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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 07:34

http://palmares.le-guide-sante.org/Ehpad201112.html

Classement des Maisons de Retraite en France
par Le Figaro Magazine & Le Guide Santé

Bravo aux 20 Lauréats de chaque région !

Evaluant le classement régional des meilleurs Etablissements d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD), à un instant « T », le Palmarès 2011 des EHPAD veut contribuer à l'amélioration de l'ensemble du système (privé et public) et à sa transparence auprès des usagers.

Bien qu'indéniablement chaque EHPAD fournisse des services de qualité, cet outil gratuit destiné aux familles facilitera leur choix d'une maison de retraite pour leur proche. Ce Palmarès est donc un préambule « pratico-pratique » destiné à un accompagnement essentiel de nos aînés. Il donne clairement la « photographie » annuelle de la qualité d'ensemble d'un établissement. Par ailleurs, ce Palmarès concoure à l'amélioration des phénomènes de société dont l'espérance de vie est grandissante, et où un tiers de la population française se confronte à la dépendance ou la perte d'autonomie d'un proche (parents, grands-parents ou arrières grands-parents).

Importance de la méthodologie et des indicateurs qualité

Obtenir un Palmarès des Maisons de Retraite de qualité, avec la participation des EHPAD, n'aurait pu se dérouler sans la création d'un Comité Consultatif (fédérations, médecins, usagers), qui a donné la possibilité de définir 9 indicateurs qualité, puisqu'aucun indicateur qualité public et opposable n'existe à ce jour au niveau des EHPAD.

9 Indicateurs Qualité

  1. Ratio d’encadrement (tous personnels confondus en Equivalent Temps Plein ou ETP)
  2. Présence d’au moins un aide-soignant la nuit
  3. Présence d’une infirmière la nuit
  4. Présence d’un psychologue
  5. Présence d’un ergothérapeute
  6. L'équipement Multimédia
  7. Formations à la bientraitance
  8. Possibilité offerte à la famille ou aux amis de se joindre au résident pour les repas
  9. Présence d’un coiffeur et/ou esthéticienne et/ou pédicure et/ou balnéothérapie

A noter que la méthodologie de ce Palmarès 2011-12 exclut les établissements qui sont sans signature d’une Convention Tripartite si le niveau de dépendance des résidents (GMP - GIR moyen pondéré) est > 300 et dont la capacité est > 25 lits. Le classement est réalisé à partir d'un indicateur composite (indicateur synthétique) obtenu en agrégeant les 9 indicateurs qualités et en leur attribuant chacun une note de 1. L'indicateur composite correspond selon la structure à une valeur de x points sur 9. Le ratio d'encadrement a une valeur nulle si l'EHPAD se situe en dessous de la moyenne nationale moins un écart type pour cet indicateur. Les établissements ayant obtenu l'ex æquo ont été classés selon le ratio d'ETP/nombre de lits totaux. Les meilleurs ont un ratio plus élevé.


Concernant les classés non-lauréats mais éligibles, ce sont des EHPAD qui ont contribué au Palmarès, dont les indicateurs de qualité sont satisfaisants, mais qui ne sont pas classés dans le Top 20.


Enfin, remercions l'enthousiasme et le dessein du Comité Consultatif et des EHPAD participantes, en ayant donné leur temps pour répondre à cette grande enquête nationale via une interface Web spécialement développée par Le Guide Santé, acteur de la Santé 2.0.

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 19:36

http://www.lariposte.com/les-maisons-de-retraite,1542.html

La mère de Madame F. est dans un EHPAD (Etablissement d’hébergement pour les personnes âgées dépendantes) depuis moins de 5 mois. Déjà, elle est amaigrie, affaiblie. Entrée fortement dépendante, ses difficultés d’expression et de compréhension empirent. Depuis peu, elle est devenue incontinente. Elle est victime, comme des milliers de personnes dépendantes (personnes âgées, handicapés, malades mentaux...) de « maltraitance passive » – ou maltraitance ordinaire.

Madame F. a contacté La Riposte après que l’assistante de vie qu’elle a embauchée pour prendre soin de sa mère (en complément du personnel de l’établissement) l’a retrouvée par terre baignant dans son urine. La maltraitance passive se décline de diverses manières : brutalité lors des toilettes,faute de temps, hygiène insuffisante, paroles humiliantes, dénutrition liée à l’absence d’aide lors de la prise des repas, infantilisation, ou encore soins forcés.

Les rapports et les témoignages sur ces violences physiques et morales se multiplient. Tel cet homme de 76 ans qui explique : « J’avais maigri de trois kilos. Ce n’était pas normal, alors le docteur m’a envoyé passer une radio. “Monsieur R., vous avez une bricole”. […] C’est comme ça qu’on m’a annoncé gentiment que j’avais un cancer. » [1] Ou cet homme de 87 ans, amputé d’une jambe, qui, gêné d’être lavé et habillé par une femme très jeune, s’est vu répondre : « Te fais pas de bile ni d’illusions, tu feras fuir les femmes ».

La mère de Madame F. subit, elle aussi, cette maltraitance quotidienne. Au début, les aides soignantes ne lui mettaient pas son appareil dentaire. Puis, lorsque Madame F. a insisté, elles le lui mettaient mais ne le lui enlevaient pas, la nuit. Finalement, l’appareil s’est cassé. Aucun dentiste ne se déplace en maison de retraite. Pour palier le manque de coordination entre les équipes soignantes, Madame F. a fini par afficher, dans la chambre de sa mère, les conseils et consignes la concernant : des choses simples, comme le fait qu’elle a l’épaule fragile et qu’il faut donc faire attention lorsqu’on la déplace. Malheureusement, sa mère a une petite corpulence et, pour gagner du temps, malgré les consignes de l’établissement, une seule aide soignante l’aide à se déplacer, au lieu de deux. Car l’origine du problème est clairement identifiée : le manque de personnel. Comment ne pas brusquer ces personnes âgées, et comment prendre en compte les besoins singuliers de chacun, lorsqu’il n’y a que deux aides soignantes pour coucher 80 personnes, sur deux étages ? Comment être disponible pour écouter lorsqu’on est épuisé, stressé ou sous pression ?

