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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 22:14

http://www.lavoixdunord.fr/region/dunkerque-un-nouvel-elan-pour-le-centre-de-radiotherapie-ia17b47588n1693953

Pour pallier le désengagement de la Générale de santé, les docteurs Boutaud-Chossière et Wagner s’apprêtent à racheter le bâtiment du Centre de radiothérapie, en association avec le médecin nucléariste Christophe Van de Wiele.

Si ce dernier n’a pas obtenu de l’Agence régionale de la santé (ARS) l’autorisation pour exploiter le TEP scan (lire ci-dessous), les deux cancérologues ont « sauvé la cancérologie à Dunkerque ». « Nous avions déposé auprès de l’ARS une demande de transfert de l’autorisation de radiothérapie, initialement détenue par la société Iridis Nord (filiale de la Générale de santé) vers la société civile de moyens que nous avons fondée et dont nous sommes propriétaires, rappellent Laurent Boutaud-Chossière et Jean-Philippe Wagner, cancérologues. Malgré l’avis défavorable rendu par la commission consultative de l’ARS, comme pour tous les dossiers privés, nous venons d’obtenir gain de cause. »

« Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie »

Ce transfert d’autorisation de radiothérapie permet aux deux cancérologues de conclure la reprise du centre de radiothérapie signée avec Iridis Nord et de poursuivre l’activité de traitement du cancer par radiothérapie sur le site du CHD, qui concerne 950 patients par an.

Parallèlement à ce transfert, les docteurs Maes et Van de Wiele reprennent l’activité de médecine nucléaire, située dans les mêmes locaux, à la suite de la société Nucléridis, autre filiale de la Générale de santé. Preuve que les deux activités cohabiteront dans un souci de complémentarité, les docteurs Boutaud-Chossière, Wagner et Van de Wiele ont créé la SCI La Médicale de la mer du Nord pour racheter le bâtiment, toujours propriété de la Générale de santé qui ne souhaitait plus gérer ces activités. « La promesse de vente est signée depuis mars, la vente sera effective dans quelques semaines, assurent-ils. Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie. »

« Un véritable Institut de cancérologie »

Des investissements sont prévus rapidement, « pour doter ce centre d’une technologie de pointe, au niveau du CHR Oscar-Lambret », des recrutements de médecins sont en cours. «On se soucie des patients, on investit pour eux. Sans dépassement d’honoraires, seulement le tiers payant et on prend la CMU. Les patients ont l’impression d’être à l’hôpital alors qu’on est une structure privée. » Pour sa part, l’activité de médecine nucléaire reste stable : « 5 000 examens par an sur les 7 000 que permettent nos deux machines », selon le Pr Van de Wiele. À terme, le trio nourrit le projet d’un « véritable Institut de cancérologie ». Et d’organiser à Dunkerque, en octobre 2014, les premières Journées de la cancérologie, sur le thème de la « qualité et de la proximité des soins ».

Si ce dernier n’a pas obtenu de l’Agence régionale de la santé (ARS) l’autorisation pour exploiter le TEP scan (lire ci-dessous), les deux cancérologues ont « sauvé la cancérologie à Dunkerque ». « Nous avions déposé auprès de l’ARS une demande de transfert de l’autorisation de radiothérapie, initialement détenue par la société Iridis Nord (filiale de la Générale de santé) vers la société civile de moyens que nous avons fondée et dont nous sommes propriétaires, rappellent Laurent Boutaud-Chossière et Jean-Philippe Wagner, cancérologues. Malgré l’avis défavorable rendu par la commission consultative de l’ARS, comme pour tous les dossiers privés, nous venons d’obtenir gain de cause. »

« Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie »

Ce transfert d’autorisation de radiothérapie permet aux deux cancérologues de conclure la reprise du centre de radiothérapie signée avec Iridis Nord et de poursuivre l’activité de traitement du cancer par radiothérapie sur le site du CHD, qui concerne 950 patients par an.

Parallèlement à ce transfert, les docteurs Maes et Van de Wiele reprennent l’activité de médecine nucléaire, située dans les mêmes locaux, à la suite de la société Nucléridis, autre filiale de la Générale de santé. Preuve que les deux activités cohabiteront dans un souci de complémentarité, les docteurs Boutaud-Chossière, Wagner et Van de Wiele ont créé la SCI La Médicale de la mer du Nord pour racheter le bâtiment, toujours propriété de la Générale de santé qui ne souhaitait plus gérer ces activités. « La promesse de vente est signée depuis mars, la vente sera effective dans quelques semaines, assurent-ils. Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie. »

« Un véritable Institut de cancérologie »

Des investissements sont prévus rapidement, « pour doter ce centre d’une technologie de pointe, au niveau du CHR Oscar-Lambret », des recrutements de médecins sont en cours. «On se soucie des patients, on investit pour eux. Sans dépassement d’honoraires, seulement le tiers payant et on prend la CMU. Les patients ont l’impression d’être à l’hôpital alors qu’on est une structure privée. » Pour sa part, l’activité de médecine nucléaire reste stable : « 5 000 examens par an sur les 7 000 que permettent nos deux machines », selon le Pr Van de Wiele. À terme, le trio nourrit le projet d’un « véritable Institut de cancérologie ». Et d’organiser à Dunkerque, en octobre 2014, les premières Journées de la cancérologie, sur le thème de la « qualité et de la proximité des soins ».

