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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 13:09

http://www.ladepeche.fr/article/2014/09/27/1960399-arbre-voeux-plante-korian-bles-or.html

L'EHPAD Korian Les Blés d'Or ouvrait ses portes au public le 19 septembre pour rencontrer, échanger avec les résidents, et surtout accrocher un vœu aux branches de l'olivier planté le matin même «en témoignage de l'implication du groupe vis-à-vis des personnes âgées atteintes de la maladie d'Alzheimer», explique le directeur, Pascal Pécharman, entouré du docteur Galtier, médecin coordonnateur, et d'Emmanuelle Gillet représentant l'association France Alzheimer Tarn.

Pour cette journée, les résidents réunis en ateliers, avaient réalisé des cartes, porteuses de leurs vœux les plus chers, et mis les mains à la pâte pour préparer un savoureux goûter sous la houlette du chef de chef de cuisine, Frédéric Vieu. «Une journée des plus importantes pour fédérer autour de la maladie d'Alzheimer», soulignait Emmanuelle Gillet, rappelant les actions menées par l'association France Alzheimer, 2 rue Colonel Teyssier à Albi, en soutien aux aidants et aux familles.

Un arbre à vœux planté à Korian Les Blés d'Or.
Un arbre à vœux planté à Korian Les Blés d'Or.

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30 septembre 2014 2 30 /09 /septembre /2014 13:08

http://greveurschampdemars.wordpress.com/2014/09/26/5-ehpad-du-groupe-korian-revendus-a-un-fondsdinvestissement-de-bnp-paribas/

Une édition 2014 du Monopoly pourrait peut-être remplacer les hôtels par des Ehpad..?
Cofinimmo, société immobilière belge spécialisée dans l’immobilier de location de santé, a annoncé mardi 23 septembre la vente de 5 Ehpad
français au fonds d’investissement Health Property Fund, administré par BNP Paribas REIM. Ces structures étaient jusqu’alors louées au groupe Korian.
Les établissements en question sont situés en Midi-Pyrénées, Île-de-France, Centre, Basse-Normandie et Languedoc-Roussillon.
Il s’agit des Ehpad : Les Blés d’or, de Castelnau-de-Levis (Tarn) ; Le Bois Clément, de La Ferté-Gaucher (Seine-et-Marne) ; Chamtou, de Chambray-lès-Tours (Indre-et-Loire) ; La Goélette, de Equeurdreville (Manche) ; Lo Solelh, de Béziers (Hérault).
Ces acquisitions, intervenues en 2008 et 2009, ont été revendues pour un total de 41,1 millions d’euros (environ 2 165€ le m2).
Avec l’acquisition de Senior Living Group et la fusion-absorption de Medica – "deux acteurs déjà clients locataires de Cofinimmo", la part du groupe Korian "a fortement progressé" pour atteindre 17,3% des loyers totaux de Cofinimo. La vente des 5 Ehpad ramène ce taux à 16,2%.

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28 septembre 2014 7 28 /09 /septembre /2014 14:18

~~Publié le 08/09/14 - 15h24 - HOSPIMEDIA Publié le 08/09/14 - 15h24 - HOSPIMEDIA - HOSPIMEDIA Publié le 08/09/14 - 15h24

