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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 07:57

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 08:06

 

Les heures supplémentaires sont celles dépassant la moyenne hebdomadaire en vigueur dans l'établissement. Par exemple: vous avez un cycle de travail à la quatorzaine. Vous travaillez 1 semaine 40h et une autre 30h, cela donne une moyenne de 35h, donc il n'y a pas d'heures supplémentaires à payer sur le mois. Par contre si vous travaillez 44h une semaine et 32h une autre semaine, vous effectuez bien 6h supplémentaires. De la 36ème à la 43ème heure incluse, il ya une majoration de 25% et à partir de la 44ème heure, une majoration de 50%. MEDICA France favorise les heures supplémentaires des salariés en poste dans la mesure du possible plutôt que d'avoir recours à des CDD ou des interimaires.Cela permet à la fois d'augmenter les salaires des collaborateurs qui s'investissent en temps de travail et permet de garantir une meilleure continuité de prise en charge des résidants et des patients accueillis. A ce titre le contingent d'heures supplémentaires pour l'année civile sur la SA MEDICA France est de 220 heures depuis le l " janvier 2009. Pour les filiales il est de 130 heures par année civile sauf dispositif différent du fait d'un accord spécifique sur le sujet ou d'un cycle de travail différent.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 10:55

Villages de Narbonne Les Pins ont accueilli le centre aéré des 6-10 ans

Les Pins ont accueilli le centre aéré des 6-10 ans

©

 
Dernièrement, les enfants de la MJC, accompagnés de leurs animatrices, étaient en visite à la résidence Les Pins de Narbonne dans le cadre du projet « Les chemins de l'école ».

Ce rendez-vous entre enfants et personnes âgées a été organisé par les animatrices des deux structures qui ont fait le choix de faire des rencontres intergénérationnelles pour valoriser le lien social.

En vue de cette rencontre, les enfants ont réalisé lors de leurs ateliers hebdomadaires des dessins, des origamis ainsi que des poèmes pour offrir aux personnes âgées.

Ce geste émouvant souhaitait marquer le lien entre les générations et remercier les aînés de les avoir reçus dans leur établissement.

Les personnes âgées, quant à elles, ont partagé le simple plaisir de jouer au domino, mais aussi à la WII pour les plus aguerries, au grand étonnement des enfants.

En effet, dotées de WII, toutes les maisons de retraites de Médica-France dont dépend la résidence des Pins ont inscrit cette activité, parmi de nombreuses autres, au programme d'animation hebdomadaire.

Ensuite, il y eut le goûter. On a pu constater un grand moment de convivialité et de partage entre les plus jeunes et les plus âgés.

L'objectif du lien social fut une réussite puisque petits et grands ont lié amitié et ont demandé à revenir au plus vite.

Les prochaines retrouvailles entre les enfants et les résidents des Pins auront lieu début janvier et auront pour thème le chant. Elles seront suivies d'un après-midi loto puis d'ateliers manuels.

A la vue de cette première rencontre très encourageante, d'autres projets suivront certainement.

Le groupe de jeunes avec des résidents.  

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 10:51

 

MEDICA, 1er prix du management des ressources humaines en santé pour son initiative recrutement avec Pôle Emploi

 

MEDICA s’est vu décerner le 30 novembre 2010 au Sénat, le prix innovation recrutement lors de la 4ème édition du prix du management des ressources humaines en santé organisé par le Quotidien du Médecin et Décision Santé.

Cette initiative recrutement concerne le métier de Directeurs d’établissement. Cette fonction est en forte évolution depuis ces dernières années et fait appel à des compétences plurielles : management d’équipe, développement de réseaux, maîtrise de l’aspect règlementaire, de normes d’hygiène et sécurité, de qualité, gestion budgétaire… Devant cette technicité élargie, des formations de type « Master » se sont multipliées, mais restent encore insuffisantes à ce jour. Aussi, pour pallier ce manque de ressources qualifiées, MEDICA a mené une réflexion de fond sur les reconversions professionnelles.

