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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 16:36

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22 décembre 2017 5 22 /12 /décembre /2017 15:27

Elections UES "les Opalines " : la CGT largement en tête

22 décembre 2017 / Union fédérale Santé privée UFSP

Si le premier tour des élections n’avait pas permis l’élection des candidat.e.s, faute d’avoir atteint le quorum, une large majorité s’était toutefois prononcée pour la CGT, avec un taux de représentativité à plus de 56% malgré des présentations de listes de 4 organisations syndicales !

Le deuxième tour qui s’est tenu ce 22 décembre 2017 a lui aussi été un succès, puisque tous collèges confondus, la CGT détient la majorité avec 6 élus titulaires sur 10.
L’implication de la CGT dans les différents mouvements concernant les EHPAD ces derniers mois est assurément un des éléments qui ont permis ces résultats.
Il faut rappeler que « Les Opalines » est un groupe de 46 EHPAD regroupant près de
2 000 salarié.e.s.

Ce groupe a fait la Une de l’actualité cet été avec la plus longue grève jamais recensée dans ce type de structures (117 jours), mouvement qui a permis l’ouverture d’un débat public portant sur les EHPAD.
Une journée d’action est d’ores et déjà prévue en intersyndicale le 30 janvier 2018, celle-ci concernera l’ensemble des établissements privés lucratifs, privés associatifs et secteur public.

L’implication des candidat.e.s, le travail d’équipe et l’investissement de la Fédération CGT Santé et Action Sociale dans son ensemble, et en particulier l’Union Fédérale de la Santé Privée CGT, celui des structures locales professionnelles et interprofessionnelles ont permis cette belle victoire électorale.

Montreuil, le 22 décembre 2017.

 

Malgré une campagne absolument déloyale de la part de certaines organisations syndicales Korian sur la MDR Parc des Dames à St Germain en Laye:

- panneau avec inscrit: "NIK LA CGT",

- 1 courrier diffamatoire sur l'ancien CE,

- une campagne anti-CGT avérée, témoignages à l'appui,

- incitation à ne pas voter au premier tour, car il n'y avait que la liste CGT en présence,

La CGT obtient 49% des voix et 2 sièges de titulaires et 2 sièges de suppléants.

La liste sans étiquette obtient les mêmes sièges....

Quand à la liste CFDT, absente du 1er tour et qui apparaît au 2éme tour avec 4 candidats, obtient......3 voix!!!!!!!!!!!!! Sans commentaires....

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 14:00

https://www.ladepeche.fr/article/2017/12/19/2707582-l-hopital-d-auch-et-la-clinique-des-cedres-partenaires.html

 

 

L'hôpital d'Auch et la clinique toulousaine des Cèdres deviennent partenaires

Des praticiens Toulousains pourront intervenir à l''hôpital d'Auch./ Photo archives DDM
Des praticiens Toulousains pourront intervenir à l''hôpital d'Auch./ Photo archives DDM

Le centre hospitalier d’Auch en Gascogne et la clinique des Cèdres de Cornebarrieu (groupe Capio) ont décidé de s’engager dans une démarche de partenariat devant conduire à développer les coopérations entre les deux établissements.

Depuis le printemps 2017, le centre hospitalier d’Auch a engagé une réflexion visant à développer son offre chirurgicale. Il s’est notamment rapproché de la clinique des Cèdres compte tenu de son implantation géographique sur l’ouest toulousain et des flux de patients observés entre les deux établissements. Les deux structures se sont donc entendues sur un partenariat permettant au centre hospitalier d’Auch d’ouvrir son plateau technique aux praticiens de la clinique des Cèdres dans différentes spécialités (urologie, vasculaire et orthopédie dans un premier temps) pour le développement d’une activité ambulatoire. L’intervention dans ces trois disciplines de praticiens de la clinique des Cèdres à Auch débutera dans les premiers jours de l’année 2018 et permettra d’assurer une meilleure réponse de proximité aux besoins de la population. 

Cette coopération n’est pas exclusive, le centre hospitalier d’Auch accueillant d’ores et déjà des praticiens libéraux implantés localement et entendant poursuivre le développement de ce type de collaborations avec d’autres opérateurs pour étoffer son offre chirurgicale. Aussi, le centre hospitalier d’Auch travaille à la création d’un groupement de coopération sanitaire qui facilitera les interventions en son sein de praticiens libéraux.

