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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 09:15

~~ Publié le 01/07/15 - 15h02 - HOSPIMEDIA

Le groupe suédois de cliniques Capio a annoncé le 30 juin dans un communiqué le résultat des premières acquisitions des actions de la société à la bourse de Stockholm. Cette opération "a attiré un très vif intérêt auprès des institutions tant suédoises et internationales ainsi que du grand public en Suède", souligne le groupe. Il précise que l'offre "a été substantiellement sur-souscrite". Il annonce posséder à ce jour plus de 5 000 actionnaires. Parmi les actionnaires de référence sont cités R12 Kapital AB (Famille Jochnick) avec 6,2% du capital acquis, le 4e fonds de pension national suédois (5,5%), la Banque de fonds suédoise Robur (5,5%) et la Banque de fonds Handelsbanken (3,2%). La direction du groupe suédois d'hospitalisation privée a annoncé le 9 juin envisager un retour à la Bourse de Stockholm autour du 30 juin (lire ci-contre). La Bourse Nasdaq de Stockholm a donné son accord pour la cotation des actions Capio sous réserve de conditions règlementaires. L'offre du groupe Capio (48,1 millions d'actions, 34% du capital) a été proposée à 48,5 couronnes suédoises par action, soit un montant global à hauteur de 6,84 milliards de couronnes (environ 739 millions d'euros). Elle se décompose entre l’émission de près de 15,5 millions de nouvelles actions (pour un montant approximatif de 750 millions de couronnes) et les 32,7 millions d'actions existantes, cédées par des fonds d'investissement possédés par Apax partners et Nordic Capital. L'un des fonds de ce dernier, Ygeia Equity AB, a proposé une option de surallocation de 4,8 millions d'actions, ce qui aurait pour conséquence de porter à 37% environ la part du capital de Capio cotée en bourse. Capio, qui possède des hôpitaux et des cliniques en Suède, en Norvège, en France et en Allemagne, emploie plus de 12 000 personnes et a réalisé l'an dernier un chiffre d'affaires de 13,2 milliards de couronnes (1,4 milliard d'euros). La France représente quelque 37% du chiffre d'affaires annuel du groupe, avec une vingtaine de cliniques dans l'Hexagone. La réduction des durées moyennes de séjour (DMS) est un "axe fort" de sa stratégie hexagonale, avec la mise en œuvre de la récupération rapide après chirurgie (RRAC) et le développement de prises en charge en ambulatoire. Caroline Cordier Ecrire à l'auteur Tous droits réservés 2001/2015 — HOSPIMEDIA

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 19:24

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 16:09

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 18:45

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16 janvier 2015 5 16 /01 /janvier /2015 07:42
News Capio.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 09:28

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5 août 2014 2 05 /08 /août /2014 08:03

http://viva-interactif.com/chirurgie_cardiaque_capio_signe_un_protocole_d_accord_avec_l_agence_regionale_de_sante_villeurbanne_juillet2014.html

Il n’y aura pas de réduction du nombre de sites autorisés à pratiquer la chirurgie cardiaque. Les établissements privés concernés - clinique du Tonkin, de la Sauvegarde et Infirmerie protestante – ont bénéficié d’un délai de quatre ans, l’ARS (Agence Régionale Rhône-Alpes) ayant renouvelé les autorisations jusqu’en 2018.

D’ici là, les trois cliniques et les Hospices civils de Lyon devront construire un projet médical « chirurgie cardiaque adulte lyonnaise ». Ce projet doit anticiper les évolutions à venir en matière de chirurgie cardiaque et privilégier la complémentarité et les coopérations structurelles entre établissements.

Ce délai de quatre ans a été accueilli avec soulagement du côté de la clinique du Tonkin, reconnue pour sa chirurgie cardiaque. Le groupe Capio, dirigé par Philippe Durand, et également propriétaire de la clinique de la Sauvegarde, s’est dit prêt à être « force de proposition dans ce processus engagé par l’Ars ».

CHIRURGIE CARDIAQUE : CAPIO SIGNE UN PROTOCOLE D'ACCORD AVEC L'AGENCE RÉGIONALE DE SANTÉ.

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18 juillet 2014 5 18 /07 /juillet /2014 09:02

http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/16/1900996-capio-construit-une-des-plus-grandes-cliniques-de-la-region.html

 

 

 

La rencontre qui vient d'avoir lieu avec la ville de Quint-Fonsegrives le confirme : le groupe Capio lancera la construction de sa nouvelle clinique dès le premier trimestre 2015.

