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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 21:42

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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 07:48

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5 septembre 2009 6 05 /09 /septembre /2009 16:38
ci-joint le témoignage d'une camarade qui vit en Côte d'Ivoire, et qui connait fort bien le groupe Médica France:
"...pour les copains de plessis robinson : une pétition ? un rassemblement ? des tracts ? saisie de l'inspection du travail ? que font les DP, CE, CHSCT ? grève de salariés pour leur réintégration ? une saisie en référé pour les obliger à apporter les preuves s'agissant de la mise à pied ? faut il rappeler que la charge de la preuve en matière de faute grave ou lourde en incombe à l'employeur ? si aucune justification véritable, la mise à pied sera levée par un jugement (sous huitaine) avec obligation de paiement du salaire et réintégration.
médica france est très connue pour sa discrimination passive à l'encontre de la cgt et pour se débarasser des salariés, la société invoque des fautes...plusieurs fois condamnée dans toute la france pour des licenciements abusifs !
on a eu le meme cas avec ISS, quand la machine cgt s'est mis en marche le problème a vite été terminé..."

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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 20:25
L'union locale CGT du Plessis Robinson appelle à votre solidarité pour deux de ses syndiquées en mise à pied conservatoire depuis plus d'un mois. Salariées du groupe Médica France(Maisons de retraite,groupe privé lucratif),elles subissent l'acharnement de la direction depuis leurs candidatures aux élections de délégués du personnel sur la liste CGT. Harcèlement, pressions, une d'elles à même été "traquée" à deux heures du matin par un responsable juridique du siège pour savoir si elle dormait! Les fautes qui leurs sont reprochées sont fallacieuses et mensongères, leur seul "crime" est d'appartenir à la CGT.Adrienne est en mise à pied depuis un mois et demi et Lady depuis bientôt trois semaines;pas de salaires, aucune aide,leur situation financière devient préoccupante et la direction fait jouer le temps pour les forcer à accepter une rupture conventionnelle miteuse ou mieux leur démission, cela prouve une fois de plus le mépris que la direction de Médica France apporte à l'ensemble de ses salariés.Nous appelons à votre solidarité pour leur permettre de continuer la lutte pour forcer la direction à reconnaitre leurs droits et les rétablir dans leurs dignité.
Adressez votre aide et votre soutien à:
Union Locale CGT du Plessis Robinson
Zipec
14, Avenue Galilée
92350 Le Plessis Robinson
N'oubliez pas de mentionner sur vos courriers:
"Solidarité à Adrienne et Lady"
Nous vous remercions par avance
Fraternellement
Michel André/Albert Papadacci

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 13:49

Malgré les vacances, la chasse aux sorcières continue ; nous suivons de très prés certaines affaires touchant des syndiqués CGT (bien sur !!!, les autres sont maintenant définitivement tranquille) : incitation à la démission, licenciement, suppression de droits et d’acquis, harcèlement, etc. Dans un souci de confidentialité, nous taisons les noms et les lieux, pour de plus amples renseignements, contactez nous par mail.

Aujourd’hui nous vous livrons la réponse de Cynthia, notre DSC, à une série de mail que nous avons échangés à propos d’une salariée qui a été obligée de démissionner à la suite de pression, il s’avère qu’elle avait demander l’aide de la déléguée de son site (qui n’est pas CGT, mais d’un syndicat ami de la direction !!!!!), on voit ce que ça donne !!!!

 

 

 

«  Le harcèlement moral ou physique est puni par la loi article L122-49 du Code du travail, c'est à chacun de savoir réagir dans l'immédiat avec l'orientation et l'aide des représentants du site et laisser des traces écrites à l'appui avant tout, qu'on soit CGT, FO,CFDT,CFTC...nous sommes des salariés Médica France et tous ne sont pas CGT, CFDT, FO, CFTC etc. Ce qui compte avant tout c'est la solidarité, l'honnêteté, le charisme dans le bon sens, l'affront sans avoir froid aux yeux, l'humanité,  l'esprit d'équipe, en bref tous ce qui est positif. Ne pas se servir des mandats pour se protéger ou faire plaisir à la direction générale.
Toujours avertir l'inspection du travail et les autres instances concernées, se faire syndiquer CGT c'est important aussi.
La trentaine de salariés harcelés doivent unir leurs forces en faisant une pétition, courrier à l'appui, en dénonçant ce qui se passe sur le site, à l'inspection du travail, le siège, DASS, Conseil Général, syndicat, média... la totale.
Surtout lorsqu'il y'a eu agression physique, c'est au commissariat, vu que nous sommes dans 1 pays de loi et de droit et donner le droit d'alerte, c'est inadmissible… je pense que R……(la déléguée du site,NDLR)  a du mal avec les personnes d'origines.... pour ne pas citer. C’est une française de souche+++ j'ai vu ça depuis que je suis DSC mais moi toutes ces personnes qui pensent que nous sommes des analphabètes, des ignares, des sauvages, des mal éduquées... se trompent, mais avant tout j'estime qu'on à rien a prouvé à qui que ce soit de nos valeurs, nous les connaissons. C’est dommage pour eux.
Bonne vacances à tous, ça fait du bien. Maintenant on verra ce qui nous attend à la rentrée.
Bisous à tous, en forme pour la rentrée je sens que sa va être un combat d'enfer. »


