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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 10:03
Après la cuite habituelle du 31 et trois boites d'aspro, l'équipe du blog se remet douloureusement au travail. En premier lieu nous vous souhaitons une bonne année 2009. Nous pouvons nous le permettre car nous avons entendu et apprécier notre cher(même très cher) président de notre chère (mais très chère) république nous dire que tout allait bien,et mieux que les autres(c'est dire notre chance!) et que sa politique allait porter ses fruits(pourris!mais bon!). Le chômage va reculer, on se fout des + 68000 de Décembre(c'est un mal pour un bien!), la croissance va reprendre grâce à quelques milliers de licenciements(faut savoir ce qu'on veut). Ne soyons pas médisants, ce ne sont pas pour la plupart des licenciements, ce sont "des départs volontaires à la retraite"(et,toc!)non remplacés, non mais! 700€ par mois à rien foutre, de quoi vous plaignez vous (il y en a qui non rien et qui meurent de faim),bande d'ingrats! Et les chômeurs, c'est pas la belle vie,RMI,CMU,RSA...et j'en passe,c'est pas beau tout ça. Ils ont même les transports gratuits, les SDF ont des logements aussi gratuits et pour certains des logements tout neufs, certains vont faire leurs courses aux Restos du Coeur et ne payent pas à la caisse, c'est dégueulasse! allez vos courses chez Fauchon et vous verrez la facture! remplissez  un  réservoir de Jaguar ou louez un hôtel à Deauville pour évacuer le stress de votre semaine!Nous vous le redisons, vous etes des ingrats, nos patrons souffrent et en plus ils n'ont  même pas de syndicats pour les défendre et quand ils se font virer ils n'ont plus droit aux stocks-options!Lamentable.Heureusement notre gouvernement veille et tient bon la barre!Faisons leur confiance, le prochain remaniement amènera des hommes neufs et nouveaux: B.Thibault à l'économie; le facteur à l'intérieur(pour négocier les contrats Taazer);Allègre à l'extérieur et Lang à l'inculture!Ouverture à gauche, promise par Sarko oblige!Travailler plus pour faire gagner plus à nos patrons; on a besoin d'eux mais eux n'ont pas besoin de nous, la preuve c'est que plus ils licencient et plus leurs sociétés gagnent du fric!Et nous? bon, bin, profitons des aides, du beau temps, d'un coup de rouge et  d'une merguez grillée! après tout on a besoin de quoi en plus?d'argent? Bande de mesquins que vous etes! Aller, Aller, au boulot, bande de feignasses et arrêter de râler!!!!!!!!
Nous vous embrassons bien fort et BONNE ANNEE 2009!

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 19:51

Nos pensées vont tout d’abord à la famille et aux proches du petit Iliés. La mort de l’enfant, qui semble être due à une erreur d’administration de médicament, est un drame insupportable. La Fédération Santé et Action Sociale CGT et son UFMICT-CGT comprennent et partagent la douleur de l’entourage du petit garçon. La communauté hospitalière est à nouveau bouleversée par un évènement tragique.

L’enquête devra faire la lumière sur les circonstances de l’ensemble des évènements : ceux qui ont précédé immédiatement le drame comme ceux de la chaîne de responsabilités qui y auront contribué. Lumière devra être faite aussi sur la responsabilité des fabricants de médicaments qui trop souvent modifient les conditionnements. Les professionnels manquent de temps et d’informations pour assimiler ces changements inopinés. C’est bien pour cela, que la Haute Autorité de Santé se préoccupe de ces modifications de présentations essentiellement dues à des choix économiques.

Les objectifs de productivité à l’hôpital et la course à l’activité mettent les professionnels en difficultés. Cela conduit à la baisse de la qualité de la prise en charge des patients. Il faut faire de plus en plus d’actes avec moins de personnel. Ainsi le temps de l’écoute, de l’échange, de l’évaluation de l’état du malade, de la transmission se réduit…… et l’irréparable se produit.

