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4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 13:02
Actusnews le 16/02/2009  

MEDICA

Soixante-neuf établissements Médica France certifiés NF Service par AFNOR Certification

Télécharger ce communiqué au format PDF :
http://www.actusnews.com/documents_communiques/ACTUS-0-15150-cp_medica-2_16fev09.pdf


Conformément aux objectifs fixés début 2008, Medica France parachève avec succès son processus de certification NF Service de l’ensemble de ses établissements de retraite jusqu’alors certifiés AFAQ Engagements de Services. Le groupe compte à ce jour 89 établissements de retraite en France, dont 69 sont désormais certifiés NF Service par AFNOR Certification.

 

A ce jour 69 établissements du Groupe Medica sont certifiés NF Service.

La certification NF Service implique une amélioration continue de la qualité. Le groupe Medica s’inscrit pleinement dans cette démarche volontaire de recherche d’excellence de la qualité au quotidien.

Résultats de l’audit externe annuel 

L’audit annuel mené en novembre 2008 dans le cadre du processus d’évaluation, met en évidence une forte implication de l’ensemble des équipes de chaque établissement pour la mise en place et le suivi de la démarche qualité engagée.

 

Les deux grands axes d’amélioration identifiés en 2007 - la prise en charge de la douleur et la formalisation du projet de vie individuel pour les résidants et leurs familles - sont devenus des points forts grâce notamment :  

  • Au travail conséquent mené par les équipes à l’élaboration d’une procédure et d’outils associés performants pour la mise en place des projets de vie individualisés ;
  • A la forte volonté de certains établissements de faire participer les résidants et/ou leurs familles à l’élaboration et au suivi des projets de vie individualisés ;
  • A la mise en application par les soignants, des recommandations issues des travaux du groupe de réflexion sur la prise en charge de la douleur constitué début 2008.

Les travaux de ce groupe de réflexion notamment ses recommandations sur les douleurs neuropathiques de la personne âgée seront communiquées par le Groupe début janvier 2009. 

 

«Nous nous sommes engagés en 2006 dans un processus de certification NF Service de l’ensemble de nos établissements de retraite avec l’ambition de devenir le Groupe de référence de notre secteur. Aujourd’hui conformément à nos objectifs, nous franchissons une étape très importante avec la certification NF Service de 69 de nos EHPAD.
Cette démarche qualité constitue aussi un projet très fédérateur au sein des équipes de chaque établissement et une reconnaissance de leur engagement au quotidien auprès de personnes fragilisées par l’âge. En 2009, nos réflexions porteront sur la définition des dispositions relatives au tri et à la circulation des déchets dans chaque établissement et sur la gestion du circuit du linge, deux axes d’améliorations identifiés par les auditeurs AFNOR Certification. Le comité d’experts sur la douleur continuera par ailleurs à se réunir une fois par trimestre.» , conclut le Docteur Didier Armaingaud, Directeur Médical et Qualité de Médica.

Les objectif 2009 du Groupe en terme de certification NF Service : étendre le certificat à d’autres EHPAD du Groupe.

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 17:10

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 17:09

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 22:41
Tract de la CFDT reçu sur les sites:"Pour l'évolution de vos rémunérations
et de vos conditions de travail
La CFDTa négocié et signé 3 accords en 2008 :
Accord dans le cadre des négociations annuelles obligatoire
Attribution évolutive d'une prime dite de stabilité pour les salariés ayant un
an de présence:
~ 30%du salaire de base en 2008
~ 60%du salaire de Qqse en 2009
~ 100%du salaire de base en 2010, la CFDTa donc obtenu un 13e
mois.
Accord sur la gestion prévisionnelle des emplois.
Cet accord permet d'encadrer le parcours professionnel des salarié(e)s
en termes de formation et d'évolution d'activité.
Accord en faveur de l'emploi de personnes handicapées.
~ Formation pour faciliter le reclassement et maintenir l'emploi dans
l'établissement
~ Aménagement du poste (matériel, temps de travail)
~ Partenariat avec les associations représentant les personnes
handicapées pour obtenir des aides spécifiques et individualisées;
Début 2009, vous serez amené à voter pour vos représentants du
personnel: délégués du personnel (OPL comité d'entreprise (CE).
Pour que la CFDT puisse continuer à négocier en représenfant aux mieux
les intérêts des salarié(e)s votez massivement CFDT.
Votez CFDT
Correspondant: Rosine Naudeau
293 route du grand coin 79510 Coulon. Tel: 06 09 240877
La CFDT: l'efficacité à vos côtés!"