Parallèlement aux témoignages des patients, certains salariés se mobilisent et commencent à parler : erreurs de médicaments à cause de la fatigue, personnel de ménage réalisant des toilettes pour remplacer des aides soignantes... Comment ne pas passer, petit à petit, de soignant à gardien ?

Evidemment, les causes et les solutions ne sont pas exactement les mêmes selon que l’on parle des EHPAD publics, associatifs ou privés. Mais, au regard des « réformes » de la santé et des retraites visant à ouvrir tous ces secteurs aux capitalistes, on peut s’attendre à ce que la réforme sur la dépendance, « priorité du gouvernement » pour 2011, continue de détruire le service public en l’offrant aux grands groupes privés. Déjà, entre 1996 et 2003, le nombre de places dans les maisons de retraite du secteur privé a augmenté de 21 %, alors qu’il n’augmentait que de 4 % pour le secteur public. En 2003, 42 % des EHPAD relevaient du privé.

Les capitalistes ne s’y trompent pas. Oubliant bien vite que l’on parle d’êtres humains, de nos parents et grands-parents, le site internet defiscalisation-ehpad.fr se réjouit que le nombre des plus de 85 ans va presque doubler d’ici 2020, dont 35 % de personnes lourdement dépendantes. Parlant d’un marché connaissant un développement très important, il rappelle que « les EHPAD sont un des investissements les plus rentables dans l’immobilier » ! Enfin, il conclut : « Mieux qu’une défiscalisation, l’investissement dans un EHPAD est aujourd’hui le meilleur moyen pour se constituer une retraite complémentaire non fiscalisée », avec une rentabilité de 5 à 6 %.

Jacques Dellard, président du groupe Oméga, qui regroupe une dizaine d’EHPAD, prévoit déjà la suite : se rendant compte qu’une forte partie de la population n’a pas les moyens de « bénéficier des prestations de ses établissements », il parle d’ouvrir « des maisons de retraite low-cost » ! [2] De quoi faire rêver de nombreux capitalistes ! Effectivement, l’investissement est très rentable. En plus des indemnités payées par les patients ou leur famille, qui peuvent dépasser 2000 euros par mois, ces établissements reçoivent de fortes dotations du Conseil Régional et de la sécurité sociale, qui couvrent une grande partie de la masse salariale.

Mais plutôt que d’embaucher davantage de personnes qualifiées, ce qui ferait baisser la sacro-sainte rentabilité de l’établissement, les capitalistes de ce secteur préfèrent mettre sous pression le personnel, ce qui amène inéluctablement au développement de la maltraitance passive : atteinte directe à l’intégrité physique et morale des personnes dépendantes et à leur dignité. La Riposte envisage de publier une enquête plus détaillée et approfondie, lors d’un prochain numéro. Nous lançons donc un appel à témoignages. N’hésitez pas à nous faire part de vos expériences par mail à redaction@lariposte.com ou par courrier à La Riposte, BP 80378 - 75869 Paris Cedex 18.

Romain Kosellek (PCF Paris 18e)

 

[1] Cité d’une étude de 2005 de la DREES (Direction de la recherche des études de l’évaluation et des statistiques

[2] Interview sur objectifnews.tv

 


Vos réactions...

Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 24 janvier 2011, par Bruno

 

Mais rassurez-vous, le gouvernement s’occupe de tout, avec la nouvelle loi sur la fin de vie, il résoudra souffrance, maltraitance et coûts sur les finances publiques. Quand le Capitalisme pense à vous, c’est pour le pire !

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 25 janvier 2011, par Jean-louis Charlot

 

Le pire est que tout est de la faute de l’autre : l’EHPAD se retourne contre le Conseil général, qui se retourne contre l’Etat, l’Agence régionale de Santé, etc. La maltraitance est insidieuse, rarement prouvable, d’autant que les familles ne sont souvent là que le week-end..... Et c’et le désert : impossible de parler à un responsable, sauf l’infirmière, souvent seul cadre de garde, sur qui tout retombe. Il faut imposer la résidence d’un cadre d’astreinte sur place .Le Conseil de la Vie Sociale ne peut être là en permanence pour entendre les doléances et les transmettre à l’Administration, avec un décalage préjudiciable au résident.

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 8 février 2011

 

Je trouve votre article extrêmement juste (je suis moi-même directrice de structures médico-sociales publiques). L’érosion au fil des ans des moyens accordés mettent en danger la sécurité des résidents et démotivent le personnel. A noter dans ces établissements un fort absentéisme (notamment dans le public) ou un turn over important dans le secteur privé, qu’il soit ou non à but lucratif. Cet état de fait peut être abominable à vivre au quotidien pour la directrice que je suis, ainsi que pour de nombreux collègues sommés de se taire. Malheureusement, ni les agences régionales de santé et encore moins les familles ne disposent de véritable levier pour enrayer le désengagement grandissant de l’Etat vis-à-vis des EHPAD, au profit de groupes privés très "intéressés" par le grand âge.

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 6 août 2011

 

je suis aide soignante dans un ephad.

Ce matin nous n’ étions que 3 pour faire les toilettes de 28 personnes, servir les petits déjeuners et les débarrasser, changer les pichets d’ eau des chambres, faire les lits, ouvrir les volets, vider les poubelles et les sacs de linge.. puis installer ces " résidents " en salle à manger, les aider à manger, donner les médicaments, puis servir le repas et les cafés, tout débarrasser, raccompagner les résidents en chambre, nettoyer la salle de restauration et la cuisine, faire la vaisselle et noter sur l’ ordi tout ça.. à 3 soignantes pour 28 personnes âgées dépendantes..

2 précisions :
- pendant toute la matinée les sonettes de gens qui appelaient n’ arrétaient pas, mais on on ne pouvait pas y répondre.-, trop débordées.