TEP Scan: l’Agence régionale de santé choisit le projet du CHD

Dans un courrier daté du 8 novembre et signé de la main de Jean-Yves Grall, le nouveau directeur de l’Agence régionale de santé Nord-Pas-de-Calais, il est écrit noir sur blanc : «L’autorisation d’exploiter un TEP-TDM, au sein du centre hospitalier de Dunkerque, est accordée au GIE TEP Gamma des Flandres. »

En des termes plus « grand public », il faut comprendre que l’État, via l’Agence régionale de santé, a choisi de faire confiance au groupement formé par le Centre d’imagerie nucléaire dunkerquois (des médecins libéraux) et par le centre hospitalier pour exploiter un TEP-Scan, sorte de super scanner qui doit permettre un meilleur dépistage et un suivi optimisé pour les malades du cancer. Jean-Yves Grall vient ainsi confirmer l’avis qu’avait émis la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS) le 17 octobre, en préférant ce projet plutôt que le second, porté par Nucléridis (lire ci-dessous).

Pour étayer sa décision, l’ARS rappelle qu’il existe trois services de médecine nucléaire sur le littoral (Berck-sur-Mer, Dunkerque et Boulogne-sur-Mer) et qu’un seul d’entre eux (Boulogne) dispose à ce jour d’un TEP. La demande du GIE TEP Gamma des Flandres vient ainsi « répondre aux besoins de santé identifiés dans le SROS (Schéma régional d’organisation des soins) », notamment en terme d’accès pour la population à une offre de qualité en imagerie « dans un contexte d’évolution rapide des techniques ».

Les avantages du projet porté par le CHD, selon l’ARS, sont multiples : le TEP scan sera installé au sein de l’hôpital lui-même, « permettant ainsi de rapprocher l’activité TEP des autres secteurs oncologiques existants » ; « le projet repose sur une coopération public-privé, dans le cadre d’un GIE, et présente un volet transfrontalier en lien avec la clinique Saint-Augustin de Furnes ».

L’ARDEVA vigilante

L’autre projet, retoqué, présentait selon l’ARS plusieurs « défauts », le principal étant d’avoir été porté par un promoteur « ayant déjà obtenu en 2009 une autorisation d’installer un TEP scan » sans la concrétiser. « Le projet concurrent n’était pas aussi abouti que celui du TEP Gamma des Flandres », résume le directeur de l’ARS.

L’ARDEVA (association de défense des victimes de l’amiante), qui attend ce nouvel équipement depuis des années, a accueilli la nouvelle avec un grand soulagement, mais elle reste vigilante : « Nous craignons le recours contentieux, mais nous espérons qu’ils auront l’honnêteté de ne pas le faire », souligne Jean-Pierre Decodts (ARDEVA), qui lance le compte à rebours, « un an, on l’espère », avant l’arrivée du TEP scan.

Quel était le deuxième projet de TEP scan ?

Le projet déposé par Christophe Van de Wiele, médecin nucléariste, a été retoqué par l’ARS. Parce que le projet émanait de Nucléridis (filiale de la Générale de santé, qui n’a pas mis en œuvre l’autorisation accordée en 2009), parce qu’il demandait une extension modulaire du service de médecine nucléaire sans un accord du propriétaire du terrain : le CHD…

Le spécialiste belge du TEP scan (qui a formé nombre de ses confrères lillois) s’avoue surpris par cette décision. « Ce projet n’était pas celui de Nucléridis, donc de la Générale de santé, comme beaucoup l’ont dit (NDLR : comme mentionné dans la décision rendue vendredi), mais le mien, rectifie-t-il. À l’époque, Nucléridis gérait l’activité de médecine nucléaire du site, que j’ai reprise. »

Le dossier concurrent le laisse un peu perplexe : « On veut aller vite dans cette affaire, mais on installe ce Tep scan au sein du CHD, qu’il faudra réorganiser, en zone inondable ! On annonce un délai de deux ans, mon projet était opérationnel dans un an. » Un projet pour lequel Christophe Van de Wiele était prêt à investir 2,4 millions. « À mettre en parallèle aux plus de 5 millions d’argent public évoqués pour le projet. Ces 2,4 millions correspondent au rachat du bâtiment, au Tep scan et au remplacement des deux gamma caméras… Pour ces dernières, un accord avait été signé en 1996 entre le centre et le CHD. Si l’ARS autorise le CHD à s’équiper en gamma caméras en plus du Tep scan, comme il l’a demandé, la médecine nucléaire perdrait une partie de ses activités. »

Dates clés

1998

Après deux ans de travaux, le centre d’oncologie (plus connu sous le nom de cancérologie) de Dunkerque est inauguré en présence de Bernard Kouchner. Financé par la Générale de Santé sur un terrain du CHD (un bail emphytéotique lie les deux parties), le centre de radiothérapie était exploité par l’une de ses filiales, la société Iridis Nord. Une activité de médecine nucléaire avait ensuite été mise en place, grâce à un partenariat entre la Générale de santé et un médecin nucléaire, via une filiale baptisée Nucleridis.

2003

Après le départ du médecin nucléariste, la Générale de santé avait repris la totalité de l’activité du bâtiment, avec des médecins libéraux.

