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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 20:59
KORIAN : Cession programmée du pôle psychiatrie
Les Échos
Le groupe de prise en charge des personnes âgées Korian a annoncé ce matin être en négociation avancée avec Inicea (groupe d'établissements psychiatriques basé en Rhône-Alpes) quant à la cession de son pôle psychiatrie, soit sept établissements ...
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Les Échos
KORIAN en négociation pour la vente de son pôle psychiatrie
Capital.fr
(AOF) - Korian a annoncé être entré en négociation exclusive avec Inicea pour la vente de la totalité de son pôle psychiatrie composé de 7 établissements totalisant 690 lits et 49 places d'hôpital de jour. Cette cession qui s'inscrit dans le projet ...
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Korian: négociation exclusive avec Inicea pour une cession.
Boursorama
(CercleFinance.com) - Korian fait part de l'entrée en négociation exclusive avec Inicea pour la vente de la totalité de son pôle psychiatrie composé de sept établissements totalisant 690 lits et 49 places d'hôpital de jour. Le groupe de prise en charge ...
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4 avril 2013 4 04 /04 /avril /2013 20:52

La-le secrétaire du CE est seul resposable du procès verbal qui est approuvé par les membres élus du CE si le président ne signe pas cela ne remet pas en cause la validité du compte rendu. De plus rien n'empêche de diffuser et d'afficher un deuxième compte rendu plus revendicatif avec l'étiquette CGT.


 

Les délibérations sont consignées dans un procès-verbal, établi par le secrétaire du comité d’entreprise. Ce procès-verbal doit être adopté à la réunion suivante avant affichage ou diffusion dans l’entreprise.

 

Le procès-verbal est un document important dont la production peut être demandée par l’Administration, notamment à l’occasion de l’instruction d’une demande d’aide publique ou du dépôt d’une déclaration comme la déclaration fiscale sur la formation professionnelle.

 

Le Pv ce étant établi par le secrétaire et non par le président , toutes modifications doivent être approuvées par la majorité du CE, le président peut demander des rajouts mais si la majorité n est pas d accord pas de rajouts.

 

Tactique. En l absence de signature du pv par le président , le secrétaire signe mais en plus les autres élus signent , cela évite au secrétaire de prendre la pression sur lui seul, de plus s'il y a production du pv devant les tribunaux le fait que d autres personnes l'aient signé ,cela renforce la validité du pv en cas de contestation.

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 21:17
Marseille: Générale de Santé cède un hôpital privé au groupe ...
Romandie.com
PARIS - Le groupe Générale de Santé, leader français de l'hospitalisation privée, a signé mercredi un protocole d'accord et accepté l'offre de reprise de l'hôpital privé Beauregard à Marseille par le groupe Sainte-Marguerite, a annoncé le groupe dans ...
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Gaudin : "Beauregard est sauvé", mais Lavéran va fermer ?
Marsactu
Cet après-midi, son bureau accueillait la signature de l'accord entre Générale de santé et Sainte-Marguerite pour la reprise de la clinique Beauregard (12e). "Vous n'étiez pas obligés de venir à l'hôtel de Ville, vous le faites et ça honore mes ...
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Marsactu

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3 avril 2013 3 03 /04 /avril /2013 15:22

code-du-travail-et-un-casque-de-chantier.jpgANI - L'avenir des CDII : contrats à DUREE INDETERMINEE INTERMITTENTS

De Gérard Filoche, Inspecteur du travail

 

30 ans de petite histoire juridique du temps partiel et intermittent : plus il y en a, plus il y a de chômage ! ça va encore être aggravé par l’ANI Medef

 

mardi 2 avril, l'ANI Medef vient au Parlement et côté médias c'est désastreux

 

Ils vont encore casser le code du travail dans un silence général !


Les médias ils s’en foutent des 900 000 caissières à temps partiel de ce pays. Des quatre grands métiers féminins à temps partiels. De l’égalité professionnelle. Du droit des femmes au travail. Des petits boulots et des travailleuses pauvres

.

Des précaires assujettis aux « CDII » : l’ANI en rajoute avec les CDI INTERMITTENTS !


