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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 17:55

Accueil

2ème Rappel:
Nous avons déjà une réponse positive de l'USD 78 et de l'UL Plessis/Clamart/Chatenay.

On fera le montant divisé par les donateurs, plus il y en a, moins ça fera à donner,
merci de continuer, le temps presse....
bon weekend,
Albert


bonjour,
n'oubliez pas de demander à vos uls, us, ud(comme prévu lors du groupe de travail) des sous pour financer notre materiel pour la
manif du 15 juin à Paris:
- 1 banderole de 3m: 210€
- 100 badges: 75€
- 10 drapeaux: 170€
total: 455€
si vous voulez je peux centraliser sur mon ul:
faire établir les chèques à l'ordre de : ul cgt plessis et faire marquer au dos: cgt medica france (je préviendrai la banque),
si il reste de l'argent, on peut faire un don à la caisse de solidarité de la fédé pour financer des luttes,
faut faire vite, il faut au moins 3 semaines pour faire et recevoir le matos,
merci,
bises,
 
 
et surtout moblisez autour de vous, faut du monde
    
 
PARIS

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 10:30

http://www.sudouest.fr/2013/04/27/le-personnel-veut-se-faire-entendre-1037530-3072.php

 

 

Une grève s’est de nouveau déroulée, hier, à la maison de retraite de La Tour du pin. Le personnel réclame de meilleures conditions de travail.

Les grévistes se sont rassemblés hier vers 13 h 30 devant les grilles de la maison de retraite.

Les grévistes se sont rassemblés hier vers 13 h 30 devant les grilles de la maison de retraite. (Photo E.B.)





L’Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) - plus communément appelé maison de retraite -, Espace La Tour Du Pin, connaît des mouvements de grève importants (1) depuis l’arrivée du nouveau directeur en septembre dernier, Christian Laffargue, qui a lancé un plan de réorganisation des services et du temps de travail (lire ci-dessous). Hier, en début d’après-midi, la grève a été largement suivie et une cinquantaine de personnes s’était déplacée pour manifester son mécontentement devant les grilles de la maison de retraite publique. Les revendications énoncées concernaient la situation du personnel soignant. Ce dernier est composé de 13 infirmières (et bientôt deux supplémentaires), 49 aides soignantes (soit cinq de plus qu’en décembre) et 34 agents des services hospitaliers, qui s’occupent de 209 résidents au maximum, soit 11 personnes âgées par aide soignante.

Pénibilité du travail

Vers 14 heures, les représentants du personnel et délégués syndicaux assistaient avec leurs dirigeants et le conseil d’administration à la présentation du rapport d’expertise réalisé par la société Secafi, sur demande des représentants du personnel et du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Ce rapport met en avant l’ampleur de la pénibilité du travail et la « fatigabilité » des agents pour lesquels un projet de nouvelle organisation devait être effectif au 21 mai prochain.

 

Cette date n’est déjà plus d’actualité : lors des discussions de jeudi après-midi, la direction a entendu les représentants syndicaux et a jugé qu’il ne fallait pas brusquer les choses.

« Le personnel est bien déterminé à se faire entendre, s’appuyant sur les résultats de l’expertise démontrant que si la direction maintient ses positions, l’établissement va droit dans le mur… Un travail dans le temps, plus approfondi avec la participation des élus du personnel doit nous permettre d’avancer dans le sens d’une évolution positive de l’organisation de l’établissement », déclare Christine Martos, responsable de la CGT.

Pour leur part, Agnès Adam, Myriam Rageot et Isabelle Jeanneau, représentantes du personnel soignant, martèlent qu’elles « aimeraient avoir simplement plus de temps pour s’occuper des résidents qui demandent de plus en plus de temps car le public accueilli est de moins en moins autonome ».

Les revendications des grévistes sont concrètement les suivantes : des effectifs soignants nécessaires à une nouvelle organisation, 20 jours de RTT (comme pour l’encadrement), correspondant à une durée de travail quotidienne de 7 h 48, les journées continues pour tous ( c’est-à-dire pas de coupures), le temps de repas comptant dans le temps de travail, la reconnaissance des heures supplémentaires, et le respect et la reconnaissance du travail accompli.