- j’ ai fini à 14h50 au lieu de 14h20 ( horaire écrit sur mon contrat ) .bref : 1 demie heure de BÉNÉVOLAT.
et aucune de nous trois n’ a fait de pause, ni pour boire un céfé, ni pour manger, ni pour aller aux toilettes.
J’ ai mangé chez moi à 15h30. ( j’ étais levée depuis 5h30 )

Demain on remet ça !

et j’ en suis dégoutée d’ avance !!

PS : le pire c’est qu’ avec la peur du chômage, on n’ ose pas se plaindre... et quand on se plaint c’est bien sûr nous qui sommes pas assez rapides, mal organisées, ... " pourquoi d’ autres y arrivent ?!! "
( en zappant tout le côté relationnel et douceur, c’est vrai qu’ on va légèrement plus vite ..)

QUE FAIRE ????

Barbara

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 9 mars 2012, par Patricia du sud

 

Etant à la recherche d’un emploi et surtout voulant être utile et donner de l’attention aux personnes âgées, j’ai postulé à la maison de retraite près de chez moi. J’ai été accepté en CDD pour des remplacements d’aide soignante bien qu’étant non diplômée... Ma joie s’est vite transformée en tristesse en voyant le peu de respect et de moyens qu’on accorde à nos ainées (et ça fait que 4 jours que je travaille)... Comment voulez vous que chaque resident soit traité avec douceur et attention alors qu’il faudrait doubler voir tripler le nombre d’aide soignante ? Je me suis fait réprimandée pendant la toilette, car j’ai servi à de l’eau à un résident qui avait soif... Pas le temps ! Idem pour le brossage des dents et des dentiers ! Pas le temps ! La plupart des résidents très âgées ne reçoivent aucune visite... Alors qui va se plaindre ? le personnel ? trop peur de perdre leur place ! Il suffit pourtant de faire un tour rapide d’inspection de leurs ongles, leurs oreilles, leurs doigts de pied et de leur dents et dentier rempli de tartre et de leur dents jamais lavés pour voir qu’il y a un vrai problème. Et je ne parle pas de l’état de leur fauteuil roulant, qui nécessiterait un nettoyage au karcher tant la nourriture s’est inscrutée dans tous les interstices du fauteuil....
La maltraitance vient d’abord du manque du personnel et non du personnel non qualifié.... (pour preuve, ce sont des aides soignantes qui m’ont fait le reproche de laver les dents, dentiers et de répondre aux demandes des résidents).

Je suis attristée mais j’ai bien peur, qu’après quelques mois à ce rythme, je trouverai tout cela normal et accepterai sans rien dire la situation. Que dois je faire ? Quel recours ai-je pour que les effectifs soient doublés ? Apparemment, rien ne bouge alors que des demandes ont été faites au niveau de la direction ? Où est ce que ça bloque ? J’ai mal pour ses pauvres personnes dépendantes vivant ce cauchemar quotidiennement.

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 30 mars 2012, par paris première

 

Je travaille moi-même dans une maison de retraite située dans le Périgord et faisant partie d’un groupe privé de la région qui en possède une dizaine. Etant du côté administratif je constate que le montant des pensions sert essentiellement à payer le crédit des immeubles dont le propriétaire à travers des SCI est le PDG du groupe.
Les infirmières sont payées grâce aux subventions de la région. Quant au reste du personnel il est payé au mieux au minima.
Pas de primes ni de participations aux résultats.
Les pensionnaires sont traités avec négligeance, les vêtements ne sont pas changés même avec des tâches de nourriture. Les attentions type sourire sont fonction du niveau social de la personne.
Trop de pleurs ou de cris = piqure pour calmer !
Les personnes qui paient avec retard sont relégués dans les chambres sans confort et à plusieurs.
Par contre la direction se paie plus de 25 000 euros par mois à deux.
En fait, nous sommes dans un système où l’état et les retraites des petits vieux qui proviennenet finalement aussi de l’état servent à enrichir une mafia locale et a priori avec l’accord de tous.

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 1er mai 2012, par LERO

 

J’espère ne pas finir mes jours dans un de ces établissements.

Ces maisons sont des boîtes à fric et malheureusement il n’y a pas assez de contrôle, les dirigeants se remplissent les poches au détriments de ces pauvres personnes qui n’attendent que la mort. Tout ce que l’on nous montre (reportage TV ou autre) ne sont que vitrine , il faut y travailler pour voir l’envers de décor !

La DDASS devrait effectuer des visites inopinées.

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 24 mai 2012, par esskiss

 

Je suis également aide soignante dans une Maison de retraite privée et je confirme le post de Barbara datant de l’année dernière : Nous avons 32 résidents et nous sommes souvent 3 AS pour pouvoir aux toilettes, petits dejeuners, changements des draps et ramassage du linge, aides au repas, accompagnements aux toilettes et si l’animatrice n’est pas la, nous devons également pourvoir aux animations et si nous le refusons nous sommes taxés de ne pas vouloir prendre part a la vie de l’établissement, je ne parle pas des travaux relevants d’un homme d’entretien ( que nous n’avons pas evidemment) alors que leurs fauteuils roulants mériteraient plutôt d’être nettoyés tous les jours.... a ce que cela tienne ! A nous de trouver le temps de le faire aussi !
Le turn over est impréssionnant mais personne ne semble se poser de questions , quand a celles qui restent il n y a pas de cadre r qui ouvre une oreille attentive aux problèmes qui s’accumulent et surtout a qui s’adresser vraiment lorsqu’on constate des maltraitances..... je crois que tout le monde est responsable par le jeu des sourdes oreilles et on finit inlassablement par entendre que ce sont les familles qui sont difficiles a gérer..... ou le personnel qui n’est jamais satisfait

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 30 juillet 2012, par Praxie2209

 