Car les médias refusent de parler du fond de l'ANI Medef, du fond de cette loi précarité-flexibilité qui arrive au Parlement par la gauche et qui est stimulée, surveillée par l'UMP

La vie dans la grande distribution, les femmes à temps partiel sans avenir, ça fait larmoyer un moment quand une journaliste connue publie un reportage sur « Le quai de Ouistreham ».


Mais quand l’ANI Medef accentue la flexibilisation des femmes à temps partiel, il n’y a plus personne.


Quand l’ANI propose de « lisser » les salaires, de « faire des paquets huit heures complémentaires » sans « délai de prévenance » et avec « plusieurs coupures dans la journée », il n’y a plus personne pour s’intéresser aux détails. Pourtant il y a 3,7 millions de temps partiels, dont 85 % de femmes, 80 % de non qualifiés, l’ANI va aggraver leur sort, mais nul n’en dit rien.


Pire ils ne ne veulent rien en dire de concret. Pour eux c’est tout politicien. Ce mardi matin alors que le débat commence à l’Assemblée, France inter invite Thierry Le Paon… pour le faire réagir sur des propos de « cour de récréation » anti-CFDT plutôt que d’aborder le fond du problème.


La flexibilité, c’est pas seulement un malheur, c’est une ineptie, ça ne nuit pas seulement aux humains mais à l’économie, à la productivité, ça crée du chômage, c’est un non sens !


Et pourtant elle ne cesse de se développer. Et plus elle se développe plus le chômage se développe. Tiens, la preuve, voila une petite histoire juridique résumée sur 30 ans de la flexibilisation jusqu’à ces absurdes et odieux « contrats à durée indéterminés intermittents », plus il y en plus il y a de chômage !

 

Références : loi n°73-1195 du 27/12/73 ; loi n°81-64 du 28/01/81 ; Ordonnance n°82-271 du 26/03/82 ; Ordonnance n°86-948 du 11/08/86 ; loi n°87-423 du 19/06/87 ; loi n°91-1 du 3/01/91 ; loi n°93-1313 du 20/12/93 ; loi n°2000-37 du 19/01/2000 ; loi n°2003-47 du 17/01/2003 ; loi n°2004-391 du 4/05/2004 ; loi n°2005-841 du 26/07/2005 ; loi 2008-789 du 20/08/2008 ; ANI du 11 janvier 2013

 

Avant 1973, le « temps partiel » n’était pas autorisé par la loi.

En 1973, par un gouvernement de droite mais quelques années après 1968, il a été institué de la même façon, juridique, qu’en 1936 les 40h : un volontariat collectif dans l’entreprise, avec accord des représentants du personnel ou de l’inspection du travail, des horaires fixes, sur la semaine, sans heures complémentaires.


Il a ensuite progressivement, et d’une façon presque linéaire, été mis en place avec des conditions de travail de plus en plus précaires pour les salariés. Pour mesurer ces reculs et également (en étant gentil) l’amnésie de ceux qui, aujourd’hui, vont répétant, pour ne pas parler du fond, que le contrat vaut mieux que la loi, il est utile de citer des extraits de l’exposé des motifs de l’ordonnance de mars 1982, sans oublier qu’à cette date, le rapport de forces pour les salariés était pourtant bien supérieur à celui d’aujourd’hui : « La loi n°81-64 du 28 janvier 1981 relative au temps partiel… a soulevé lors de sa promulgation la réserve, si ce n’est l’hostilité de la quasi-totalité des organisations syndicales.


Ce texte présente en effet un certain nombre de lacunes quant aux droits et garanties dont devraient bénéficier les salariés à temps partiel…..Les modifications apportées ….ont notamment pour objectif de prévenir les abus auxquels pourraient donner lieu le recours systématique à des heures complémentaires au-delà de l’horaire de base prévu par le contrat de travail….