2013

Suite au désengagement de la Générale de santé (après l’éventualité d’un Groupement de coopération sanitaire avec le CHD qui a capoté), les docteurs Boutaud-Chossière et Wagner (cancérologues radiothérapeutes) ont créé, avec le professeur Van de Wiele (médecin nucléariste et repreneur de Nucleridis), la SCI La Médicale de la mer du Nord pour racheter le bâtiment. La promesse de vente a été signée en mars, la vente devrait être effective d’ici quelques semaines. Si l’ARS a décidé le transfert de l’autorisation de radiothérapie d’Iridis vers la SCM (société civile de moyens) des docteurs Boutaud-Chossière et Wagner, elle n’a pas retenu le projet déposé par Nucléridis et le professeur Van de Wiele pour implanter le TEP scan dans le bâtiment.

Si ce dernier n’a pas obtenu de l’Agence régionale de la santé (ARS) l’autorisation pour exploiter le TEP scan (lire ci-dessous), les deux cancérologues ont « sauvé la cancérologie à Dunkerque ». « Nous avions déposé auprès de l’ARS une demande de transfert de l’autorisation de radiothérapie, initialement détenue par la société Iridis Nord (filiale de la Générale de santé) vers la société civile de moyens que nous avons fondée et dont nous sommes propriétaires, rappellent Laurent Boutaud-Chossière et Jean-Philippe Wagner, cancérologues. Malgré l’avis défavorable rendu par la commission consultative de l’ARS, comme pour tous les dossiers privés, nous venons d’obtenir gain de cause. »

« Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie »

Ce transfert d’autorisation de radiothérapie permet aux deux cancérologues de conclure la reprise du centre de radiothérapie signée avec Iridis Nord et de poursuivre l’activité de traitement du cancer par radiothérapie sur le site du CHD, qui concerne 950 patients par an.

Parallèlement à ce transfert, les docteurs Maes et Van de Wiele reprennent l’activité de médecine nucléaire, située dans les mêmes locaux, à la suite de la société Nucléridis, autre filiale de la Générale de santé. Preuve que les deux activités cohabiteront dans un souci de complémentarité, les docteurs Boutaud-Chossière, Wagner et Van de Wiele ont créé la SCI La Médicale de la mer du Nord pour racheter le bâtiment, toujours propriété de la Générale de santé qui ne souhaitait plus gérer ces activités. « La promesse de vente est signée depuis mars, la vente sera effective dans quelques semaines, assurent-ils. Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie. »

« Un véritable Institut de cancérologie »

Des investissements sont prévus rapidement, « pour doter ce centre d’une technologie de pointe, au niveau du CHR Oscar-Lambret », des recrutements de médecins sont en cours. «On se soucie des patients, on investit pour eux. Sans dépassement d’honoraires, seulement le tiers payant et on prend la CMU. Les patients ont l’impression d’être à l’hôpital alors qu’on est une structure privée. » Pour sa part, l’activité de médecine nucléaire reste stable : « 5 000 examens par an sur les 7 000 que permettent nos deux machines », selon le Pr Van de Wiele. À terme, le trio nourrit le projet d’un « véritable Institut de cancérologie ». Et d’organiser à Dunkerque, en octobre 2014, les premières Journées de la cancérologie, sur le thème de la « qualité et de la proximité des soins ».

TEP Scan: l’Agence régionale de santé choisit le projet du CHD

Dans un courrier daté du 8 novembre et signé de la main de Jean-Yves Grall, le nouveau directeur de l’Agence régionale de santé Nord-Pas-de-Calais, il est écrit noir sur blanc : «L’autorisation d’exploiter un TEP-TDM, au sein du centre hospitalier de Dunkerque, est accordée au GIE TEP Gamma des Flandres. »

En des termes plus « grand public », il faut comprendre que l’État, via l’Agence régionale de santé, a choisi de faire confiance au groupement formé par le Centre d’imagerie nucléaire dunkerquois (des médecins libéraux) et par le centre hospitalier pour exploiter un TEP-Scan, sorte de super scanner qui doit permettre un meilleur dépistage et un suivi optimisé pour les malades du cancer. Jean-Yves Grall vient ainsi confirmer l’avis qu’avait émis la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS) le 17 octobre, en préférant ce projet plutôt que le second, porté par Nucléridis (lire ci-dessous).

Pour étayer sa décision, l’ARS rappelle qu’il existe trois services de médecine nucléaire sur le littoral (Berck-sur-Mer, Dunkerque et Boulogne-sur-Mer) et qu’un seul d’entre eux (Boulogne) dispose à ce jour d’un TEP. La demande du GIE TEP Gamma des Flandres vient ainsi « répondre aux besoins de santé identifiés dans le SROS (Schéma régional d’organisation des soins) », notamment en terme d’accès pour la population à une offre de qualité en imagerie « dans un contexte d’évolution rapide des techniques ».

Les avantages du projet porté par le CHD, selon l’ARS, sont multiples : le TEP scan sera installé au sein de l’hôpital lui-même, « permettant ainsi de rapprocher l’activité TEP des autres secteurs oncologiques existants » ; « le projet repose sur une coopération public-privé, dans le cadre d’un GIE, et présente un volet transfrontalier en lien avec la clinique Saint-Augustin de Furnes ».

L’ARDEVA vigilante

L’autre projet, retoqué, présentait selon l’ARS plusieurs « défauts », le principal étant d’avoir été porté par un promoteur « ayant déjà obtenu en 2009 une autorisation d’installer un TEP scan » sans la concrétiser. « Le projet concurrent n’était pas aussi abouti que celui du TEP Gamma des Flandres », résume le directeur de l’ARS.

