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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 17:48

 


 

Une importante réunion a eu lieu aujourd'hui au siège social à Issy les Moulineaux à la demande de la direction générale suite au communiqué que nous avions publié la semaine dernière.

Nous avons fait remonter tout les problèmes dont nous avions connaissance ainsi que le ressenti des salarié(e)s face à la politique générale de l'entreprise. Nous avons été entendus et nous pensons
 avoir été écoutés, d’importantes décisions ont été prises par la direction générale, ce qui nous amène à suspendre notre mouvement et à reprendre le chemin des instances, négociations et groupes de travail auxquels nous faisons parti. Néanmoins nous restons très vigilants quant aux suites de ces engagements, à leurs mises en places et à leurs suivis.
 
 Eric Cordebeuf
Délégué Syndical Central CGT Medica France

 

 

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23 octobre 2010 6 23 /10 /octobre /2010 22:06

Sur le site de Boursorama :
 

Rapprochement entre Korian et Medica

20/10/2010 à 06:54
Ambroise Ecorcheville

DOW JONES NEWSWIRES


PARIS (Dow Jones)--La dernière acquisition d'Orpea SA (ORP.FR) donne une nette avance à l'exploitant de maisons de retraites et de cliniques sur ses concurrents et pourrait conduire à une nouvelle phase de concentration du secteur.

Orpea a annoncé mardi le rachat de 57 établissements qui représentent 4.866 lits auprès de holdings appartenant à Philippe Austruy, un professionnel reconnu du secteur. Le groupe dispose en outre d'une option qui lui permettrait d'acquérir 1.100 lits supplémentaires.

Orpea conforte ainsi sa position de numéro un sur un marché français qui reste il est vrai très fragmenté. L'opération lui permettra d'afficher début 2011 près de 33.000 lits en exploitation, en cours de restructuration ou en construction, contre un peu plus de 20.000 pour ses principaux concurrents, selon des données compilées par Oddo Securities.

Dans un secteur en pénurie chronique en raison du vieillissement de la population, le nombre de lits disponibles apporte une visibilité décisive sur l'activité future. Orpea estime d'ores et déjà que son acquisition lui apportera 110 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2011 et entre 250 millions et 280 millions d'euros d'ici 2013-2014.

En 2009, le groupe a réalisé un chiffre d'affaires de 843 millions d'euros.

Le nombre de lits disponibles est d'autant plus important que l'évolution de la réglementation joue a priori en faveur des grands acteurs du secteur.

La création des agences régionales de santé et l'attribution de projets à travers des appels d'offre dès 2011 devrait jouer en faveur des grands opérateurs, plus à même d'assumer des projets d'envergure. La création d'interlocuteurs uniques à l'échelle régionale pourrait également entraîner une limitation des appels d'offre, ce qui donnerait une importance cruciale au portefeuille de lits déjà disponibles.

Pour rattraper leur retard, les concurrents d'Orpea comme DomusViDolcéa, Korian SA (KORI.FR), Medica SA (MDCA.FR) ou Le Noble Age SA (LNA.FR) pourraient donc accélérer le rythme de leurs acquisitions. Un rapprochement entre Korian et Medica est même envisageable dans la mesure où Predica, une filiale de Crédit Agricole Assurance, détient 31,4% du premier et 11,3% du second.

Les challengers du secteur devraient envisager d'autant plus sérieusement des acquisitions ou des rapprochements qu'Orpea ne devrait pas en rester là. L'acquisition a paradoxalement le mérite d'accroître sa flexibilité financière. Réalisée par augmentation de capital, elle devrait permettre de renforcer ses fonds propres d'environ 110 millions d'euros alors qu'elle n'augmente sa dette que de 60 millions d'euros.

Dans un premier temps, Orpea devrait certes se concentrer sur l'intégration de ses nouveaux actifs. Mais celle-ci sera facilitée par la présence de Philippe Austruy au capital, à hauteur de 8,3%, et au conseil d'administration. En fait, Orpea pourrait assez rapidement profiter de la marge de manoeuvre qu'il s'est dégagé grâce à une opération bien menée.

Dans un entretien accordé à Dow Jones Newswires, le président-directeur général du groupe, Jean-Claude Marian, a certes écarté toute nouvelle opération de même ampleur pour le moment, mais a déclaré envisager des acquisitions ciblées en France, en Italie et en Espagne.