De même est-il prévu que, s’il s’avérait que dans certaines branches de professions le travail à temps partiel se pratiquait dans des conditions telles qu’il apparaîtrait nécessaire d’en assortir le recours de garanties allant au-delà de celles que met en place par ailleurs la présente ordonnance, qu’il soit possible par décret pris après consultation des organisations d’employeurs et de salariés intéressées et au vu des résultats d’éventuelles négociations de préciser les modalités de recours au temps partiel les mieux adaptées pour remédier à cette situation. »

 

1/ Procédure de mise en place


1973 : Des « horaires de travail réduits » ne peuvent être applicables qu’ « aux seuls salariés qui en font la demande », avec « l’accord » des représentants du personnel (CE ou, à défaut, DP) ou, en l’absence d’accord ou en l’absence de représentants du personnel, ils peuvent être « autorisés » par l’inspecteur du travail.

1981 : le temps partiel peut être « proposé » aux salariés de l’entreprise « qui demandent à en bénéficier » ou, à défaut, aux « demandeurs d’emploi », après « avis » des représentants du personnel et information de l’inspecteur du travail, ou simple information de l’inspecteur du travail en l’absence de représentants du personnel. (1981)

1982 : des horaires de travail à temps partiel (nommé aussi « temps choisi » pour marquer la volonté de faire la différence avec la réalité imposée par les employeurs) « peuvent être pratiqués » après « avis » des représentants du personnel et information de l’inspecteur du travail, ou simple information de l’inspecteur du travail en l’absence de représentants du personnel.

1986 : du travail à temps partiel avec des périodes d’inactivité (appelé « travail intermittent ») peut être mis en place par un accord collectif étendu.

1991 : le temps partiel peut être mis en place « à l’initiative du chef d’entreprise » ou « à la demande des salariés ». Dans ce dernier cas, les modalités de mise en place peuvent être fixées par un accord collectif étendu.

1993 : le « travail intermittent » est abrogé mais remplacé par un succédané, le « temps partiel annualisé »

2000 : le travail à temps partiel peut être mis en place par un simple accord d’entreprise. Ou, en l’absence d’accord d’entreprise, après « avis » des représentants du personnel transmis à l’inspecteur du travail et, s’il n’y a pas de représentants du personnel, « à l’initiative du chef d’entreprise ou à la demande des salariés » par simple information de l’inspecteur du travail.

2000 : le « travail intermittent » est réintroduit et peut cette fois être mis en place par un simple accord d’entreprise.

2008 : le temps partiel dit « modulé » est abrogé et remplacé par le temps partiel « aménagé » plus flexible…

2013 : le temps partiel peut être mis en place par accord collectif


 

2/ Horaires collectifs ou individuels :


De 1973 à 1981, il semble, au vu de la rédaction du texte de 1973, que la mise en place d’horaires de travail réduits dans les entreprises ne concerne que des horaires collectifs, et pour les seuls salariés de l’entreprise.


 

3/ Période de calcul de la durée du travail (semaine, mois, année)


1973 : rien n’est prévu car, dans la logique de l’époque, le temps de travail, depuis 1936, est compté à la semaine et de la même façon pour tous.

1981 : la semaine, mais pas forcément la même durée pour tous, car la durée hebdomadaire figure au contrat de travail du salarié

1982 : la semaine ou le mois

1986 : l’année pour le travail dit « intermittent » par accord collectif étendu

1993 : la semaine, le mois, ou l’année pour le « travail intermittent » abrogé et transformé en temps partiel annualisé)

2000 : la semaine, le mois, ou l’année (pour celle-ci, il y a à la fois le temps partiel annualisé et le « travail intermittent » par simple accord d’entreprise)

2008 : la semaine, le mois, ou l’année (le temps partiel « modulé » est remplacé par le temps partiel « aménagé »)

2013 : la semaine, le mois ou l’année


 

4/ Programmation, répartition, délai de prévenance


1973 : la répartition des heures sur la semaine n’est pas prévue, les heures sont sans doute réparties, comme pour le temps complet, de façon égale et il n’y a pas de modification exigeant un délai de prévenance

1981 : la répartition des heures sur la semaine est prévue par le contrat de travail, écrit. La loi ne prévoit pas de délai de prévenance, les modifications de répartition ne sont donc pas prévues

1982 : répartition prévue par le contrat de travail sur les heures de la semaine ou sur les semaines du mois ;conditions de la modification prévues au contrat de travail ; délai de prévenance de 7 jours au moins