L’ARDEVA (association de défense des victimes de l’amiante), qui attend ce nouvel équipement depuis des années, a accueilli la nouvelle avec un grand soulagement, mais elle reste vigilante : « Nous craignons le recours contentieux, mais nous espérons qu’ils auront l’honnêteté de ne pas le faire », souligne Jean-Pierre Decodts (ARDEVA), qui lance le compte à rebours, « un an, on l’espère », avant l’arrivée du TEP scan.

Quel était le deuxième projet de TEP scan ?

Le projet déposé par Christophe Van de Wiele, médecin nucléariste, a été retoqué par l’ARS. Parce que le projet émanait de Nucléridis (filiale de la Générale de santé, qui n’a pas mis en œuvre l’autorisation accordée en 2009), parce qu’il demandait une extension modulaire du service de médecine nucléaire sans un accord du propriétaire du terrain : le CHD…

Le spécialiste belge du TEP scan (qui a formé nombre de ses confrères lillois) s’avoue surpris par cette décision. « Ce projet n’était pas celui de Nucléridis, donc de la Générale de santé, comme beaucoup l’ont dit (NDLR : comme mentionné dans la décision rendue vendredi), mais le mien, rectifie-t-il. À l’époque, Nucléridis gérait l’activité de médecine nucléaire du site, que j’ai reprise. »

Le dossier concurrent le laisse un peu perplexe : « On veut aller vite dans cette affaire, mais on installe ce Tep scan au sein du CHD, qu’il faudra réorganiser, en zone inondable ! On annonce un délai de deux ans, mon projet était opérationnel dans un an. » Un projet pour lequel Christophe Van de Wiele était prêt à investir 2,4 millions. « À mettre en parallèle aux plus de 5 millions d’argent public évoqués pour le projet. Ces 2,4 millions correspondent au rachat du bâtiment, au Tep scan et au remplacement des deux gamma caméras… Pour ces dernières, un accord avait été signé en 1996 entre le centre et le CHD. Si l’ARS autorise le CHD à s’équiper en gamma caméras en plus du Tep scan, comme il l’a demandé, la médecine nucléaire perdrait une partie de ses activités. »

Dates clés

1998

Après deux ans de travaux, le centre d’oncologie (plus connu sous le nom de cancérologie) de Dunkerque est inauguré en présence de Bernard Kouchner. Financé par la Générale de Santé sur un terrain du CHD (un bail emphytéotique lie les deux parties), le centre de radiothérapie était exploité par l’une de ses filiales, la société Iridis Nord. Une activité de médecine nucléaire avait ensuite été mise en place, grâce à un partenariat entre la Générale de santé et un médecin nucléaire, via une filiale baptisée Nucleridis.

2003

Après le départ du médecin nucléariste, la Générale de santé avait repris la totalité de l’activité du bâtiment, avec des médecins libéraux.

2013

Suite au désengagement de la Générale de santé (après l’éventualité d’un Groupement de coopération sanitaire avec le CHD qui a capoté), les docteurs Boutaud-Chossière et Wagner (cancérologues radiothérapeutes) ont créé, avec le professeur Van de Wiele (médecin nucléariste et repreneur de Nucleridis), la SCI La Médicale de la mer du Nord pour racheter le bâtiment. La promesse de vente a été signée en mars, la vente devrait être effective d’ici quelques semaines. Si l’ARS a décidé le transfert de l’autorisation de radiothérapie d’Iridis vers la SCM (société civile de moyens) des docteurs Boutaud-Chossière et Wagner, elle n’a pas retenu le projet déposé par Nucléridis et le professeur Van de Wiele pour implanter le TEP scan dans le bâtiment.

Si ce dernier n’a pas obtenu de l’Agence régionale de la santé (ARS) l’autorisation pour exploiter le TEP scan (lire ci-dessous), les deux cancérologues ont « sauvé la cancérologie à Dunkerque ». « Nous avions déposé auprès de l’ARS une demande de transfert de l’autorisation de radiothérapie, initialement détenue par la société Iridis Nord (filiale de la Générale de santé) vers la société civile de moyens que nous avons fondée et dont nous sommes propriétaires, rappellent Laurent Boutaud-Chossière et Jean-Philippe Wagner, cancérologues. Malgré l’avis défavorable rendu par la commission consultative de l’ARS, comme pour tous les dossiers privés, nous venons d’obtenir gain de cause. »

« Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie »

Ce transfert d’autorisation de radiothérapie permet aux deux cancérologues de conclure la reprise du centre de radiothérapie signée avec Iridis Nord et de poursuivre l’activité de traitement du cancer par radiothérapie sur le site du CHD, qui concerne 950 patients par an.

Parallèlement à ce transfert, les docteurs Maes et Van de Wiele reprennent l’activité de médecine nucléaire, située dans les mêmes locaux, à la suite de la société Nucléridis, autre filiale de la Générale de santé. Preuve que les deux activités cohabiteront dans un souci de complémentarité, les docteurs Boutaud-Chossière, Wagner et Van de Wiele ont créé la SCI La Médicale de la mer du Nord pour racheter le bâtiment, toujours propriété de la Générale de santé qui ne souhaitait plus gérer ces activités. « La promesse de vente est signée depuis mars, la vente sera effective dans quelques semaines, assurent-ils. Nous avons tout racheté pour sauver la cancérologie. »

« Un véritable Institut de cancérologie »

Des investissements sont prévus rapidement, « pour doter ce centre d’une technologie de pointe, au niveau du CHR Oscar-Lambret », des recrutements de médecins sont en cours. «On se soucie des patients, on investit pour eux. Sans dépassement d’honoraires, seulement le tiers payant et on prend la CMU. Les patients ont l’impression d’être à l’hôpital alors qu’on est une structure privée. » Pour sa part, l’activité de médecine nucléaire reste stable : « 5 000 examens par an sur les 7 000 que permettent nos deux machines », selon le Pr Van de Wiele. À terme, le trio nourrit le projet d’un « véritable Institut de cancérologie ». Et d’organiser à Dunkerque, en octobre 2014, les premières Journées de la cancérologie, sur le thème de la « qualité et de la proximité des soins ».