La consolidation du secteur est déjà en marche.

- Ambroise Ecorcheville, Dow Jones Newswires; 33 (0)1 40 17 17 71; ambroise.ecorcheville@dowjones.com

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 13:35

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COMMUNIQUE DES ÉLU(E)S ET DES NÉGOCIATEURS(TRICES)

CGT DE MEDICA FRANCE

 

Nous constatons qu'une fois de plus, Médica France bafoue et n'applique pas les accords signés dans l'entreprise, pour rappel: la reconnaissance du travail effectué en plus par les salarié(e)s lors d'absences de leurs collègues non remplacé(e)s (NAO 2008), l'accord sénior et l'accord sur les handicapés dans l'affaire de la Résidence « La Clairière aux Chênes » à Chasseneul du Poitou.Entraves multiples aux décisions et préconisations du CHSCT unique sous de fallacieux prétextes économiques.Les harcèlements,brimades,insultes dans différents établissements sur des salarié(e)s par les représentants de la direction continuent, malgré les demandes d'interventions de la part des élu(e)s au CHSCT, mais toutes ces requêtes restent lettre morte, aucune réponse. La direction générale reste sourde et muette face à ces graves problèmes et prouve une fois de plus son mépris face à ses salarié(e)s et aux IRP, cela nous pousse à penser qu'elle vient de mettre volontairement un terme au dialogue social qui c'était peu à peu instauré depuis quelques mois.Face à ce constat alarmant, les élu(e)s et négociateurs(trices) CGT Médica France décident,pour une durée indéterminée, de suspendre leur présence et leur participation à toute les instances, négociations, collectifs et divers groupes de travaux ou ils(elles) sont représenté(e)s, élu(e)s ou nommé(e)s.Les élu(e)s et les négociateurs(trices) CGT Médica France interpellent publiquement et officiellement Monsieur Bailet,PDG et Madame Jeandel,directrice générale et leur demandent de faire respecter les droits les plus élémentaires envers leurs salarié(e)s, de faire respecter les accords signés par les partenaires sociaux et de faire respecter le rôle et les prérogatives des IRP.

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19 octobre 2010 2 19 /10 /octobre /2010 07:23
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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 06:53

« Je n'ai pas honte de mes activités ! » Coffe tout-terrain

Publié le dimanche 17 octobre 2010 à 11H00

 

La télévision connaît une vraie inflation
des émissions de télé réalité culinaires.
Etes-vous client ?
Ah pas du tout ! C'est pathétique et je me demande ce que des cuisiniers de renom comme Frédéric Anton, meilleur ouvrier de France et chef ultra-doué du Pré Catelan qui a trois étoiles au Michelin ainsi que Christian Constant, ancien chef du Crillon, viennent faire dans ce genre de programme car il n'y a aucune pédagogie pour le spectateur. On n'apprend rien !