1986 : pour le travail « intermittent », le contrat de travail prévoit la répartition sur l’année de périodes travaillées et non travaillées ; la répartition des heures de travail à l’intérieur des périodes travaillées ; et, si ces répartitions ne sont pas prévues au contrat de travail, un accord collectif étendu détermine « les conditions dans lesquelles le salarié peut refuser les dates et horaires de travail qui lui sont proposés »

1993 : répartition par le contrat de travail sur la semaine ou sur le mois ; répartition sur l’année de périodes travaillées et non travaillées ; la répartition des heures de travail à l’intérieur des périodes travaillées ; conditions de la modification de la répartition ; délai de prévenance de 7 jours au moins

2000 : répartition par le contrat de travail sur la semaine ou sur le mois ; pour le « travail intermittent », répartition sur l’année de périodes travaillées et non travaillées ; répartition des heures de travail à l’intérieur des périodes travaillées, et, pour les secteurs où ces répartitions ne seraient pas possibles, un simple accord d’entreprisedétermine « les conditions dans lesquelles le salarié peut refuser les dates et horaires de travail qui lui sont proposés» ; délai de prévenance en cas de modification de pas « moins de 7 jours » ou pas moins de 3 jours par accord collectif étendu

2008 : répartition (pour les salariés à temps complet et à temps partiel) par accord collectif d’entreprise, ou à défaut par accord de branche, de la durée du travail de la semaine à l’année, et des conditions de la modification; à défaut d’accord collectif, répartition par décret ; délai de prévenance pour la durée et les horaires fixé à 7 jours, ou moins par accord d’entreprise, ou à défaut par accord de branche.

2013 : outre la répartition et le délai de prévenance, plusieurs mesures pourront être prévues par accord collectif de branche ou d’entreprise



5/ Plancher


1973 : la moitié du temps légal, soit 20 heures

1981, 1982 : pas de plancher

1982 : pas de plancher

1986 : pas de plancher sur l’année pour le « travail intermittent »

1991, 1993 : pas de plancher

2000 : pour le temps partiel, plancher fixé par accord d’entreprise, mais pas moins que les 2/3 de la durée prévue au contrat de travail

2000 : pour le « travail intermittent », pas de plancher

2008 : pas de plancher

2013 : l’ANI dit prévoir un plancher de 24 h par semaine, qui est en fait une passoire (dérogations pour les particuliers employeurs, pour les salariés de moins de 26 ans, et surtout pour tous les salariés qui en feront la « demande »…)


 

6/ Plafond


1973 : les 3/4 du temps légal, soit 30 heures

1981 : la durée légale, soit 40 heures

1982 : en principe les 4/5 de la durée légale pour le contrat de travail (32 heures), mais avec des heures complémentaires, la durée légale (39h)

1986 : pour le « travail intermittent », la durée minimale annuelle plus 1/4.

1993 : la durée légale (39 heures) ou, pour le temps partiel annualisé, la durée minimale annuelle (qui peut aller jusqu’à 4/5ème de la durée légale) plus 1/3

2000 : pour le temps partiel, la durée légale (39 heures) ou, par accord collectif étendu, la durée prévue au contrat plus 1/3 ; pour le temps partiel annualisé, par accord d’entreprise, pas plus que la durée prévue au contrat de travail plus 1/3.

2000 : pour le « travail intermittent », la durée minimale annuelle plus 1/3 et même plus si « accord du salarié »…

2008 : deux textes contradictoires : L.3123-7 (pas de plafond, les dispositions sur les heures supplémentaires s’appliquent en cas de dépassement de la durée légale sur une semaine, ou, en cas d’annualisation, de dépassement des limites fixées par l‘accord collectif) ; L.3123-17 (plafond durée légale 35h)

2013 : l’ANI, en prévoyant qu’un accord de branche étendu des « compléments d’heures » lorsque « le salarié et l’employeur en conviennent », ne donne pas de plafond


 

7/ Les interruptions d’activité dans la journée


De 1973 à 1993 : pas prévu

2000 : pour le temps partiel, limitation par la loi à une interruption d’activité dans la journée et durée de l’interruptionlimitée à deux heures, sauf si un accord collectif de branche étendu le prévoit