Depuis plusieurs années, de manière isolée et selon les besoins locaux, MEDICA avait déjà ouvert ses portes à des profils en reconversion sur le métier de Directeur. A l’automne 2009, le pari a été de favoriser ces reconversions en formalisant la démarche à plus grande échelle en collaboration avec le Pôle Emploi Unité spéciale cadre d’Issy-Les-Moulineaux (92) avec lequel le Groupe a trouvé un partenaire mobilisé et convaincu.

« L’objectif pour MEDICA consistait à ouvrir une nouvelle voie de recrutement en partenariat avec un acteur public reconnu afin de répondre à une situation de tension en matière de recrutement » explique Isabelle MOINOT initiatrice du projet, aujourd’hui Responsable ISR (Investissement Socialement Responsable).

« L’idée était de générer de nouvelles candidatures aux compétences attendues mais sans connaissance ni expérience de notre activité par une stratégie d’approche directe, tant auprès des candidats que des adresseurs potentiels », complète Sandrine MARGUERES, Responsable du recrutement.   

Une pré-sélection a été menée par le Pôle Emploi qui a approché une vingtaine de candidats qui s’étaient déclarés ouverts à une reconversion professionnelle sur le métier de Directeur d’établissement et par la Chargée de recrutement de MEDICA qui a contacté des candidats par approche directe, dont les profils avaient été relevés sur l’APEC. Au final, 8 candidats ont été retenus pour participer à la session découverte organisée sur l’EHPAD de Villemomble (93), établissement choisi car le Directeur en poste était lui-même un profil en reconversion.

La sélection des candidats s’est déroulée lors d’une matinée découverte séquencée en quatre temps avec :
-    La présentation aux candidats du Groupe et du métier de Directeur d’établissement ;
-    Le retour d’expérience du Directeur de l’établissement sur son propre parcours ;
-    La visite de la structure afin de faire prendre conscience aux candidats de manière concrète l’environnement de travail proposé ;
-    Des rencontres individuelles avec la Chargée du recrutement.

A l’issue des entretiens individuels, quatre candidatures ont été retenues. Des évaluations en milieu de travail d’une semaine sur site ont permis aux candidats d’appréhender de l’intérieur le quotidien du métier, ses attraits et ses difficultés, et à l’entreprise de voir évoluer le candidat en situation réelle, d’apprécier la qualité de son relationnel avec les résidants, les familles et les équipes.

A l’issue de ces évaluations en milieu de travail (EMT), deux embauches ont été finalisées.

Les embauches ont eu lieu fin 2009 et depuis les nouveaux embauchés ont été confirmés dans leur poste et se sont parfaitement adaptés à leur environnement de travail. Cette initiative a permis de montrer qu’une association pertinente, construite et concertée entre entreprise et Pôle Emploi pouvait être une réponse à un marché de l’emploi difficile.

Parallèlement, une initiative similaire a été menée durant l’été 2009 avec le Pôle Emploi de l’est parisien pour former des personnes en recherche d’emploi sur le métier d’aide médico-psychologique (AMP).

 

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 10:53
Libre propos

Bernard Devert

Fondateur d’Entreprendre pour humaniser la dépendance

Il faut créer des Ehpad solidaires

 

Quelles sont les raisons qui vous ont conduit à créer Entreprendre pour humaniser la dépendance ?

Il y en a deux. La première est que si, avec les trente glorieuses, les personnes âgées avaient trouvé une certaine solvabilisation dans la société, depuis quelques années, une rupture s’est opérée. La moyenne des retraites en France avec les retraites de réversion est de 1000€par mois. L’allongement de la vie entraîne des situations de dépendance. Tout cela conduit donc à rechercher aujourd’hui des lieux d’hébergement plus solidaires et adaptés aux ressources.

 

Depuis 2003, la dérive est croissante entre le coût d’un Ehpad – pour les structures associatives c’est 1700/800€– et les retraites de 1000€. La crise des finances publiques fait par ailleurs que l’initiative a aujourd’hui une acuité tout à fait singulière. La seconde raison est que la solitude s’est considérablement aggravée dans les pays européens et qu’il faut rechercher pour les personnes ainsi fragilisées une réponse sur le plan social en raison de cette solitude même.