La société holding Holdiparc, qui possède la Polyclinique de La Manche à Saint-Lô, la Polyclinique du Parc à Caen et une unité de stérilisation à Colombelles dans le Calvados, devrait être rachetée d'ici la fin septembre par le groupe Vedici, ont indiqué à Hospimedia des sources concordantes. Plusieurs groupes de cliniques se sont proposés suite à la volonté de la centaine d'actionnaires – des médecins à 80% – de trouver un repreneur, alors que les investissements nécessaires au développement des activités des établissements se voyaient freinés par des difficultés de trésorerie. "Les candidatures de Vivalto, Vedici et Générale de Santé ont été retenues. Nous avons choisi fin juillet Vedici avec lequel nous sommes en négociations exclusives", annonce le président de Holdiparc, le Dr Marc Couque, qui précise que ces négociations devraient aboutir "fin septembre". Vedici devrait racheter entre 51% et 100% des parts, un volume de cession qui sera décidé au moment de la signature. "C'est un grand groupe, en pleine croissance, dynamique, innovant et qui possède un pôle de recherche. Au niveau médical, ils ont eu des idées bien arrêtées sur le projet, des perspectives créatives quant aux pistes de développement, explique le dirigeant. Vedici souhaite notamment développer l'ambulatoire, les activités médicales, la maternité de la Polyclinique du Parc, qui est un pôle fort de notre activité, la cancérologie, autre pôle fort, et les soins palliatifs, poursuit-il. La confiance qu'ont su nous inspirer les dirigeants de Vedici, nous a décidés ainsi qu'un point important : ils ne distribuent pas de dividendes aux actionnaires mais réinvestissent systématiquement leurs bénéfices dans les établissements", explique encore Marc Couque. Enfin, ces dirigeants n'ont pas prévu de "bouleverser les activités médicales, les contrats médecins et les emplois des personnels". Les comités d'entreprise des établissements de Saint-Lô et Caen, consultés, ont donné un avis "favorable, à l'unanimité" à ces projets de développement. La Polyclinique du Parc compte près de 140 lits de MCO et une vingtaine de places, emploie 340 ETP ainsi que 110 médecins. La Polyclinique de La Manche gère pour sa part quelque 70 lits et places de chirurgie et une trentaine de lits de SSR grâce à un effectif de 120 ETP et d'une vingtaine de médecins.

Vedici finalise des négociations exclusives pour le rachat de deux polycliniques en Basse-Normandie.

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27 septembre 2014 6 27 /09 /septembre /2014 14:09

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26 septembre 2014 5 26 /09 /septembre /2014 17:37

~~Publié le 11/09/14 - 16h16 - HOSPIMEDIA Publié le 11/09/14 - 16h16 - HOSPIMEDIA - HOSPIMEDIA Publié le 11/09/14 - 16h16

"Auparavant, nous étions ensemble, et demain pourquoi pas de nouveau…" Dans une interview accordée à Hospimedia le 3 septembre dernier, Lamine Gharbi, nouveau président de la Fédération de l'hospitalisation privée (FHP), laissait clairement transparaître son souhait de voir le Synerpa rejoindre sa fédération (lire ci-contre). Principale intéressée, Florence Arnaiz-Maumé, déléguée générale du Syndicat des maisons de retraites privées (Synerpa), relativise : pas question de réintégrer la FHP, pas plus que de se monter en confédération. "Nous avons été mariés à une époque et c'était très bien. Mais depuis la scission entre cliniques et maisons de retraites, opérée il y a plus de 15 ans, le Synerpa s'est toujours très bien porté. Nous disposons d'un socle conventionnel commun, nous traitons des sujets sociaux et formation avec la FHP au niveau de la branche de l'hospitalisation privée mais ça s'arrête là, précise Florence Arnaiz-Maumé avant de poursuivre. Je comprends très bien les velléités de Lamine Gharbi, il est vrai que j'ai moi-même évoqué de possibles actions communes mais il y a rapprochement et rapprochement. Le Synerpa ne s'oriente pas du tout vers une confédération ou une fusion-absorption, donc non, nous ne ferons pas maison commune." L'idée d'une grande fédération balayée, Florence Arnaiz-Maumé en profite pour lancer tout de même quelques pistes de collaboration. Parmi les possibilités évoquées, celles des Soins de suite et de réadaptation (SSR) semble la plus tangible. "Korian-Medica et Orpéa, respectivement 1er et 2e opérateurs français sur le parc Ehpad privé, se sont déjà positionnés sur le SSR, et c'est le cas de nombreux groupes d'Ehpad privés, explique la déléguée générale du Synerpa. Entre ces deux activités, il y a beacoup de recoupements, c'est ça le cœur du sujet". Reste à s'entendre sur cette proposition. Le Synerpa et la FHP devraient revenir sur le sujet la semaine prochaine, lors de nouvelles discussions

Ouvert à une collaboration en SSR, le Synerpa ne fera toutefois pas maison commune avec la FHP.
Ouvert à une collaboration en SSR, le Synerpa ne fera toutefois pas maison commune avec la FHP.