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:51

http://www.rue89strasbourg.com/tribunal-administratif-annule-autorisations-ouverture-clinique-rhena-129409

Le tribunal administratif annule les autorisations d’ouverture de la clinique Rhéna

Nouvel épisode dans la guerre que se livrent les cliniques strasbourgeoises : le groupe Elsan a obtenu l’annulation par le tribunal administratif des autorisations de transfert d’implantation des cardiologues de la clinique de l’Orangerie vers la clinique Rhéna.

Depuis mardi 19 décembre, la clinique Rhéna, installée au Port-du-Rhin à Strasbourg, est dans une situation kafkaïenne. Le tribunal administratif a annulé trois décisions de l’Agence régionale de santé (ARS), qui avait permis l’ouverture de l’établissement en février 2017. Selon le tribunal, « il n’est pas établi que l’Agence régionale de santé ait respecté l’étendue de ses obligations et vérifié la conformité des projets de cession et de regroupement des cliniques aux conditions d’implantation des activités de soins et à leurs conditions techniques de fonctionnement. »

Autrement dit, l’ARS n’a pas clairement écrit qu’elle avait bien vérifié la conformité des nouveaux locaux, donc dans le doute, le tribunal annule ces autorisations. Mais pas de panique, conscient des « impératifs de santé publique et de continuité des soins », le tribunal administratif donne à l’ARS et à la clinique Rhéna jusqu’à juillet pour retrouver la voie de la légalité. Pour le directeur général de Rhéna, Guillaume Lohr, il ne s’agit que d’une question de procédure :

« Il n’y a aucun changement dans notre quotidien, la clinique reste ouverte. La conformité de nos installations a été confirmée par une visite de l’ARS en avril 2017, alors que la clinique était opérationnelle. Le tribunal a jugé que cette déclaration de conformité devait être présente également dans le premier dossier. Dont acte, on va refaire ce dossier avec l’ARS. »

18 procédures en cours

C’est le groupe Elsan, propriétaire de la clinique de l’Orangerie depuis 2015, qui attaque ces décisions. Le groupe de santé privé n’a pas apprécié de perdre les cardiologues qui opèrent actuellement dans sa clinique à la faveur de l’Institut de cardiologie de Strasbourg (ICS), un projet de Rhéna. Et plus gênant pour Rhéna, le tribunal administratif a également annulé lundi la décision autorisant le changement d’implantation du GERC (Groupement d’Explorations Radiologiques et Cardiovasculaires) de la clinique de l’Orangerie vers la clinique Rhéna.

La clinique Rhéna a ouvert début 2017… mais quelqu’un n’a pas correctement ficelé la paperasse… C’est ballot. (Photo Guillaume Satre / AIA / doc remis)

Dans un communiqué bisounours diffusé lundi, l’ARS aimerait bien que :

« Dans ce contexte de tension, la solution doit avant tout reposer sur un accord entre les principaux acteurs concernés, à savoir la clinique de l’Orangerie et la clinique Rhéna. Ils seront saisis très prochainement pour qu’ils proposent un scénario dans un cadre fixé par l’ARS, garantissant l’accès aux soins et leur continuité sur le territoire alsacien. »

Mais on n’en est plus aux amabilités dans cette guerre des cliniques strasbourgeoises, comme l’explique Guillaume Lohr :

« Le groupe Elsan a attaqué 18 décisions de l’ARS, de la Ville de Strasbourg, de l’Eurométropole ou du ministère de la Santé concernant Rhéna. Certaines procédures contestent les subventions, d’autres les conditions d’obtention du terrain, les constructions, etc. Nous ne sommes jamais assignés directement mais nous sommes en présence d’un pilonnement judiciaire. Aucune conciliation n’est possible, on a bien tenté quelques approches mais le groupe Elsan veut l’arrêt de notre projet de plate-forme d’accueil des cardiologues. »

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:46

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:24

https://www.francebleu.fr/infos/societe/une-petition-pour-reclamer-d-urgence-des-emplois-dans-les-maisons-de-retraite-1513709325

 

 

 

Une pétition pour réclamer d'urgence des emplois dans les maisons de retraite

 

Le syndicat CGT s'apprête à lancer une pétition en Creuse pour réclamer d'urgence "un plan pour l'emploi" dans les maisons de retraite du département. Selon le syndicat, les agents sont en sous-effectifs et n'ont pas assez de temps pour s'occuper décemment des résidents.

