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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 09:08

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 21:29

Deux réunions publiques sur la future maison de retraite

Mercredi 23 et et jeudi 24 mars dans la salle polyvalente de l'espace Viennet, se dérouleront deux réunions publiques sur la future maison de retraite.  La maison de retraite privée de Sérignan, gérée par la société Médica France, ouvrira ses portes en juin 2011 (Bd Général de Gaulle).  Ce groupe exploite 160 établissements en France et possède une filiale en Italie.  La maison de retraite sérignanaise comprendra 65 lits, dont 12 lits réservés aux patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. La montée en puissance se fera petit à petit, au rythme de 8 nouveaux résidents/mois. 

De nombreux services seront sous-traités auprès d’entreprises locales : espaces verts, coiffure, esthétique, boulangerie, petits travaux, etc.  En outre, 35 à 40 personnes seront recrutées : directeur, secrétaire, infirmière, aide-soignante, animateur, agent d’entretien, etc... 

Deux réunions publiques seront organisées en mars.
- Mercredi 23 mars à 18 h 30 : réunion de recrutement. Présentation de la société aux candidats et des profils de poste recherchés. Les personnes présentes pourront déposer leur CV sur place à l’issue de la réunion. 
- Jeudi 24 mars à à 18 h 30 : réunion publique ouverte à tous. Présentation de la société et de la maison de retraite, vidéo-projection, etc...  Plus d’infos auprès du pôle social municipal, tél. : 04 67 32 64 00. Mél : ccas@ville-serignan.fr.

 

http://serignan.blogs.midilibre.com/archive/2011/03/14/deux-reunions-publiques-sur-la-future-maison-de-retraite.html

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 21:21

C'est à Soulaines que sera construite la dernière maison de retraite de l'arrondissement. Démarrage des travaux la semaine prochaine

 

« Cela fait dix ans que j'ai lancé l'idée et voilà qu'on arrive au bout… avec de la persévérance ! » s'exclame Philippe Dallemagne. Il était maire de Soulaines lorsqu'il a lancé le projet d'une maison de retraite dans la commune. Il le concrétise aujourd'hui alors qu'il est président de la communauté de communes de Soulaines (CCS). L'inaugurera-t-il en tant que conseiller général ? C'est du moins son souhait. « C'est un grand jour », a-t-il souri la semaine dernière alors qu'était rassemblé au domaine Saint-Victor l'ensemble des entreprises qui mèneront le projet à bien.
C'est donc la dernière maison de retraite de l'arrondissement de Bar-sur-Aube qui va se monter. Ce projet est le fruit d'un travail de concertation non seulement avec le conseil général de l'Aube, mais aussi avec l'Agence régionale de santé qui détermine le schéma gérontologique. Il a en effet été déclaré qu'il n'était pas utopique d'avoir une telle implantation à Soulaines. « Tout s'est joué la dernière année… même si beaucoup n'y croyaient plus », confie le maire.
« Qui aurait cru qu'on allait faire une maison de retraite à Soulaines ? » s'enorgueillit Philippe Dallemagne. Il est vrai qu'une maison de retraite haut de gamme dans une commune de 300 habitants, ce n'est pas fréquent dans le département… Les plus proches se trouvent à Bar-sur-Aube, Bayel, Montier-en-Der et Brienne-le-Château.
Mais grâce à ce type de projet, les élus qui l'ont soutenu espèrent ainsi maintenir les services,

les écoles et créer des emplois. D'ailleurs, la maison de retraite créera 40 emplois.
Si la date du premier coup de pioche ne devrait pas tarder à être connue, la première réunion de chantier aura lieu le 15 mars sous l'égide de l'architecte Luc Renard. La durée des travaux a été estimée à 54 semaines, retards compris. Il est donc fort possible que l'établissement ouvre ses portes officiellement au plus tard à l'été 2012. « C'est le premier gros projet qui va créer de l'emploi », affirme le président de la CCS.

 

 

 

Un investissement Médica France pour 4,5 M €

Médica France a remporté la construction et la gestion de la future maison de retraite de Soulaines pour un montant de 4.5 millions d'euros. Le groupe est déjà présent avec trois maisons de retraite dans la région, uniquement dans la Marne : la résidence d'automne à Reims et Châlons-en-Champagne et les jardins de Sermaize à Sermaize-les-Bains. La communauté de communes de Soulaines a réalisé la plate-forme et préparé les voiries et réseaux pour 200 000 €. La maison de retraite accueillera 64 lits dont deux unités Alzheimer de dix lits chacune. La maison de retraite s'étendra sur 3 600 m2 à proximité d'un parc de 7 000 m2. Le bâtiment sera chauffé par aérothermie et offrira des surfaces de vie pour les résidants plus grandes que la moyenne. Des demandes ont déjà été formulées.