Grâce à la CFDT, nous avons obtenu un 13ème mois!!!! C'est Madame Devic qui ne va pas être contente, elle qui tient tant à son expression "prime de stabilité", attention au procès Rosine, c'est la mode en ce moment, du moins contre les militants CGT!
Sans déconner, tu déconnes Rosine! Vous pourriez être plus humble à la CFDT, parce que se vanter d'avoir signer les NAO de 2008, c'est quand même pas la gloire, surtout que ce 13èm..............(merde! Ratman au tribunal pour diffamation) que cette prime de stabilité est la résultante de la lutte des Amandiers menée par la CGT! Non? je me trompe? Aller Rosine on te pardonne ce moment de faiblesse mais ne recommence plus! Là ça nous fait rigoler parce qu'on sait que vous avez besoin de reconnaissance, mais c'est vrai que c'est pas sérieux.

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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 22:24

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1 mars 2009 7 01 /03 /mars /2009 21:13

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 22:28
Les listes DP doivent être déposées par une UL, la Fédé ou par un syndicat d'entreprise. Mais avant toute chose il  faudra attendre que la direction affiche les protocoles pré-électoraux. Avant de faire quoique ce soit, renseignez vous auprès de nous; mais de toutes manières on vous tient au courant.

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28 février 2009 6 28 /02 /février /2009 22:16

Synthèse

Reconnue par le Code du travail, la validation des acquis de l'expérience (VAE) permet de faire reconnaître son expérience notamment professionnelle ou liée à l'exercice de responsabilités syndicales, afin d'obtenir un diplôme, un titre ou un certificat de qualification professionnelle. Diplômes, titres et certificats sont ainsi accessibles grâce à l'expérience (et non uniquement par le biais de la formation initiale ou continue), selon d'autres modalités que l'examen.

A savoir

Avant de débuter une procédure de VAE, il est nécessaire de bien préciser son projet professionnel et de choisir la certification la plus adaptée. Informations et conseils peuvent être obtenus auprès de points relais conseil de proximité placés sous la responsabilité des conseils régionaux.

Fiche détaillée

-La VAE : à quelles conditions ?

La validation des acquis de l'expérience est un droit ouvert à tous : salariés (en contrat à durée indéterminée ou déterminée, intérimaires...), non-salariés, demandeurs d'emploi, bénévoles, agents publics, personnes ayant exercé des responsabilités syndicales (par exemple, les délégués syndicaux). Et ce, quels que soi(en)t le(s) diplôme(s) précédemment obtenu(s) ou le niveau de qualification. Une seule condition : justifier d'une expérience professionnelle (salariée ou non, bénévole ...) de 3 ans en continu ou en discontinu, en rapport avec le contenu de la certification (diplôme, titre...) envisagée.

Exemple L'épouse collaboratrice d'un artisan, chargée de la comptabilité, de la gestion et de la relation clientèle, peut obtenir - en faisant valoir son expérience dans les conditions prévues pour la VAE - un BTS d'assistante de gestion de PME-PMI.

N'entrent pas en compte dans la durée d'expérience requise les périodes de formation initiale ou continue, les stages et périodes de formation en milieu professionnel accomplis pour l'obtention d'un diplôme ou d'un titre.