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 17:34

~~Publié le 10/09/14 - 18h49 - HOSPIMEDIA Publié le 10/09/14 - 18h49 - HOSPIMEDIA - HOSPIMEDIA Publié le 10/09/14 - 18h49

Le projet de loi d'adaptation de la société au vieillissement, actuellement en débat à l'Assemblée nationale, est suivi de près par le Synerpa. Le syndicat des Ehpad privés commerciaux a ainsi déposé une vingtaine d'amendements. Avec un objectif marqué : l'égalité de traitement entre privé commercial et associatif dans le champ de l'aide à domicile. Si certaines dispositions du texte ne lui conviennent pas, Florence Arnaiz-Maumé tient tout de même à le signaler, "le projet de loi va dans le bon sens puisqu'il permet, pour la première fois, un vrai décloisonnement. Ce texte traite des Ehpad - même s'il est vrai que cela relève du microscopique - des résidences services et du domicile". Un "vrai plus", pour la déléguée générale du Synerpa. Bien que nouvellement investi dans le champ du domicile, avec son récent partenariat avec la Fedesap, le Synerpa impose d'ores et déjà sa marque. "Nous demandons tout d'abord le maintien absolu et pour tous du droit d'option entre l'agrément et l'autorisation", insiste Florence Arnaiz-Maumé. Le Synerpa exhorte également à un éclaircissement au regard de l'éligibilité des services à la personne aux contrats pluriannuels d'objectif et de moyens (Cpom). Avec pour mot d'ordre l'égalité de traitement, le Synerpa demande donc l'instauration d'un barème d'allocation personnalisée d'autonomie (Apa) national pour qu'une heure d'intervention à domicile soit soumise à la même tarification, quel que soit le territoire ou le prestataire. Enfin, et toujours dans cette optique de lutte contre une concurrence qu'il juge "franchement déloyale", le Synerpa souhaite que les équipes médico-sociales habilitées à réaliser des plans d'aides soient contraintes de proposer une liste exhaustive des réponses de prise en charge sans se positionner sur le choix des opérateurs. Sur son champ d'action historique - les Ehpad - deux points d'achoppement se font jour. Le premier concerne les modalités de recueil du consentement éclairé du futur résident. Le rendez-vous bilatéral entre directeur et résident, prévu à l'article 22, fait office de "demande impossible, pour Florence Arnaiz-Maumé qui poursuit. Cette démarche relève de l'affichage politique, mais in fine, la disposition ne règlera pas le problème. 50 à 60% des résidents souffrent de pathologies type maladie d'Alzheimer ou associée, troubles qui empêchent l'expression du consentement éclairé". Quant à l'amendement de Martine Pinville, introduisant la présence de la personne de confiance lors du rendez-vous d'entrée, il ne sera pertinent que de façon "extrêmement rare", estime Florence Arnaiz-Maumé, la désignation de cette personne de confiance faisant pour l'heure encore figure d'exception. Dans la ligne de mire du syndicat également, le "tarif socle", introduit à l'article 40. "Au Synerpa, nous sommes tout à fait pour que soit défini un socle de prestations minimales à intégrer dans le tarif hébergement, assure la déléguée générale. Le flou artistique qui règne autour de ce que doit contenir le tarif hébergement engendre des disparités de tarification qui méritent d'être gommées." Et de rappeler que les prestations annexes ont des conséquences non négligeables sur la facture du résident : "le tarif hébergement est soumis à la TVA à 5,5%, les suppléments à la TVA à 20%". Si la première partie de l'article semble donc en complète adéquation avec les attentes du Synerpa, la tarification unique plafonnée via un tarif socle fait grincer des dents. Et d'arguer pour le Synerpa le libre droit de fixation du tarif, mais aussi le manque de préparation en amont de l'élaboration du texte : "Est-ce que le tarif socle sera inférieur ou égal au tarif hébergement. Devra-t-il être affiché ? Sera-t-il soumis à comparaison ? Nous ne savons pas, la logique nous échappe

Le Synerpa s'oppose avec force à l'instauration d'un tarif socle pour l'hébergement en Ehpad.