Auteur : Willy BILLIARD
Article paru le : 10 mars 2011

http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/514818/La_derniere_maison_de_retraite_de_l_arrondissement

 

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 23:46

  KORIAN KORIAN

LE NOBLE AGE LE NOBLE AGE

ORPEA ORPEA

 

Pour une fois,nous ne ferons pas de commentaires...juste des remarques!!!On ne sait jamais, si une charte ou un accord quelconque venait mettre en péril notre liberté de parole et/ou d'information!!!!!(Entre « commentaire » et « remarque »,c'est la même chose qu'entre « insertion » et « intégration »,à vos dictionnaires!!!mais on s'égare...). Donc que remarque t-on?: la transparence de nos dirigeants qui n'hésitent pas à communiquer leurs salaires, contrairement aux autres (à part le DG d' Orpea,mais c'est tout), la différence des émoluments: à Orpéa le patron touche 3 fois plus que le notre et 5 fois plus que notre DG. Bon, on va pas pleurer!!!!mais ça nous laisse inquiets en cas de futur « mariage » ou rapprochement. A méditer et surtout à rester vigilent(e)s.

 

 

March 08, 2011 5:20 PM ET

MEDICA SA (MDCA:EN Paris)

LAST €14.18 EUR

CHANGE TODAY -0.03 -0.21%

VOLUME 16.8K

As of 11:35 AM 03/8/11 All times are local (Market data is delayed by at least 15 minutes).

SnapshotNewsChartsFinancialsEarningsPeopleTransactions

Snapshot of MEDICA SA (MDCA)

OPEN

€14.25

 

PREVIOUS CLOSE

€14.21

DAY HIGH

€14.34

 

DAY LOW

€14.15

52 WEEK HIGH

04/13/10 - €16.18

 

52 WEEK LOW

12/10/10 - €12.84

MARKET CAP

679.3M

 

AVERAGE VOLUME 10 D

31.4K

EPS TTM

€-1.83

 

SHARES OUTSTANDING

47.9M

MDCA Does Not Pay Dividends

 

P/E TTM

--

K = Thousands  M = Millions  B = Billions

 

MDCA Details

Médica France, S.A. owns and operates assisted-living facilities and retirement homes for senior citizens. The company was founded in 1968 and is based in Issy Les Moulineaux, France.

Detailed MDCA:FP Company Description...

www.medica-france.fr

6,801 Employees
Last Reported Date: 09/13/10

Founded in 1968

MDCA Top Compensated Officers

Mr. Jacques Bailet

Chairman, Chief Executive Officer and Directo...

Age: 59

Total Annual Compensation: €315.0K

Ms. Christine Jeandel

Deputy Chief Executive Officer

Total Annual Compensation: €270.0K

 

Executives, Board Directors

Compensation as of Fiscal Year 2009.

Key developments for MEDICA SA (MDCA)

Médica France, S.A. expected to report Fiscal Year 2011 results on February 11, 2012. This event was calculated by Capital IQ (Created on February 12, 2011).

02/12/2011

Médica France, S.A. expected to report Fiscal Year 2011 results on February 11, 2012. This event was calculated by Capital IQ (Created on February 12, 2011).

Médica France, S.A. expected to report Q1 2011 results on April 26, 2011. This event was calculated by Capital IQ (Created on February 12, 2011).

02/12/2011

Médica France, S.A. expected to report Q1 2011 results on April 26, 2011. This event was calculated by Capital IQ (Created on February 12, 2011).

Médica France, S.A. Announces Unaudited Consolidated Revenue Results for the Fourth Quarter and Full Year Ended December 31, 2010

02/11/2011

Médica France, S.A. announced Unaudited consolidated revenue results for the fourth quarter and full year ended December 31, 2010. For the quarter, the company reported revenue of EUR 143.4 million up 15.6% from EUR 124.0 million on the prior-year period. For the full year, the company reported consolidated revenue of EUR 538.9 million an increase of more than 12% from EUR 480.7 million on 2009.

 

 

EXECUTIVE PROFILE*

Jacques Bailet     

Chairman, Chief Executive Officer and Director of Development, Médica France, S.A.

 

7

7

Age

Total Annual Compensation

This person is connected to 7 board members in 1 different organizations across 1 different industries.