Qu'apprend-on de plus avec vous
sur le plateau de « Vivement Dimanche »
chez Michel Drucker ?
Je ne fais pas du spectacle. Ma présentation peut sembler spartiate mais c'est le produit qui m'intéresse et faire passer des messages avec pédagogie. Je suis pragmatique et je donne des conseils à partir d'expériences personnelles.
Mais vous n'êtes pas cuisinier !
Je n'ai jamais eu cette prétention. Je veux juste me faire le chantre du « savoir-manger » en prodiguant des conseils et en dénonçant les abus. Mon combat est le respect des saisons et la qualité des produits.
En quoi vous estimez-vous légitime ?
J'ai baigné dans la bonne bouffe. Les plats mijotés de mon enfance sont encore dans ma mémoire. Ma grand-mère était cuisinière dans une maison bourgeoise et son grand-père était maraîcher. De plus, j'ai été accueilli au titre de pupille de la Nation par une famille de fermiers dans le Jura suisse. J'ai donc été initié très tôt aux réalités de la vie à la campagne. J'y ai découvert les tartines beurrées, la bonne soupe de légumes, les vaches, les cochons…. C'est là que j'ai tout appris. Par ailleurs, après avoir créé l'association Les Grands-mères au pair qui m'a conduit à la faillite, j'ai dû vivre un an en autarcie sur mon propre jardin à la campagne… Et puis, j'ai eu ensuite quatre restaurants. Je sais donc reconnaître un produit de qualité, je connais le goût des produits de terroir.
Que répondez-vous à ceux qui voient dans votre « combat » une simple démarche marketing ?
Je n'ai pas honte de mes activités. Mon combat est noble car c'est de santé et salubrité publique dont il s'agit. Le marketing se situe plutôt dans le fait de nous faire avaler n'importe quoi en nous imposant des tomates sans goût en hiver, des veaux de lait nourris au lait en poudre, des saumons d'élevage vaccinés et enrichis aux antibiotiques, et j'en passe !
Et pourtant vous faites la campagne Leader Price tout en défendant les produits de qualité
et de terroir...
Il y a eu une erreur de communication. J'ai commencé par la pub sans communiquer sur ce que je faisais. Si j'ai accepté cette campagne, c'est parce que cette enseigne est française et qu'il m'a été demandé d'améliorer la qualité de leurs produits et de mener plusieurs gros chantiers. Je suis deux jours par semaine dans leurs usines avec leurs directeurs de qualité. Ma mission est de revoir les produits existants pour définir les axes d'améliorations possibles et à partir de ce constat je me rends dans les usines pour retravailler avec les industriels les recettes existantes et en proposer de nouvelles.
Vous parlez de chantiers. Quels sont vos priorités ?
On a fait un gros travail sur les confitures, les produits laitiers, les fromages, les yaourts, en faisant disparaître les conservateurs et les améliorants, en limitant les épaississants… J'ai travaillé sur tous les produits régionaux et sur une gamme superbe de produits de fin d'année avec entres autres du foie gras, du sanglier, de la pintade et un saumon exceptionnel. En outre, nos deux objectifs sont d'avoir un approvisionnement en produits frais de proximité et de faire du bon pain. Enfin, nous allons développer une courte gamme italienne et surtout des produits pour les enfants car 20 % de la population adolescente est obèse !
A ce propos, qu'en est-il du rapport remis
à Valérie Pécresse, pour améliorer la restauration universitaire ?
On n'a plus de nouvelles. Pas un coup de fil. C'est inadmissible. C'est un coup d'épée dans l'eau. Elle s'en est servie pour les élections régionales et ce qu'on a retenu c'est que je voulais servir du vin aux étudiants et on m'a tapé dessus et personne n'a lu le rapport ! On n'a pas besoin de moi pour alcooliser notre belle jeunesse !
Du coup, faute d'étudiants, vous vous lancez dans les maisons de retraite !
Tout à fait car c'est inadmissible de voir ce que les personnes âgées mangent souvent dans les maisons de retraite ! La société Medica, acteur de référence sur le secteur de la prise en charge de la dépendance, m'a chargé de revoir toute l'alimentation dans leurs établissements d'Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes. J'ai monté une petite équipe pour m'aider à revoir toute l'alimentation préparée dans ces maisons. Et, une de mes premières missions sera de servir de la soupe fraîche tous les soirs ! Pour le coup, c'est du vrai boulot utile !
Propos recueillis par Dominique Parravano
(Agence de presse Groupe Hersant Média)
« Vivement dimanche » sur France 2.

 

http://www.lunion.presse.fr/article/economie-region/%C2%AB-je-nai-pas-honte-de-mes-activites-%C2%BB-coffe-tout-terrain

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 15:35
 
Petite vidéo pédagogique sur les retraites !
 
Je ne sais pas si vous l'avez vue mais c'est marrant et pédagogique !!!
C'est ce que m'a dit un copain,et c'est vrai:
"L'enjeu des retraites n'est pas financier (il n'y a aucun problème de financement des retraites) mais idéologique.
  
Petit film à voir impérativement pour être de plus en plus nombreux dans les manifs et les grèves du 16 et 19 Octobre. Film basé sur les arguments de Bernard FRIOT économiste de bon sens. C’est trop bon et en plus on rigole.
 
En gros, on se fait enfler grave et c'est expliqué avec énormément d'humour !
 
Ca donne donc envie de réagir et de reprendre son pouvoir citoyen !"
 