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24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 17:32

~~Le groupe Korian - Medica a fait part, jeudi 11 septembre, de ses résultats du premier semestre 2014. Avec un résultat net part groupe (RNPG) courant consolidé de 34 millions d'euros (M€), il présente une hausse de 75% par rapport à l'exercice 2013 (19,4 M€). Et confirme son objectif de chiffre d'affaires (CA) pro forma de 2,5 milliards d'euros (Md€) pour la fin d'année. Le communiqué précise que "cette croissance reflète le nouveau palier de développement que le groupe a franchi avec l'intégration effective de Medica au 1er avril 2014" (lire ci-contre). Présente en Allemagne, en Belgique et en Italie, l'offre de Korian - Medica présente un chiffre d'affaires tout de même plus marqué en France, pays d'implantation historique. De l'ordre de 738 millions d'euros, le chiffre d'affaires pro forma est d'ailleurs en hausse dans l'Hexagone (+4,5%). Celui-ci se monte à 233 M€ en Allemagne (+2,5%), 157 M€ en Italie (+2,1%) et de 101 M€ en Belgique (+2,7%). Le taux Ebitdar - excédent brut d'exploitation avant loyers - a quant à lui progressé de 0,3 point pour s'établir à 26,9% du CA. L'Allemagne présente la plus forte hausse (28,9%), alors que l'Italie et la Belgique présentent des chiffres en léger recul (-0,1 et -0,2 point respectivement). Au groupe d'ajouter que le processus d'intégration de Medica et de Curanum - opérateur allemand, ainsi que les différents chantiers de regroupement et les actions d'optimisation y afférents - devraient générer 15 millions d'euros de synergies nettes en année pleine d'ici 2016. Parmi les stratégies d'amélioration envisagées, Yann Coléou, directeur général de Korian - Medica, évoque "l'alignement des politiques d'achat sur les meilleures pratiques des deux groupes". Au-delà de 2016, les synergies sont quant à elles estimées entre 20 et 25 M€. Pour rappel, le rachat de la totalité du capital de Kinetika Sardegna en Italie, opéré le 30 juin, ainsi que la reprise du centre hospitalier des Courses de Maisons Laffitte, effective le 15 juillet dernier, devraient déjà rapporter 60 M€ de chiffre annuel potentiel, d'après les précédentes estimations du groupe (lire ci-contre).

~~Publié le 11/09/14 - 15h51 - HOSPIMEDIA Publié le 11/09/14 - 15h51 - HOSPIMEDIA - HOSPIMEDIA Publié le 11/09/14 - 15h51

La fusion de Korian avec Medica devrait engendrer 15 millions d'euros de synergies par an d'ici 2016.