Je suis tout à fait d’accord avec le fait qu il y a pas assez de personnel dans les Maison de retraite, justement voilà mon histoire :( des choses que j ai vu sans dire horreurs).
Cela faisait plus de 2 ans que je travaillais comme ash dans une maison de retraite privee et à ce jour j ai été pousse à démissionner par ma direction car soit disant je faisait très mal mon travail surtout depuis mon retour de maternité.
A l’heure d’aujourd’hui je suis toujours en dépression sous anti depresseurs et suivi avec un psychiatre et une infirmière. J ai fait beaucoup de courrier avec certaines de mes collègues jusqu’à l’inspection du travail pour montrer la maltraitante sur les résidents ainsi que le personnel.
A ce jour je reprends en CDD dans une maison de retraite public mais s’il y a besoin de mon témoignage pour pouvoir aider les résidents de la bas je n’hesiterais pas une seconde car je trouve criminel d’attacher certaines personnes alzeimer sur des fauteuils roulants sous prétexte qu ils gênent la circulation Dans le couloir surtout que ce secteur est securise avec un code et de les faire manger en mixé pour pouvoir finir son travail à l’heure, on enlève dans ces cas la le peu d’autonomie qui leur reste.
Aidons ses gens à changer la polémique du travaillons plus avec un personnel réduit.
Ces personnes sont des êtres humains et non des animaux, je pense que sans eux nous ne serions pas la, merci

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 10 août 2012, par CHARLOTTE

 

tape a l oeil, boite a fric, maltraitance de la personne et souffrance du personnel qui na que deux bras.E quand il y a un probleme s est le petit personnel qui prend. eux ils se protegent bien,j aime mon travaille mais on ne me permet pas de le faire correctement,travailler 10 heures par jour les dimanches les jours ferriees pour le smic les heures supplementaire a gogo car il manque sans cesse du personnel.nons avons 2 cantous mais avec toute la demence qu il y a nous pourions en avoir 4 au sein de l etablissement.rien pour travailler economie economie .....

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 15 septembre 2012, par jokejo

 

oui mon frere est rentre il y a 3 ans dans ces dite maison paradisiaque (enfer) il est rentre en velo et il marcher beaucoup aujour d huit il ne marche presque plus il a per du 30 kilo des grosses difficutes d espresion il est devenu une loque et il vis dans une sallete pas pensable je voudrais le sortir je ne peux il est sous tutelle vive les maison de retraite qu on laisse toute mal traitence que ces pauvre gens subisses horreur

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 1er octobre 2012, par fournier

 

J abonde dans votre sens sur les maltraitances dans les maisons de retraites ...Mais on ne parle jamais des maltraitances financiéres

Avant 2009 les EHPAD public étaient les seuls établissements accéssible aux plus grand nombres de part leur tarif...Depuis les dérives tarifaires ne cessent a raison de + DE 6% d’augnentation par ans ...programmé dans la Drome jusqu en 2015

Je vous invite à lire sur mon blog l enquéte menée depuis 2009 sur le non respect de la convention tripartie et sur la variable d ’ajustement qu ’est devenu le tarif hébergement servant a financer les soins !!!(le tarif hébergement étant à la charge des résidants et les familles )
Blog : L ’oeil de romans

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 13 octobre 2012

 

Je viens de faire un stage dans un EHPAD et tout ce qui à été écrit avant est juste. Effectivement 14 toilettes pour un seul aide-soignant qui doit également faire manger certains résidents et ranger du linge, ça laisse peu de temps pour le relationnel et pas de temps pour répondre aux sonnettes.
Il serait temps que les aides-soignantes de ces maisons de retraite se révoltent.
J’espère ne jamais finir mes jours dans une maison de retraite à moins que d’ici là les choses aient changées.

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 17 octobre 2012, par a2g7k10

 

Nous aussi nous vivons tous ça à l’heure actuelle. Je suis infirmière coordinatrice dans un EHPAD et notre charge de travaille a doublé ces derniers mois. Nous rentrons chez nous exténuée par un travail fait à la chaîne. Certaines de mes collègues aide soignantes ne dispose que de 3 min pour les résidents qu’elles ont en charge, c’est une vrai catastrophe. Le travail est mal fait par manque de temps, du coup les pathologies type infections urinaires ou mycoses ne cessent d’augmenter ce qui augmente la charge en soins des infirmiers, nos personnes âgées rentrent avec de plus en plus de pathologies avec des surveillances et des soins spécifiques que nous ne sont pas en mesure de leur donner à l’heure actuelle...enfin rien ne va plus...du coup pour nous c’est la grève la semaine prochaine pour avoir plus de personnel...à suivre

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 8 novembre 2012, par oldfossile

 

Dans l’USLD ou est ma mère, il y eu cette année 80 jours de sous effectif. la consigne est dans ce cas précis de laisser les résidents alités 20 heures par jour avec la possibilité d’étre levé 4 heures le matin ou l’aprés midi !
je suis parti au commissariat déposer une main courante pour maltraitance institutionnelle, et je fais paraitre un article sur le journal local.
la réaction de l’administration fut d’une violence inouie.

Convocation, intimidation, pression pour aller voire ailleurs etc
Je crée un collectif des familles et nous allons voir le directeur de l’hopital dont dépend l’USLD ; C’était à pleurer.
le sous effectif n’existe pas....Il faut parler d’équipes remaniées.
OK ; Les couches non changées c’est rare et au vu des prix des couches il faut attendre que les selles arrivent jusqu’au liseré de la couche pour la changer !! (véridique !)

Le brossage des dents on n’en parle pas, et les infections urinaires viennent de germe qui ne sont pas liés systématiquement à l’hygiéne corporelle. Ah bon ?
Ce fut un grand moment de langue de bois.
En face le personnel plie l’échine et le premier qui parle il se fait dézinguer par sa hiérarchie. Ne parlons pas des résidents qui ne sont pas sortis de leur étage pour aller dans le jardin depuis voyons..... des années ! le personnel est débordé. On couche les personnes à 5 heures de l’après midi été comme hiver. Autrement dit dans notre beau pays, le mot citoyenneté, respect de la personne, projet de vie on s’assied dessus. Cette perte du respect des anciens va un jour nous péter à la gueule car les valeurs comme le respect de la personne dans sa dignité est LE DROIT FONDAMENTAL de toute société humaine. Aujourd’hui à part le fric...