Les professionnels de santé travaillent chaque jour sur la corde raide : effectif à flux tendu, charge de travail trop lourde, équipe de soin stressée, trop surmenée, trop isolée, manque de repos, organisation du travail « en mode dégradé » dans tous les établissements. Le personnel est à bout, les heures supplémentaires s’enchaînent. Toutes les conditions d’un tel drame étaient réunies. Madame Bachelot avait été alertée depuis plusieurs mois de cette situation inacceptable. Elle a ignoré le syndicat CGT, première organisation syndicale dans la Santé et de l’Action Sociale. Combien faudra-t-il encore de drames pour que le gouvernement prenne en compte la réalité des établissements de santé ?

L’infirmière, qui a commis l’erreur fatale, l’a reconnue immédiatement et a alerté ces responsables hiérarchiques. C’est le signe d’une grande conscience professionnelle. Elle se sent responsable de ses actes. Brisée par ce drame, elle subit de plus le choc de la garde à vue parce qu’elle est l’ultime maillon de la chaîne du soin.

La CGT demande la levée de sa garde à vue non justifiée dans un tel cas et lui apporte tout son soutien.

La CGT de l’AP-HP a déposé en juin 2008 une procédure d’alerte « DANGER GRAVE ET IMMINENT » pour l’ensemble des hôpitaux de l’institution. Cet avis reposait sur des situations graves dans les établissements : 123 situations de danger grave et imminent ont été rapportées en 2007 sur 19 sites ; 43 d’entre elles mentionnent l’insuffisance d’effectif et 10 la dégradation des conditions de travail et des relations au travail Ces conditions font courir des risques importants aux patients et aux professionnels.

La Fédération Santé Action Sociale CGT et son UFMICT CGT appellent l’ensemble des professionnels de santé à se rassembler pour refuser de servir de fusible à une politique de restriction budgétaire subie par le secteur sanitaire et social.

 

http://www.sante.cgt.fr/spip.php?article3590

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28 décembre 2008 7 28 /12 /décembre /2008 17:30
Chers collégues,chers camarades
La victoire éclatante de cette année matérialisée par le treiziéme mois est indiscutablement le résultat direct de votre mobilisation et de votre solidarité suite au mouvement revendicatif déclenché par les salariés de la MAPI LES AMANDIERS au début du mois d'octobre. Face à ses patrons voyous de MEDICA FRANCE ,il n'y a que le rapport de force qui paye.
Compte tenu de leur cuisante défaite qu'ils ont du mal à digérer,les responsables de la direction de l'entreprise s'en prennent ouvertement aux salariés des AMANDIERS en leur infligeant des sanctions pour des motifs ridicules et malfondés. A ce jour on compte une dizaine d'avertissements et un licenciement. Compte tenu de ce qui s'est passé,il est évident qu'au jour d'aujourd'hui,les responsables ne souhaitent qu'une chose "BRISER  ET DESTABILISER LA COHESION DES SALARIES DU GROUPE"
ils sont complétement troublés par ce réveil brutal des consciences et cette volonté de changement imposée par les salariés. JE veux leur dire ici que la bataille ne fait que commencer,et que nous  sommes déterminés plus que jamais à remettre de l'ordre dans cette entreprise dirigée par quelques individus qui ne pensent qu'à se remplir les poches.
Chers camarades ,chers collégues sachez que vous étes toute la richesse de cette entreprise,et il vous revient de droit votre part des bénéfices que réalise chaque année les établissements qui ,sans vous, n'existeraient méme pas. 
j'appelle tous les salariés quels qu'ils soient de se tenir prét pour la lutte sans relache qui débutera dés le le début de l'année 2009. Nous sommes trés en retard par rapport à toutes ses pratiques malsaines à corriger commises par les responsables de MEDICA FRANCE dans le passé afin de rétablir un minimum de justice et d'équité entre les salariés.
Nous sommes loin d'étre satisfaits des conditions d'attribution du treiziéme mois qui rajoute encore une fois une injustice dans le lot qui existait déjà.
il n'y a aucune raison de pas y arriver ,il suffit d'y croire et de se mettre au travail.
En attendant,je  vous souhaite de passer de joyeuses fétes de fin d'année.
LES SEULS COMBATS QU'ON EST SUR DE PERDRE C'EST CEUX QU'ON NE MENE PAS(CGT)
N.BIRAME

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 21:23

Envoyez nous vos photos et videos des animations et de la vie de votre résidence.