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 17:24

http://www.newspress.fr/Communique_FR_282028_6116.aspx

~~. Des mesures d'efficience pour dégager 14 milliards d'euros d'économies dans les 5 ans . Des réformes systémiques pour retrouver une capacité d'innovation et de compétitivité . La future loi de santé se trompe de réforme et rate l'occasion de s'attaquer aux vrais enjeux La Fédération de l'hospitalisation privée (FHP) a présenté le 4 septembre 2014, dix propositions pour améliorer l'efficience du système de santé, portant à la fois sur des mesures d'économies à effet immédiat et d'autres réformes plus systémiques pour retrouver une capacité d'innovation et de compétitivité. « Notre système de santé souffre de deux maux : l'assurance maladie est en déficit constant depuis 1988 et il est financé par l'endettement. Il faut sortir de cette spirale infernale si l'on veut pouvoir retrouver des marges de manoeuvre et réallouer les financements aux besoins réels de santé des Français », a déclaré Lamine Gharbi, président de la FHP, lors d'une conférence de presse à l'occasion de la Journée de rentrée du syndicat qui regroupe 1.000 cliniques et hôpitaux privés. « Avec les mesures que nous présentons aujourd'hui, nous pourrions rapidement dégager au cours des cinq prochaines années 14 milliards d'euros d'économies, soit un effort annuel de 2,8 milliards par an. Ce serait un premier pas vers un retour à l'équilibre des comptes de l'assurance maladie », a-t-il ajouté. Le gouvernement se trompe de réforme La future loi de santé, qui envisage de rétablir un Service public hospitalier (SPH) en excluant l'ensemble de l'hospitalisation privée par des conditions restrictives, est une occasion ratée de réformer un système aujourd'hui à bout de souffle. « Ce n'est pas en renforçant la mainmise de l'Etat sur le secteur de la santé et en laissant au privé une place de 'laissé pour compte' que l'on va améliorer l'efficience du système pour nos compatriotes et s'attaquer aux vrais enjeux. Le gouvernement se trompe de réforme, alors qu'il faudrait s'attaquer avec courage et responsabilité aux déséquilibres structurels du système de santé et à la réorganisation de l'offre de soins qui occasionnent des milliards d'euros dépensés de manière inefficace. Des alternatives existent pourtant », a souligné Lamine Gharbi. Quatre mesures d'économies à effet immédiat La FHP propose ainsi de mettre en place rapidement quatre réformes permettant de réaliser un total de 14 milliards d'euros d'économies, qui pourraient être étalées sur les cinq prochaines années. 1- Mettre fin à l'incohérence des Tarifs journaliers de prestations (TJP) à l'hôpital public - L'hôpital public calcule le montant du ticket modérateur du patient non pas sur un Groupe Homogène de Séjour (GHS) dans la Tarification à l'activité, mais sur un prix de journée historique plus avantageux et qu'il fixe lui-même. Cette méthode de calcul génère un surcoût de près d'1 milliard d'euros (981 millions - estimation DGOS, Audition MECSS du 7 février 2012). Ce surcoût est un reste à charge payé soit par les patients, soit par leurs mutuelles. Cet état de fait a été dénoncé par l' « Observatoire citoyen des restes à charge en santé » (22 mai 2014). PROPOSITION n° 1 : Supprimer le tarif journalier de prestation Economie annuelle attendue : 1 milliard d'euros 2 - Etablir une règle d'or : la meilleure offre au meilleur coût - En spécialités médecine, chirurgie, obstétrique (MCO), l'écart entre les tarifs hospitaliers publics et privés s'élève à 22%, les tarifs du privé étant les plus bas. La convergence des tarifs permettrait une économie potentielle de 7 milliards d'euros (Rapport Cour des Comptes 2011 sur la Sécurité sociale) - En Soins de suite et réadaptation (SSR), l'écart tarifaire se monte à 40% soit 2,4 milliards d'euros d'économies potentielles (Rapport Cour des Comptes 2011 sur la Sécurité sociale) - En hospitalisation complète de psychiatrie, l'écart tarifaire se monte à 50% soit 2,3 milliards d'euros d'économies potentielles (estimation FHP sur la base d'une étude publiée dans Finances hospitalières mai 2012). PROPOSITION n° 2 : Aligner progressivement les coûts de prises en charge du secteur public sur ceux du secteur privé Economie annuelle attendue : 11,7 milliards d'euros 3 - Des financements dédiés, pas des subventions déguisées... - Les MIGAC (6,5 milliards d'euros en 2014) et les FIR (Fonds d'intervention régionale, 3,2 milliards euros) représentent 20% du financement de l'hôpital. - Moins de 1% de cette enveloppe est attribuée à l'hospitalisation privée malgré son engagement dans la prise en charge des patients aux services d'Urgences, en cancérologie (1 patient sur 2), dans la recherche clinique, la précarité, la permanence de soins, la formation et la prise en charge des internes. - Cette disproportion témoigne d'une utilisation de ces fonds répondant plus à une logique de subvention que d'efficacité de la réponse aux besoins de santé et d'efficience. - A titre d'illustration, 752 millions d'euros de crédit d'aide à la contractualisation ont été utilisés en 2012 pour soutenir des établissements déficitaires. PROPOSITION n° 3 : Ne plus financer les déficits Economie annuelle attendue : 750 millions d'euros 4 - Adapter l'offre hospitalière publique - L'hospitalisation privée a effectué un important effort de restructuration. Le nombre d'établissements de santé privés MCO à été divisé par deux en 20 ans, ce phénomène n'a que partiellement été compensé par la création d'établissements dans les autres disciplines. Aujourd'hui l'hospitalisation privée représente 17% des dépenses hospitalières alors qu'elle assure 34 % des prises en charges. - L'hospitalisation publique n'a pas effectué une telle mutation. En conséquence, les dépenses hospitalières, à plus de 80% publiques, représentent 37% des dépenses de santé en France contre seulement 29 % dans la moyenne des pays de l'OCDE. - Si le secteur d'hospitalisation publique réalise sa restructuration comme a su le faire le secteur privé en réduisant sa capacité pour plus d'efficience, des marges de manoeuvres significatives d'économie peuvent être trouvées. PROPOSITION n° 4 : Fixer un objectif de réduction de l'ONDAM hospitalier public de 1% pendant 5 ans. Economie annuelle attendue : 540 millions d'euros Six mesures systémiques pour retrouver une capacité d'innovation et de compétitivité La FHP propose aussi de mettre en oeuvre des réformes de système et de gouvernance permettant de retrouver des marges de manoeuvre à plus long terme. Si celles-ci ne généreront pas d'économies dans l'immédiat, elles devraient contribuer à améliorer la gouvernance et l'efficience globale du système de santé. 