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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 06:53

La lettre à Emmanuel Macron.

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 17:04

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 16:39

https://www.franceinter.fr/emissions/capture-d-ecrans/capture-d-ecrans-19-octobre-2017

 

L'hébergement de personnes âgées est une activité plus rentable que les hypermarchés. Enquête minutieuse sur les pratiques de certains groupes privés, ce soir sur France 3.

Les maisons de retraite un business
Les maisons de retraite un business © Getty / Resolution Productions

Ne regardez pas ce film. Il vaut mieux ne rien savoir. Je plaisante mais c’est un rire jaune, tant le constat est alarmant et l'enquête solide. Le point de départ du reportage de Xavier Deleu, diffusé ce soir sur France 3, est la longue grève du personnel d’un EHPAD (établissement pour personnes âgées dépendantes) à Foucherans (Jura), pour obtenir, notamment, du personnel supplémentaire. Près du quart des EHPAD en France sont des entreprises privées à but lucratif gérées par de grands groupes. 

Leurs tarifs oscillent entre 2.000 et 5.000 euros par mois

 

Et c’est un business plus rentable que les hypermarchés, à en croire cette enquête minutieuse. Personnel insuffisant, sur-occupation des établissements (une ancienne directrice explique qu’elle touchait une « prime de remplissage » quand elle dépassait le nombre de résidents autorisés), rationnement de la nourriture et des produits d’hygiène : certains groupes multiplient les économies indignes et les pratiques illégales. Ces maisons de retraite sont en partie financées par de l’argent public, mais l’Etat a le plus grand mal à contrôler ce qu’il se passe derrière leurs murs.

Les familles des résidents sont parfois en colère 

Mais elles refusent de témoigner face à la caméra. Une femme explique par téléphone qu’elle a peur de représailles, peur que son père perde sa place ou soit encore moins bien traité. « Nous sommes des captifs », dit-elle. Elle regrette le gouffre « honteux » entre la publicité et la réalité. L’établissement en question appartient à un groupe côté en bourse qui dépense beaucoup d’argent en spots de pub. 

« Maisons de retraite, les secrets d’un gros business ». Ce soir à 23h20 sur France 3. A voir en replay dès demain sur le site de France Télévision.

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19 octobre 2017 4 19 /10 /octobre /2017 16:34

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 17:28

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18 octobre 2017 3 18 /10 /octobre /2017 17:24

Anne-Sophie, aide médico-psychologique dans un Ehpad, dénonce les cadences infernales que subissent les personnels et les mauvaises conditions d'accueil des résidents. Un extrait de "Pièces à conviction" du 19 octobre.

Le 19 octobre, "Pièces à conviction" révèle les dures conditions de travail dans les Etablissements hospitaliers pour personnes âgées dépendantes, où vivent plus de 600 000 Français.

 

 

 

Les salariés de la maison de retraite de Foucherans, près de Dôle dans le Jura, ont fait la plus longue grève du secteur médical en France (117 jours), d'avril à juillet 2017. Anne-Sophie, aide médico-psychologique, faisait partie des grévistes. Avec un salaire de 1 250 euros nets par mois pour des journées de 10h30 avec deux dimanches travaillés, elle réclamait une prime le dimanche et du personnel supplémentaire. Dans cet extrait de "Pièces à conviction", elle dénonce la pression que subissent les personnels des maisons de retraite, soumis à des cadences infernales, et les mauvaises conditions d'accueil des résidents.  

 

 

"C'est plus moral, c'est juste plus moral"

 

 

"On a 42 résidents à coucher en une heure. Cela fait 3,41 minutes par résident, dénonce-t-elle. C'est une cadence. Imaginez-vous dans vingt ou trente ans, avec une pathologie… Vous avez besoin qu'on vous aide à vous déshabiller, à vous mettre en pyjama… J'ai 3,41 minutes pour faire tout ça ! Je vais vous jeter dans votre lit, j'aurai pas le choix. C'est quoi la finalité de tout ça ? La réalité, c’est des résidents qui paient très cher pour des soins qui ne sont pas de qualité […]. Qu’est-ce qu’on leur offre comme fin de vie à ces gens-là ? Des gens qui se sont battus, qui avaient des maisons, des biens, qui ont tout vendu parce qu'ils n'avaient plus d'autonomie pour rester chez eux. Qu'est-ce qu'on leur offre ? C’est plus possible. C'est plus moral, c'est juste plus moral." 

 

 

Extrait de "Maisons de retraite : les secrets d’un gros business", une enquête de "Pièces à conviction" à voir le 19 octobre à partir de 23h25 sur France 3.

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 18:04

Synopsis

Pièces à conviction
Avec l'augmentation de l'espérance de vie et du nombre de personnes dépendantes, la vieillesse est devenue véritablement un marché en France, notamment dans le domaine des maisons de retraite privées. Alors que ce secteur est florissant, les conditions de travail y sont intenables et les résidents souffrent souvent d'un terrible manque apparent de moyens. Les journalistes ont mené l'enquête, recueillant notamment le témoignage de personnels soignants ou de membres de la famille de résidents, comme Muriel qui a dû vendre la maison de ses parents pour payer leur place.
 
 

CRITIQUES DE LA RÉDACTION

Dynamisé après la terrible canicule de 2003 et les subventions gouvernementales qui furent alors décidées, le secteur des maisons de retraite privées est dynamique et particulièrement rentable en France. En tentant de savoir comme les groupes dégageaient autant de marges, les journalistes livrent une enquête remarquable au constat terrible et implacable. En plus, certains témoignages sont tout à fait bouleversants.