See Board Relationships

59

€315,000 EUR
As of Fiscal Year 2009

BACKGROUND*

Jacques Bailet serves as Chairman of the management board of MEDICA SA. Mr. Bailet has been Chief Executive Officer of Médica France, S.A since 1999 and serves as its Development Director. He is a Representative of Medica France as Manager of Topaze, Les Pins, La Rochette, CCN, CMA and La Roche Samuel. He serves as a Co-manager of Gestion de Maison de Retraite. He serves as a Manager of the Institut des Bonnes Pratiques, Istar Industries, Société Civile d'Investissement ... Groupe Medica II and Société Civile d'Investissement Groupe Medica. After employment in financial institutions, he joined Caisse des Dépôts et Consignations (CDC) in 1989, where he was an executive for 14 years. This experience enabled him to enter into general management of both commercial companies and local government (collectivités territoriales). Mr. Bailet serves as Chairman of Médica France, S.A. He serves as Chairman of MEDICA SA (formerly OBO1), Quatre Trèfles, Qualité et Santé Suisse, Projenor, and Aetas. He serves as Vice Chairman of Synerpa (Syndicat National des Etablissements et Résidences privées pour Personnes Agées). He serves as a Member of the supervisory board of Invamis. He serves as a Director of Qualisanté and FHP (Fédération de l’Hospitalisation Privée). Mr. Bailet has a degree from the École des Hautes Études Commerciales.

CORPORATE HEADQUARTERS*

39 rue Gouverneur Général Félix Éboué
Issy-Ies-Moulineaux, Ile-de-France 92130

France

Phone: 33 1 41 09 95 20
Fax: --

Board Members MEMBERSHIPS*

Chairman, Chief Executive Officer and Director of Development

Médica France, S.A.

EDUCATION*Bachelor's Degree

Groupe HEC

ANNUAL COMPENSATION*

Salary

€200,000

Bonus

€115,000

Total Annual Compensation

€315,000

STOCK OPTIONS*

All Other Compensation

3,22 €

TOTAL COMPENSATION*

Total Annual Cash Compensation

€315,000

Total Short Term Compensation

€315,000

Other Long Term Compensation

€3,223

Total Calculated Compensation

€318,223

 

EXECUTIVE PROFILE*

Christine Jeandel     

Deputy Chief Executive Officer, Médica France, S.A.

 

0

0

Age

Total Annual Compensation

This person is connected to 0 board members in 0 different organizations across 1 different industries.

--

€270,000 EUR
As of Fiscal Year 2009

BACKGROUND*

Christine Jeandel serves as Deputy Chief Executive Officer of Médica France, S.A. Ms. Jeandel started her career in property development and management at the CDC group and has been Managing Director of Medica France since 1999. She has been Director of Synerpa (Syndicat National des Etablissements et Résidences privées pour Personnes Agées), FORMAHP36 and UNCPSY (Union Nationale des Cliniques Psychiatriques Privées). Ms. Jeandel has a master's degree in economic and ... social administration from the Université de Paris II - Panthéon - Assas and a degree in urban development from IEP Sciences Po Paris.

Read Full Background

 

CORPORATE HEADQUARTERS*

39 rue Gouverneur Général Félix Éboué
Issy-Ies-Moulineaux, Ile-de-France 92130

France

Phone: 33 1 41 09 95 20
Fax: --

ANNUAL COMPENSATION*

Salary

€170,000

Bonus

€100,000

Total Annual Compensation

€270,000

STOCK OPTIONS*

All Other Compensation

€2,272

TOTAL COMPENSATION*

Total Annual Cash Compensation

€270,000

Total Short Term Compensation

€270,000

Other Long Term Compensation

€2,272

Total Calculated Compensation

€272,272

 

 

http://investing.businessweek.com/research/stocks/snapshot/snapshot.asp?ticker=MDCA:FP



 

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6 mars 2011 7 06 /03 /mars /2011 14:39
Salariés-entreprise

Comment recoller les morceaux.

Le malaise est profond dans les entreprises françaises.

 Mais restaurer la confiance n'est pas simple. Même s'il s'agit, finalement, pour les directions de revenir à des basiques du management et de faire preuve d'authenticité.

 
Entre salariés et employeurs, c'est le désamour. Crise de confiance, quête de sens, besoin de reconnaissance, désengagement ? On ne sait plus trop de quels termes habiller le malaise.
Il y a un an déjà, un sondage commandé par Altedia et réalisé par TNS Sofres dressait un tableau inquiétant : 58% des personnes interrogées disaient ne pas avoir confiance en leurs dirigeants et 36% affichaient, à l'égard de leur entreprise, des sentiments majoritairement négatifs. Par ailleurs, 84% estimaient que les intérêts des dirigeants et des salariés sont incompatibles, près de 60% des salariés se jugeaient plutôt perdants dans leur relation au travail et un quart d'entre eux étaient prêts à participer à des actions dures telles que l'occupation de locaux ou la séquestration de dirigeants pour défendre leurs intérêts.
« Le désengagement des salariés n'est pas récent et s'est construit par étapes, analyse Gilles Verrier, DG du cabinet Identité RH. Avant la crise, les entreprises sentaient déjà qu'il était nécessaire de construire un autre contrat avec les salariés. Sont venus s'ajouter les suicides, qui ne sont que la partie émergée de l'iceberg. Derrière, il y a tout le malaise des autres. La crise a encore accentué les choses. »

