Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 février 2022 3 09 /02 /février /2022 13:44

Partager cet article

Repost0
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 15:56

« Chez Korian, elle a surtout porté une gestion très financière des maisons de retraite », déplore une source interne. « Elle a un mode de management qui n’est pas le mien, ajoute un ex-haut cadre. Tous les directeurs soignants ont été virés au profit de gestionnaires sans sensibilité. »

 

« Je voudrais qu’on sorte du fantasme des profits invraisemblables faits sur le dos des vieux. Nous avons embauché 5 000 personnes en 2021. » La déclaration de Sophie Boissard sur Franceinfo, après la parution des « Fossoyeurs », passe mal côté syndicats. « Ces embauches ont servi à compenser 4 900 départs, tonne Albert Papadacci, délégué CGT de Korian. Les démissions ont aussi augmenté de 18 %. » Après plusieurs grèves ces dernières années, un nouvel appel est lancé pour le 8 mars.

 

 

Partager cet article

Repost0
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 15:49

Partager cet article

Repost0
8 février 2022 2 08 /02 /février /2022 09:49

Partager cet article

Repost1
7 février 2022 1 07 /02 /février /2022 16:29

COMMUNIQUE DES SYNDICATS ET DU COLLECTIF CGT KORIAN.

 

La situation est grave, le livre « Les fossoyeurs » de Victor Castanet et différents articles dans la presse mettent en cause Korian et ce n’est pas les explications hasardeuses de la directrice générale qui peuvent remédier à restaurer la confiance et à prouver que ces accusations sont fausses et ce n’est pas non plus la communication des syndicats patronaux (UNSA et CFDT) au Conseil Économique Social Central qui ne fait que mettre de « l’huile sur le feu ».

Cela fait des années que la CGT dénonce les faits et engage des actions multiples pour alerter l’opinion publique (médias, grèves etc..) et que le livre les fossoyeurs a mis en Exergue nos dires !! Nous avons été les premiers lanceurs d’alertes !!! 

Un « Cash Investigation » est prévu ces prochaines semaines sur les dérives de Korian et on nous promet de nouvelles révélations.

Les syndicats, le collectif CGT Korian continueront à dénoncer cette politique effrénée du privé lucratif qui ne cherche que profits, rentabilité, bénéfices sur le dos des résident.es et des salarié.es.

Nous exigeons de Korian, la mise en place de mesures immédiates, l'arrêt des rationnements de postes, l'embauche prompte de CDI avec des revalorisations de salaire conséquentes pour permettre l'attractivité des métiers et des conditions de travail. 

Nous avons toujours été au plus proches des salarié.es pour défendre leurs conditions de travail et leurs revendications.

Nous n’avons jamais mis en cause leur travail, leur engagement, leur abnégation et nous dénions à quiconque le droit de dire le contraire, si cela se produisait nous n’hésiterons pas à saisir nos conseils pour faire éclater la vérité. Toutes nos communications sont publiques et consultables sur notre blog : « Le Fruit Des Amandiers » et sur notre page Facebook : « CGT KORIAN ».

Nous n’aurons de cesse de marteler les revendications des salarié.es sur leurs conditions de travail, sur les salaires, les remplacements à 100%, 1 salarié. e pour 1 résident.e.

Nous dénonçons la maltraitance institutionnelle qui est le fruit de cette politique très lucrative de nos groupes de santé privée. Nous revendiquons avec force un grand service de santé public.

La prise en charge de nos ainés ne doit pas être aux mains de ces « fossoyeurs », il faut que l’Etat prenne ses responsabilités et nationalise ces entreprises.

Les syndicats, le collectif CGT Korian, L’Union Fédérale de la Santé Privée, les syndicats CGT de la santé privée avec le soutien de notre fédération, confédération et le collectif confédéral Femmes/Mixité, appellent à la grève générale, débrayage, actions diverses le mardi 8 mars à l’occasion de la journée internationale de luttes pour les droits des femmes.