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25 décembre 2008 4 25 /12 /décembre /2008 13:53

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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 17:32

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 18:22
Bonsoir à tous
 
Je suis Cynthia la déléguée centrale CGT. Je tenais à tous vous remercier. Cette année à été bénéfique pour moi mais la lutte continue, je remercie Dominique Chave secrétaire général CGT les négociateurs et tous ceux qui nous ont soutenu dans notre combat 2008. Surtout celui des Amandiers respect à nos collègues.
J'aurais l'occasion,  j'espère, de tous vous rencontrer en 2009 pour avancer tous ensembles.
 
On prend ce qui vient au moment ou ça vient, on ne lutte ni contre la guerre, ni contre la vie, ni contre la mort, on fait semblant quel le seul maitre du monde c'est le temps.
 
Je pense que la détention d'actions est le meilleur levier de motivation pour les salariés.... cela les amène à avoir une approche globale de l'entreprise et d'être ouvert sur l'extérieur et pas sur l'intérieur.
 
Soyons solidaire et la lutte sera moins difficile.
 
Mes salutations distinguées.
 
MOUYOMBO CYNTHIA DSC CGT

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23 décembre 2008 2 23 /12 /décembre /2008 12:10

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22 décembre 2008 1 22 /12 /décembre /2008 22:02

Chers camarades , en cette fin d’année je vous souhaite tout d’abord de passer un joyeux noël et une bonne année auprès de vos proches ; je vous sollicite également pour une date de collectif  pour une année 2009 que j’espère comme vous riche de victoires pour les salariés de Médica France et pour la CGT  Les deux dates que je vous proposent sont les 12 et 17 février 2009 , j’attends vos retours afin d’en fixer une des deux mardi soir prochain , je vous adresserai un email vous le confirmant vers 23h00 en fonction de vos souhaits .

 

Je tenais particulièrement à vous remercier du travail accomplit durant cette année 2008. Depuis mars 2008, date a laquelle j’ai pris la responsabilité de ce groupe CGT Médica France, je n’ai cessé de penser que grâce a votre investissement nous sommes entrain de construire quelque chose de solide et de progresser énormément a tous les niveaux. La CGT de demain c’est vous, c’est moi, c’est l’ensemble des salariés de votre groupe, c’est nous tous qui nous battons afin de faire respecter nos droits afin d’exercer nos métiers quels qu’ils soient et ce dans les meilleures conditions, c’est pourquoi le combat est si légitime et que la bataille n’est jamais gagnée.  

 

L’année 2009 est une année clef avec la mise en place des territoires de part les élections professionnelles prévues le 31 Mars 2009, c’est pourquoi nous devons être (la CGT) le plus représentatif possible dans les établissements afin de peser sur les négociations futures face a la direction …………………et a certaines organisations syndicales proches de la direction.

 

Salutations Syndicales

 

Dominique CHAVE – Secrétaire Fédéral Santé Privée en charge du groupe Médica France

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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 22:15

Chez Orpéa-Clinéa (santé privée), on veut liquider les organisations syndicales
(Contribution d'un militant CGT)

À la suite de l’échec de la négociation des protocoles d’accords préélectoraux du mois de mai 2006, un véritable bras de fer s’est engagé entre la fédération FO-Santé, l’UFSP-CGT et la direction du personnel du groupe Orpéa-Clinéa. Le discours de la direction du personnel était alors en accord avec sa stratégie : maintenir coûte que coûte une centralisation des institutions représentatives du personnel. Face à l’échec de la négociation, la direction départementale du travail de Nanterre ordonnait le 16 octobre 2006 la mise en place de quatre Comités d’établissement recouvrant l’ensemble du territoire français. La stratégie de centralisation des institutions représentatives du personnel est inhérente à ce genre d’entreprises privées. Les organisations syndicales, au même titre que les infections nosocomiales, font partie des risques qui doivent être maîtrisés. Le marché de la vieillesse et celui de la santé sont devenus des secteurs hyper-compétitifs. Pour progresser dans ce secteur, les dirigeants du groupe Orpéa-Clinéa doivent se construire une image respectable tout en maintenant des conditions de travail et des salaires inacceptables pour la grande majorité des salariés.