Bien-être en baisse. Pour la plupart des entreprises, l'année 2010 aura été celle du réveil. Un réveil d'autant plus douloureux que la perspective d'une sortie de crise laborieuse n'améliore pas le moral des troupes. Selon l'enquête annuelle Sociovision, 60% des Français affirmaient fin 2010 que travailler plus ou moins n'entraîne aucune différence, ni en termes de sanction ni en termes de récompense. Et, d'après le premier baromètre du « bien-être au travail des Français » lancé par Bernard Julhiet Group et publié en décembre, 45% des Français considèrent que le niveau de bien-être au travail s'est dégradé au cours des six derniers mois, un tiers estiment que leur travail peut provoquer de graves problèmes psychologiques et la majorité d'entre eux ne saurait vers qui se tourner pour avoir de l'aide. « Les salariés français utilisent deux mots pour parler de leur travail : le plaisir et l'argent. Ce qu'ils sous-entendent, c'est qu'ils viennent y chercher du lien social et qu'ils n'associent pas le travail à une activité bénévole », explique Pierre-Éric Sutter, directeur du cabinet M@rs-Lab. Manifestement, ces deux piliers sont en déliquescence…

De l'individualisme croissant à l'invasion des processus et l'omniprésence du reporting en passant par la « fatigue des élites », les raisons du malaise sont bien identifiées. Elles reposent sur une accélération du temps et sur des mutations désormais permanentes qui ne cessent de déstabiliser les entreprises et les individus qui les composent : « Le changement tend à s'accélérer, souligne Martin Richer, le directeur général de Secafi, alors même qu'aujourd'hui il est moins porté qu'avant. Toutes les enquêtes montrent que les projets de transformation échouent pour les deux tiers ou sont en deçà des attentes. Je crois que c'est parce que l'on a abandonné les bonnes pratiques d'accompagnement du changement et mis de côté le management intermédiaire, d'une part, les représentants du personnel, d'autre part. » La pression ne baisse pas, pourtant, et les objectifs assignés aux équipes, notamment commerciales, restent en progression « alors que le constat de plus en plus répandu est que les marchés sont très matures, remarque Béatrice Taudou, directrice d'études à Sociovision. Les gens ont le sentiment d'être dans un univers “fini”, hautement compétitif, où il n'y a plus de marchés à conquérir. Il y a moins de “beaux postes” qu'auparavant. Or le salarié a besoin de se projeter. Du coup, la tendance est au repli sur soi ».

C'est le grand paradoxe de l'enquête de Sociovision : si le Français doute de l'entreprise, son niveau de confiance en soi est en progression constante. Comme s'il se disait que compter sur ses propres ressources était la seule issue. Mais l'est-elle vraiment ? Comme le démontre Michela Marzano dans son dernier ouvrage (le Contrat de défiance, éditions Grasset, 2010), la théorie d'Adam Smith, selon laquelle c'est la somme des intérêts individuels qui sert l'intérêt collectif, se serait bel et bien réalisée, dans son premier postulat en tout cas : l'individualisme triomphant. Car, peut-on honnêtement affirmer aujourd'hui que l'intérêt collectif est gagnant ? Les chiffres cités plus haut révèlent bien une perte de confiance préoccupante dans les organisations et dans le système économique ainsi qu'un collectif de travail très abîmé.

Mais comment recoller les morceaux et remobiliser les gens ? Plus on avance, plus on prend conscience du fait que les ressorts de la motivation sont complexes (lire l'encadré ci-contre) et constituent des leviers à manier avec précaution. Pas de recettes universelles en la matière. « Restaurer la confiance au travail passe par la reconnaissance du salarié. Or, dans les entreprises, on ne sait pas faire, constate Christèle Pierre, chargée de mission à l'Aract Franche-Comté et coauteure avec Christian Jouvenot d'un petit ouvrage très pédagogique (la Reconnaissance au travail, éditions Anact, 2010). Les managers ont longtemps cantonné la reconnaissance à des questions de rémunération, alors que c'est bien plus compliqué. L'autre difficulté est que la reconnaissance se construit dans la durée, par des marques de confiance, de respect et d'estime. Mais, désormais, la demande de reconnaissance des salariés est devenue plus immédiate. »
Ces dernières années, les consultants de l'Anact ont reçu de plus en plus de demandes de PME désemparées face à la démobilisation de leurs équipes. « La bonne nouvelle est que nous sommes sortis du déni, positive le consultant Christophe Laval (voir interview page 16). Le rapport Lachmann, Larose et Pénicaud paru en février et établi par des praticiens a marqué une étape symbolique, rien que par son titre. C'est la première fois que l'on aborde le sujet du stress au travail sous l'angle conjoint du bien-être et de l'efficacité. » Le directeur général de Secafi, Martin Richer, abonde : « Le diagnostic du rapport est bon, notamment quand il insiste sur le rôle crucial du management. Ce travail a aidé à dépénaliser le risque psychosocial ; avant c'était une maladie honteuse. » Reste à agir.