 

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:56

http://www.leparisien.fr/espace-premium/yvelines-78/greve-des-salaries-de-la-fondation-leopold-bellan-25-04-2013-2755811.php

Plusieurs établissements de la fondation Léopold-Bellan des Yvelines pourraient être touchés par une grève aujourd’hui. La résidence pour personnes âgées de Septeuil, le centre de gérontologie de Magnanville ainsi que la maison de retraite de...

 

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 07:36

AccueilUS SANTE 92

UNION LOCALE CGT CHATILLON

UNION LOCALE CGT MALAKOFF

UNION LOCALE CGT PLESSIS ROBINSON

 

 

 

LE 26 AVRIL 2013

 

 

 

NON AU LICENCIEMENT DE FATIMA BOUDOL

 

Nous tenons à protester contre le licenciement de Fatima, militante de la CGT et salariée de la Maison de Retraite du Parc à Châtillon.

 

Fatima n'est pas responsable du manque de personnel et de la mauvaise organisation du travail au sein de la Maison de Retraite.

 

Sur ce sujet, suite à la demande de Fatima, l'Inspecteur du travail a alerté la direction de l'établissement qui depuis des mois n'a rien fait.

 

Cette mauvaise organisation a entraîné des faits de maltraitance à l'encontre de certains résidents. Là encore, Fatima a prévenu les services sociaux. La direction répond en licenciant Fatima et sa responsable hiérarchique leur reprochant de ne pas s'entendre et d'engendrer un mauvais climat de travail,

« quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage » ! tout cela est uniquement dû à l'incompétence de la direction.

 

Ce licenciement à l'encontre d'une militante de la CGT, responsable et professionnelle, est inadmissible.

 

 

NOUS EXIGEONS L'ANNULATION DU LICENCIEMENT DE FATIMA BOUDOL

 

 

SON PROCES AURA LIEU LE 17 SEPTEMBRE AU TRIBUNAL DE BOULOGNE

 

 

 

RENDEZ VOUS LE VENDREDI 26 AVRIL 2013 A PARTIR DE 12H DEVANT LA MAISON DE RETRAITE, 121 AVENUE DE VERDUN A CHATILLON, POUR SOUTENIR NOTRE CAMARADE FATIMA.

(Métro Châtillon-Montrouge, bus 194/195/295, arrêt Général De Gaulle).

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 11:45

http://www.ladepeche.fr/article/2013/04/19/1609620-pennautier-ca-chauffe-a-la-maison-de-retraite.html

 

 

 

Pennautier. Ça chauffe à la maison de retraite

Pennautier. Ça chauffe à la maison de retraite 

Craintes de privatisation, discrimination syndicale, conditions de travail pénibles… La CGT a manifesté hier matin dans les locaux de l'Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) Les Romarins, à Pennautier.

«Nous voulons interpeller le maire et président du conseil d'administration de l'établissement, Christian Bourrel, explique Jean-Pierre Rousseil, le secrétaire départemental de la CGT fonction publique territoriale. Nous dénonçons des manœuvres en vue de la privatisation de l'établissement en direction d'une société à but lucratif, projet mené sans aucune consultation», accuse la CGT.

Selon le syndicat, des responsables d'Orpéa, l'un des poids lourds du secteur, ont récemment visité Les Romarins pendant toute une journée.

Ce que ne dément pas Christian Bourrel pour qui aucune menace de privatisation ne plane pourtant sur l'établissement : «Le directeur a reçu des responsables d'Orpéa, mais aussi d'autres établissements comme ceux de Villalier ou Conques, mais absolument pas pour un projet de privatisation. La privatisation n'est pas du tout à l'ordre du jour, sinon je l'aurais fait dès 1999.» La visite d'Orpéa entre selon lui dans le cadre du changement de statut de l'Ehpad qui doit passer sous le régime de la fonction publique hospitalière.

La cgt crie au népotisme

La rencontre d'hier aura au moins eu une vertu : celle d'appeler à l'apaisement des relations entre les représentants du personnel et le directeur de la maison de retraite, Jean-Louis Bizot à qui la CGT reproche une obstruction syndicale, sinon une discrimination, depuis l'ouverture de la section interne. «L'un donne un coup, l'autre rend le coup. Ni l'un ni les autres ne mettent de bonne volonté. J'ai demandé à ce qu'on reparte du bon pied», observe Christian Bourrel qui promet de répondre à toutes les questions de la CGT.