 

 

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20 juillet 2009 1 20 /07 /juillet /2009 13:03

                      Les membres élus CGT au CE tiennent à informer l'ensemble du personnel de la SA MEDICA France de la nouvelle composition du bureau du Comité d'Entreprise:

-       Secrétaire: Rosine NAUDEAU (CFDT, agent de maitrise)

-       Secrétaire-Adjointe: Nadine CREVEL: Directrice d'établissement (UNSA, cadre)

-       Trésorier: Laurent LABARRE: Directeur des achats (UNSA, cadre)

-       Trésorier-Adjoint: Daniel GIRAUD  comptable (UNSA, agent de maitrise)

 

Grâce à l'alliance CFDT-UNSA et les bons conseils de la Direction, le CE est entre les mains d'hommes et de femmes «à la botte» de la Direction, et composé uniquement de cadres et d'agents de maitrise. Cette fois et pour 2 ans les employés ne seront pas représentés !!! Un scandale organisé contre vous les salariés, pour nous faire taire et  museler la communication vers vous tous. Nous voulions un dialogue social, des progrès, Ils viennent de mettre le feu au torchon...

 

Qu'attendre d'un tel Comité d'Entreprise?

 

 

Absents du bureau «grâce» à cette alliance honteuse mais majoritaire en voix, les élus CGT au CE continueront à se battre pour défendre les intérêts DE TOUS LES SALARIES.

 

Rendez vous sur le blog des employés de Médica France.

http://www.le-fruit-des-amandiers.com/
Faites diffuser l'adresse du blog autour de vous et penser à l'afficher sur vos sites


Allez sans aucune crainte sur le blog, laissez vos commentaires et vos questions puisez les renseignements nécessaires à votre lutte. Le secret et la liberté d'expression sont et seront respectés. Pensez à tout ce qui risque de vous passer sous le nez avec ce nouveau bureau à l'image de la Direction.

 

Site officiel CGT de la santé privée:

http://www.sante.cgt.fr/

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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 08:40
Décidément la direction fait feux de tout bois en ce moment. De plus en plus d'injustices et de mépris vis à vis de ses salarié(e)s, voici un témoignage édifiant:

"Bonjour,
Je suis DP à ... (...) et notre direction envisage pour 2010 de nous retirer l'avantage des jours fériés non travaillés.
Mercredi 1er juillet nous avons une réunion où la directrice a mis à l'ordre du jour : dénonciation de l'usage existant au sein de la clinique de ... concernant les récupérations des fériés travaillés (hors 1er mai).
Je crois qu'elle touche là quelque chose qui, j'espère va faire remuer le personnel car nous sommes scandalisés à cette idée de nous retirer ce seul avantage dans notre profession.
En plus, apparemment, l'employeur à tous les droits là dessus juste qu'il a un délai à respecter.
Cordialement."


L'été sera chaud!!!!!!!!!!!!!!!!!!

La suite reçue ce jour:

"1) les jours fériés non travaillés seront calculés sur 7h et non plus sur 10h et le mi-temps proportionnel à ça.
2) les équipes de jour qui commencent à 6H30 et du soir à 21H, nous avons demandé un "encas" que l'on prend vers 8H30 et bien ceci nous a été refusé catégoriquement et pas question de leur "voler" leur pain du matin.
J'ai fait connaissance du directeur d'exploitation et d'une "juriste" médica et je suis écoeurée par leur façon de mener leurs opérations (mensonge, culpabilité)
Ils sont "malades" de devoir donner cette prime de stabilité et sont prêts à tout pour essayer dans récupérer une partie à chaque salarié!!!"

Sans commentaires!

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 07:12

J'ai mis(2), parce que j'avais déjà fait un papier sensiblement pareil au sujet de la reconnaissance de la surcharge de travail, signée aux NAO 2008, et qui n'a jamais été appliqué sur beaucoup de sites. Là il s'agit de la prime de précarité qui n'a pas été versée à grands nombres de salarié(e)s pour des absences soit disant injustifiées, pour exemple le cas de la résidence des Alcydes, qui se sont vu supprimer cette prime pour 50 minutes de débrayage le 19 Mars, c'est une atteinte au droit de grève, une entrave à l'expression du dialogue social, la direction bafoue délibérément un droit fondamental de notre constitution, ça donne vraiment envie de dégueuler. Le fric, toujours le fric, le mépris de leurs équipes : supprimer 6 mois de reconnaissance pour 50 minutes  d'appel au secours ; vos actionnaires vont être content, cette boite est vraiment bien tenue, bravo ! HONTE A VOUS, et vous arrivez à dormir avec ça ! Oh !oui, certainement ! Le ridicule et la honte n'ont jamais tué ni empêché de dormir.