Une démarche authentique. Mais, pour remporter ce défi ambitieux – redonner aux salariés l'envie de s'engager collectivement –, les entreprises vont devoir travailler sur elles-mêmes en renouant notamment avec des pratiques et des attitudes qu'elles avaient sans doute un peu négligées. Le b.a.-ba passe notamment par une démarche qui doit être authentique et cohérente pour convaincre des salariés saturés de marketing et de langue de bois. « Nombre d'entreprises font du social pour le social sans mettre en cohérence ces actions avec leur stratégie, regrette Gilles Verrier. Par exemple, beaucoup s'engouffrent dans la thématique de la diversité. Pourquoi ? Parce que moralement c'est bien, parce que l'opinion publique le demande et, derrière, bien souvent, le législateur… »
Ces incohérences transparaissent dans le discours des dirigeants que la linguiste Jeanne Bordeau, créatrice de l'Institut de la qualité de l'expression, décrypte : « Beaucoup d'entreprises sont désaccordées, elles ont la tête à côté du corps ! Les hommes sont motivés par un projet d'entreprise s'ils se sentent impliqués. Et cela passe notamment par les mots employés. On entend beaucoup parler de “managers” et de “collaborateurs”, par exemple, mais ces termes flous ne décrivent pas un métier précis. Pour parler aux équipes, les dirigeants doivent choisir des termes exacts et le nom de chaque métier. Alors, les employés auront un sentiment d'appartenance. » C'est précisément l'une des voies à explorer pour remobiliser les troupes : valoriser les métiers, les savoir-faire et l'expertise des salariés.
Le groupe de maisons de retraite Medica France a ainsi fédéré ses équipes à travers une démarche de certification qualité. « Notre métier a été bouleversé ces dix dernières années, tout comme les organisations du travail. Les médecins, les cadres infirmiers, les aides-médico-psychologiques sont devenus des ultratechniciens. Le fait de réfléchir en groupe de travail sur leur façon de travailler, les process à mettre en place pour entrer dans une démarche qualité a redonné du sens au travail. On sent les équipes très investies pour décrocher la certification chaque année », explique Isabelle Moinot, responsable RSE. Un engagement que l'entreprise mesure avec un baromètre social, mis en place depuis 2006. Le taux de satisfaction générale des salariés a augmenté de plus de 10 % entre 2006 et 2010. Concernant l'organisation du travail, il a bondi de 14 %.

Enfin, l'un des enjeux majeurs concerne le management de proximité, qui a beaucoup trinqué ces dernières années. C'est par son intermédiaire que les entreprises reprendront des habitudes de contact et d'écoute des salariés. Entre juin et octobre 2010, la CFDT Cadres a recueilli les témoignages de 7 000 cadres des trois fonctions publiques sur les réformes en cours : « Ils nous disent à quel point ils ont été mis à l'écart de la réflexion sur la mutation du service public et manifestent un sentiment d'isolement préoccupant », raconte Laurent Mahieu, de la CFDT Cadres. Début 2011, Michelin a lancé un programme baptisé « Élan vers l'excellence » pour renforcer l'engagement des salariés et doper la productivité de ses usines françaises. L'une des actions consiste à embaucher une cinquantaine d'agents de maîtrise pour recréer du lien dans des équipes surdimensionnées. « Les gens ont souffert ces derniers temps, note Stéphane Amiot, vice-président Europe de l'Ouest de la société de conseil RH SHL. Nous invitons les entreprises à les remettre dans les conditions du succès, en s'appuyant sur leurs forces et motivations… » Le b.a.-ba, en effet.

Par Laure Dumont et Anne-Cécile Geoffroy

Liaisons Sociales Magazine, février 2011
© Tous droits réservés

 

http://www.wk-rh.fr/actualites/detail/35794/comment-recoller-les-morceaux.html

 

 

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3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 21:59

1LA FEUILLE DU COLLECTIF FEVRIER MARS 1LA FEUILLE DU COLLECTIF FEVRIER MARS

 

 

LA FEUILLE DU COLLECTIF CGT MEDICA FRANCE. FEVRIER/MARS 2011.NUMÉRO 10.