2000 : pour le « travail intermittent », pas prévu

2003 ; un simple accord d’entreprise permet d déroger à la limitation à une seule interruption de deux heures maximum

2013 : l’ANI prévoit que, par accord de branche, il pourrait y avoir plus d’une interruption d’’activité et que leurdurée pourrait être supérieure à deux heures

8/ Nombre d’heures complémentaires

1973 : aucune

1981 : dans la limite de la durée légale, donc beaucoup puisqu’il n’y avait pas de plancher

1982 : maximum un tiers de la durée hebdomadaire ou mensuelle prévue au contrat, dans la limite de la durée légale

1986 : pour le « travail intermittent », un quart de la durée minimale annuelle, mais sur la semaine, rien n’empêche que la durée légale soit dépassée ; en ce cas, la jurisprudence considère que les heures au-dessus de la durée légale soient considérées comme des heures supplémentaires

1993 : dans le cadre du temps partiel annualisé, il est possible de faire des heures complémentaires (et même supplémentaires) dans la limite du 1/10ème de la durée annuelle prévue au contrat et même d’1/3 de cette durée(qui peut être égale à 4/5ème de la durée légale) par simple accord d’entreprise

2000 : pour le travail à temps partiel, 1/10ème de la durée hebdomadaire ou mensuelle prévue au contrat de travail, dans la limite de la durée légale ou 1/3 de la durée prévue au contrat si un accord collectif étendu le prévoit ; pour les contrats conclus sur la base de la loi de 1993, celle-ci reste en vigueur mais les heures au-dessus du 1/10ème doivent être majorées de 25%.

2000 : pour le travail intermittent, le nombre d’heures complémentaires (ou supplémentaires) possible est indéterminé, car le maximum d’1/3 au-dessus de la durée minimale annuelle peut être dépassé avec l’ « accord du salarié »

2013 : les « compléments d’heures » par accord de branche ne permettent pas de fixer un plafond aux heures complémentaires



9/ Intégration des heures complémentaires dans le contrat de travail


1973 : sans objet

1981 : pas prévu

1982 : intégration dans le contrat de travail si pendant 12 semaines consécutives, l’horaire réel a dépassé d’au moins deux heures par semaine ou l’équivalent par mois

2000 : pour le temps partiel sur l’année, intégration dans le contrat de travail si l’horaire réel moyen sur l’année est supérieur à celui prévu par le contrat de travail

2000 : rien de prévu pour le « travail intermittent »

2008 : intégration dans le contrat de travail si – pendant 12 semaines consécutives ou pendant 12 semaines au cours d’une période de 15 semaines ou sur la période (qui peut être l’année) prévue par un accord d’entreprise de modulation – l’horaire réel a dépassé d’au moins deux heures par semaine ou l’équivalent par mois

2013 : rien de prévu dans l’ANI


 

10/ Paiement des heures complémentaires


1973 : sans objet

Jusqu’en 2000, pas prévu, donc sans majoration

2000 : pour le travail à temps partiel, les heures au-delà du 1/10ème de la durée prévue au contrat doivent être payées avec une majoration de 25%

2000 : pour le « travail intermittent », rien n’est prévu, donc pas de majoration, sauf si on est dans le cas d’heures supplémentaires

2013 : la rédaction floue de l’ANI et son avant-projet, plus clair, laisse présager que, contrairement au progrès apparent qui est le paiement d’une majoration de 10 % pour les heures au-delà du 1/10ème , possibilité serait laissée aux employeurs, par accord collectif, de ne payer les majorations qu’à 10% au lieu de 25% pour les heures comprises entre le 1/10ème et le tiers au-dessus de la durée prévu au contrat. Globalement, un recul.


 

11/ Rémunération indépendante de l’horaire réel


De 1973 à 1986 : rien

1986 : pour le « travail intermittent », un simple accord d’entreprise peut prévoir que la rémunération mensuelle est « indépendante de l’horaire réel », ce qui peut revenir à faire une avance à son employeur

2000 : pour le temps partiel comme pour le « travail intermittent », un simple accord d’entreprise peut prévoir que la rémunération mensuelle est « indépendante de l’horaire réel »

2013 : les CDII sont étendus au chocolat, formation, articles de sport...