Y compris sur celle qui reproche népotisme («l'ouvrier d'entretien, père de quatre enfants, avec un emprunt sur sa maison, remplacé au bout de 4 ans de CDD par un neveu»), et clanisme aux Romarins : «Nous dénonçons une gestion du personnel qui réserve le meilleur traitement aux cadres, directeur en tête, leur offrant des titularisations sans concours (ils visent ici le directeur lui-même, titularisé hier, NDLR), servies sur un plateau par une commission composée entre autres du président, d'un fonctionnaire de la collectivité dans laquelle le directeur est conseiller municipal.»

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 11:42

La grève se poursuit à la maison de retraite protestante - Nantes

 

 

Dialogue de sourds hier entre la direction et la maison de retraite protestante. La grève se poursuivait hier. Les salariés de cet établissement de 60 résidents réclament une augmentation de salaire tandis que la direction propose une simple prime.

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:20

http://www.humanite.fr/social-eco/maltraitances-en-maison-de-retraite-520147

 

 

Dans certains établissements, le non-respect des droits sociaux des personnels va de pair avec les mauvais traitements sanitaires subis par des personnes âgées dépendantes. Un cas d’école à Nice.

Nice (Alpes-Maritimes), envoyé spécial. Drapeaux rouges dans l’entrée et discussions fiévreuses dans les couloirs, une effervescence inhabituelle régnait mercredi dernier au tribunal des prud’hommes de Nice. C’est qu’il est rarissime que soit évoqué en audience de conciliation un conflit dans une maison de retraite privée. Ce genre d’établissement fait partie des déserts syndicaux parmi les plus arides. Ce qui n’est pas le cas de Residencia, une maison de retraite en plein cœur de Nice, appartenant au groupe Bel Âge, où s’est créé un syndicat (CGT), lequel soutient vingt-deux des quarante-cinq employés qui ont saisi les prud’hommes pour non-respect de la convention collective (de l’hospitalisation privée). Le contentieux porte plus précisément sur le non-paiement de quatre jours fériés chômés ainsi que sur la suppression de repos compensateurs.

Un cas isolé ? Au contraire, explique Danielle Albin, salariée dans un Ehpad (établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes) et dirigeante départementale de la CGT santé-action sociale : « Dans la quasi-totalité des maisons de retraite, publiques ou privées, les droits sociaux sont bafoués, la gestion du personnel est autoritaire et les conditions de travail sont souvent indignes. » Ce qui donne parfois des salariés en grande souffrance comme Odette, aide-soignante à Residencia, qui redoute de devoir reprendre le collier après un long arrêt maladie pour dépression. « J’ai craqué la nuit où je n’avais plus ni gants ni draps propres pour faire dormir une mamie de cent ans en fin de vie. Je n’oublierai jamais l’image de sa peau frottant sur la couverture. C’est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase car, avant, il y avait eu bien d’autres incidents. Avec ma collègue de nuit, nous ne nous sentons plus en sécurité car il n’y a pas d’alarme dans cette maison où il y a eu plusieurs intrusions. Mais c’est surtout le manque de moyens qui est déprimant. Par exemple, j’ai servi des petits déjeuners dans des tasses ébréchées. Là, ce n’est plus de la négligence, c’est de la maltraitance, et je ne supporte plus d’être mise dans la position d’une maltraitante… »

L’une de ses collègues de travail confirme que « la direction cherche à faire du fric par tous les bouts » en retardant par exemple les commandes de draps propres ou en augmentant la productivité du personnel. Mais à force de tirer sur la ficelle… une grève a éclaté en décembre dernier : « Faire jusqu’à quatorze toilettes par matinée, on n’en pouvait plus, alors on a dit stop et on a obtenu une embauche et de redescendre à huit toilettes seulement », raconte une aide-soignante. « Oui, mais c’est toujours un peu partout, la toilette tête-mains-fesses et jamais cinq minutes pour parler tranquillement avec nos vieux ! » s’indigne Danielle Albin.