Une aide financière peut-être attribuée à l'allocataire du régime d'assurance chômage qui entreprend une démarche de VAE, qui n'est pas déjà prise en charge par d'autres financeurs. Cette aide correspond à la prise en charge des dépenses consacrées aux prestations d'accompagnement, aux droits d'inscription auprès de l'organisme certificateur en vue de l'obtention du diplôme ou du titre à finalité professionnelle, aux actions de validation proprement dites, aux actions de formation prescrites en vue de l'obtention de la certification. Elle est accordée, en priorité, aux allocataires qui justifient de plus de 20 ans d'activité professionnelle salariée, ou âgés de 45 ans et plus, ou susceptibles d'obtenir tout ou partie d'une certification leur permettant d'accéder à des métiers reconnus prioritaires. Le bénéfice de l'aide à la VAE est maintenu, dans la limite de 12 mois suivant le terme de l'indemnisation, aux allocataires qui ont engagé cette action de VAE dans la première moitié de leur indemnisation. Sur ce point, il convient de se renseigner auprès de l'ASSEDIC ou de l'ANPE ou de consulter la notice de l'ASSEDIC

-Pour quels titres, quels diplômes ?

La VAE s'applique en principe à l'ensemble des diplômes et titres à vocation professionnelle ainsi qu'aux certificats de qualification. L'imputabilité des dépenses liées à la VAE est soumise au fait que la certification visée soit inscrite au Répertoire National des Certifications Professionnelles.

Pour des raisons liées à la sécurité, à la défense nationale ou encore à la santé, le règlement d'obtention de certaines certifications peut interdire leur accès par la voie de la VAE : un diplôme de médecine ne peut, par exemple, être obtenu par la VAE.

-Le Répertoire national des certifications professionnelles : de quoi s'agit-il ?

Le Répertoire national des certifications professionnelles a vocation à réunir les différentes formes de certifications :
- diplômes et titres professionnels délivrés au nom de l'État ;
- titres d'organismes de formation ou de chambres consulaires (chambres de commerce et d'industrie...) ;
- certificats créés par les branches professionnelles (certificats de qualification professionnelle - CQP).

- Le Répertoire national des certifications professionnelles se substitue à la liste d'homologation tenue par la Commission technique d'homologation des titres et diplômes de l'enseignement technologique.
- Placée auprès du Premier ministre, la Commission nationale de la certification professionnelle remplace la Commission technique d'homologation des titres et diplômes. Ses missions principales : établir et actualiser le Répertoire national des certifications professionnelles, veiller au renouvellement et à l'adaptation des diplômes et titres à l'évolution des qualifications et à l'organisation du travail. La commission est composée de représentants des ministères concernés, d'acteurs économiques et sociaux.

Les titres et diplômes délivrés par l'État et créés après avis d'instances consultatives sont enregistrés de droit dans le répertoire, sans limitation de durée. S'agissant des certifications privées (titres d'organismes de formation) et des certificats de qualification professionnelle, leur enregistrement est réalisé à la demande des organismes qui les ont créés, après avis de la Commission nationale de la certification professionnelle et sur décision du Premier ministre. L'enregistrement de ces certifications est valable pendant cinq ans.

Les titres ou diplômes inscrits sur la liste d'homologation au 18 janvier 2002 sont enregistrés de plein droit dans le Répertoire national des certifications professionnelles pendant une période de transition qui prendra fin le 31 décembre 2005 pour les titres qui étaient homologués jusqu'au 31 décembre 2003 et le 31 décembre 2006 pour ceux dont la validité expirait au 18 janvier 2004.

-La validation des acquis de l'expérience : quelle procédure ?

La VAE se déroule selon différentes modalités :
- évaluation de la validité de la demande
- accompagnement pour aider le candidat à constituer les preuves (modalité facultative)
- constitution d'un dossier par le candidat qui retrace précisément son expérience ;
- réunion d' un jury, avec entretien éventuellement ;
- et, lorsque cette procédure est prévue par l'autorité qui délivre la certification, mise en situation professionnelle réelle ou reconstituée.


- Avant de débuter une procédure de VAE, il est nécessaire de bien préciser son projet professionnel et de choisir la certification la plus adaptée. Pour ce faire, informations et conseils peuvent être obtenus auprès de points relais conseil de proximité (Centres de bilans, centres d'information et d'orientation, agences pour l'emploi dont la liste est accessible sur le portail de la VAE). A ce stade, le conseiller peut lui proposer de faire un bilan de compétences pour l'aider à mieux définir son projet.
Tout au long de l'élaboration de sa demande, et en particulier pour la constitution du dossier de validation des acquis, le candidat peut bénéficier d'un accompagnement.
- Les informations demandées au bénéficiaire d'une action de VAE doivent avoir un lien direct et nécessaire avec l'objet de la validation. De même, les personnes dépositaires d'informations communiquées par le candidat dans le cadre de sa demande de validation sont tenues au secret professionnel.