 

N’y a-t-il pas aussi des réticences à entrer en Ehpad ?

Si, liées notamment au fait que ceux-ci deviennent de plus en plus des maisons de soins. Aujourd’hui la personne y est moins une résidente qu’une patiente. Par exemple, toute personne qui entrait dans une maison de retraite gardait la liberté de son soignant. Aujourd’hui celui-ci risque d’accompagner son patient jusqu’à la porte de la maison de retraite et là ce sera un médecin hospitalier qui prendra le relais. On a une approche selon laquelle on va accueillir dans les Ehpad les personnes qui ont des GIR de 1 à 3, et il faut rechercher une autre approche pour les autres. Les Ehpad sortiront du champ médicosocial pour aller vers le champ médical.

 

Devant cette situation il faut créer des Ehpad solidaires. 1 : quels types de financement mettre en place pour trouver des prix de journée plus compatibles avec les ressources des personnes ? 2 : comment créer un autre type d’hébergement ? La maison intergénérationnelle est un type de réponse. C’est un nouveau maillon entre le tout établissement et le tout domicile.

 

Comment fonctionnent ces maisons intergénérationnelles ?

On vient d’organiser un Ehpad de 80 chambres en plein centre de Lyon et, sur le même site, une maison intergénérationnelle de 22 logements. La moitié de ces 22 logements est pour des personnes seules de plus de 60 ans, voire plutôt plus de 70 ans, et nous créons des logements pour des futurs soignants, futurs médecins, aides infirmières, aides soignantes auxquels on demande de marquer une attention toute particulière à ces personnes. Ça vient briser la solitude et on offre aussi à ces étudiants la possibilité de stages par exemple, pendant leur temps d’études. Ça permet aussi sur le plan social des loyers plus adaptés aux ressources.

 

Comment est formalisée la présence des étudiants ?

Il y a une obligation de moyens. La personne s’engage parce qu’elle accepte aussi d’être reliée avec la personne fragilisée. On a deux opérations qu’on appelle des domiciles collectifs où l’on a accueilli des populations au parcours difficile qui arrivent à un moment où elles ont besoins de soins, d’être plus entourées. Pour arriver à des prix de journée compatibles avec la faiblesse de leurs ressources nous avons invité des étudiants dans ces lieux d’accueil. Certains nous ont dit combien le lien qui s’était créé avec ces personnes âgées avait été quelque chose de riche pour eux, de même que la solidarité avec les autres étudiants qui étaient là.

 

Quels types de financement mettez-vous en oeuvre ?

EHD s’inscrit dans un réseau qui s’appelle la Pierre angulaire, une association qui a aujourd’hui 45 établissements de soins en France. Nous sommes dans la suite de l’action développée, il y a 25 ans, par Habitat et Humanisme, l’un des pionniers en France de l’épargne de solidarité. Aujourd’hui la foncière Habitat et Humanisme a une capitalisation supérieure à 80Ms€. Celle d’EHD devrait arriver à 10Ms€dans quelques semaines.

 

Pourquoi des personnes physiques ou morales investissent dans des structures comme les nôtres alors qu’elles ne donnent pas les mêmes rentabilités ? Parce qu’elles répondent à la question de plus en plus partagée du sens à donner à son épargne. C’est aussi une approche éthique. Cette année Habitat et Humanisme a clôturé l’augmentation de capital autorisée par l’autorité des marges de financement deux mois avant la date de clôture. Jamais ça n’était arrivé au cours de ces vingt dernières années.

 

http://www.espace-social.com/spip.php?article2332

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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 07:26

Medica France et l'Université Paris-Dauphine signent un partenariat

dans le domaine de la formation des étudiants en Master 2 Economie et gestion des organisations médico-sociales

Medica France et l’Université Paris-Dauphine signent un partenariat

Christine Jeandel, directeur général de Medica France et, Laurent Batsch, président de l'Université Paris-Dauphine, viennent de signer une convention de partenariat en vue de contribuer à la formation des étudiants du Master 2 Economie et Gestion des Organisations Médico-Sociales. Ce rapprochement se traduit par la mise en place d'un dispositif d'échanges entre les deux entités, et par la contribution de Medica France à l'excellence de ce master.