Voici le texte signé :

A compter de 2009 :

Pour prétendre au versement de la prime de stabilité, le salarié ne devra pas s'être placé pour quelque raison que ce soit en situation d'absence injustifiée. (1)

 

Toutefois, afin de tenir compte des éventuels cas de force majeure pouvant avoir lieu et ne pouvant donner lieu à production d'un document justificatif, la Direction et les organisations syndicales décident que, dans l'hypothèse où le salarié prévient son Directeur d'établissement ou supérieur hiérarchique dans les 2 heures suivants sa prise de poste prévisionnelle, de son impossibilité de se présenter sur son lieu de travail conformément aux plannings en vigueur, il pourra substituer cette absence injustifiée par un RIT, CP ou récupération, sous réserve du solde restant, et ce dans la limite de 2 jours par semestre.(2)

 

Par ailleurs, cette prime sera valorisée en fonction du concours de chaque salarié bénéficiaire à la prise en charge de qualité des Résidants ou Patients, et donc de leur présence effective sur leur lieu de travail, indépendamment non seulement des périodes de formation, des périodes de repos définis par les textes (congés payés, RIT, récupération) mais aussi de la participation des représentants du personnel au dialogue social au sein de l'entreprise (délégation).

(1) Le préavis du débrayage, pour le cas des Alcydes, avait été déposé, donc ce n'est pas une absence injustifiée.

(2) Là, en fait, il s'agir de 50 minutes !

 

Je vous livre 2 témoignages reçu, faites nous parvenir vos réactions.

 

« Bonjour,
 
C. vient de m'avertir que les salariés des Alcides ayant fait 50 mn de débrayage lors de la journée du 19 mars 2009 n'avaient pas touché la prime de stabilité ce mois-ci.
 
Comment cela s'est il passé pour vous ?
 
N'est-ce pas une atteinte au droit de grève ? »

 

 

« Nous allons voir tous ensembles comment résoudre ce gros problème qui ne doit en aucun cas entrer dans l'absence. Je rappelle que nous avons fait grève en octobre 08 à Sarcelles ainsi qu'a Lyon, MAPI Rueil Malmaison, Mapi Les Amandiers et à Chasseneuil et  à ma connaissance personnes n'a été pénalisé, pourquoi les autres?
Affaire à suivre. »
 

 

 

 

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22 juin 2009 1 22 /06 /juin /2009 12:34

Sarcelles

Les grévistes de la maison de retraite dans l'impasse

Juliette Corda | 23.11.2000
 
«C'EST UN CONSTAT d'échec. On n'a rien obtenu, rien signé. » Comme ses collègues des seize maisons de retraite Mapi d'Ile-de-France, Cynthia Mouyombo ne cachait pas sa déception hier à l'issue de la rencontre organisée au siège de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) avec la direction générale de la Semacs, gestionnaire de ces structures d'accueil pour personnes âgées. Après deux jours de grève, cette employée de la résidence de Sarcelles s'était pourtant rendue pleine d'espoir à ce rendez-vous prévu de longue date. « On nous propose une augmentation de salaire de 2,5 % et une prime pour les dimanches mais on ne nous accorde toujours pas le paiement du treizième mois. Nous refusons, car c'est trop peu », expliquait hier Cynthia, envoyée aux négociations en tant que représentante du syndicat CGT. A la résidence Mapi de Sarcelles, les cinquante-cinq employés qui ont patiemment attendu des nouvelles ont été déçus. « Ce que l'on demande, c'est aussi un peu de considération de notre travail » Pendant deux jours, aides-soignants, cuisiniers, infirmiers ou secrétaires avaient uni leurs forces pour réclamer leur treizième mois, une augmentation conséquente de salaires, le règlement des dimanches travaillés, la révision de la prime d'ancienneté ou encore l'allégement des charges de travail. « On touche une misère. Ce que l'on demande, c'est aussi un peu de considération de notre travail », lâchait hier Henri Marcourt, délégué CGT. Afin de ne pas pénaliser les résidants, tous ont décidé de reprendre le travail. Ils décideront demain de donner ou non plus d'ampleur à leur mouvement. En août dernier, déjà, une vingtaine des 55 employés de la maison de retraite, située avenue de la Division-Leclerc, à l'entrée du quartier du village, avaient cessé leur travail durant un peu moins d'une heure, à l'appel du syndicat CGT, pour dénoncer leurs conditions de travail qu'ils jugeaient mauvaises. Ils réclamaient alors une hausse des salaires et l'embauche de personnel supplémentaire d'encadrement pour leur établissement, et menaçaient de réitérer ce type d'action s'ils n'obtenaient pas satisfaction. A l'époque, la société Semacs, qui gère depuis son siège d'Aubagne (Bouches-du-Rhône) les 25 Mapi de France, avait indiqué qu'elle ne pouvait pas négocier sur un seul établissement, et fait valoir qu'elle avait avancé à l'automne les négociations normalement prévues en décembre.

Le Parisien

Cet article a été publié dans la rubrique Val d'Oise

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2 juin 2009 2 02 /06 /juin /2009 22:40

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