TEP Scan: l’Agence régionale de santé choisit le projet du CHD

Dans un courrier daté du 8 novembre et signé de la main de Jean-Yves Grall, le nouveau directeur de l’Agence régionale de santé Nord-Pas-de-Calais, il est écrit noir sur blanc : «L’autorisation d’exploiter un TEP-TDM, au sein du centre hospitalier de Dunkerque, est accordée au GIE TEP Gamma des Flandres. »

En des termes plus « grand public », il faut comprendre que l’État, via l’Agence régionale de santé, a choisi de faire confiance au groupement formé par le Centre d’imagerie nucléaire dunkerquois (des médecins libéraux) et par le centre hospitalier pour exploiter un TEP-Scan, sorte de super scanner qui doit permettre un meilleur dépistage et un suivi optimisé pour les malades du cancer. Jean-Yves Grall vient ainsi confirmer l’avis qu’avait émis la commission spécialisée de l’organisation des soins (CSOS) le 17 octobre, en préférant ce projet plutôt que le second, porté par Nucléridis (lire ci-dessous).

Pour étayer sa décision, l’ARS rappelle qu’il existe trois services de médecine nucléaire sur le littoral (Berck-sur-Mer, Dunkerque et Boulogne-sur-Mer) et qu’un seul d’entre eux (Boulogne) dispose à ce jour d’un TEP. La demande du GIE TEP Gamma des Flandres vient ainsi « répondre aux besoins de santé identifiés dans le SROS (Schéma régional d’organisation des soins) », notamment en terme d’accès pour la population à une offre de qualité en imagerie « dans un contexte d’évolution rapide des techniques ».

Les avantages du projet porté par le CHD, selon l’ARS, sont multiples : le TEP scan sera installé au sein de l’hôpital lui-même, « permettant ainsi de rapprocher l’activité TEP des autres secteurs oncologiques existants » ; « le projet repose sur une coopération public-privé, dans le cadre d’un GIE, et présente un volet transfrontalier en lien avec la clinique Saint-Augustin de Furnes ».

L’ARDEVA vigilante

L’autre projet, retoqué, présentait selon l’ARS plusieurs « défauts », le principal étant d’avoir été porté par un promoteur « ayant déjà obtenu en 2009 une autorisation d’installer un TEP scan » sans la concrétiser. « Le projet concurrent n’était pas aussi abouti que celui du TEP Gamma des Flandres », résume le directeur de l’ARS.

L’ARDEVA (association de défense des victimes de l’amiante), qui attend ce nouvel équipement depuis des années, a accueilli la nouvelle avec un grand soulagement, mais elle reste vigilante : « Nous craignons le recours contentieux, mais nous espérons qu’ils auront l’honnêteté de ne pas le faire », souligne Jean-Pierre Decodts (ARDEVA), qui lance le compte à rebours, « un an, on l’espère », avant l’arrivée du TEP scan.

Quel était le deuxième projet de TEP scan ?

Le projet déposé par Christophe Van de Wiele, médecin nucléariste, a été retoqué par l’ARS. Parce que le projet émanait de Nucléridis (filiale de la Générale de santé, qui n’a pas mis en œuvre l’autorisation accordée en 2009), parce qu’il demandait une extension modulaire du service de médecine nucléaire sans un accord du propriétaire du terrain : le CHD…

Le spécialiste belge du TEP scan (qui a formé nombre de ses confrères lillois) s’avoue surpris par cette décision. « Ce projet n’était pas celui de Nucléridis, donc de la Générale de santé, comme beaucoup l’ont dit (NDLR : comme mentionné dans la décision rendue vendredi), mais le mien, rectifie-t-il. À l’époque, Nucléridis gérait l’activité de médecine nucléaire du site, que j’ai reprise. »

Le dossier concurrent le laisse un peu perplexe : « On veut aller vite dans cette affaire, mais on installe ce Tep scan au sein du CHD, qu’il faudra réorganiser, en zone inondable ! On annonce un délai de deux ans, mon projet était opérationnel dans un an. » Un projet pour lequel Christophe Van de Wiele était prêt à investir 2,4 millions. « À mettre en parallèle aux plus de 5 millions d’argent public évoqués pour le projet. Ces 2,4 millions correspondent au rachat du bâtiment, au Tep scan et au remplacement des deux gamma caméras… Pour ces dernières, un accord avait été signé en 1996 entre le centre et le CHD. Si l’ARS autorise le CHD à s’équiper en gamma caméras en plus du Tep scan, comme il l’a demandé, la médecine nucléaire perdrait une partie de ses activités. »

Dates clés

1998

Après deux ans de travaux, le centre d’oncologie (plus connu sous le nom de cancérologie) de Dunkerque est inauguré en présence de Bernard Kouchner. Financé par la Générale de Santé sur un terrain du CHD (un bail emphytéotique lie les deux parties), le centre de radiothérapie était exploité par l’une de ses filiales, la société Iridis Nord. Une activité de médecine nucléaire avait ensuite été mise en place, grâce à un partenariat entre la Générale de santé et un médecin nucléaire, via une filiale baptisée Nucleridis.