Le Master 2 Economie et Gestion des organisations médico-sociales, dirigé par Sandrine Dufour-Kippelen, prépare les étudiants aux métiers d'encadrement et d'expertise dans le secteur médico-social, via la formation initiale, la formation continue et l'apprentissage.


Medica France, acteur de référence dans la prise en charge de la dépendance pérenne et temporaire, dispose chaque année d'opportunités de postes de direction. Afin de répondre aux besoins actuels et futurs de la profession, Medica France va promouvoir au sein de ses établissements l'accueil de stagiaires de direction du Master 2 Santé de l'Université Paris- Dauphine. Elle jouera ainsi son rôle d'entreprise citoyenne avec la mise en situation réelle de futurs professionnels du secteur.
Pour le Master Economie et Gestion des organisations médico-sociales, ce partenariat s'inscrit dans la tradition des relations étroites que l'Université Paris-Dauphine a établies avec les entreprises. Depuis sa création, l'université a toujours su développer la professionnalisation de ses filières de formation en associant les entreprises à une formation universitaire de haut niveau.


Le partenariat prendra la forme d'activités pédagogiques dans le cadre de l'enseignement, de formations complémentaires (conférences, colloques, réunions...), d'actions de soutien (tutorat personnalisé aux étudiants), de recrutement et de communication.

 

Ainsi, Medica France :

  • accueillera dans le cadre de contrats d'apprentissage, les étudiants du Master 2 au sein de ses équipes, prioritairement sur les établissements du groupe situés en région parisienne ;
  • diffusera en première intention, ses offres de stages et ses offres d'emploi en lien avec ce diplôme, au service des stages du Master 2 Economie et Gestion des organisations médico-sociales de l'Université Paris- Dauphine ;
  • pourra intervenir, à la demande du responsable du Master, dans certains programmes pédagogiques (cas pratiques, animations...)
  • participera au Forum Entreprise de l'université Paris-Dauphine.


Christine Jeandel, directeur général de Medica France se félicite : "Nous sommes heureux de cette collaboration avec l'Université Paris Dauphine avec laquelle nous partageons les valeurs d'excellence, de développement des compétences et d'ouverture vers le monde professionnel."


Laurent Batsch, président de l'Université Paris-Dauphine a déclaré : « Je me réjouis de ce partenariat car il va contribuer à la formation pratique de nos étudiants et à leur insertion professionnelle rapide dans le secteur médico-social ».

 

http://www.capcampus.com/sante-461/medica-france-et-l-universite-paris-dauphine-signent-un-partenariat-a15448.htm


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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 16:39

Dossier: la valeur sociale du travail paru dans "La voix des industries chimiques", n°486,Septembre 2010;

 

La valeur sociale du travail.0001 La valeur sociale du travail.0001

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 07:57

Pons

De l'animation à Marie-d'Albret

 Incontournable Piqthiu, raconteur d'histoires saintongeaises. PHOTO DR

Incontournable Piqthiu, raconteur d'histoires saintongeaises. PHOTO DR

À l'occasion d'un repas charentais et de l'arrivée du beaujolais nouveau, Piqthiu (le troubadour local Philippe Guindet) est venu jeudi 18 novembre à la résidence Marie-d'Albret Médica France pour partager avec les résidents recettes saintongeaises, anecdotes, histoires patoisantes et un merveilleux voyage : la Charente-Maritime vue du ciel. Ce fut une belle journée pour les résidents grâce à ce personnage authentique, qui a su embarquer les résidents dans de savoureuses aventures.

Et puis, la résidence participera au Téléthon avec une exposition de dessins et peintures de Clotilde Queval, qui réside à Lapeyrousse, petit village du Puy-de-Dôme. Autodidacte, elle s'essaie à différentes techniques : crayons, sanguines, aquarelles, pastels, acryliques… C'est sans prétention qu'elle présentera une partie de son travail en exposant à la résidence différents dessins et toiles. Les tableaux exposés pourront être achetés, et une partie du produit de la vente sera reversée au Téléthon.