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 31 décembre 2012, par Catherine

 

C’est affreux ce que je viens de lire, ne pouvons-nous rien faire pour ne pas laisser les EHPAD sombrer et avec eux les résidants ?
l’Etat se désengage de beaucoup de services publiques, j’ai appris que certaines mairies organisent des logements pour personnes âgées, bien mieux que ces établissements "oubliettes", ne pourrait-on pas lancer une autre manière de "soigner" nos ascendants ?

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 5 janvier 2013, par Fournier

 

En 2013 rien ne change sur me sujet pire les EHPAD dont les tarifs sont fixés par le conseil géneral ,béneficiant de l’APA qui restaient jusqu en 2009 les établissements les plus accessibles au plus grand nombres

Depuis 2009 explosion des tarifs , surtout celui du tarif hébergement qui reste a charge pour les résidants et les familles 2009 dans la Drome +170 euros par mois , 2010 + 90 euros par mois ,2011,12,13 idem 90 euros par mois

Le pathos servant dans le calcul des EHPAD est sous estimé par L’ARS faute de moyen attribué...Les EHPAD public n’ont d’autres choix de procéder a des augmentations pour ne pas faire subir une maltraitance passive faute de personnel
Le rapport de l’IGAS 2011 indique dans son pargraphe 47 que le tarif hébergement sert de variable d’ajustement du tarif soin , en claire vous payer une partie des soins sur le tarif hebergement
blog : l’oeil de romans

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 9 janvier 2013, par peu importe

 

Bonjour
- Je suis tuteur de ma Maman 92 ans atteinte de la maladie d’Alzheimer en résidence EHPAD et serai confronté a un problème de financement d’ici quelques mois. Le montant de sa retraite engloutie, tous les mois ne suffira pas et la source financière qui permettait jusqu’alors de régler, le différentiel, sera tari et ne suis pas le seul dans ce cas. Toutes factures doit permettre de savoir ce pourquoi on paye, un minimun de détails sur les différents postes qui ont permis d’en arriver a un total facturé. Je n’ai jamais eu de réponse très claire à ce sujet. Les informations lus sur votre site, ne font que confirmer ce que j’en pensais et de là à imaginer que l’article 205 du code civil a été pondu par des actionnaires EHPAD .. je ne fais qu’un pas.
Cordialement

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 10 janvier 2013

 

En poste de cadre recemment dans un EHPAD et infirmiere de formation,je sais que tous cela existe malheureusement.
Toute cette colere je l’ai moi aussi exprimée en démissionnant parfois de lieux trop pathogenes pour mon équilibre.Mais ,je sais aussi,en tant que professionnelle ,que je ne changerai pas le monde ,mais que chaque jour en remettant le résident au centre de l’institution malgré les contraintes de travail,on peut apporter du bien etre et faire bouger certaines conscience des agents,de la direction en perte de reperes.On ne doit pas oublié le sens de notre métier,celui de "prendre soin" de la personne agée.C’ est une lutte au quotidien qui doit etre mener par tous !!

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 29 janvier 2013, par judith

 

bonjour, je suis infirmière en maison de repos en Belgique et c’est la même chose ici... je suis triste d’aller travailler, plus de motivation. je me sent moi-même maltraitante chaque fois que je dis non ou que je ne répond même pas à la personne parce que je n’ai pas le temps. je suis en train de faire un rapport avec une enquête pour essayer de faire évoluer certaines choses cela n’aboutira certainement pas mais je me battrais quand même. les personnes démentes sont mélangées avec les personnes seines d’esprit et le personnel n’est pas formé pour faire face aux problèmes concernant les déments, je me bat pour déjà les séparer et avoir un personnel formé. j’ai suivi une spécialisation en gériatrie et maintenant en psychiatrie payée de ma poche. il faut que cela change, il faut se battre... plus tard c’est nous

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 11 février 2013, par lisa

 

Je suis aide soignante en EHPAD depuis 5 ans. pour moi ce métier fut une vocation mais quelle fut la triste réalité au fil des années quand je vis le personnel de moins en moins nombreux, une surcharge de travail considérable, la frustation de ne pas faire notre travail correctement, de nous faire insulter de feinéante car nous n’allons pas assez vite, de ne pas répondre aux attentes des résidents, les heures supplémentaires pour rattraper notre retard qui sont du "bénévolat" pour notre direction. Je suis écoeurée de ce métier malheureusement je reste pour le coté financier qui n’est pas pas à la hauteur de ce que l’on fait mais pas le choix faut subir pour nourrir ma fille. J’ai honte de ce métier de dire que je suis aide soignante quand on me pose la question j’ai l’impression d’etre un bourreau aupres des résidents d’etre une feineante aupres de ma hierarchie. C’est sure ma fille ne fera pas ce genre d’études !

 


Les maisons de retraite : maltraitance, sous-effectifs – et gros profits !

Le 13 février 2013

 

Bonjour à tous !!je suis étudiante infirmière depuis un peu plus de deux ans et j’ai fait plusieurs stages dans ces "homes"( comme on les appelle en Belgique) ,ainsi que des remplacements aides soignants dans diverses maisons. J’ai vécu ce qui que vous avez déposé précedemment (même si je ne le vis pas actuellement dans l’home ou je suis). D’abord révoltée puis toujours révoltée,parfois je suis en colère, d’autres fois j’accepte,d’autres encore je suis dans la plainte...et rien ne bouge !Je ne vois qu’une chose c’est descendre dans la rue avec (si possible les familles)mais au moins être nombreux. J’ organise une manif une dans la région bretagne mais il faudrait suivre sur la meme periode (mars) dans des villes differentes.Trouver un moyen de faire bouger les choses, perso je n’arrive pas à taire !

 


 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 19:13

http://www.le-fruit-des-amandiers.com/article-vitalia-invente-l-impot-prive-114872002.html

http://www.auboisementcorrect.com/10474-Les-cliniques-privees-VITALIA.html

http://alertesante.over-blog.com/article-impot-vitalia-107249032.html

 

etc.etc.

