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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 12:13

L’hôpital public, va être agrandi de deux bâtiments dédiés à la médecine ambulatoire et rejoint par deux établissements privés : le Centre médical de Bayère (Institut du souffle) jusqu’alors installé à Charnay et la clinique de soins de suite et de réadaptation du groupe Korian (à Gléteins), présente un peu partout en France et en Europe. L’hôpital va ainsi s’agrandir de 18 000 m² et adopter un look résolument moderne.

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 13:18

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27 mars 2018 2 27 /03 /mars /2018 13:16

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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 11:44

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21 mars 2018 3 21 /03 /mars /2018 10:44

 

GROUPE ELSAN: le CE de la CLINIQUE SAINT FRANCOIS , associé au SYNDICAT CGT de la clinique vient de GAGNER en appel a RIOM , sur une procédure de delit d entrave. 
quant ELSAN parle de dialogue social, cela devrait deja commencé par le respect des instances.

Voila le jugement:

Infirme l’ordonnance déférée sauf en ce qu’elle a déclaré recevable l’action du Syndicat HOPITAL PRIVE SAINT FRANCOIS

- Dit le Syndicat CGT HOPITAL PRIVE SAINT FRANCOIS recevable en ses demandes en cause d’appel,

- Ordonne à la SAS POLYCLINIQUE SAINT FRANCOIS – SAINT ANTOINE à remettre à son comité d’entreprise le bilan de l’utilisation des heures supplémentaires et complémentaires pour l’année écoulée d’une part, et à l’informer de l’utilisation du contingent trimestriel des 6 derniers mois, d’autre part, et ce dans le mois de la signification de la présente décision sous astreinte de 100 euros par jour de retard

- Ordonne à la SAS POLYCLINIQUE SAINT FRANCOIS – SAINT ANTOINE de payer à chaque appelant la somme de 1 euro de provision à valoir sur les dommages et intérêts

- Condamne la SAS POLYCLINIQUE SAINT FRANCOIS – SAINT ANTOINE à payer au comité d’entreprise et au syndicat CGT HOPITAL PRIVE SAINT FRANCOIS la somme de 1.000 € chacun par application des dispositions de l’article 700 du Code de Procédure civile

- Condamne la SAS POLYCLINIQUE SAINT FRANCOIS – SAINT ANTOINE aux dépens de première instance.

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 18:22

A afficher et à distribuer sur les établissements.

Rejoignez la CGT KORIAN. Tract à diffuser, à afficher sur vos établissements.
Rejoignez la CGT KORIAN. Tract à diffuser, à afficher sur vos établissements.

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20 mars 2018 2 20 /03 /mars /2018 12:15
La CGT Korian s'associe à la journée nationale d'actions du 22 mars.

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 17:40

Korian veut passer d'opérateur d'Ehpad à "opérateur de services"


Publié le 15/03/18 - 17h50 - HOSPIMEDIA

Hasard du calendrier, Korian a présenté les résultats financiers de l'exercice 2017 au cœur d'une actualité chargée. Au lendemain de la remise du rapport Iborra-Fiat et le jour même de la grève nationale des Ehpad et du domicile, Sophie Boissard, sa directrice générale, a évoqué les grands enjeux du secteur et la place que le groupe entend y jouer.

"Être à la pointe des évolutions du secteur." C'est en ces termes que Sophie Boissard, directrice générale (DG) de Korian, a présenté la volonté du groupe en matière de prise en charge des personnes âgées. Cette "ambition extrêmement claire", a-t-elle précisé à l'occasion de la présentation des résultats consolidés 2017 du groupe ce 15 mars, tient en deux mots : offre intégrée.

Afin de répondre à l'objectif de 4% de croissance du chiffre d'affaires France en 2020 et aux nouveaux besoins qui se font jour, le groupe envisage de se concentrer sur deux axes : le déploiement de nouvelles stratégies sur le champ des Ehpad et des cliniques SSR, mais aussi l'incursion dans le secteur du domicile. Sophie Boissard annonce la couleur : "Notre ambition n'est pas d'être un opérateur de maison de retraite mais un opérateur de services pour mieux accompagner les personnes âgées et leur entourage dans la durée."

Adapter les formes de prise en charge... pas le ratio soignant

Interrogée sur les conclusions de la mission Iborra-Fiat et la formalisation d'un ratio soignant-résident (lire notre article), Sophie Boissard s'est montrée, à l'instar de la ministre des Solidarités et de la Santé Agnès Buzyn deux jours plus tôt (lire notre article), peu enthousiaste. "Le ratio de personnel soignant ne peut pas être considéré comme l'alpha et l'omega", a-t-elle notamment souligné en évoquant le "cauchemar" que représente la réglementation existante en la matière en Allemagne. Donnant pour exemple "les équipes [qui] passent deux heures par jour à documenter qui a fait quoi et pour s'assurer que le ratio est bien respecté", la directrice a notamment souligné ses effets pervers : des lits vides malgré la demande, faute de ratio de personnel tenu.