Pour Paris et la région parisienne, rendez-vous devant le siège d’Orpea à partir de 10h, 12 Rue Jean Jaurès, 92800 Puteaux. Pour les salarié.es en province, il faut vous rapprocher de vos USD, ULs, Uds pour définir ensemble un lieu de rassemblement, ça pourrait être devant un établissement, l’ARS, etc.

 

 

Partager cet article

Repost1
4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 16:48

https://www.groupe3e.fr/

 

Depuis de nombreuses années, les salariés travaillant dans les grands groupes d’EHPAD privés lucratifs subissent des conditions de travail extrêmement pénibles que leurs représentants du personnel n’ont cessé de dénoncer. Les sous-effectifs y sont permanents et érigés à l’état de dogme, avec des taux d’encadrement beaucoup plus faibles que dans le public ou le privé non lucratif. Et ces sous-effectifs contraignent de fait les salariés à maltraiter les résidents, par manque de temps. Alors même que les personnes qui choisissent de s’orienter vers ces métiers dits « du soin» offrent majoritairement des profils empathiques, cette situation entraîne chez elles une souffrance dans l’exercice de leur métier, qui emmène nombre d’entre elle jusqu’au burn out et au changement d’orientation professionnelle.

Nous qui intervenons dans ce secteur entendons régulièrement les représentants raconter le quotidien souvent sordide de ces établissements : interdiction de changer les couches tant que l’alarme de la puce RFID ne sonne pas, résidents à qui l’on fait porter des couches parce que l’on n’a pas le temps de les accompagner aux toilettes ou que l’on oblige à manger mouliné parce que le temps manque pour couper la viande, nourriture insipide amenant à la dénutrition…

Nous voyons aussi à l’œuvre la discrimination syndicale qui va de la création de syndicats maison au licenciement sans motif de certains élus, en passant par le harcèlement des rares salariés qui osent se syndiquer (changements d’horaires, affectation sur des postes difficiles, remarques incessantes…). Ces méthodes managériales d’un autre temps sont aussi l’une des marques de fabrique de ces groupes.

Si elle n’a rien appris aux salariés de ces établissements, la parution du livre « les fossoyeurs » met enfin en lumière ces pratiques scandaleuses, de détournement d’argent public au profit d’actionnaires privés et de maltraitance généralisée des résidents comme des salariés.

La question qui se pose maintenant est celle de la volonté politique de faire bouger les choses en profondeur : si tant est qu’une telle volonté existe, comment s’y prendre pour renforcer les contrôles sur l’utilisation des fonds et l’évolution des pratiques de ces groupes ?

Une voie drastique consisterait à considérer que le secteur des EHPAD est trop important pour ne pas être laissé à la collectivité. De plus en plus de voix s’élèvent dans ce sens et cette question mérite d’être posée.

Dans l’immédiat, une piste évidente consiste à s’assurer du respect d’un taux d’encadrement cible, selon le profil des résidents et à le suivre dans le temps. Il s’agirait là d’imposer aux établissements une obligation de résultat en matière d’effectifs CDI, assortie d’un coup d’arrêt à la pratique des « faisant fonction », avec bien évidemment des sanctions financières très élevées en cas de non-respect de ces objectifs. Il pourrait par exemple s’agir de normer l’effectif et la masse salariale par métier nécessaires au bon fonctionnement de chaque établissement et tout simplement de demander la restitution des sommes non dépensées sur ce poste. Compte tenu des tensions structurelles sur le marché de l’emploi pour la plupart des métiers concernés, cela suppose de résoudre le problème de leur attractivité, donc probablement de les revaloriser significativement, ce qui rejaillirait sur l’ensemble des salariés de ce secteur.

Une autre mesure pourrait porter sur l’absentéisme, reflet des conditions de travail des salariés : à l’instar de ce qui se pratique en matière de maladies professionnelles et accidents de travail, les établissements affichant un absentéisme élevé pourraient également être pénalisés financièrement, surtout en cas de non remplacement des salariés absents.