 

 

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A bon entendeur, salut, èspèce de Ratman que tu es!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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19 février 2013 2 19 /02 /février /2013 19:40

Publié le mardi 19 février 2013 à 16h29 Photo Francis Lumineau

Le personnel de la maison de retraite "Nice Residencia", avenue Thiers à Nice, a observé ce mardi un arrêt de travail de deux heures ce mardi matin à l'appel de la CGT pour protester contre des "menaces de licenciement" pesant sur deux représentantes du personnel.

Les salariés ont manifesté devant l'établissement du groupe Bel Age tandis que les deux élues du personnel étaient reçues en "entretien préalable" par la directrice, Magali Blanc. Celle-ci, qui ne s'est pas encore exprimée auprès de Nice-Matin, aurait décidé de ne trancher la question que jeudi.

Ce conflit social qui démarre est lié, selon différents responsables de la CGT, à des problèmes de "conditions de travail" et, notamment, de "harcèlement" dénoncés depuis quelque temps par les déléguées convoquées ce mardi.

Deux cas de tuberculose détectés

Il se nourrit en outre de la survenance de deux cas de tuberculose détectés sur un pensionnaire de la maison de retraite et sur une salariée: "La direction n'a averti le personnel que trois jours après qu'il l'ait appris par un résident", a indiqué la secrétaire générale de l'UD santé-social CGT, Marie-Laure Legrand, à l'Agence régionale de santé-PACA.

Dans sa réponse, celle-ci assure que "le cas initial de tuberculose a été dépisté et soigné de façon à éliminer tout risque de contagion". D'après la CGT, une campagne de dépistage et de soins par antibiotiques vient de débuter à "Nice Residencia".

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18 février 2013 1 18 /02 /février /2013 21:56
ARGUMENTAIRE
Sur les 3 jours de carence en cas de maladie
ATTENDU l'article 1er de la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
ATTENDU son article 6
La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Et enfin le principe de l'égalité de traitement de valeur constitutionnelle issu du principe général "à travail égal, salaire égal"
Eric L. a été en arrêt maladie du lundi 13 septembre 2010 au dimanche 3 octobre 2010, les bulletins de salaire d’octobre et novembre 2010 mentionnent 3 jours de carence (‘absence maladie 18 jours indemnisé sur 15 jours donc 3 jours non payé.) Pièce 71 (bulletin de salaire)
La convention collective applicable FHP 2002 précise dans son article 84-1
« Chaque arrêt de travail sera indemnisé à l’issue d’un délai de carence de 3 jours pour les salariés non cadre, sans délai de carence pour les cadres en cas de maladie, et immédiatement pour l’ensemble des salariés, en cas de maladie professionnelle, accident du travail ou de trajet » Pièce 73 (article 84-1 de la convention collective)
En l’espèce, il a été appliqué 3 jours de carence dans le cadre le l’arrêt maladie à Eric L. du fait de sa qualité de non cadre, ce qui a entraîné une perte de revenus de 3x75.33€ soit 225,99€(bulletin salaire octobre 2010)
la seule différence de catégorie professionnelle ne saurait en elle-même justifier, pour l’attribution d’un avantage, une différence de traitement entre les salariés placés dans une situation identique au regard dudit avantage, cette différence devant reposer sur des raisons objectives dont le juge doit contrôler la réalité et la pertinence (arrêt 07-42675 et 05-45601).
Quelle raison objective doit permettre à un cadre malade d'être indemnisé dès le premier jour de sa maladie, alors qu'un salarié non cadre, également malade, doit attendre, lui, le quatrième jour pour être indemnisé ?
En conséquence selon le principe de l’égalité de traitement de valeur constitutionnelle, il y a lieu de condamner la ... ... à payer à Eric L. la somme de 225,99€ au titre de la retenue de trois jours de carence.
Sur la prime de présence
Lors de son arrêt maladie Eric L. du 13 octobre 2010 au 3 novembre 2010, il lui a été également retiré sa prime de présence (montant 100€ par mois) soit 200€ pour 2 mois.
L'accord collectif du 30 novembre 2005 dans son article VIII (page 8) dispose :
« En cas d’absence au cours du mois considéré, rémunéré ou non, et quel qu’en soit le motif, la prime de présence sera perdue en totalité à l’exception toutefois des absences suivantes :
Congés payés, récupération jours feriés , jours de RTT……congés pour évènement familiaux et enfant malades pris en charge par la CCU FHP » Pièce 74 (accord .... du 30 novembre 2005)
L'article 60 la Convention Collective FHP dispose :
"Article 60 En vigueur étendu
Dernière modification: Modifié par Avenant n° 2 du 29 octobre 2002 étendu par arrêté du 9 février 2004 JORF 20 février 2004.
Les absences du salarié motivées par les événements familiaux prévus ci-dessous seront, sur justifications, rémunérées comme temps de travail effectif dans les limites et conditions suivantes :
- décès du conjoint ou d'un enfant : 5 jours ouvrables.
- décès d'un ascendant, d'un descendant, d'un frère ou d'une sœur, d'un gendre ou d'une bru, du beau-père ou de la belle-mère, d'un frère ou d'une sœur du conjoint : 2 jours ouvrables.
- mariage d'un enfant : 2 jours ouvrables.
- mariage d'un frère ou d'une sœur : 1 jour ouvrable.
- mariage du salarié : 5 jours ouvrables.
- mariage du père et/ou de la mère : 1 jour ouvrable.
- adoption d'un enfant pour le père ou la mère (sauf si congé d'adoption) : 3 jours ouvrables.
- naissance d'un enfant pour le père : 3 jours ouvrables.
Il est accordé aux salariés ayant adopté un enfant une autorisation d'absence particulière de 16 semaines sous réserve qu'ils aient justifié de l'ouverture du droit au congé d'adoption de 10 semaines par leur caisse d'allocations familiales.
La période différentielle non indemnisée par les organismes sociaux sera rémunérée par l'établissement sur la base des indemnités journalières versées antérieurement par lesdits organismes.
Un jour supplémentaire ou deux au maximum pourront être accordés selon que les cérémonies ont lieu respectivement à plus de 300 ou 500 kilomètres.
Pour l'application des dispositions ci-dessus, les droits reconnus aux couples mariés sont étendus à ceux vivant en concubinage notoire sous réserve de justification de ce concubinage ou à ceux ayant conclu un pacte civil de solidarité sous réserve de sa justification.
Ces absences sont assimilées à un travail effectif pour le calcul des droits à congés payés qui doivent être pris au moment de l'événement, c'est-à-dire dans la quinzaine où se situe l'événement, et ne peuvent être refusées le jour de l'événement si le salarié l'a demandé.
S'il s'agit de jours accordés à l'occasion d'un décès, ces jours ne pourront s'imputer sur les congés payés qui seront soldés ultérieurement". Pièce 75
Si des absences peuvent ne pas donner lieu à des retenues alors que d’autres absences en entraînent ce fait engendre ici aussi une différence de traitement des absences, voire une discrimination dans certains cas (état de santé du salarié, grève…).
la Cour de Cassation dans un arrêt du 15 février 2006 précise que : « si l’employeur peut tenir compte des absences même motivées par la grève pour l’attribution d’une prime destinée à récompenser une assiduité profitable à l’entreprise, c’est à la condition que toutes les absences, autorisées ou non, entraînent les mêmes conséquences. Qu’en ayant constaté que les absences pour évènements familiaux ou des absences conventionnelles prévues par l’accord d’entreprise, ne donnaient pas lieu à retenue, il résultait que la suppression de la prime d’assiduité en cas de grève constitue une mesure discriminatoire, le Conseil des Prud’hommes a légalement justifié sa décision ; Que le moyen n’est pas fondé. » (cf arrêt Cour de Cassation Chambre Sociale 15 février 2006, n° 04-45738). Pièce 76).
Il appartiendra donc, ici également, la ... .... d'apporter les raisons objectives dont le juge devra contrôler la réalité et la pertinence pour lesquelles un salarié absent pour maladie pourra se voir privé de cette prime alors qu'un autre, absent aussi, mais en parfaite santé et en train de faire ripaille lors d'un mariage, en bénéficiera.
A défaut de le faire, il conviendra de constater une différence de traitement sur la question du paiement de la prime de présence en septembre et octobre 2010 liée à une absence pour maladie alors qu’elle est maintenue pour des absences liées à des évènements familiaux.
En conséquence il y a donc lieu de condamner la ... .... à payer 200€ au titre du rappel de la prime d’assiduité en septembre et octobre 2010.
En outre, le non paiement de cette prime cause nécessairement un préjudice qui doit être réparé par des dommages et intérêts pour un montant de 1 000€.