En Creuse, on compte selon la CGT un soignant pour 8 résidents
En Creuse, on compte selon la CGT un soignant pour 8 résidents © Maxppp - Maxppp. PHOTO Alexandre MARCHI.

Creuse, France

Des personnes âgées qui restent au lit 14 heures par jour, une douche toutes les 3 semaines, un repas avalé en 7 minutes : voila des scènes de vie quotidienne en maison de retraite. 

 

Les personnels soignants  de la CGT tapent du poing sur la table. Plusieurs d'entre eux se sont réunis à Guéret, et quelque soit leur établissement, leur constat est le même. On compte chez nous en moyenne un soignant pour 8 résidents, et leur travail devient de plus en plus difficile.

On les fait manger à coups de lance-pierre, alors que c'est leur principale distraction de la journée " Un jeune aide-soignant désemparé

Même syndiqués, ces agents préfèrent rester anonymes par peur d'être sanctionnés par leur hiérarchie.

Leur délégation CGT en Creuse lance une pétition adressée au Président de la République pour réclamer un "plan d'urgence pour l'emploi" dans les maison de retraite.

La nuit , il n'y a pas d’infirmières. On a du matériel moderne, mais il nous manque de l'Humain"

On vit de plus en plus vieux, la dépendance des personnes agées est donc de plus en plus lourde, avec des handicaps sévères. Voila pourquoi les agents ont le sentiment que leur travail est de plus en plus difficile, et demande aujourd'hui plus de temps.

 

Le quotidien des maisons de retraite en Creuse selon la CGT.

La CGT veut associer les autres syndicats a sa pétition (elle est en cours de préparation), elle espère un fort soutien des familles  et annonce une journée de gréve nationale dans les établissements le 30 janvier prochain.

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:09

https://actu.fr/normandie/louviers_27375/la-colere-personnel-lehpad-louviers_14583561.html

 

 

La colère du personnel de l’EHPAD de Louviers.

Le personnel des deux EHPAD (Établissements d'Hébergement pour Personnes Âgées Dépendantes) est en colère. Il dénonce un manque de moyen criant et des conditions de travail dégradées. Une grève illimitée a été déclenchée mardi 5 décembre dernier.

Gros malaise à la maison de retraite. (©Patrick Auffret)

« 14 personnes à faire manger en une heure à la cuillère et 36 plateaux-repas à distribuer, c’est trop ! Il y a des gens qui ne mangent pas ! » Comme nombre de ses consœurs des deux maisons de retraite de l’hôpital de Louviers, Leïla Pitte, aide-soignante, dénonce des conditions de travail dégradées dans les établissements lovériens, les Rives Saint-Taurin et les 4 saisons, depuis plusieurs semaines déjà.

Tout est parti d’un rapport de l’Agence Régionale de Santé (ARS) établi suite à une inspection réalisée dans l’établissement, le tout déclenché par le témoignage à charge de la fille d’une résidente (voir ci dessous).

Le résultat, mis en avant par l’intersyndicale, est sans équivoque : il manque cinq postes pour un fonctionnement normal des établissements, le tout dans un contexte de réorganisation générale mené depuis plusieurs années dans les établissements lovériens.

Le personnel de l’hôpital voudrait plus de moyens pour mieux s’occuper des résidents.. (©Patrick Auffret)

Épuisement des personnels

« Le nombre de personnel n’a pas changé mais les cas sont de plus en plus lourds, souligne Etienne Prévost, délégué syndical Force Ouvrière. Nous avons de plus en plus de personnes médicalisées. Cela s’explique par un service à domicile de plus en plus efficace, et donc des résidants qui arrivent de plus en plus tard à la maison de retraite. » Une évolution des modes de vie qui n’a hélas pas été totalement prise en compte par les autorités de tutelles de l’hôpital.

Résultat la grosse centaine d’agents de deux maisons de retraite lovérienne a bien du mal à assurer la prise en charge des 156 résidents des Rives Saint-Taurin et de 71 des 4 Saisons. Etienne Prévost l’assure :

L’audit organisationnel dénonce l’épuisement des personnels et reconnaît qu’il manque cinq postes !