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17 octobre 2010 7 17 /10 /octobre /2010 12:53

 

Un Aide Médico-Psychologique, Aide soignant, Agent hospitalier, Infirmier s'ennuie de sa famille pendant qu'il protège, accompagne, aide la vôtre . Pendant la minute que vous prenez pour lire ceci, des blouses blanches accompagnent partout à travers le monde . C'est la semaine de reconnaissance envers les Blouses blanches . Publiez si...
vous êtes AMP, AS, ASH, IDE etc..

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 20:17

 Quelques témoignages; notre but sur le blog n'est pas de banaliser la maltraitance mais de la dénoncer avec force. Nous n'avons pas la solution miracle, mais nous pensons que les effectifs ne sont pas assez nombreux, que ces métiers ne sont pas assez reconnus et surtout pas assez valorisés. Nous constatons dans les cas de maltraitance passive que pour masquer l'incompétence des pouvoirs publics et des groupes financiers qui gèrent les maisons de retraite, seuls les salarié(e)s sont coupables!Ne doit t’on plutôt pas appeler cela de la maltraitance institutionnelle, à savoir que faute de moyens de pouvoir exercer son métier correctement les salariés sont en obligation de bâcler leur travail.   De plus en plus nous assistons des employé(e)s en mise à pied, en procédure de licenciement, soumis à des sanctions, sans que lesentreprises ne se remettent en cause. Qui est le maltraitant? Est-il normal de mettre à la tête des maisons de retraite des militaires à la retraite? des anciennes aides soignantes ou ambulancières?des directeurs de super-marchés?Quid de s écoles de santé ? Nous n'avons rien contre la promotion interne, l'évolution de carrière, à condition que ce soit fait avec une véritable formation dans le temps pour acquérir suffisamment d'expérience, de connaissance,notamment en terme de management,etc.

Comment gérer des personnes qui déambulent tout le temps, qui peuvent être violentes lorsqu'on a entre 10 et 15 résidents à s'occuper,et qu'il n'existe pas d'unités protégées?

et la nuit? 3 personnes sur plusieurs niveaux pour s'occuper d'une centaine de personnes âgées?

La réponse n'est pas uniquement dans la répression, elle est surtout dans la prévention. Nous subissons plus que nous anticipons, et les salarié(e)s ne sont pas les seuls coupables, mais que pouvons nous faire contre les Dieux du "Frics" que sont les Actionnaires et fonds de pension qui ne pensent qu’a faire dégager toujours plus de bénéfices afin de s’engraisser au détriment de la qualité de soins et du bien être des résidents et des patients?

 

 

 

 

 

« Quand un aide-soignant a dix toilettes à faire en une heure, la qualité du soin peut s'en ressentir. Et quand un autre doit traiter un patient souffrant d'Alzheimer, ou qui donne des coups, s'il n'est pas formé à cette situation, des drames peuvent arriver… »

http://www.ladepeche.fr/article/2007/03/06/7125-Sante-Ces-personnes-agees-qu-on-maltraite.html

 

Concernant la maltraitance en institution, de nombreux progrès sont à faire pour la prévenir. Il faut réévaluer la charge de travail du personnel, bien souvent dépassé par les exigences des résidents. Il devient aussi nécessaire de revoir sa qualification et sa formation. Pour accompagner un malade d'Alzheimer, il faut connaître la maladie.


 


 

 

 

http://www.ch-charcot56.fr/archives/2004/12/maltraitance.htm


 


 

 