Pour affichage syndical ((C. trav. art. L2142-3 A 7 - ancien article L2142-3 A 7 - ancien article L412-8).

  • Jeudi 20 Janvier: Les salarié(e)s du groupe « Les Parentèles »(filiale Medica France) observent un débrayage pour protester contre le simulacre des pseudos NAO(Négociations Antisociales Obligatoires)que les organisations syndicales ont refusé de signer.

  • Jeudi 20 Janvier: Réunion mensuelle du CE à Issy les Moulineaux.

  • Mardi 25 Janvier: Visite du CHSCT à la Résidence d'Automne à Nantes.

  • Jeudi 27 Janvier: Nouvelle journée d'action aux Parentèles.

  • Jeudi 10 Février: Réunion stérile entre la direction générale et les organisations syndicales des Parentèles.

  • Mercredi 23 Février: Réunion du collectif CGT Médica France/Ile de France au Plessis Robinson.

  • Jeudi 24 Février: Réunion sur la négociation « Grille de Classification » à Issy les Moulineaux.

Toutes ces informations sont développées sur le blog : http://www.le-fruit-des-amandiers.com/

Le blog des employés de Médica France

Le fruit des Amandiers

Cynthia Mouyombo, Déléguée Syndicale Centrale : 06 17 73 44 30(Congés maternité)

Vos élus au Comité d’entreprise :

Bruno Belmonte : 06 88 37 72 66

Éric Cordebeuf : 06 13 76 84 46(Délégué Syndical Central)

Marie-Laurence de Koenigswarter : 06 20 91 73 21

Patricia Leclerc : 06 80 38 51 23

Chantal N’Tsueyo : 06 87 39 51 48

Lamia El Mouzdahi : 06 98 03 39 12

Vos élus au CHSCT :

Sylvie Louvet, secrétaire : 06 10 78 51 15

Eric Cordebeuf: 06 13 76 84 46

Bruno Belmonte: 06 88 37 72 66

Elisabeth Delapina:06 10 54 30 38

Albert Papadacci: 06 22 05 05 98



Claudine Fois, représentante syndicale au CE:06 42 47 36 58

BULLETIN D'ADHÉSION :

NOM : ____________________ Prénom : _______________________________

Établissement : ______________________________________________________

Adresse :

____________________________________________________________________

A retourner à : _

Fédération de la Santé et de l’Action Sociale.

Case 538 _ 93515 MONTREUIL Cedex _ Tél. : 01 48 18 57 08 _ Fax : 01 48 18 29 86

BOURSE DU TRAVAIL _ 263, rue de Paris, MONTREUIL _ Métro : Porte de Montreuil

Site internet : www.cgt.fr/santeas _ e-mail : ufsp@sante.cgt.fr



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1 mars 2011 2 01 /03 /mars /2011 07:51

 

Dans le dernier bulletin « La mensuelle d'échanges », la direction générale impose aux Teurtrices de nous imposer 3 semaines de vacances pour cette année, or la convention collective est bien claire: « 

 

Article 58-4

Fractionnement des congés

La durée du congé principal pris entre le 1er mai et le 31 octobre de chaque année doit ^etre au moins égale à 12 jours ouvrables consécutifs et non fractionnables et ne pas excéder 24 jours ouvrables ; celle-ci peut ^etre fractionnée.

La 5e semaine de congé doit ^etre prise distinctement du congé principal, cette dernière peut ^etre accordée durant la période normale allant du 1er mai au 31 octobre ou en dehors.

Enfin, sauf renonciation individuelle ou renonciation par accord d'entreprise ou d'établissement, les congés annuels accordés en dehors de la période normale de prise sont prolongés de la manière suivante :

- congés pris en dehors de la période normale entre 3 et 5 jours : attribution d'un jour ouvrable supplémentaire ;

- congés pris en dehors de la période normale de 6 jours : attribution de 2 jours ouvrables ;

- congés pris en dehors de la période normale de prise et supérieure à 6 jours : outre les 2 jours ci-dessus, attribution d'un jour ouvrable supplémentaire pour chacune des périodes de 6 jours suivantes.

Néanmoins, la 5e semaine de congés payés n'ouvrira aucun droit à congé supplémentaire de fractionnement.