Fonctionnement en filière, télémédecine, rôle du médecin coordonnateur... Alors que les voix s'élèvent pour dénoncer un système à bout de souffle, la DG du groupe a donc souligné sa préférence pour un travail sur les formes de prise en charge qui "se doivent d'être adaptées". Korian a ainsi insisté sur sa volonté d'adapter son cœur de métier à la prise en charge de la grande dépendance et Alzheimer — un "enjeu immédiat" pour répondre au besoin de haute intensité des soins — ainsi que sur la digitalisation. Encore "aux débuts" en la matière, le groupe ne s'en cache pas : qu'il s'agisse de solutions de communication entre familles et résidents, de plateformes de partage de données des résidents et patients, de bâtiments connectés ou d'applications de remplacement, "il est évident que la digitalisation va changer les standards de confort", a encore précisé sa directrice.

 

Domicile et logement intermédiaire : 25% de croissance d'ici 2019

À l'image de l'acquisition récente de la société d'habitat partagé Âges & Vie (lire notre article), le groupe, par ailleurs déjà investi sur le champ des résidences séniors, entend également faire de la prise en charge des personnes âgées moins dépendantes un second champ d'expansion. Objectif : poser les bases de plateformes ressources pour construire un nouvel écosystème. À cet égard, Korian s'est notamment dit attentif à d'éventuelles opportunités de rachat de jeunes sociétés d'habitat partagé, sans exclure la possibilité de déploiement de tels services en organique.

Cette stratégie, estime le groupe, devrait ainsi lui permettre de contribuer à hauteur de 25% de la croissance du secteur France Séniors d'ici 2019. La gestion des recettes, avec la mise en place d'une "offre cœur" et l'adaptation des services et des tarifs à la grande dépendance devrait pour sa part participer pour 35% de la croissance, derrière la reconfiguration du parc (40%). Côté France santé, l'accent sera porté sur l'ambulatoire, la reconfiguration du parc immobilier et la constitution d'un réseau de cliniques gériatriques qui aujourd'hui "fait défaut".

 

Objectif de chiffre d'affaires 2018 à 5,5%

Côté financier enfin, le groupe a confirmé une croissance du chiffre d'affaires de l'ordre de 5% à 3,135 milliards d'euros (Md€) pour 2017, en cohérence avec les objectifs affichés, ainsi qu'une progression du résultat net part groupe de 24,4% à 163 millions d'euros (M€) et une marge opérationnelle en progression de 30 points à 14%.

"Confiante dans la capacité du groupe à dépasser les objectifs du plan Korian 2020", Sophie Boissard a néanmoins d'ores et déjà anticipé une plus faible rentabilité avec une marge opérationnelle "un peu en retrait" sur l'exercice 2018. Impliqué par la baisse du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE) d'1 point (représentatif d'une perte de 5 à 6 M€ sur l'année), d'une baisse des tarifs SSR mais également du coût de restructuration de son réseau, l'effet, a-t-elle néanmoins assuré, sera compensé "dès 2019" une fois les projets financiers à maturité. Et d'annoncer à ce titre un objectif de 5,5% de croissance pour 2018 et une révision à la hausse des objectifs de marge opérationnelle à 14,3% en 2019 et près de 15% en 2010.

Agathe Moret

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Vos réactions (1)

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Régis SIMONNET 16/03/2018 - 08h33

Une position intelligente à tous points. Depuis le besoin des personnes moins dépendantes (en nombre majeur). Depuis des ressources territoriales. Depuis une analyse entrepreneuriale où le projet stratégique est dynamique et non d’abord réducteur.

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 17:20

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18 mars 2018 7 18 /03 /mars /2018 17:12

Le modèle d'Ehpad essaime hors de France et favorise l'échange de pratiques


Publié le 13/03/18 - 10h46 - HOSPIMEDIA

Plusieurs groupes français d'Ehpad ont fait le choix de s'implanter à l'étranger, aussi bien en Europe qu'en Amérique du Sud ou encore en Chine. À l'occasion des assises nationales des Ehpad, trois gestionnaires et la commune du Havre sont venus parler de leur implantation à l'étranger et des bénéfices retirés de cette expérience.