Le jury vérifie si le candidat possède les compétences, aptitudes et connaissances exigées pour l'obtention du diplôme, titre ou certificat concerné et prononce :
- la validation totale lorsque toutes les conditions sont réunies. Le jury propose alors l'attribution de la certification ;
- la validation partielle. Le jury précise dans ce cas la nature des connaissances et aptitudes devant faire l'objet d'un contrôle complémentaire ;
- le refus de validation lorsque les conditions de compétences, d'aptitudes et de connaissances ne sont pas remplies.

Le jury est composé de représentants qualifiés de la profession dont relève la certification visée, avec le souci d'assurer une représentation équilibrée des hommes et des femmes.

-La VAE dans l'entreprise : selon quelles modalités ?

La procédure de VAE est ouverte à tous les salariés qui justifient de la durée d'expérience requise.

La VAE peut être organisée dans le cadre du plan de formation de l'entreprise ou d'un congé spécifique : le congé pour validation des acquis de l'expérience.

Dans le cadre du plan de formation

L'employeur peut décider d'inscrire des actions de VAE dans le plan de formation de l'entreprise. Afin de mettre en œuvre de telles actions, une convention doit être conclue entre l'employeur, le salarié bénéficiaire et l'organisme (ou les organismes) qui intervien(nen)t en vue de la validation des acquis du candidat.

Cette convention précise notamment :
- le diplôme, le titre ou le certificat de qualification professionnelle visé ;
- la période de réalisation ;
- les conditions de prise en charge des frais liés aux actions de VAE... Le salarié bénéficiaire des actions de VAE conserve son statut (rémunération, protection sociale...) et demeure sous la subordination juridique de l'employeur. Une particularité toutefois : la validation des acquis de l'expérience ne peut être réalisée qu'avec le consentement du salarié. Son refus de procéder à une VAE proposée par l'employeur ne constitue ni une faute ni un motif de licenciement.

La signature de la convention, par le salarié, vaut acceptation de la validation de ses acquis.

Le financement des actions de VAE organisées à l'initiative de l'employeur est assuré sur le budget formation correspondant ou par l'OPCA dont l'entreprise relève. S'imputent sur ce budget :
- les frais relatifs à la validation organisée par l'autorité ou l'organisme habilité à délivrer une certification et à l'accompagnement du candidat dans la préparation de cette validation (ces frais sont ceux indiqués dans les conventions de VAE) ;
- la rémunération des salariés, dans la limite de 24 heures par bénéficiaire d'une action de VAE.

Dans le cadre du congé pour validation des acquis de l'expérience

D'une durée équivalente à 24 heures de temps de travail (consécutives ou non), le congé de validation des acquis de l'expérience est accordé à la demande du salarié, sur autorisation de l'employeur. Le salarié peut demander ce congé pour participer aux épreuves de validation, et, éventuellement, pour les périodes d'accompagnement à la préparation de cette validation.
Sa demande d'autorisation d'absence, adressée à l'employeur au plus tard 60 jours avant le début des actions de validation, doit préciser :
- le diplôme, le titre ou le certificat de qualification visé ;
- la dénomination de l'autorité ou de l'organisme qui délivre la certification ;
- les dates, la nature et la durée des actions de validation des acquis de son expérience.

L'employeur informe le salarié par écrit de sa décision dans les 30 jours qui suivent la réception de la demande : accord ou report motivé de l'autorisation d'absence. Le report ne peut excéder 6 mois à compter de la demande du salarié.

Après un congé pour VAE, le salarié ne peut prétendre, dans la même entreprise, au bénéfice d'un nouveau congé VAE avant un an.

À la demande du salarié, le FONGECIF (ou, dans certaines branches professionnelles, l'OPCA agréé au titre du congé individuel de formation) dont l'entreprise relève peut prendre en charge la rémunération et les éventuels frais liés à la VAE. Dès lors qu'il a obtenu de cet organisme la prise en charge des dépenses liées à son congé, le salarié perçoit une rémunération égale à celle qu'il aurait reçue s'il était resté à son poste de travail. La rémunération est versée par l'employeur, qui est remboursé par l'organisme.