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17 octobre 2017 2 17 /10 /octobre /2017 12:29

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16 octobre 2017 1 16 /10 /octobre /2017 15:45

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10 octobre 2017 2 10 /10 /octobre /2017 14:12

La CGT avait dit et communiqué pourquoi elle n'était pas signataire de cet accord.

Aucun item, rien sur les remplacements...comment peut-on avoir la décence de signer un accord qui ne prend pas en compte ces éléments importants.

Comment peut-on assurer et valider un pseudo qualité de vie  au travail si les remplacements ne sont pas assurés à 100%?

Comment peut-on valider cette surcharge de travail?

En fait c'est un accord qui explique comment faire plus avec moins!!!!!!!!!!! et avec l'aval de certaines organisations dites syndicales...............

Un syndicat est une Association de personnes dont le but est de défendre les droits et les intérêts sociaux, économiques et professionnels de ses adhérents.

hahahahahahahahahahahahaha!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

"Le téléphone pleure.....ne raccroche pas...."!!!!!!!!!!

Dialogue social
Korian signe avec la CFDT et l'Unsa un accord qualité de vie au travail créant une ligne d'écoute

Publié le 09/10/17 - 18h06 - HOSPIMEDIA
Publié le 09/10/17 - 18h06 - HOSPIMEDIA - HOSPIMEDIA
Publié le 09/10/17 - 18h06
Un accord relatif à l'égalité professionnelle et la qualité de vie au travail a été signé par Korian et deux syndicats. Il formalise de nouveaux dispositifs d'écoute des salariés mais aussi des mesures d'amélioration de l'articulation vie personnelle et professionnelle. L'accord introduit la possibilité de deux jours mensuels de télétravail.
Après plusieurs mois de négociations, le groupe Korian vient de signer avec les fédérations CFDT et Unsa Santé sociaux un accord relatif à l'égalité professionnelle et la qualité de vie au travail. Ce dernier, dans ses trente-cinq pages, conforte certaines mesures et en introduit d'autres. Ainsi, afin de prévenir et de réduire les risques psychosociaux, tous les salariés du groupe auront désormais accès à une ligne d'écoute externe ne relevant pas de leur hiérarchie, souligne à Hospimedia Nadège Plou, directrice des ressources humaines France de Korian. Il s'agit d'un numéro vert, accessible 24h/24 heures et 7j/7.
Des dispositions individuelles et collectives
Le dispositif mis en place avec le cabinet Stimulus sera opérationnel à partir du 1er novembre. Une mesure que l'article 2 de l'accord explique en mettant en avant "la charge émotionnelle" du secteur et la nécessité d'assurer la qualité de prise en charge des résidents et patients. "L'objectif est de permettre aux salariés d'échanger, d'être soutenus et de prendre du recul sur une situation difficile qu'ils vivent ou dont ils sont témoins." La ligne réservée à l'accompagnement managérial qui existe déjà est maintenue. Les directeurs d'établissement ont également la possibilité d'organiser avec l'animation d'un psychologue des tables rondes ou groupes de paroles pour répondre à une situation de crise ou la prévenir.
Officialisation du télétravail
Dans l'ordre d'apparition dans l'accord, la prévention de la pénibilité figure dans la première partie (lire l'encadré). En matière d'équipement par exemple, pour faciliter la prise en charge des patients et résidents et réduire les risques de troubles musculo-squelettiques, Korian écrit souhaiter pourvoir l'ensemble de ses établissements de lève-malades, de rails pour lève-malade, d'équipement de transfert, de lits électriques, de bacs de transfert à fond relevable dans les lingeries et de trépieds pour les lave-linge.
Quand vie privée et vie professionnelle se rencontrent
Des initiatives nouvelles apparaissent également pour favoriser l'articulation entre vie professionnelle et vie personnelle des salariés. Korian propose dans ce cadre de mettre en place un dispositif d'accueil d'urgence des enfants de moins de quatre ans. Chaque salarié-parent bénéficiera ainsi de deux jours maximum de garde exceptionnelle. Une expérimentation avec le réseau Babilou va être menée pour 2018 en Île-de-France et Rhône-Alpes. Les dispositifs existant pour accompagner les salariés aidants comme par exemple le don de jours liés à la réduction du temps de travail (RTT) ne sont plus réservés à l'aide aux enfants mais étendus à l'accompagnement des conjoints et parents des salariés. L'accord prévoit aussi un accompagnement des salariés aidants par le service social et la possibilité de bénéficier pour leurs parents ou beaux-parents de 10% de réduction tarifaire dans les établissements du groupe.

Par ailleurs, le recours au télétravail est formalisé. La mesure concerne les salariés des sièges ainsi que les directeurs et directeurs adjoints. Ces derniers sont autorisés deux jours par mois à travailler en dehors de leurs bureaux habituels. "Le salarié devra solliciter son responsable hiérarchique, a minima 48 heures avant d'utiliser une journée de travail à distance." Le groupe s'engage aussi à poursuivre l'amélioration des espaces des salariés notamment pour garantir un temps de pause dans des conditions agréables. Au menu : climatiseur, ventilateur, réfrigérateur, fontaine à eau, télévision ou encore micro-ondes.
L'accord s'articule autour de sept parties :
  • les mesures de prévention de la pénibilité ;
  • l'articulation entre la vie personnelle et la vie professionnelle ;
  • les mesures relatives au cadre et à l'ambiance de travail ;
  • la prise en compte des risques psychosociaux ;
  • l'expression des salariés ;
  • la santé des salariés ;
  • les mesures de prévention de la discrimination et de la promotion de l'égalité professionnelle.
Lydie Watremetz
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