2003

Après le départ du médecin nucléariste, la Générale de santé avait repris la totalité de l’activité du bâtiment, avec des médecins libéraux.

2013

Suite au désengagement de la Générale de santé (après l’éventualité d’un Groupement de coopération sanitaire avec le CHD qui a capoté), les docteurs Boutaud-Chossière et Wagner (cancérologues radiothérapeutes) ont créé, avec le professeur Van de Wiele (médecin nucléariste et repreneur de Nucleridis), la SCI La Médicale de la mer du Nord pour racheter le bâtiment. La promesse de vente a été signée en mars, la vente devrait être effective d’ici quelques semaines. Si l’ARS a décidé le transfert de l’autorisation de radiothérapie d’Iridis vers la SCM (société civile de moyens) des docteurs Boutaud-Chossière et Wagner, elle n’a pas retenu le projet déposé par Nucléridis et le professeur Van de Wiele pour implanter le TEP scan dans le bâtiment.

Générale de Santé:Dunkerque: un nouvel élan pour le centre de radiothérapie et de médecine nucléaire.

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25 novembre 2013 1 25 /11 /novembre /2013 23:27

http://www.zonebourse.com/GENERALE-DE-SANTE-4694/actualite/GENERALE-DE-SANTE--poursuit-son-engagement-vis-a-vis-du-recrutement-des-travailleurs-handicapes-17466614/

Le Groupe se mobilise

à l'occasion de la semaine pour l'emploi des personnes handicapées

du 18 au 22 novembre 2013


Générale de Santé place l'engagement en matière d'emploi de personnes handicapées comme un axe de développement incontournable de sa politique de ressources humaines.
Depuis 2008, le Groupe a mis en œuvre successivement deux accords en faveur de l'emploi des personnes handicapées. Cette démarche vise aussi bien à faciliter le recrutement, l'intégration et la formation des personnes handicapées qu'à permettre le maintien dans l'emploi de collaborateurs confrontés à une situation de handicap.

A travers ces actions, Générale de Santé entend répondre à ses obligations légales et assumer la responsabilité sociale qui lui incombe.

UNE POLITIQUE VOLONTARISTE POUR L'EMPLOI DES PERSONNES HANDICAPÉES

Un objectif de 6% de travailleurs handicapés fin 2016


Aujourd'hui, à quelques jours de la signature du 3ème accord, qui couvrira les années 2014-2016, Générale de Santé poursuit et renforce la mise en œuvre des points qui ont fait le succès des deux précédents accords. En effet le prochain accord comportera tout comme les deux précédents des aménagements sur les trois axes qui ont fait leurs preuves : Recrutement, maintien dans l'emploi et formation sur laquelle un effort particulier sera porté. Des parcours de formation aux métiers de la santé dédiés
aux personnes handicapés seront ainsi mis en place. Un accent qui se fera au travers de partenariats avec tous les acteurs du secteur, tels IFSI, IFAS, CFA SANTE, UNIRH …
Générale de santé a l'objectif d'atteindre 6% de travailleurs handicapés à la fin 2016.

DES ACTIONS DE SENSIBILISATION MARQUANTES


A l'occasion de la 17e Semaine pour l'emploi des personnes handicapées (SEPH), Générale de Santé lance un ensemble d'initiatives dans différents établissements pour aller plus avant dans la sensibilisation des personnels :
Réalisation d'un kit « cartes à gratter » distribué dans tous les établissements et comprenant :
- 12 cartes à gratter distribuées en volumes dans une bannette avec des informations sur le handicap et sur la politique du Groupe dans ce domaine.
- Au grattage, il sera possible de gagner soit une montre infirmière, soit un lot de trois dés ronds aux couleurs de la Mission Handicap
- Des affiches SEPH pour sensibiliser l'ensemble des salariés
Mise en place d'un jeu « My handi Game »

Il s'agit d'un jeu collectif animé par un consultant pour sensibiliser les collaborateurs aux situations de handicap au travers de mises en situation, de questions, de situations de réflexion, de discussion et de brainstorming.
Création d'une fresque itinérante.
Il s'agit d'une création collective d'un totem peint avec l'aide d'artistes en situation de handicap de l'association Créative handicap. Cette réalisation est l'occasion d'échanges entre les collaborateurs et leur coach artistique. Le totem réalisé devient la propriété de l'établissement
Elaboration d'un parcours de perturbation de sens.
Un bureau sera aménagé pour montrer l'impact de certaines situations de handicap et surtout pour valoriser l'intérêt et l'efficacité des aménagements de postes.