Au terme du congé pour VAE, le bénéficiaire présente à son employeur, et, le cas échéant, à l'organisme financeur des frais, une attestation de fréquentation effective fournie par l'autorité ou l'organisme qui délivre la certification.

Les salariés en contrat à durée déterminée peuvent bénéficier d'un congé pour VAE dans des conditions particulières :
- ils doivent justifier d'une ancienneté de 24 mois (consécutifs ou non) en qualité de salarié, quelle qu'ait été la nature des contrats successifs au cours des 5 dernières années, dont 4 mois (consécutifs ou non) sous contrat de travail à durée déterminée, au cours des 12 derniers mois ;
- ils perçoivent une rémunération calculée selon des règles identiques à celles prévues pour le CIF-CDD.

 

 

http://www.travail-solidarite.gouv.fr/informations-pratiques/fiches-pratiques/formation-professionnelle/validation-acquis-experience-vae.html

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 20:23

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 22:33

Les cadres non soumis à objectifs (responsable d'hébergement, IDEC ...) pour lequel la CGT avait bataillé ferme pour qu'ils obtiennent la prime de stabilité (à l'inverse de la CFDT qui ne voulait pas qu'ils aient cette prime, tout comme la direction!) vont, à partir de cette année être soumis à objectifs. Comment elle est forte notre DRH (respect Madame), vous avez bien réussi à les...négocier (pas d'insultes, sinon chaise électrique !) nos cadres ! Maintenant, on va bien rigoler quand aux objectifs qui vont leur être demandés :

-         Sur la dotation de linge ? (système mis en place par Monsieur Labarre, l'homme aux mille casquettes) ?

-         Sur le budget produits entretien et jetables mis en place par la société ODI ? (Superman est-il toujours derrière ?)

-         Sur le commercial ?

-         Sur le T.O ?

-         Sur les résultats économiques de la restauration et les coûts denrées ?

Quel sera le montant de cette prime ? Sera-t-elle plus importante que la valeur de la prime de stabilité ? Ça m'étonnerait, ce serait trop beau pour eux ! Je vois bien une arnaque pour ces braves gens, à moins qu'ils aient (comme nous) un bon délégué (Superman ?) pour négocier ! LOL ! Nan je rigole ! Je présente mes excuses ! (qu'est ce qu'il ne faut pas faire pour éviter la guillotine, n'est ce pas Maurice ?).

Redevenons sérieux, une chose sur laquelle nous serons intraitables, c'est qu'ils aient une récompense sur un objectif dont il ne serait pas totalement et complètement responsable. Je m'explique, il serait anormal que les responsables d'hébergement soit récompensés sur les bons résultats économiques, hygiène (Siliker, Vétérinaires...) obtenus par « leur » équipe de cuisine (gérée par le Chef ! qui lui n'obtient rien, contrairement aux idées reçues) et les IDEC, par les « résultats » médicaux obtenus par leurs infirmiers (res).

La mode en ce moment chez Medica est de sanctionner ces cadres intermédiaires (bin, oui, c'est mon nouveau cheval de bataille) lorsque leur résultats ne sont pas conformes aux normes mais par contre on ne les récompense pas lorsqu'ils atteignent leurs objectifs ! Cherchez l'erreur !

Donc il est hors de question que d'autres en récoltent les fruits, sinon on peut leur faire manger ces fruits, mais les pourris, pas les mûrs !

A propos cette invention et cette trouvaille n'aurait t-elle pas du être négociée en NAO ?

Ou du moins faire partie d'une négociation avec les partenaires sociaux ? Je dis des conneries, quand on connaît la valeur du dialogue social chez Medica, on a tout compris.

Ouf ! Que de problèmes, que de pressions, heureusement que le séminaire au Club Med (à Nice, pas à la Courneuve) arrive ! J'espère qu'ils auront du soleil et qu'ils nous reviendront tout bronzés avec plein de bonnes intentions ! La bonne parole sera donnée et les bonnes décisions seront prises ! (mais oui, je déconne, m'enfin !).

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