 
Des banderoles ont été installées sur le site de Louviers. (©Patrick Auffret)

 

L’infirmière de nuit remplacée

Tout serait réglé si ces cinq postes avaient été pourvus mais ce n’est pas l’option choisie par l’ARS. De fait, une réorganisation des horaires, avec des temps de travail ponctués de longues pauses, a été mise en place sans concertation. Ce d’autant qu’une autre mesure comptable a été prise : l’infirmière de nuit a été remplacée par une aide-soignante, moins chère et surtout prise en partie en charge par les services sociaux. Un problème tant pour les Rives Saint-Taurin que pour les 4 saisons, où les pathologies sont encore plus lourdes.

La goutte d’eau a fait déborder le vase et provoqué le tollé du personnel. « Aux Rives Saint-Taurin, nous nous retrouvons à trois pour lever les gens, faire les toilettes de ceux qui sont souillés, préparer les petits-déjeuners, déplore Édith Arroussi, aide-soignante. Et il y a des couloirs énormes ! »

Les couloirs, trop long, ne permettent pas d’assurer un service optimum à cause du manque de personnel. (©Patrick Auffret)

Ce n’est pas acceptable

Alors pour faire entendre leur mal-être, mais aussi par procuration celui des résidants, le personnel a décidé de se mettre en grève illimitée. Une grève sur le papier seulement… puisque comme le veut l’usage dans le milieu hospitalier, le personnel a immédiatement été assigné pour qu’il n’y ait pas de rupture dans le service apporté aux patients.

Mais chaque mardi, à l’occasion des « mardis de la colère », le personnel est bien décidé à faire entendre sa voix. « Nous voulons l’arrêt des temps coupés car ce n’est pas acceptable, indique Leïla Pitte. D’autant que l’on veut en plus nous faire faire des tâches que nous ne faisions pas auparavant, comme de mettre la table… »

Fort du bien-fondé de son action pour le bien-être général, le personnel de l’hôpital est bien décidé à prolonger cette grève jusqu’à l’obtention de leurs revendications. D’autant qu’avec le nouveau concept en humanitude, les frustrations sont grandes de ne pouvoir appliquer au quotidien les grandes idées bienveillantes de leurs autorités de tutelle.

Bien difficile de mettre en pratique les nouvelles directives. (©Patrick Auffret)

Véronique Hamon : « Tous nos moyens sont utilisés »
Véronique Hamon, vous êtes la directrice du centre hospitalier Elbeuf Louviers Val-de-Reuil. Comment expliquez-vous la grève dans les deux maisons de retraite de Louviers ?
Nous avons eu une inspection sur l’une de nos maisons de retraite à la suite de quoi nous avons réalisé un audit organisationnel, à la demande de l’Agence Régionale de Santé (ARS). En découlent des propositions de réorganisation faites par les consultants. Pour limiter le nombre de postes supplémentaires, les propositions sont d’avoir des horaires coupés, c’est-à-dire avoir une période dans la journée qui interrompt la journée de travail ou sinon avoir des journées plus courtes, ce qui du coup supprime les RTT.

On parle de la création de cinq postes. Où sont-ils ?
Je ne sais pas s’ils vont être créés. Soit on limite le nombre de postes, avec pour conséquences la nouvelle organisation refusée par les agents. Soit nous avons un élargissement du nombre de poste possible et il faudra sans doute retravailler sur une autre organisation. Les autorités de tutelle, l’agence régionale comme le département, travaillent dessus, avec les propositions du personnel.

Quelle sortie de crise est possible aujourd’hui ?
La décision ne m’appartient pas. Pour l’instant, il s’agit de montrer aux autorités de tutelle que nous avons bien essayé de nous réorganiser. Et il faut souligner la bonne volonté du personnel pour essayer de trouver des solutions. Mais nous sommes dans un contexte difficile, sans beaucoup de moyens. Je ne peux néanmoins pas préjuger des décisions des autorités de tutelles.

Derrière tout cela, il y a des résidents. On parle alors de maltraitance, à cause d’un manque de temps pour bien s’occuper de chacun, d’autant que les pathologies sont aussi de plus en lourdes dans les EHPAD ?
Nous aurons de toute façon de plus en plus de personnes dépendantes. Il y a une adéquation à trouver entre la possibilité financière d’avoir les effectifs suffisants et le fait de prendre en charge plus de dépendance qu’auparavant. Désormais, les personnes intègrent nos établissements lorsqu’elles ont une dépendance importante et qu’elles ne peuvent plus rester à domicile. Pour des raisons somatiques ou comportementales, les résidents ont des charges plus lourdes. Il faut trouver des solutions pour gérer cette perte d’autonomie.