LE RECRUTEMENT DE PERSONNES HANDICAPEES CHEZ GENERALE DE SANTE LES CHIFFRES CLES

900 collaborateurs handicapés travaillent chez Générale de Santé en 2013

Taux d'emploi Groupe en 2008 : 3,02%

Taux d'emploi Groupe en 2012 : 5,02% (soit une progression de 2 points)

Objectif à atteindre en 2016 : 6%

Depuis 2008, 350 recrutements de personnes handicapées dont près de 200 en CDI et le reste en CDD de plus de 6 mois

Depuis 2008, plus de 20 personnes handicapées ont été formées aux métiers du Groupe via l'alternance

Depuis 2008, 222 postes de travail ont été aménagés pour être adaptés aux situations de handicap rencontrées par les collaborateurs du Groupe

A propos de Générale de Santé :

Premier Groupe privé de soins et services à la santé, Générale de Santé compte 23 000 salariés dont 8 100 infirmier(e)s et 4

700 aides soignant(e)s dans 106 cliniques et hôpitaux privés. Avec plus de 5 000 praticiens, elle représente la première

communauté libérale de France. Acteur majeur de l'hospitalisation, Générale de Santé couvre l'ensemble de la chaîne de soins : médecine-chirurgie-obstétrique, cancérologie, soins de suite et de réadaptation, santé mentale et hospitalisation à domicile. Générale de Santé développe une offre de soins originale associant qualité et sécurité de la prise en charge, efficience de l'organisation et qualité humaine. Le Groupe propose une prise en charge globale avec un accompagnement personnalisé, avant, pendant et après l'hospitalisation, qui prenne en compte toutes les dimensions du patient ; il participe aux missions de service public de santé et au maillage sanitaire du territoire.

En savoir plus : www.generale-de-sante.fr

Contact presse :

Marie Roux de Luze - Service de Presse de Générale de Santé

Tél. : 01.53.23.14.16 - m.rouxdeluze@gsante.fr

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 07:25

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/generale-de-sante-plie-sous-les-baisses-de-tarifs_411707.html

Reuters - publié le 31/10/2013 à 18:26

* Le communiqué :

Le premier gestionnaire français de cliniques et d'hôpitaux privés a vu son résultat opérationnel courant et son chiffre d'affaires diminuer chacun de 2,9% à respectivement 78,3 millions et 1,4 milliard d'euros à fin septembre.

* Le communiqué :


En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/generale-de-sante-plie-sous-les-baisses-de-tarifs_411707.html#XVBSo8Y0sxfF2kAz.99

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 21:19

http://www.boursier.com/actions/actualites/news/generale-de-sante-vend-medipsy-et-ses-2-600-lits-a-ramsay-550817.html

(Boursier.com) -- Le groupe australien Ramsay Health Care a fait savoir peu avant 6h00 ce matin que sa filiale française était entrée en négociations exclusives avec la Générale de Santé pour lui racheter sa filiale Medipsy, qui opère des cliniques psychiatriques et des structures spécialisées dans le même domaine dans l'hexagone. Aucune autre modalité de la transaction n'a été dévoilée.

Medipsy dispose de 26 établissements psychiatriques opérationnels plus 1 en construction, et de 3 structures de désintoxication pour l'addiction aux drogues et à l'alcool. La société dispose en tout de 2.600 lits.

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21 octobre 2013 1 21 /10 /octobre /2013 06:05

http://www.lavoixdunord.fr/region/sante-le-projet-de-l-hopital-de-dunkerque-retenu-pour-ia17b47588n1627301

Comme nous l’évoquions précédemment, la commission spécialisée de l’organisation des soins de l’Agence régionale de santé (ARS) se réunissait ce jeudi à Lille au sujet de l’implantation d’un Tep Scan à Dunkerque. Comme le pressentaient les porteurs du projet de l’hôpital de Dunkerque, c’est bien leur dossier qui a été retenu, pratiquement à l’unanimité selon nos informations. L’autre dossier en lice, celui de la Générale de Santé, paye sans doute la défaillance dont le groupe avait fait preuve en ne mettant pas à profit pendant trois ans une précédente autorisation d’exploitation d’un Tep Scan.

« Urgence »

Cet avis rendu n’est que consultatif : la décision finale revient à l’ARS et à son nouveau directeur général Jean-Yves Grall, qui devrait se prononcer d’ici la fin de l’année.

Pour Jean-Pierre Decodts, représentant les victimes de l’amiante, « c’est une étape essentielle qui vient d’être franchie ». L’ARDEVA, aussitôt avertie de la décision de ce jeudi, a rédigé un courrier qui sera envoyé à Marisol Touraine, ministre de la Santé. « Nous allons lui rappeler les engagements qu’elle a pris concernant l’implantation du Tep Scan à Dunkerque et lui redire que le mot urgence a une signification. »

Une fois le sésame final accordé, les porteurs du projet comptent une petite année pour installer le Tep Scan au CHD, après des travaux d’aménagement estimés à 2 millions d’euros. Le scanner, lui, coûtera 1,5M €.

B. C.

Générale de Santé:le projet de l’hôpital de Dunkerque retenu pour l’implantation d’un Tep Scan.

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1 octobre 2013 2 01 /10 /octobre /2013 17:19

http://www.leparisien.fr/espace-premium/val-de-marne-94/la-generale-de-sante-etend-son-quasi-monopole-19-09-2013-3148637.php

Le 1ergroupe de soins privés en France possède déjà presque tous les hôpitaux de l’est du département. Une position renforcée avec la gestion du futur centre de santé du Perreux.

La Générale de Santé étend son quasi-monopole.