Initialement prévu pour accueillir ses premiers patients cette année, le projet de clinique porté par le Groupe Capio à Quint-Fonsegrives est cette fois sur la bonne voie. Retardé, et revu un peu à la baisse, il prendra forme dès la fin de l'année avec les tout premiers aménagements sur un site de huit hectares. Une récente réunion entre la direction de la clinique et la municipalité a permis de faire un point et de préparer au mieux le lancement. Le permis de construire a été délivré. La première tranche des travaux débutera en fin d'année. Elle concernera la mise en place des réseaux, eau et assainissement. Les premiers patients sont attendus pour 2017.

Il s'agit donc maintenant pour le groupe Capio d'avancer dans le concret. Financée par le groupe qui investit plus de 100 millions d'euros, l'établissement remplacera les deux cliniques existantes, Saint-Jean du Languedoc et la Clinique du Parc, transférées presque totalement. Seul «Le Parc» conservera un temps une maison médicale avec laboratoire, services de radiologie, de consultations…

418 lits pour 85 000 patients à l'année

Au final c'est 418 lits qui seront proposés aux quelque 85 000 patients attendus l'année de l'ouverture, sur un site de plus de 33 000 m2 ! «Ce sera non seulement une des plus grosses cliniques de la région mais aussi une vitrine du groupe car elle sera à la pointe du progrès dans divers domaines», assure Christophe Hammer. Le directeur de région ajoute : «La clinique sera particulièrement axée sur la chirurgie ambulatoire, à plus de 70 %. Sur ce point, l'établissement sera pilote dans son fonctionnement en développant des logiques de proximité facilitant le flux entre services ambulatoires et blocs. La prise en charge sera plus simple et aisée.»

Trente blocs opératoires sont annoncés. C'est beaucoup et déjà très attendu. Un cardiologue confie que là où il partageait un bloc avec des confrères, il aura désormais un bloc pour lui seul, «un vrai confort, une meilleure prise en charge des malades». Une maternité sera également installée sur le site désormais prêt à prendre son envol. Bernard Soléra maire de Quint-Fonsegrives est fier d'annoncer les premiers coups de pelle «pour le premier trimestre 2015. Nous sommes très heureux d'accueillir cette clinique innovante qui répondra à une demande et une population à la hausse. L'ambulatoire et les urgences seront deux fois plus importants ici qu'à Saint-Jean du Languedoc. En parallèle, des services annexes autour seront mis en place autour de l'établissement Capio : une microcrèche, des hôtels, un laboratoire, un centre de balnéo -thérapie...».

Porteurs du projet et élus comptent désormais sur une autre avancée venant de la Métropole toulousaine cette fois. Il s'agit de la jonction Est. Inscrite au PDU 2014-2020, la bretelle d'accès située entre la sortie Lasbordes et celle de Saint-Orens est toujours à l'étude. Au coût très élevé (plus de 50 millions d'euros) elle avait été relancée par Pierre Cohen ancien président de Toulouse Métropole, sous la pression d'élus locaux.Mais elle fait aussi l'unanimité à droite puisque toujours défendue par Jean-Luc Moudenc. Aujourd'hui, indispensable à la fluidité des déplacements de riverains mais aussi des futurs utilisateurs de la clinique, sa réalisation deviendra bientôt... une urgence.

Clinique de Beaupuy, à Beaupuy, 158 lits et places.Clinique des Cèdres, à Cornebarrieu, 603 lits et places.Clinique Saint-Jean du Languedoc, à Toulouse , 291 lits et places.Polyclinique du Parc, Toulouse, 200 lits et placs.


Le chiffre : 33 000

M2>De surface totale. la nouvelle clinique et ses 418 lits est annoncée comme une des plus modernes et surtout de plus grandes de la région. L'hospitalisation en ambulatoire y occupera une place prépondérante.

 
Capio construit une des plus grandes cliniques de la région.
Capio construit une des plus grandes cliniques de la région.

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 07:47

http://www.sudouest.fr/2014/07/03/bayonne-les-salaries-de-capio-veulent-toucher-leur-part-1604903-4018.php

 

 

 

Pas de grève, jeudi, mais ils étaient une centaine à manifester devant la clinique Saint-Etienne.

 

 

Pas de grève, jeudi, mais ils étaient une centaine à manifester devant la clinique Saint-Etienne.