5 - Mieux piloter le système de santé - Le projet de loi santé propose de renforcer le rôle des agences régionales de santé, y compris dans le champ conventionnel national et un rôle prééminent dans la politique de gestion du risque. - Or les ARS sont aujourd'hui juges et parties puisqu'elles concentrent les rôles de financeurs de l'hospitalisation publique et de régulateur de l'ensemble de l'offre. - L'Igas a souligné qu'il « est laissé aux ARS le soin de concilier des objectifs potentiellement divergents et d'arbitrer entre diverses contraintes, qu'il s'agisse, par exemple de réguler de manière neutre la concurrence entre établissements ou de promouvoir le retour à l'équilibre budgétaire des hôpitaux publics » (Rapport Igas 25 février 2013). Ce qui entraine des décisions inéquitables et économiquement inefficaces. PROPOSITION n° 5 : Mettre fin à la confusion des rôles et mieux séparer les missions de régulation, d'inspection, de contrôle et de financement. (Orientation préconisé par l'IGAS à l'occasion du rapport MECSS - février 2014) 6 - Créer un service territorial de santé au public ouvert à tous les acteurs - La loi de santé propose de mettre en place un service territorial de santé au public déclinant les projets régionaux de santé pilotés par les ARS. PROPOSITION n° 6 : Que la loi précise les conditions de transparence de la réalisation des diagnostics de besoins dans les territoires associant les professionnels de santé, les patients sans exclusive ; ainsi que les conditions de contrôle de l'efficience de l'attribution des financements et des autorisations qui devront répondre aux besoins dans le cadre du service territorial de santé au public. 7 - Promouvoir la transparence et l'équité de traitement pour favoriser l'efficience - Les dépenses de personnels représentent le principal poste de charges dans le secteur public et privé. Il faut agir sur ce poste là par des mesures d'efficience. - 33 différences fiscales et de charges entre le secteur public et le privé d'hospitalisation ont été répertoriées. Elles représentent 600 millions d'euros de charges supplémentaires que les établissements de santé privés doivent assumer. - En outre, le secteur de l'hospitalisation privé est le seul à avoir fait l'objet de mesures de récupération du CICE (plainte en cours devant le Conseil d'Etat). PROPOSITION n° 7 : Création d'un observatoire de la gestion hospitalière publique/privée chargée d'identifier les écarts et de proposer des mesures d'harmonisation efficientes sur les principaux facteurs (temps de travail, productivité, lutte contre l'absentéisme, etc.) , une harmonisation des règles fiscales entre les deux secteurs dans un souci d'équité et d'efficacité économique et la fin de la discrimination sectorielle contre l'hospitalisation privée. 8 - Prendre le virage du numérique - La mise en oeuvre du programme Hôpital Numérique est lente. La labellisation des éditeurs de solutions logicielles n'interviendra au mieux que fin 2015. - Les établissements de santé ont besoin de solutions informatiques robustes pour partager des données tout en préservant la confidentialité des informations échangées. C'est une condition indispensable à une médecine de parcours que souhaite promouvoir la loi de santé. - Les pouvoirs publics doivent prendre en compte l'urgence de la situation et sortir de l'inertie actuelle. Les établissements privés ont démontré leur dynamisme (39 % des établissements privés ont atteint les pré-requis du programme « hôpital numérique » contre seulement 18 % des établissements publics). Pourtant, près de la moitié des financements prévus en 2014 sur le programme Hôpital Numérique ne seront pas attribués. PROPOSITION n° 8 : Réallouer les financements « hôpital numérique » non utilisés aux établissements les plus avancés (valorisation de la qualité numérique) et mise en place d'une homologation des logiciels dès 2015. 9 - Développer le financement de la qualité - Le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2015 devrait comporter des mesures en faveur de la généralisation des indicateurs de qualité dans les établissements de santé. - Le dispositif de dégressivité tarifaire mis en place en 2014 est contre-productif et frappe aujourd'hui les acteurs les plus vertueux du système de santé en introduisant une logique de rationnement. PROPOSITION n° 9 : Introduire de manière systématique une part d'incitation à la qualité dans la rémunération afin d'améliorer la pertinence des actes et d'instaurer une régulation objective et efficace en mettant fin à la dégressivité tarifaire. 10 - Faire du patient un acteur de sa prise en charge - Le développement de l'éducation thérapeutique (ETP) est un levier pour structurer le parcours de santé des patients, limiter les interventions inutiles, mieux coordonner l'activité des établissements de santé et du secteur ambulatoire. - Le projet de loi santé n'apporte pas aujourd'hui une impulsion significative en faveur de l'éducation thérapeutique. PROPOSITION n° 10 : Impulser par la loi de santé un véritable pilotage national du développement de l'éducation thérapeutique en garantissant la possibilité pour les établissements de santé privés (MCO, SSR, psychiatriques) d'accéder au financement des programmes d'ETP dans les mêmes conditions que les établissements publics.