 

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2 avril 2013 2 02 /04 /avril /2013 22:00

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31 mars 2013 7 31 /03 /mars /2013 21:57

http://www.sudouest.fr/2013/03/23/la-clinique-souhaite-recuperer-la-maternite-1003191-4329.php

 

 

Dans un communiqué, le groupe Kapa propose que le service soit rapatrié.

Les mamans pourraient être prises en charge sur le seul site de la clinique.

Les mamans pourraient être prises en charge sur le seul site de la clinique. (archives « sud ouest »)

Dans le feuilleton du pôle de santé, un nouvel épisode a semblé s’ouvrir, hier en fin de journée. Quatre jours après la réunion qui s’est tenue entre l’hôpital et la clinique, un communiqué émanant du groupe Kapa santé avance un nouveau scénario à propos de la maternité.

« Le groupe Kapa santé mettra vraisemblablement en œuvre des travaux de mise aux normes de la structure privée, mais propose préalablement à l’hôpital le regroupement physique de la maternité sur son site », peut-on lire dans le communiqué.

Réhabilitation totale ?

En somme, la clinique veut récupérer le service de la maternité qui est aujourd’hui divisé entre les deux établissements. « Le groupe Kapa santé s’engagerait à réhabiliter tout le bâtiment de la clinique, expliquait hier soir, Pierre Garola, le président de la communauté médicale d’établissement de la clinique. Elle aurait donc un surplus de lits ce qui lui permettrait d’héberger les parturientes qui actuellement sont redirigées vers l’hôpital. »

Kapa santé estime que cette solution offrirait à la population « les meilleures garanties de sécurité et de confort ». Lundi, le directeur de l’hôpital n’avait pas évoqué cette possibilité au sortir de la réunion avec Kapa santé. « Le sujet n’a pas été abordé lorsque je les ai eu au téléphone jeudi », confirmait le maire Bernard Molères, hier soir.

« Marche arrière »

Dans son communiqué, le groupe privé affirme qu’il n’a « jamais eu l’intention de quitter l’agglomération ». Quant à l’abandon du projet de pôle de santé tel qu’il avait été présenté en 2011, Kapa santé fait valoir « qu’aucune solution économique n’a pu permettre aux deux acteurs de réaliser ce projet. » Guy Pisant, le représentant de la CGT reste sceptique. « Kapa fait marche arrière, relève-t-il. Ils feront le minimum d’investissements juste pour la sécurité incendie car s’ils avaient vraiment l’intention de mettre de l’argent, ils seraient venus dans le bâtiment construit par l’hôpital pour les accueillir. » On sait aussi que le groupe Kapa santé n’a pas renoncé à son ambition de vendre les murs de la clinique à un promoteur.

Orthez

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 07:17

Korian présente des résultats en hausse significative
BFMTV.COM
Tous les indicateurs sont bien orientés avec un CA en augmentation de 9,2%, à 1 108 M€, un EBITDA qui croît plus rapidement à +13,4% pour atteindre 139 M€ et un RNPG courant de 28,2 M€. La dette nette de 562 M€ est en baisse de 57 M€ par rapport à ...

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 21:52

http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/le-secteur-de-la-prise-en-charge-de-la-dependance-ne-connait-pas-la-crise-29-03-2013-2681647.php

 

Medica, Orpea, Korian: trois gestionnaires de maisons de retraite ont dévoilé cette semaine des bénéfices en hausse de 7% à 21% pour 2012 et présenté de solides perspectives pour 2013, illustrant la bonne santé d'un secteur qui ignore la crise. ( Valery Hache )

29.03.2013, 17h30

                            
Medica, Orpea, Korian: trois gestionnaires de maisons de retraite ont dévoilé cette semaine des bénéfices en hausse de 7% à 21% pour 2012 et présenté de solides perspectives pour 2013, illustrant la bonne d'un secteur qui ignore la .
"On est dans un secteur en plein boum avec des groupes qui ont développé de fortes croissances de leurs chiffres d'affaires. C'est un secteur qui ne connaît pas la ", assure une analyste, spécialiste du secteur.