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25 septembre 2013 3 25 /09 /septembre /2013 06:22

http://www.ledauphine.com/drome/2013/09/11/l-hopital-prive-drome-ardeche-dans-le-top-50

Dans son numéro 2136, Le Point publie son palmarès annuel des hôpitaux et cliniques. Les établissements de santé de la Drôme et de l’Ardèche y font assez bonne figure. En particulier l’Hôpital privé Drôme-Ardèche qui se classe 43 e dans le tableau d’honneur des 50 meilleures cliniques de France.

Parmi les 574 établissements privés sollicités, les journalistes de l’hebdomadaire ont passé au crible 37 spécialités. L’Hôpital privé Drôme-Ardèche, établissement du groupe Générale de santé, se distingue dans neuf d’entre elles :

- Varices : 16 e rang,

- Cancer gynécologique : 19 e rang,

- Chirurgie de la vésicule biliaire : 23 e rang,

- Cancer du sein : 23 e rang,

- Chirurgie du côlon et de l’intestin : 25 e rang,

- Calculs urinaires : 27 e rang,

- Hernies de l’abdomen : 31 e rang,

- Chirurgie gynécologique : 35 e rang,

- Appendicite : 38 e rang,

- Prothèse de la hanche : 45 e rang.

La clinique Kennedy (Montélimar), autre établissement du pôle Drôme-Ardèche du groupe Générale de santé, est citée dans deux spécialités :

- Urgences main : 30 e rang,

- Prothèse du genou : 32 e rang.

S’il ne saurait être considéré comme parole d’Évangile, ce palmarès conforte cependant la compétence des praticiens du HDA, l’engagement et le savoir-faire de l’ensemble des équipes. De quoi rassurer les patients !

Générale de santé: L’Hôpital privé Drôme-Ardèche dans le Top 50.

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24 septembre 2013 2 24 /09 /septembre /2013 06:21

http://www.letelegramme.fr/local/finistere-nord/morlaix/stpoldeleon/roscoff/roscoff-la-clinique-kerlena-rachetee-12-09-2013-2231755.php

Située près du centre-ville de Roscoff (29), la clinique Kerlena va changer de mains. Propriétaire du fonds et des 127 lits depuis 2002, la Générale de Santé s’apprête à céder son bien au groupe nantais Le Noble Âge, qui possède 55 établissements de santé un peu partout en France.

La nouvelle direction prévoit de conserver la centaine de salariés de Kerlena mais va étudier l’opportunité de poursuivre, ou pas, l’activité piscine à l’eau de mer qui fait la spécificité de la clinique roscovite.

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 07:31

http://www.tradingsat.com/generale-de-sante-FR0000044471/conseils/generale-de-sante-le-mouvement-haussier-ne-s-epuise-pas-468723.html

(Tradingsat.com) - Une dynamique haussière clairement affirmée sur l'action GENERALE DE SANTE invitera les investisseurs actifs à se positionner à l'achat, dans le cadre d'une opération de swing trading.

ELEMENTS GRAPHIQUES CLES

L'analyse graphique en données quotidiennes de l'action GENERALE DE SANTE permet d'identifier une tendance haussière à court terme.

Sur le plan des indicateurs de tendance, la moyenne mobile à 20 jours (en bleu foncé) fait office de support pour les cours. Depuis le début du mois de juillet, les oscillations de l'action se développent sereinement au-dessus de cette courbe de tendance, utile pour affiner ses points d'entrée graphiques. l'action est justement de retour à proximité de cette courbe.

A noter qu'à plus long terme, c'est la moyenne mobile à 100 jours (en orange), qui joue ce rôle.

Sur le plan de nos indicateurs mathématiques, aucun mouvement d'épuisement de la tendance n'est à relever à court terme.

PREVISION

Au regard des facteurs graphiques clés que nous avons mentionnés, notre avis est haussier sur l'action GENERALE DE SANTE à court terme.

Les investisseurs actifs prendront position à l'achat sur le titre GENERALE DE SANTE au cours de 12.770 € avec un objectif à 15.000 € en ligne de mire. Ils protégeront leur capital en plaçant un stop à 12.200 €.

  • Résistances & supports
  • Résistance(s) :13.170 / 15.000
  • Support(s) :12.300 / 11.790 / 9.610
  • Scénario GENERALE DE SANTE
  • Objectif :15.000 €
  • Potentiel :+17.46 %
  • Stop :12.200 €
Graphique en données quotidiennes

©2013 Tradingsat.com

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 07:09

http://votreargent.lexpress.fr/bourse-de-paris/generale-de-sante-resultat-net-semestriel-en-baisse_328728.html

Générale de Santé, groupe de soins et services à la santé, annonce que le résultat net ne baisse que légèrement au premier semestre 2013, à 26,8 millions d'euros, soutenu par la baisse du coût de l`endettement et de la charge fiscale.

Le résultat opérationnel atteint 66,7 millions d'euros à fin juin 2013 contre 78,1 millions d'euros l`année précédente.

En lien avec la baisse du chiffre d`affaires publié (-3,2%), le groupe a enregistré une contraction de son excédent brut d`exploitation (-5,4%) principalement du fait de la progression de ses charges locatives et d`un effet de ciseau défavorable attaché à l`inflation de ses charges.

Le résultat opérationnel courant suit la même tendance, en retrait de 8,1% à 76,5 millions d'euros.

Ainsi, le chiffre d`affaires consolidé du premier semestre 2013 s`élève à 982,1 millions d'euros, contre 1.014,1 millions d'euros l`année précédente, soit une baisse de 3,2%.

Hors variations de périmètre, le chiffre d`affaires progresse légèrement de 0,3% sur la période.

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