Pour résoudre cette équation, il n’existe que deux solutions : domestiquer les syndicats ou les éradiquer purement et simplement. La domestication des syndicats passe par une limitation de leur représentation au sein du groupe. Ainsi la direction du personnel privilégie l’émergence de délégués syndicaux centraux tout en menant un combat farouche contre la désignation de délégués syndicaux de site. Toute désignation d’un délégué syndical de site est immédiatement contestée par la direction du groupe devant le tribunal d’instance. Un Comité d’entreprise unique, un CHSCT unique et un seul représentant syndical par organisation : tel est le schéma idéal que la direction du groupe Orpéa-Clinéa voulait conserver.

La décision de la direction départementale du travail de Nanterre a été un coup très dur pour la direction du groupe Orpéa-Clinéa ; la nécessité de reconnaître l’existence de huit établissements distincts au sein du groupe (quatre pour la partie « maison de retraite » et quatre pour la partie « clinique ») a fait éclater le dispositif de « contrôle social » mis en place durant la période antérieure. La fonction d’alibi social que jouait la fédération FO-Santé s’est écroulée sous le poids de ses propres contradictions. Du même coup, c’est toute une stratégie syndicale privilégiant le syndicalisme d’entreprise qui s’est effondrée. Un délégué syndical central, des militants fantômes et une direction d’entreprise qui chapeaute le tout : la domestication des syndicats est assurée.

Toutefois la vie est faite de contradictions qui, à certains moments, peuvent faire basculer des empires. Dès lors que la fédération FO santé reprenait son indépendance vis-à-vis de la direction du groupe, il ne s’agissait plus de domestiquer les syndicats mais de les faire disparaître de l’entreprise.

La décision de la direction départementale du travail de Nanterre étant exécutoire, la direction de l’entreprise est contrainte d’organiser des élections selon le schéma établi. Dans le même temps, elle dépose un recours devant le ministère afin de faire annuler cette décision. Elle recrute alors les services des anciens délégués Force ouvrière et elle met en avant ses propre listes dans le but d’éradiquer purement et simplement les organisations syndicales de l’entreprise.

Le dispositif est impressionnant : déplacement des représentants de l’association mise en place pour la circonstance (avec quel argent puisque personne ne paie les vingt euros de cotisation annuelle ?), mise à contribution des directeurs de site afin de constituer des listes maison et organisation du sabotage du premier tour afin que les sbires de service puissent se présenter au second tour. La ficelle est grosse mais imparable. Le faible taux de syndicalisation, l’isolement des militants syndicaux sur leur site d’exploitation et les moyens dérisoires dont ils disposent ne leur permettent pas de contrecarrer l’offensive de la direction. Ainsi, lors du premier tour des élections des représentants du personnel dans le secteur « maison de retraite », des sites entiers n’ont pas pu s’exprimer démocratiquement car les directeurs (dociles et zélés) ont purement omis d’organiser les élections. Le nombre de maisons de retraite dans lesquelles aucun suffrage ne s’est exprimé au premier tour est impressionnant. Au second tour les salariés se retournent massivement vers les listes syndicales pour lesquelles ils auraient pu voter dès le premier tour.

Dans certaines maisons de retraite, comme à « La bastide des Cayrons » à Vence, nous assistons à une véritable révolte des salariés contre ce déni de démocratie organisé par la direction.

Le but poursuivi par la direction consistait à marginaliser les organisations syndicales. La décomposition de FO l’incitait à croire que la partie était gagnée d’avance. Le résultat est exactement l’inverse. Certes, les listes Arc-en-ciel (directement organisées et soutenues par la direction du groupe) ont bénéficié de l’absence de candidats syndiqués au sein d’un grand nombre d’établissements. La proximité des candidats avec les salariés est un élément essentiel de ce genre d’élection. De fait, l’organisation des listes Arc-en-ciel par les directeurs de site a permis une présence beaucoup plus soutenue des listes mise en place par la direction. L’appui logistique des directeurs de site a permis de trouver dans chaque site des fantoches prêts à servir les intérêts de leur maître sans rechigner. Dans le même temps la direction du personnel organisait une véritable chasse aux militants syndicaux : remise en cause des mandats de délégués syndicaux, licenciement de militants syndicaux déclarés candidats (Gattière) et refus de dialoguer avec les délégués syndicaux de site. Malgré cette stratégie d’isolement, les organisations syndicales sortent renforcées de ces élections. Partout où des militants syndicaux agissent nous voyons les listes organisées par la direction se décomposer