Dans ce contexte, que font le conseil général et la préfecture alors que, avec l’appui de la « Sécu » et des subventions à la personne, les maisons de retraite encaissent mensuellement de 1 600 à 1 800 euros par pensionnaire dans le public et de 2 800 à 3 000 euros, dans le privé ? « Trop peu de contrôles », déplore le conseiller général communiste Jacques Victor, en notant que les quelques rares fermetures administratives récentes (à Cagnes-sur-Mer ou Grasse) ne sont connues qu’après-coup. À Berre-les-Alpes, les récriminations du personnel et les plaintes déposées par sept familles ont conduit à la fermeture pour « non-conformité », le 2 mars dernier, de La Pastorelle et de ses trente-trois lits… après, quand même, cinq ans d’activité. Un grand groupe s’est aussitôt manifesté pour ne reprendre que quinze lits. Des employés se retrouvent au chômage. Maltraitance sanitaire… maltraitance sociale…

Philippe Jérôme

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 07:01


Maison de retraite en grève (Toulouse) par teletoulouse-wizdeo

Les salariés d'une maison de retraite sont en grève pour protester contre un manque de personnel dans l'établissement.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 07:13

http://midi-pyrenees.france3.fr/2013/04/17/les-salaries-d-une-maison-de-retraite-de-saint-orens-denoncent-le-manque-de-personnel-236093.html

 

Les agents de l’EHPAD Augustin Labouilhe, à Saint-Orens, se sont mis en grève mercredi matin. Ils protestent contre le manque de personnel, conséquence d'une politique de réduction budgétaire imposée par l'Agence Régional de Santé. 

  • Par Marie Martin
  • Publié le 17/04/2013 | 10:43, mis à jour le 17/04/2013 | 18:00
Les agents de l'EHPAD de Saint-Orens sont en grève depuis mercredi matin. © Michel Pech/France 3 Midi-Pyrénées
© Michel Pech/France 3 Midi-Pyrénées Les agents de l'EHPAD de Saint-Orens sont en grève depuis mercredi matin

Après les mouvements de protestation de l’hôpital public, ce sont désormais les établissement d’hébergement pour personnes âgés dépendantes (EHPAD) qui sont touchés par la crise. 
Les agents de l’EHPAD Augustin Labouilhe, à Saint-Orens, ont décidé de faire grève ce mercredi 17 avril. Ils dénoncent le manque de personnel,conséquence d'une politique de réduction des coûts conduite par l’Agence Régionale de Santé.
Les salariés de cette EHPAD sont parfois contraints de revenir sur leurs jours de repos, ce qu'ils dénoncent comme une pression de la part de la direction, qui "joue" ainsi sur leur conscience professionnelle. Les remplacements n'étant plus budgétés, c'est la règle de l'auto-remplacement qui prime. 
Le ras-le-bol est général, dominé par un sentiment d'impuissance et d'impossibilité de faire correctement son travail. 

 

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 07:11

http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Employes-de-maison-de-retraite-en-greve-_44109-avd-20130416-64972626_actuLocale.Htm

 

mardi 16 avril 2013


Les salariés en grève, devant l'établissement. 

 

Les salariés de la maison de retraite protestante réclament une augmentation de salaires.

 

Aides soignantes, agents d'entretien, comptable, secrétaire, animatrice, veilleuses de nuit : elles sont assises sur des chaises posées sur le trottoir en réfection, devant un immeuble à la façade en partie en travaux.

« Nous travaillons dans la maison de retraite protestante qui vient de déménager dans ce bâtiment et nous sommes en grève, explique une déléguée CGT. Le déménagement a accru notre travail. Nous sommes dans un site deux fois plus grand que l'ancien. Nous venons en plus de changer de directrice. Et on nous demande d'oublier l'ancienne organisation. Face au surcroît de travail, nous réclamons une augmentation de salaire. Mais la direction nous propose juste une prime de 200 €. Inacceptable. »

Le conflit s'est déclenché lors des négociations annuelles obligatoires. « Or 90 % des 32 salariés ont cessé le travail. », calcule la CGT. 

Hier après midi, des familles des 60 résidents venaient aux nouvelles. L'établissement, à terme doit recevoir 82 personnes contre 77, chambres temporaires comprises, dans l'ancien site.

Hier soir, la direction faisait savoir que des négociations sont en cours et qu'un nouveau point est prévu avec les salariés. La grève est reconduite aujourd'hui.

Philippe GAMBERT.

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