Article 58-5

Fixation des dates de départ en congé

Le 1er mars de chaque année au plus tard, la direction établit et diffuse la date de départ en congé annuel du personnel en fonction des souhaits des salariés, après avis des délégués du personnel et du comité d'entreprise, en fonction :

a) Des nécessités du service ;

b) Du roulement des années précédentes ;

c) Des charges de famille :

- les employés ayant des enfants d'^age scolaire auront priorité pour obtenir leur congé pendant les vacances scolaires ;

- il sera tenu compte des possibilités du conjoint dans le secteur public ou privé ;

- des conjoints travaillant dans la m^eme entreprise ont droit à un congé simultané ;

d) De leur activité, dans la limite de la durée maximale hebdomadaire, chez un ou plusieurs autres employeurs ;

e) De la durée des services dans l'établissement.

La liste des critères ci-dessus n'instaure pas un ordre préférentiel.

Sauf en cas de circonstances exceptionnelles, l'ordre et les dates de départ fixés par l'employeur ne peuvent ^etre modifiés dans le délai de 2 mois avant la date du départ. »



Donc ce point se doit d'être soulevé en réunion DP et nous demandons à nos élus du CE d'interpeller la direction générale à ce sujet.

 

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21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 16:51

 

COLLECTIF CGT MEDICA FRANCE/ILE DE FRANCE

 

CONVOCATION

 

Cher(e) Camarade,

 

Tu es convié(e) à la réunion du collectif CGT Medica France/Ile de France à l'Union Locale CGT du Plessis/Clamart/Chatenay, « Espace Galilée » 14 Avenue Galilée au Plessis Robinson,2éme étage,droite de 9h à 16h le:

 

MERCREDI 23 FÉVRIER 2011

 

 

ORDRE DU JOUR:

 

  • Mise en place du collectif,

  • Point sur les syndiqué(e)s,(nous faire parvenir le nombre de vos syndiqué(e)s,leurs coordonnées et votre UL référente),

  • Point sur les sites,

  • Point sur le CE,CHSCT,négociations Medica France.

 

Participeront à cette réunion, toutes les sections syndicales de Médica France de la région Ile de France.

Seront conviés à nos travaux: la Fédération de la Santé et de l'Action sociale, l'Union Fédérale de la Santé Privée, La Coordination Régionale IDF.

Pour couvrir la totalité des frais de cette journée, il sera demandé une participation de 10€ par participant(e)s.

La salle, le matériel sont mis « gracieusement » à notre disposition par l'Union Locale du Plessis/Clamart/Chatenay.

Pour des raisons évidentes d'organisation, merci de nous faire savoir au plus vite ta présence et le nombre de personnes à: salariesmedica@hotmail.fr .

Compte tenu de l'ordre du jour, ta présence est absolument indispensable.

 

 

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17 février 2011 4 17 /02 /février /2011 18:59

Le privé lucratif se porte bien, les actionnaires vont être contents!!!!!!!!!!!les salari(é)es continueront à se la mettre derrière l'oreille!!!

 

ORPEA en 2010 : CA de 964,2 M€ - croissance de +14,3%

Accélération de la croissance en 2011 : + 25%, objectif de CA à 1210 M€

Le groupe ORPEA, acteur de référence dans la prise en charge globale de la Dépendance (maisons de retraite, cliniques de moyen séjour et de psychiatrie), annonce aujourd'hui son chiffre d'affaires du 4ème trimestre et de l'exercice 2010 clos au 31 décembre.

 

Yves Le Masne, Directeur Général, commente : « En 2010, ORPEA réalise une nouvelle fois une croissance très forte de son chiffre d'affaires. Le Groupe progresse dans tous ses pays d'implantation et tous ses métiers : avec une croissance de +14,3% (soit +121 M€), ORPEA est l'acteur le plus dynamique du marché
et renforce ainsi sa position de leader européen sur l'ensemble du secteur de la prise en charge de la dépendance.


Cette performance résulte de la conjonction vertueuse d'une croissance organique solide (+8,7%) et d'un développement externe rentable.

La dynamique de croissance va fortement s'accélérer en 2011, grâce à l'intégration des 5 000 lits acquis fin 2010, et à l'ouverture de nombreux établissements (cliniques et maisons de retraite) de grande qualité et particulièrement bien localisés. En effet, le Groupe ouvrira dans les 12 prochains mois 2 100 lits dont
1 250 d'ici fin 2011. Ainsi, ORPEA est particulièrement confiant dans sa capacité à atteindre un chiffre d'affaires d'au moins 1 210 M€ en 2011, en progression de plus de 25%.
Dans la lignée de ses performances passées, cette croissance s'accompagnera d'une rentabilité solide, d'une amélioration des ratios d'endettement et de la poursuite d'un développement centré sur la création de valeur. »