La FHP avance dix propositions pour un système de santé plus efficient.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 17:21

http://www.zonebourse.com/ORPEA-4799/actualite/ORPEA--tous-les-indicateurs-sont-au-vert-19058592/

~~Orpéa a réalisé au premier semestre 2014 un résultat net part du groupe en hausse de 13% à 64,5 millions d'euros. Le résultat opérationnel courant du spécialiste de la prise en charge globale de la dépendance (maisons de retraite, cliniques de moyen séjour et de psychiatrie) a grimpé de 12,2% à 124,7 millions, faisant ressortir une marge de 14% contre 14,1% pour la totalité de l'exercice 2013. L'Ebitdar (Ebitda avant loyers), une mesure de référence du secteur, a progressé de 15,7% à 243,8 millions. La marge représente 27,4% du chiffre d'affaires, en hausse de 50 points de base sur un an. Le chiffre d'affaires, publié en juillet dernier, a progressé de 13,8% à 890,7 millions, porté par une croissance organique toujours solide (+6,3%) et par l'effet des dernières acquisitions, notamment Senevita en Suisse, intégrée au deuxième trimestre. Fort de ces performances, Orpéa a une nouvelle fois réitéré ses objectifs pour l'exercice : une croissance du chiffre d'affaires de 20% (à 1,93 milliard d'euros), une rentabilité solide et une poursuite des développements sélectifs, notamment à l'international. Copyright 2014 AOF Tous droits de reproduction et de représentation réservés (Avertissement légal)

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21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 17:19

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