, dans trente ans, la France comptera 1,5 million de personnes âgées dépendantes. La clientèle des maisons de retraite médicalisées est loin d'être tarie.

Il manque d'ailleurs déjà près de 40 000 chambres. Et 15 % des places existantes nécessitent une profonde restructuration. Depuis la ­canicule de 2003, les autorités veillent de près sur les personnes âgées. Chaque année, «la réglementation s'enrichit. Il peut s'agir de sécurité incendie, de surveillance alimentaire… Ou encore d'équipement en groupe électrogène, une dépense d'au moins 50 000 euros par établissement», note Florence Arnaiz-Maume, déléguée générale du Synerpa, le syndicat des maisons de retraites privées.

 

 

Confronté au coût élevé des mises aux normes, le secteur public s'essouffle et le secteur associatif peine à suivre. «Le secteur privé commercial a davantage de moyens pour ­financer les constructions et les rénovations de maisons de retraite», explique Sonia Papillon, analyste au sein de la société de Bourse Portzamparc. Il ne s'en prive pas. Les principaux groupes multiplient les demandes d'autorisation de nouvelles chambres et rachètent à tout va des maisons de retraite indépendantes. Chez le numéro un français (avant la fusion entre DomusVi et Dolcea), Orpea, 30 % des chambres sont en travaux. Et le mouvement de concentration est loin d'être achevé. «Dans le secteur privé commercial, il reste encore près de 700 maisons de retraite de 5 à 40 chambres», souligne Jean-Claude Marian, PDG d'Orpea. Des établissements menacés, car ils ont rarement les moyens de s'aligner sur les nouvelles normes.

Ce n'est pas le cas des grands acteurs du secteur. Ceux-ci jouent sur l'effet volume pour réduire leurs coûts. Ils peuvent aussi mettre à profit leur taille et leur modernité pour éliminer la maltraitance, «le risque permanent de ce métier  », selon Jean-Claude Marian. Les groupes de maisons de retraite ont davantage de moyens pour investir en formation, mieux traiter leur personnel et informer les familles. Autant de façons de lutter contre la maltraitance passive. De loin la plus courante, elle est souvent due à une surcharge de travail ou à un manque de formation.

 

Économies d'échelle

 

Les autorités ont beau délivrer au compte-gouttes les autorisations pour de nouveaux lits, le «chiffre d'affaires continuera à progresser, comme ces dernières années, de 7 % à 10 % par an», estime Jean-Christophe Briant, auteur de l'étude Precepta «Les maisons de retraite médicalisées à l'horizon 2013», parue en décembre.

La visibilité sur la rentabilité est moins nette. Le chiffre d'affaires d'Orpea a triplé entre 2004 et 2008 et son bénéfice net est passé de 19 à 48 millions d'euros. Sur la même période, les revenus de son challenger Korian ont été multipliés par cinq mais son résultat a seulement triplé.

À l'avenir, la pression risque de s'intensifier sur les tarifs. De 60 à plus de 100 euros par jour aujourd'hui, ils dépassent largement les revenus moyens des retraités, de l'ordre de 1 700 euros par mois. Pas de quoi inquiéter les maisons de retraite médicalisées privées commerciales : elles visent surtout les seniors aisés, dont les perspectives de revenus sont plutôt positives, rassure Precepta. Luc Broussy, directeur du Mensuel des maisons de retraite, est moins optimiste. «Les pouvoirs publics n'ont cessé d'augmenter les normes de qualité des maisons de retraite, notamment en passant la taille minimale des chambres de 16 à 22 m2 », rappelle-t-il. Une «évolution légitime» mais qui a alourdi le coût à la charge des résidents. Cela pourrait, si l'aide aux personnes âgées n'augmente pas, faire reculer les normes de qualité à «un niveau d'exigence inférieur».

» Les investisseurs individuels séduits par les maisons de retraite

http://www.lefigaro.fr/retraite/2010/01/12/05004-20100112ARTFIG00349-le-boom-des-maisons-de-retraite-medicalisees-.php
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