Le Docteur Jean-Claude Marian, Président, conclut : «En 2010, ORPEA a considérablement accéléré son développement avec l'acquisition stratégique de près de 5 000 lits et le renforcement de sa flexibilité financière avec l'émission, en décembre 2010, d'une OCEANE de 180 M€.
Le Groupe n'a, ainsi, jamais été aussi solide et performant qu'aujourd'hui, avec plus de 20 000 collaborateurs impliqués, un réseau de plus de 250 établissements opérationnels générateurs de cash flow, un réservoir de croissance unique de plus de 9 000 lits et un parc immobilier considérable et de grande qualité.
On peut ainsi rappeler la spectaculaire progression du Groupe. Créé en 1989, ORPEA s'est développé progressivement jusqu'à atteindre, 18 ans après, un chiffre d'affaires de 544 M€ en 2007. En 2011, en seulement 4 ans, ce chiffre aura largement plus que doublé à 1 210 M€. Parallèlement, les résultats ont également fortement augmenté, le patrimoine immobilier a plus que doublé pour représenter plus de 665 000 m2, et la structure financière s'est également fortifiée. »

 

  • Développement


En 2010, ORPEA s'est essentiellement concentré sur la réalisation de l'opération Mediter / Medibelge.
Cependant, avec une sélectivité renforcée, le Groupe a pu compléter ses acquisitions.
Le 9 mars prochain, le Groupe fera un point sur ces nouvelles acquisitions et sur l'intégration du groupe Mediter.

 

  • Nouvelle reconnaissance du savoir-faire ORPEA dans la Qualité


L'enquête de satisfaction annuelle, étude indépendante (contrôlée par huissier) réalisée pour la 6ème année consécutive de façon anonyme auprès des résidents et des familles, montre une nouvelle progression du taux de satisfaction générale aussi bien en France qu'à l'international.


En effet, en France, 92,5% des résidents et familles, sont satisfaits ou très satisfaits de la qualité de vie et des prestations proposées au sein des résidences ORPEA (vs 91,2% en 2009). Le taux de recommandation atteint également un niveau record à 94,3%, contre 93,6% en 2009.


A l'international, où ORPEA a déployé ses process et répliqué sa démarche Qualité, en l'adaptant aux habitudes locales, les différents indices de satisfaction sont également en forte amélioration, à l'exemple de l'Espagne où le taux de recommandation progresse de 5,7 points en un an.


Le bon niveau de ces indicateurs de satisfaction est le fruit du professionnalisme, de l'implication et de la fidélité des 20 000 collaborateurs du Groupe qui travaillent au quotidien pour améliorer le bien-être des résidents et patients.

 

http://www.capgeris.com/les-groupes-de-maison-de-retraite-327/orpea-en-2010-ca-de-964-2-meuros-croissance-de-14-3p100-a15860.htm

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15 février 2011 2 15 /02 /février /2011 18:46
MEDICA, premier groupe du secteur de la dépendance certifié NF Service par Afnor  


Le groupe MEDICA vient d’obtenir la certification NF Service sur la majorité de ses EHPAD (Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) en France, et devient ainsi le premier groupe du secteur de la dépendance doté de ce sigle de qualité.


La certification garantit aux résidants et à leurs familles des niveaux exigeants de qualité de soins et de qualité de vie. La marque NF répond aux pratiques de bientraitance.

Elaborée à partir des besoins et des
attentes des personnes âgées, elle s’attache à respecter deux thèmes importants dans la vie
des personnes âgées au sein des établissements : le maintien de l’autonomie et le maintien
de la vie sociale. Elle implique pour chaque établissement du groupe, un engagement dans
un processus de suivi de qualité basé sur l’auto-évaluation et des contrôles externes annuels
de l’AFNOR.
24 EHPAD et le siège du groupe ont ainsi été audités en 2010 par AFNOR Certification. Le
rapport d’audit met en évidence plusieurs points forts, notamment la légitimité du baromètre
social, mode d’expression directe des équipes sur leurs conditions de travail, la réflexion
importante des établissements sur le projet de vie individuel du résidant. Au-delà de la
dimension soins, le projet de vie individuel du résidant intègre une dimension humaine,
psycho-affective qui est fondamentale. Les équipes des établissements audités en 2010 sont
très vigilantes sur les attentes du résidant qui remettent parfois en question le projet de soin.
"L’amélioration de la qualité est une préoccupation permanente au sein du groupe. Notre
démarche qualité initiée il y a 10 ans atteint aujourd’hui une maturité qui permet de répondre
aux exigences de l’évaluation externe de l’ANESM (Agence Nationale de l’Evaluation et de la
Qualité des Etablissements et Services sociaux et Médico-sociaux)", précise le Dr Didier
Armaingaud, Directeur médical et qualité du groupe MEDICA.

http://www.enjeux.org/index.php?entry=entry110204-103008

 

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