Chine, Espagne, Italie, Brésil, Belgique ou Pologne, les gestionnaires français d'Ehpad ont choisi, depuis plusieurs années déjà, d'implanter des établissements hors des frontières hexagonales. Lors des assises nationales des Ehpad, ce 12 mars, plusieurs groupes d'Ehpad sont venus faire part de leur expérience, à l'image de Colisée, qui travaille notamment avec l'Italie et la Chine.
 

En Europe, des cultures plurielles

En Italie, "la culture est assez proche de celle de notre pays", note Christine Jeandel, directrice générale du groupe. Malgré des similitudes sur le plan de la réglementation et des financements, les Ehpad toutefois "ne sont pas totalement identiques". Ainsi, "les ratios d'encadrement sont assez supérieurs", l'Italie étant un pays "qui finance assez bien la prise en charge en établissement", poursuit-elle. Les infirmiers sont ainsi plus présents et il y a de fait "une sérénité que l'on a un peu perdue". Par ailleurs, les structures sont de nature plus hospitalière, ajoute Christine Jeandel, "à la fois dans l'organisation du bâtiment et du travail et dans l'état d'esprit". La directrice générale note également "une plus grande modularité dans la capacité d'accueil". Les Italiens "n'ont pas grand-chose à apprendre de nous, estime-t-elle. À l'inverse, nous avons à apprendre, notamment de leur modularité."

Même constat pour Philippe Tapié, directeur général de Maisons de famille, implanté en Espagne. "On apprend toujours au contact des autres, on ne peut pas plaquer un système sur un autre." Développer son activité à l'étranger nécessite alors une phase d'étude et de compréhension de la culture. "Ce qui m'a surpris c'est que nous sommes tous européens, pourtant nous avons des façons de prendre en charge très différentes", ajoute Philippe Tapié. En Espagne par exemple, la "présence de la famille est très importante", il n'est ainsi pas rare que les proches des résidents viennent à l'heure du dîner.

 

Des normes à construire au Brésil

Orpéa a eu l'idée de s'implanter au Brésil il y a huit ans, mais ce n'est que fin 2013 que l'opportunité s'est réellement présentée avec un changement de législation. Jusqu'alors, les capitaux étrangers ne pouvaient être majoritaires. Le groupe a commencé par deux petites acquisitions, puis deux autres, plus importantes, indique Jean-Claude Brdenk, directeur général d'Orpéa. 

L'objectif : comprendre le fonctionnement. "Il ne s'agit pas d'appliquer nos méthodes mais de comprendre la culture, l'organisation." Et cette dernière se traduit par une absence de fonds publics, un foncier très cher et très peu de normes. "Cela va bientôt se faire et on compte bien participer à l'élaboration de ces normes", annonce le directeur général. Le Brésil pourtant connaît une accélération très importante de son vieillissement. Entre 2015 et 2050, les plus de 80 ans vont augmenter de 378%. "On sait qu'en 2030 il manquera de 300 000 à 400 000 lits", poursuit Jean-Claude Brdenk. 

 

Les Ehpad et la formation s'exportent en Chine

Face au vieillissement et à la perte d'autonomie, "les médecins chinois sont un peu désorientés", constate Valérie Egloff, adjointe au maire du Havre (Seine-Maritime). La commune a développé avec la ville de Dalian, en Chine, un partenariat "innovant". En novembre dernier, une convention a été signée pour la création d'un centre franco-chinois de gérontologie. Des professionnels du groupe hospitalier du Havre sont ainsi "allés pendant cinq jours former 150 soignants chinois". À leur tour, sept médecins vont venir compléter leurs connaissances dans l'Hexagone. Les Chinois "ont une vision extraordinairement positive de la formation médicale et paramédicale française", note d'ailleurs Christine Jeandel. 

Contrairement à l'Italie, avec l'ouverture d'un établissement à Canton fin 2017, "Colisée a exporté son modèle en Chine", avec une "grosse discussion sur l'ergonomie des lieux et les couleurs", reprend la directrice générale. En effet, "chaque couleur a une signification", indique-t-elle. Autre détail, qui a son importance, les chambres sont équipées de lave-linge "car une femme ne peut donner sa lingerie à laver à quelqu'un d'autre". À l'image du Brésil, "il n'y a pas la volonté aujourd'hui d'un quelconque financement public", précise-t-elle. Après l'ouverture d'un établissement à Canton, un deuxième va voir le jour à Shenzhen en 2018. Quant à savoir si le modèle sera un succès ? "On ne le sait pas", lance Christine Jeandel. La France a en tout cas aussi à apprendre de la Chine et "de sa culture de la prévention [...] très forte et très bien appliquée".

Cécile Rabeux

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