J'ai en tête des dizaines de collègues (pour ne pas dire pratiquement tous mes collègues) qui doivent cumuler plusieurs emplois pour s'en sortir financièrement (éponger des dettes, faire vivre leurs enfants pour les familles monoparentales surtout, ou simplement pouvoir partir en vacances, avoir une vie financière plus aisée).
Cela aussi peut expliquer l'épuisement des soignants.
Les employeurs savent très bien, pour la plupart, que leurs employés travaillent aussi ailleurs mais ils font comme si ils ne savaient pas.
Certains travaillent la nuit, puis enchaînent une matinée de toilettes en Maison de Retraite ou à domicile.
D'autres font du domicile le matin puis enchaînent en Maison de Retraite l'après-midi.
Certains travaillent le matin en Maison de Retraite ou à Domicile puis vont faire un travail d'aide-ménagère pour des associations l'après-midi.
Certains travaillent en semaine pour une structure, le week-end dans une autre structure.
Certains profitent de leurs congés annuels pour aller faire des intérims ailleurs.
D'autres commencent leur journée de travail vers 3 heures du matin par distribuer des prospectus ou des journeaux dans les boites à lettres ou vont faire des ménages dans des bars ou des commerces ou des cabinets médicaux ou vétérinaires avant d'aller prendre leur emploi d'aide-soignants à domicile ou en structure.
Cela aussi crée beaucoup d'épuisement et de tension nerveuse chez les soignants. Certains doivent prendre des vitamines ou des drogues pour tenir le coup.
N'est-ce pas un tabou à lever ?
Personne n'en parle sur ce forum...
Moi aussi j'ai cumulé plusieurs emplois quand j'avais du mal à m'en sortir financièrement et je sais que, certains jours je travaillais "au radar" et n'était pas disponible à 100% pour les personnes dont j'avais la charge.
Je le regrette aujourd'hui mais je sais que parfois on n'a pas d'autre choix pour s'en sortir, sauf si notre travail était mieux valorisé et rémunéré...

http://forums.france2.fr/france2/Les-infiltres/maltraitance-mensonge-verite-sujet_178_1.htm


 


 


 


 

Quand vous savez qu'il faut trois quarts d'heure pour faire manger quelqu'un souffrant d'Alzheimer, deux aides-soignantes ne peuvent pas s'en sortir si elles doivent s'occuper de quinze à vingt patients ». « Il arrive souvent que l'on retire les plateaux sans que certains aient fini leur repas, parce que c'est l'heure de la sieste et que les résidents, quitte à être bousculés, doivent se plier à une série d'obligations qui ne tiennent pas compte de leur personne ou de leurs envies ! », regrette une aide-soignante qui assure des missions d'intérim dans différents établissements de l'agglomération grenobloise. « Parfois, j'ai l'impression d'être une manutentionnaire. Le soir, à l'heure du coucher, on ne trouve même pas le temps d'écouter les pensionnaires ou de calmer leurs angoisses. Mais nous sommes tous responsables, autant les structures, trop rigides dans leur organisation, que les personnels qui parfois, et cela m'arrive aussi, baissent les bras », dit-elle encore. Comment faire alors pour apaiser ce qu'il convient bien d'appeler des souffrances ?

http://www.ledauphine.com/isere-sud/2009/10/23/la-maltraitance-des-personnes-agees-parlons-en

 

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 17:11

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12 octobre 2010 2 12 /10 /octobre /2010 06:50

Poitiers Agglomération  |  chasseneuil-du-poitou

Doyenné : rupture de contrat contestée

12/10/2010 05:38

 

Éric Cordebeuf, délégué syndical CGT. -
 
Éric Cordebeuf, délégué syndical CGT. -  - Photo NR

La maison de retraite le Doyenné de la Clairière aux Chênes de Chasseneuil, est gérée par le groupe Médica-France. Soixante-dix-neuf pensionnaires y coulent des jours heureux au contact d'un personnel compétent et toujours prêt à intervenir pour le bien être de ses protégés.
Pourtant, Éric Cordebeuf délégué syndical CGT et membre du Comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT), sent monter la colère au sein de la structure. Une proposition d'embaucher un apprenti pour aider dans sa tâche un salarié senior reconnu travailleur handicapé avait été validée par le CHSCT et le bureau cellule handicap de Tours. « Mais, dénonce le délégué syndical, les responsables ont mis fin au contrat d'apprentissage du jeune recruté et précisent qu'il n'y aura plus d'apprentis... » Incompréhension au sein de la centrale syndicale qui entend bien faire appliquer les consignes et respecter les décisions du CHSCT.
L'embauche est différée

Face à ce problème la directrice de l'établissement Christelle Bonnet est sereine. « Le profil de la personne ne correspondait pas à ce poste », assure-t-elle. « Et l'agent était trop souvent absent. Nous avons préféré rompre le contrat et le recrutement d'un jeune sur le poste d'agent polyvalent de restauration est simplement différé... »

Corr NR, Alain Chauveau

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