Selon elle, "ces groupes peuvent maintenir leurs marges à des niveaux qui leur permettent de continuer à investir, ce qui est rare".
Orpea a dégagé un bénéfice net de 97 millions d'euros, en hausse de 20,8% par rapport à 2011. Il vise un chiffre d'affaires de 1,6 milliard d'euros pour 2013, qui traduirait une croissance de 12% de son activité.
Medica a lui dévoilé un bénéfice net de 46,3 millions d'euros en 2012, en hausse de 11,6% par rapport à l'année précédente. Il prévoit une croissance de son activité d'au moins 7% cette année.
Enfin, Korian a réalisé en 2012 un bénéfice net de 23,2 millions d'euros, en hausse de 7% et vise plus de 1,3 milliard d'euros d'activité pour 2013.
Un potentiel colossal
En France, "il n'y a pas assez de place, on aggrave la pénurie et donc pour les acteurs de ce secteur, les taux d'occupation sont au maximum", indique un autre analyste du secteur, également sous couvert d'anonymat.
"Le secteur public et associatif représente 75% du marché mais l'Etat français n'a pas les moyens de rénover les quelque 117.000 lits en attente donc le potentiel de croissance pour ces grands groupes est énorme", insiste-t-il.
"Le secteur d'activité présente un potentiel colossal: dans les 30 années qui viennent, on va assister à un doublement (du nombre) des personnes âgées de plus de 65 ans et le nombre des personnes âgées de plus de 85 ans va être multiplié par quatre ou cinq", a souligné jeudi Yann Coléou, directeur général de Korian, lors de la présentation des résultats du groupe.
Jacques Bailet, PDG de Medica estime qu'"entre 2012 et 2017, le nombre de personnes âgées dépendantes va augmenter de 130.000 personnes".
Même son de cloche pour le Dr Jean-Claude Marian, président d'Orpea. "En 2008, la France comptait 1,2 million de personnes âgées de 85 ans et plus et qu'en 2015, il y en 2 millions, soit une augmentation de 66%", avance-t-il.
Fin janvier, la ministre chargée des Personnes âgées et de l'autonomie, Michèle Delaunay, a dit vouloir encadrer les loyers des maisons de retraite, entraînant la chute des valeurs des trois groupes.
Pour Mathieu Chabert, analyste financier chez Bryan Garnier, "il n'est pas certain que l'on s'oriente vers une loi qui impacterait ces opérateurs du secteur. Il n'y aura pas de changement majeur à court terme", prévoit-il.

 

 

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29 mars 2013 5 29 /03 /mars /2013 07:14

Orpea: croissance de +20,8% du résultat net 2012 à 97 ME.
BFMTV.COM
(CercleFinance.com) - Le chiffre d'affaires 2012 progresse de +15,8% à 1 429 ME. Cette hausse est liée à ' une croissance organique2 solide (+8,2%) et à la contribution des acquisitions, notamment à l'international ' précise le groupe. L'EBITDA est en ...
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28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 21:46

Compte rendu collectif Medica France   24/01/2013

Présent-es : Boéro Patrice, Cordebeuf Eric, Papadacci Albert, Mouyombo Cynthia, Dubois Maurice, De Koenigswarter, Marie-Laurence, Lemoine Véronique, Aghanbou Nour-Eddine,  Fleuriot Sarah, Fontaine Rachelle, Queta Marie-Chantal, John Lindsay, Silencieux Aurélie.

 Absences excusées : Belmonte Bruno, Louvet Sylvie et Verin Malika. 

Tour de table pour présenter les nouveaux participants.

 -Eric réitère sa demande de démission de pilote du collectif (pour des raisons personnelles) et propose au collectif d’être remplacé par Véronique Spiegelsberger. Le collectif approuve, mais Patrice préfère que le collectif soit pris en charge par les 2 DSC, mais entend notre décision et va la proposer à Anne Taquet. Le collectif insiste et explique qu’un pilote de collectif déchargera les DSC.