Bayonne : les salariés de Capio veulent toucher leur part
Ils étaient une centaine à manifester devant la clinique Saint-Etienne.© PHOTO 
JEAN-DANIEL CHOPIN

Pas de grève mais un pique-nique organisé ce jeudi, entre midi et deux, derrière les banderoles de la CFDT, syndicat majoritaire dans les quatre établissements de santé gérés par le Suédois Capio (Saint-Étienne, Lafourcade, Paulmy à Bayonne et Aguilera à Biarritz) au Pays basque. « Nous ne voulions pas que les patients soient victimes des négociations », explique Michèle Goya, infirmière et déléguée syndicale CFDT.

Une centaine de salariés avait répondu à l'appel devant l'entrée de la clinique Saint-Étienne pour exposer leurs revendications, à savoir une revalorisation salariale et de meilleures conditions de travail.« Paradis pour les uns, pas de radis pour les autres », pouvait-on lire sur les banderoles. Un jeu de mot qui résume parfaitement les raisons de leur colère. « Le groupe a enregistré degros bénéfices en 2013 (plus de deux millions d'euros pour les cliniques bayonnaises et plus de 65.0000 euros pour Aguilera) et la direction ne nous propose qu'une augmentation de 17 euros par mois », chiffre la représentante syndicale. Une raison pour laquelle les délégués ont signé un PV de désaccord lors des dernières négociations salariales en juin.

Autre problème : la multiplication des contrats précaires (CDD) pour remplacer les départs des titulaires : «Nous savons qu'il y a un projet de regroupement des cliniques en 2015, mais nous devons continuer à travailler dans des conditions décentes d'ici là», ajoute Michèle Goya.

D'autres négociations auront lieu le 10 juillet sur le site de Biarritz entre les représentants du personnel et la direction. Le syndicat appelle ce jour-là les salariés à participer à un pique-nique identique entre midi et 14heures.
 

Bayonne : les salariés de Capio veulent toucher leur part.
Bayonne : les salariés de Capio veulent toucher leur part.

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27 juin 2014 5 27 /06 /juin /2014 06:38

http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/18/1902467-licencie-apres-trente-cdd.html

~~Le conseil des prud'hommes, rue Déville à Toulouse, doit examiner ce matin l'édifiante histoire de Philippe Berthier-Lacoste, âgé de 52 ans, qui a cumulé «une trentaine de CDD» pendant huit ans en qualité de manipulateur auprès de cardiologues et radiologues de la clinique des Cèdres à Cornebarrieu (Groupe suédois Capio), la plus grande d'Europe avec 600 lits. «Il était corvéable à merci, a confié hier son conseil toulousain, Me Nicole Lapuente. Il remplaçait les gens le week-end et ceux qui prenaient leurs congés. Il travaillait parfois sur demande chez des spécialistes de la clinique». Son dernier CDD – contrat à durée déterminée – s'est terminé en mars 2013. Son employeur l'a tout bonnement remercié, sans autre perspective qu'une inscription à Pôle emploi. Pas de motif de licenciement Philippe Berthier-Lacoste a d'ailleurs retrouvé un employeur : l'Éducation nationale. Depuis septembre 2013, il a obtenu un contrat unique d'insertion en qualité d'assistant de vie scolaire (AVS) auprès des élèves handicapés. Mais il garde un amer souvenir de son emploi précaire à la clinique des Cèdres. Forcément, comme on ne lui a pas renouvelé son CDD, «il n'a pas de motif de licenciement», constate Me Lapuente. «Quand ils (ses employeurs, N.D.L.R.) ont décidé de se séparer de moi, ils m'ont trimballé à droite à gauche, en me proposant des sommes d'argent dérisoires», assure le plaignant qui espère que son cas fera école. L'ex-CDD a souvent mangé de la vache enragée, avec un salaire en dessous du Smic (900 euros net) et parfois 60 heures par semaine. Son avocate compte demander des dommages et intérêts à hauteur de 30 000 euros pour son client évoquant «un licenciement abusif». Me Lapuente réclamera également un «rappel de salaires de 33 000 euros correspondant à des indemnités de rupture». L'avocat de la clinique des Cèdres, Me Michel Jolly, a expliqué «que la clinique assumera ce qu'elle doit assumer, le fond de l'affaire ne sera pas discuté».

Capio: Clinique des Cèdres : licencié après trente CDD.

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