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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 08:28

http://www.senioractu.com/Maisons-de-retraite-Orpea-DomusVi-et-Medica-trois-premiers-au-classement-2012-des-groupes-commerciaux_a15684.html

 

 

Le Mensuel des Maisons de Retraite vient de publier son traditionnel Top 15, le classement des groupes commerciaux de maisons de retraite. Ce classement, qui fait référence depuis 1997, classe les 15 premiers groupes sur la base du nombre de lits d’Ehpad qu’ils gèrent en France, au 31 décembre. A noter que cette année, ce classement prend également en compte les établissements à l’étranger et dans le secteur sanitaire.


Le podium
Orpéa, DomusVi (ex-DVD) et Medica.

C’est le podium du classement des groupes commerciaux d’établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) en 2012.

Si Orpéa continue de truster la première place du Top 15 en nombre de lits exploités au 31 décembre 2012, et si DomusVi reste sur la deuxième marche, Medica souffle la troisième place à Korian.

A noter qu’avec 18.285 lits d’Ehpad, Orpéa devance largement ses concurrents ; le groupe DomusVi affiche 15.115 lits, Medica, qui a ouvert ou acquis 18 établissements cette année (soit plus que la totalité des Ehpad gérés en France par le 15e du classement, Maisons de Famille), compte 11.996 lits, et Korian 11.152. A eux seuls, les « Big Four » exploitent en France, en 2012, 691 maisons de retraite pour 56.548 lits. Ils continuent donc de creuser l’écart avec le reste du tableau.

La percée de Colisée Patrimoine
Il n’empêche que les groupes « moyens » continuent eux aussi leur bonhomme de chemin... Parmi eux, c’est Colisée Patrimoine, sous l’enseigne Les Jardins de Cybèle, qui affiche la plus belle progression en 2012. Le groupe passe de la 7e à la 5e place, avec 45 établissements et 3.249 lits. Belle percée également de Dolcéa (GDP Vendôme), qui continue, parallèlement à son implication dans DomusVi, à se développer, et qui passe de la 15e à la 12e place.

Les autres relais de croissance
Même si les groupes continuent à racheter –beaucoup- et à créer -un peu- des Ehpad en France, leur terrain de jeu s’est considérablement élargi ces dernières années. Les « Big Four », mais aussi des groupes plus modestes, ont un pied -voire un peu plus- à l’étranger, dans la « Vieille Europe » notamment, qui n’a jamais si bien porté son nom. Si aucun groupe étranger n’est présent en France, les groupes français, eux, ont exporté leur savoir-faire en Belgique, Allemagne, Espagne, Italie, Suisse, au Canada... et même bientôt en Chine.

L’international est clairement, aujourd’hui, un relais de croissance pour les groupes commerciaux ; les 15 premiers comptent déjà 247 établissements hors de nos frontières. Pour des raisons différentes, le secteur sanitaire devient aussi un passage quasi obligé pour les groupes commerciaux. En ces temps de parcours de santé et de décloisonnement, eux qui ont parfois investi ce champ dès leurs débuts, y reviennent en force depuis un ou deux ans.