-Patrice fait un point sur les stratégies et revendications fédérales et confédérales, sur la charte des collectifs et sur la charte des élue-es et mandaté-es.

 -Présentation du travail de Nour-Eddine : un tableau excell avec tous les établissements de Medica et l'UL correspondante.

-Point sur les moyens de déplacements des DSC.

 

 

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 -Faire systématiquement un compte rendu des collectifs et le  diffuser via le bulletin fédéral, USD, panneau affichage sur site,etc. Après validation de l'UFSP.

-Proposition de réunion du collectif mensuel proposé par Véronique Spiegelsberger, mais Patrice nous dit que cela coutera trop cher à la fédé, Albert propose un collectif réduit avec les membres élus CE à UL d’Issy-les-Moulineaux (renommé groupe de travail) ,celui-ci se déroulera la veille des comités d’entreprise de Medica .Collectif normal tous les trimestres ?          

 -Compte rendu de l’affaire de « la Crau » : établissement Médical incendié avec décès de 2 patients :Sarah nous fait un point complet des évènements jusqu’à ce jour.

-Point sur la GPEC, (gestion prévisionnelle des emplois et des compétences),  par Cynthia et Albert.

-Point sur  le DIF (droit individuel  à la formation) : pour quelle formation ?en rapport avec le métier ?

 -Tutorat, quels moyens ?Quel mise en place par Medica France pour accueillir le salarié ?

-Point sur la TEP :société intervenant dans le ménage sur certaines résidence Medica, Notamment en région Parisienne. Reprise du ménage par Medica France.

a) Renégociation de + 1 an ?

b) Consultation des salariés de la TEP pour rester à Medica France, sur la base du volontariat.

 -Point sur le renouvellement du comité de groupe:le comité de groupe est expliqué aux nouveaux  participants, par Albert.

  -Point sur le CIE(Comité inter Entreprise) : Le CIE est en renouvellement, la Fédé et les DSC  n’ont pas été informé, pour la direction générale c'est un accord inter-entreprise qui concerne les élue-es CE et n'est pas national. Le protocole de négociation en cours,  une deuxième réunion est prévu le 05 février au siège à Issy avec Eric. Le C I E est expliqué aux nouveaux participants par Eric.

-Point sur les heures excédentaires que propose Medica.

 -Cynthia nous informe de sa désignation au SYNERPA.

TOUR DE TABLE.

 

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Groupe  de   travail  Médica France du 20 février 2013 à l'Ul d'Issy les Moulineaux :

Présent-es : Nacera, Yolande (la Ferme, le Mée) ,Véronique (le Havre), Rachelle, Lindsay(Louveciennes), Albert(Chatou), Cynthia(Sarcelles), Bruno (La Baule), Sarah (La Crau).

Début de la séance à 14h.

-1ère partie : réunion du groupe de travail :

-ouverture sur l information faite par mail et pas de réponse de tous ! Les décisions prises en groupe ne seront plus discutées par la suite. Pas de collectif pour le moment explication donnée par Albert via Patrice qui a déjà abordé le problème au collectif du 24/01/2013.

-2ème partie :

-questions et corrections  à apporter au PV du CE. Le TO, point sur le GIC, point sur l’externalisation, point sur la TEP, Point sur la mutuelle, demande info sur le reclassement des salariés de la Clinique des Chênes à Lyon.

-3ème partie :

-Informations, Albert nous précise que sur la déclaration d Impôts il faut inclure la mutuelle qui sera remboursée à hauteur de 66%, du fait que c'est une DUE.

-toujours sur les Impôts , une personne qui ne paie pas d impôts et qui cotise pour un syndicat ou une association sera remboursée a hauteur de 66% .

-Négo comité de groupe : Albert énonce le contenu et les avancées des negos ,redonne la liste des anciens mandatés et donne les postes a pourvoir :

4 CGT( 2 titulaires+2 suppléants), 1 représentant syndical.

Sont retenus et validés par la Fédé :Mouyombo Cynthia, Spiegelsberger Véronique pour les titulaires et Belmonte Bruno, Cordebeuf Eric pour les suppléants, Papadacci Albert représentant syndical.

-Point sur accord CIE .

TOUR DE TABLE



 

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