Autre action pour le Téléthon mise en place à Marie-d'Albret depuis le 8 novembre : relier Pons à Paris (497 km) en home-trainer. C'est simple, 1 kilomètre = 1 euro.

Enfin, vendredi prochain, à partir de 15 heures, à la résidence Le Canidé de l'Olivier de Grézac, aura lieu une démonstration d'agilité et d'obéissance avec nos compagnons à quatre pattes.

Pons · Charente-Maritime

http://www.sudouest.fr/2010/11/30/de-l-animation-a-marie-d-albret-253314-1491.php

 

 
 

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 17:18

Victoire éclatante de la liste CGT aux elections DP: 2 titulaires et 2 suppléants!!!malgré les récurrentes tentatives pour ne pas faire atteindre le quorum ou faire rayer les noms de la liste....Une bien bonne nouvelle par ces temps maussades!!!!!!!!!!!!!!!Bravo à toutes et à tous!!!

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 20:57

Elections professionnelles dans l'entreprise : l'électeur peut rayer le nom de certains candidats

Lors des élections professionnelles, le salarié qui opte pour une liste a le droit de rayer un ou plusieurs noms sur son bulletin de vote.
Ce choix impacte notamment les résultats obtenus par la liste et l'ordre des candidats élus.


Pour les élections au CE et les délégués du personnel, lorsque des noms sont barrés sur une liste, le bulletin est-il nul ? Et l'ordre de la liste varie-t-il ?

Des noms sont barrés sur une liste, le bulletin est-il nul ?

Non. Le code du travail reconnaît aux salariés le droit de rayer un ou plusieurs noms sur le bulletin de vote (articles L. 2314-23 et L. 2324-22).
Ce droit est en outre d'ordre public. Un accord préélectoral ou un usage notamment ne peut donc priver l'électeur de sa possibilité de rature ( Cour de cassation , arrêt du 9 novembre 1983).

Mais attention aux signes distinctifs ! La rature ne doit pas révéler l'identité de son auteur, ce qui est interdit et entraîne la nullité du bulletin.
Tel serait par exemple le cas du bulletin de vote portant des initiales ou des mentions injurieuses à l'égard d'un candidat. En revanche, il est admis :

  • que le fait d'avoir rayé des bulletins d'un grand "Z" constitue bien une rature et non pas un signe distinctif ( Cour de cassation , arrêt du 8 janvier 1987)
  • qu'un bulletin découpé de façon à faire disparaître le dernier nom du candidat d'une liste est une modification du bulletin qui est assimilée à une rature (Cour de cassation arrêt du 2 juillet 1980).

L'ordre de la liste varie-t-il ?

Concrètement, cela dépend de la proportion de ratures dont les candidats font l'objet. Trois situations doivent être distinguées :
1°) Tous les candidats ont un nombre de ratures inférieur à 10 % des suffrages exprimés en faveur de leur liste.
Les ratures ne sont pas prises en considération : les candidats sont alors proclamés élus dans l'ordre de présentation (code du travail -articles L. 2314-23 et L. 2324-22).

2°) Tous les candidats ont un nombre de ratures égal ou supérieur à 10 % des suffrages exprimés en faveur de la liste.
 Il ne faut alors plus tenir compte de l'ordre de présentation de la liste.
Les candidats sont classés dans l'ordre décroissant de voix obtenues. Les sièges sont alors attribués selon ce classement.

3°) Certains candidats ont un nombre de ratures inférieur à 10 % et d'autres un nombre supérieur à 10 % : les sièges seront attribués en priorité
par ordre de présentation aux candidats ayant obtenu moins de 10 % de ratures. Les sièges restant sont reviennent aux autres candidats
de la liste en fonction de l'ordre décroissant du nombre de voix obtenues.

L'impact des ratures sur la désignation des délégués syndicaux


 Depuis l'entrée en vigueur de la loi du 20 août 2008, le délégué syndical est choisi parmi les candidats aux élections
 qui ont recueilli au moins 10 % des suffrages exprimés au premier tour des dernières élections.
Conséquence : les ratures peuvent aussi, en privant le candidat du minimum d'audience électorale personnelle, faire obstacle à une future désignation en tant que DS.

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