En Bretagne, FO, la CGT et la CFDT raflent tous les sièges au premier tour. Dans les Alpes-Maritimes, des élus indépendants (mais hostiles aux listes Arc-en-ciel) se rapprochent des organisations syndicales et font des démarches afin d’obtenir des renseignements en vue d’une éventuelle adhésion. Dans les établissements qui comptent une réelle présence de militants syndicaux, les listes soutenues par la direction sortent laminées des élections. À Vence (06) une seule élue DP suppléante (avec 7 voix) et une seule au CE.

Toutefois, les listes Arc-en-ciel ne sont qu’un aspect conjoncturel dans la stratégie du groupe. Avec ou sans Arc-en-ciel, la direction du groupe ne tolèrera jamais l’existence de comités d’établissements distincts et n’acceptera jamais la décision de la direction départementale du travail de Nanterre. D’ores et déjà la direction de l’entreprise a fait appel de cette décision et entend utiliser tous les moyens mis à sa disposition par l’arsenal juridique. Ainsi, plus d’un mois après le déroulement du second tour des élections au sein de la partie « maison de retraite », la direction n’a toujours pas convoqué le CE afin de lui permettre d’avoir une existence réelle.

La direction détourne l’esprit de la loi afin de prouver que l’existence des comités d’établissements distincts (reconnue par la direction départementale du travail de Nanterre) n’est pas gérable au niveau de l’entreprise. Ainsi, l’article L 434-3 du Code du travail précise : « Le comité (d’entreprise) se réunit au moins une fois par mois sur convocation du chef d’entreprise ou de son représentant… ». Quand on sait que le principal argument de la direction d’Orpéa-Clinéa contre la décision de la direction départementale du travail de Nanterre est précisément l’absence de pouvoir de décision des directeurs de site et des directeurs divisionnaires, on comprend vite que nous sommes en présence d’un véritable sabotage concernant les élections des représentants du personnel au CE. En cas de contestation par les élus de cette absence de convocation, on entend déjà le directeur du personnel nous ressortir toute sa vieille litanie sur l’absence de pouvoir des directeurs de site et des directeurs divisionnaires. La désignation des membres du CHSCT par un comité d’établissement fantôme est une supercherie de plus que met en place la direction du personnel afin de saboter toute possibilité d’existence des institutions représentatives du personnel au niveau des établissements reconnus par la DDTFP de Nanterre.

Que devons-nous faire ?

La question doit être expurgée de tous les artifices. Nous sommes dans une situation où l’on sait que la direction d’Orpéa-Clinéa va tout faire pour rendre impossible le fonctionnement normal des institutions représentatives du personnel. Une contestation de notre part équivaudrait à argumenter la plaidoirie du directeur du personnel contre la décision de la direction départementale du travail de Nanterre. En même temps nous ne pouvons accepter de voir la direction de l’entreprise saboter les institutions représentatives du personnel.

Dans un premier temps, nous devons dénoncer clairement devant les salariés le sabotage organisé par la direction. Organiser une riposte légale en interpellant la direction départementale du travail afin qu’elle veille à l’application de ses propres décisions. Informer les salariés qu’un retour en arrière équivaudrait à museler les organisations syndicales et à laisser le champ libre à la direction et à ses sbires

L’objectif de la direction est de plus en plus claire : avec le sabotage des élections au premier tour, avec la constitution des listes Arc-en-ciel et le sabotage des institutions représentatives du personnel au second tour, la direction du groupe Orpéa-Clinéa veut en finir avec les organisations syndicales et principalement avec la CGT.

Nous devons riposter au plus vite !

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