D’autant qu’une maison de retraite, un EHPAD, coûte également très cher, plus de 2 000 euros par mois parfois. Il devrait y avoir un service à la hauteur de la somme payée, ce n’est pas le cas ?
Je rappelle quand même que nous ne faisons aucun bénéfice ! Tous les moyens que l’on nous donne sont utilisés et bien utilisés. Après, c’est toujours la volonté du personnel de vouloir faire mieux. Mais nous avons des limites. C’est la problématique. Comment faire du mieux possible pour nos résidents avec les moyens que l’on nous donne ? Si c’était simple, nous ne serions pas dans cette situation.

Vous n’avez de toute façon pas les clés, qui sont dans les mains de l’ARS, voire du ministère…
Nos clés, c’est de trouver avec nos équipes les meilleures solutions, de faire la meilleure réorganisation du temps de travail. Il y a une vraie volonté de trouver d’autres solutions, et c’est bien de se remettre en cause sur son fonctionnement quotidien. Nous sommes néanmoins limités par les effectifs accordés.

Vous êtes prêts à revenir sur ces temps coupés comme le réclame le personnel ?
La décision n’est pas prise. Il s’agit de montrer que nous avons bien étudié toutes les solutions avant d’arriver à cette situation. Il faut voir aussi la réaction du personnel face à ces propositions.

NB : l’ARS n’a pas donné suite à notre demande d’interview.

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19 décembre 2017 2 19 /12 /décembre /2017 22:26
Communiqué de la CGT Elsan.

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 10:49
Le syndrome du larbin (à visionner jusqu'au bout!).

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18 décembre 2017 1 18 /12 /décembre /2017 08:51

https://npa2009.org/actualite/sante/gironde-greves-dans-la-sante

 

 

 

Depuis une quinzaine de jours, les luttes se multiplient, à Bordeaux et alentours, dans le secteur de la santé. 

Il y a d’abord eu 4 jours de grève à la clinique du Tondu avec un piquet d’une cinquantaine de salariéEs. Un coup de tonnerre dans cette clinique où il n’y avait pas eu de grève depuis 17 ans ! Malgré l’inexpérience, les grévistes se sont très vite organisés, trouvant des soutiens, popularisant leur mouvement et le prenant en main pour exiger des embauches. La direction a finalement lâché quelques heures ici et là dans les services, et s’est engagée à plus de respect des roulements. Elle a aussi accordé une prime de 130 euros ponctuelle (tout en refusant de payer les jours de grève). Aussi partielles soient-elles, ces avancées comptent et c’est surtout l’expérience de lutte, de démocratie et de solidarité qui a marqué les grévistes, avec la fierté de ce qu’elles et ils ont fait.

Congés de fin d’année supprimés 

Le 7 décembre, c’est au CHU que des salariéEs de divers services se sont mis en grève. Les raisons de la colère : le décompte des heures lors des arrêts maladie pour les personnels en horaires dits « atypiques » (9 h, 10 h 30, 12 h…) depuis un changement de logiciel. Ces agentEs se retrouvent à devoir des heures, et plusieurs ont découvert qu’ils n’avaient plus de congés de fin d’année ! Une soixantaine de salariéEs se sont invités auprès de la direction, exigeant avec le syndicat SUD (à ce jour seul partie prenante de la grève) que le CHU leur rende leurs jours et applique la décision de la cour administrative d’appel de Marseille de juillet 2017, qui leur donne raison. Face au refus de la direction, l’AG a voté la grève à l’unanimité. Depuis, outre l’occupation du rond-point, les grévistes font le tour des services, s’adressent aux collègues des autres établissements de la région… et sont allés voir les autres syndicats pour les appeler à soutenir. 

La solidarité s’organise à travers les réseaux militants, dont le collectif de lutte 33, des sections syndicales locales, Solidaires, le NPA. Les visites de soutien se succèdent au piquet, dont celle de Philippe Poutou, très appréciée, ou du député local de la FI… 

Et vendredi 8, c’est le personnel de l’hôpital de Libourne qui était en grève, à l’appel de la CGT, de SUD, de FO et l’UNSA, contre la remise en cause de l’accord RTT de 2002 et contre des projets de suppressions de postes. 

Autant d’expériences et de liens nouveaux très précieux. 

Correspondantes

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