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16 février 2013 6 16 /02 /février /2013 08:09

http://www.agevillagepro.com/actualite-9410-1-personnes-agees-une-place-en-maison-de-retraite-depasse-les-1800-euros-par-mois.html

 

2 200 euros en moyenne à Paris

 

Une place en maison de retraite revient en moyenne à 1.857 euros par mois au résident, soit 61 euros par jour, mais les prix varient en fonction de la situation géographique de l'établissement, souligne une étude du cabinet d'audit KPMG publiée jeudi 7 février.
Selon l'Observatoire annuel KPMG des établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) qui porte sur 323 établissements publics et privés non lucratifs, un résident doit ainsi débourser 2.242 euros par mois en Ile-de-France, contre 1.819 euros dans les autres régions, soit en moyenne 26% de plus.
En 2009, un rapport de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) avait évalué à 2.200 euros en moyenne le coût mensuel d'une maison de retraite. Or la pension de retraite moyenne des femmes, qui représentent la majorité des résidents de maisons de retraite, s'élève à 900 euros, rappelle l'étude de KPMG.
Alors que François Hollande a promis une réforme du financement de la perte d'autonomie "d'ici à la fin de l'année", la ministre chargée des Personnes âgées, Michèle Delaunay, a récemment indiqué vouloir "agir sur le coût de la maison de retraite", avec notamment un encadrement des loyers. Le gouvernement réfléchirait également à ceder des terrains gratuitement aux Ehpad pour diminuer le coût de la pension demandée aux résidents.
"Il y a une telle différence entre la pension moyenne des Français et le coût d'un établissement... Pour les classes moyennes, c'est inaccessible", a déploré Mme Delaunay. Selon l'étude KPMG, l'âge moyen d'entrée en maison de retraite a par ailleurs reculé de 5 ans en 25 ans, passant de 80,2 ans à 85,06 ans aujourd'hui, ce qui a eu pour effet d'accroître le niveau de dépendance.
Selon les projections, la France comptera 1,4 million de personnes âgées en perte d'autonomie en 2040. Les plus de 60 ans devraient représenter un tiers des Français en 2035 et les plus de 75 ans 11,9 millions, d'après l'Insee.

 

 

YM

 

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 07:59

http://www.agevillagepro.com/actualite-9413-1-profession-salaire-hausse-smic-janvier-2013.html

 

Au 1er janvier 2013, le Smic est fixé à 9,43 € bruts par heure et à 1 430,22 € bruts par mois. Ce salaire minimum de croissance correspond au salaire horaire minimum légal en dessous duquel le salarié ne peut être rémunéré. Le Smic est revalorisé chaque année au 1er janvier, mais les modalités de revalorisation vont être revues selon un décret du 7 janvier 2013.

Selon le site Service-public.fr : "Le smic sera donc indexé sur l’inflation mesurée parmi les 20 % des ménages ayant les revenus les plus faibles afin de mieux prendre en compte les dépenses de consommation réelles des salariés à faible revenu, notamment les dépenses contraintes telles que le loyer. Le smic sera revalorisé par ailleurs sur la base de la moitié du gain de pouvoir d’achat du salaire horaire moyen des ouvriers et des employés (et non plus des seuls ouvriers) afin de tenir compte de la part que représente la catégorie professionnelle des employés.

Enfin, le gouvernement pourra toujours occasionnellement porter le smic à un niveau supérieur à celui résultant des seuls mécanismes légaux de revalorisation (coups de pouce)".

 

 

 

 

 

 

 

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14 février 2013 4 14 /02 /février /2013 07:54

http://www.agevillage.com/actualite-9402-1-retraite-personnes-agees-baisse-du-pouvoir-d-achat-des-retraites-contre-reforme-du-financement-de-la-perte-autonomie.html

 

Le gouvernement semble s'inquiéter des réactions des retraités

 

Si l'on en croit le journal Le Monde, le gouvernement veut baisser le pouvoir d'achat des retraités. En échange, il promet une réforme du financement de la perte d'autonomie.
Taxer les retraités ? Sujet délicat au plan politique. Le gouvernement parait si peu sur de son coup qu’il préfère tester l’effet de l’information en passant par un scoop donné au journal Le Monde. Si l’on en croit l’édition du 8 février du journal du soir, la prochaine réforme des retraites mettra les retraités à contribution : l'évolution des pensions de retraite sera décrochée de l’inflation. Pour faire passer la pilule, le gouvernement va mettre en place la réforme du financement de la perte d’autonomie.
La mesure devrait être annoncée début mars: La baisse programmée du pouvoir d’achat des retraités commencera par les complémentaires mais visera peu après les retraites de base. Cette baisse du pouvoir d'achat des retraités devrait être temporaire, le temps que l’Agirc Arrco retrouvent leur équilibre.
Les précédentes réformes des retraites, en rallongeant la durée de cotisation des actifs, avaient pour but de retarder les dépenses. Limiter la hausse des pensions comme s’apprête à le décider le gouvernement, dégage des économies immédiates.
L’âge d’or des retraites, c’est donc fini !
Pour faire accepter la baisse programmée du pouvoir d’achat des retraites, le gouvernement Ayrault se propose de lancer le chantier de la réforme du financement de la perte d’autonomie. Une manière de rassurer les seniors sur le risque qui les inquiète le plus : celui de devoir assumer des dépenses de maison de retraite considérables. Reste à savoir si ce « deal » convaincra les retraités.
La réforme Balladur de 1993 avait déjà porté un coup au pouvoir d’achat des retraites en changeant le mode d’indexation. A cette date, les pensions avaient quitté l’indexation sur les salaires pour être indexées sur l'inflation. A partir de 2013, les retraites progressront moins vite que l’inflation. Cette mesure ne suffira toutefois pas à équilibrer le système de retraites dont le besoin de financement devrait atteindre 25 milliards d'euros en 2025. Les retraités paieront, mais les contribuables aussi.

 

 

Y.M

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 23:22

MEDICA, acteur de référence de la prise en charge de la dépendance pérenne et temporaire en France, annonce aujourd'hui son chiffre d’affaire pour le quatrième trimestre et l’exercice 2012 clos au 31 décembre.

 

http://www.groupemedica.com/actu/activite-au-31-decembre-2012-558

 

 

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