D’autres mesures pourraient également être envisagées dans le même ordre d’idée du côté de l’ensemble des achats, qu’il s’agisse des dispositifs médicaux ou des repas.

La dépendance est l’affaire de tous, il est grand temps de légiférer afin de mettre enfin les actes en adéquation avec les discours affichés.

Elisabeth Wolf

Responsable du secteur santé

Partager cet article

Repost1
4 février 2022 5 04 /02 /février /2022 13:49

Partager cet article

Repost0
2 février 2022 3 02 /02 /février /2022 11:10
Il y a 4 ans, nous lancions Sabrina Ali Benali, Patrick Pelloux et moi-même une pétition sous le titre « Dignité des personnes âgées, des moyens pour nos EHPAD » qui avait recueilli près de 700 000 signatures. Elle a déclenché une auto-saisine du Conseil économique social et environnemental qui a publié un rapport validant la revendication syndicale de la création de 200 000 postes, pour obtenir un ratio d’un soignant par résident. Dans le même temps les députés Caroline Fiat et Monique Iborra s’étaient saisies du dossier et validaient cette demande. Ce qui était déjà décrit à l’époque était un manque criant de personnel qui ne permettait pas de s’occuper dignement des personnes âgées dans les EHPAD. Il était souligné que malgré un prix moins élevé dans les structures du secteur public, le taux d’encadrement y était légèrement supérieur. Cela signifiait clairement que le secteur privé lucratif faisait payer plus cher ses prestations pour un service rendu de moindre qualité. Déjà quelques années plus tôt, nous avions été un certain nombre à nous émouvoir publiquement du fait que le président de la République de l’époque avait embarqué avec lui en Chine des dirigeants de groupes gestionnaires d’EHPAD pour y vendre leurs services. Nous disions alors que cela n’était possible que grâce aux bénéfices faits en France sur le dos de la Sécurité sociale, des retraités et de leur famille. Si nous revenons quelques années en arrière, nous comprenons mieux la situation. En effet, à la fin des années 1980, le vieillissement de la population nécessitait de rénover les maisons de retraite et d’en construire de nouvelles. Le choix politique fait alors a été d’ouvrir le marché au secteur marchand pour limiter les dépenses de l’Etat et de la Sécurité sociale. Ainsi a débuté la saga de l’or gris avec la création de groupes qui très rapidement se sont développés, se sont internationalisés pour devenir des leaders mondiaux avec des chiffres d’affaires de plusieurs milliards. Le scandale d’ORPEA était prévisible et il est heureux qu’il éclate aujourd’hui. En effet, l’erreur originelle est de n’avoir pas empêché les libéraux au pouvoir de livrer la prise en charge de la dépendance au marché. Il y a ici une contradiction majeure entre un secteur qui doit relever du service public et de la solidarité nationale et des investisseurs dont l’objectif premier est le meilleur retour sur leur investissement. Quand en plus, ils se comportent comme de vrais prédateurs sans âme, nous obtenons ORPEA. La conclusion est simple : le secteur de la dépendance ne peut relever du secteur privé à but lucratif.

Partager cet article

Repost0
31 janvier 2022 1 31 /01 /janvier /2022 09:41

On attend avec impatience la réaction des directions générales et des actionnaires des grands groupes d'EHPAD (Orpea, Korian, Colisée, Domus Vi, LNA, etc.)! ça fait quoi d'être lâché par ses petits copains? Ouille! ça doit faire mal😂😂😂

https://www.letelegramme.fr/dossiers/nouveau-scandale-dans-les-ehpad/accueil-des-personnes-agees-ferrand-plaide-pour-en-faire-un-secteur-non-lucratif-27-01-2022-12912480.php

 

Accueil des personnes âgées : Ferrand plaide pour en faire un secteur non lucratif

Publié le 27 janvier 2022 à 11h25 Le député finistérien et président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.Le député finistérien et président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand. (Karen Jégo)

Les Ehpad « ne devraient pas être à but lucratif », a estimé Richard Ferrand, ce jeudi matin, sur France Inter, alors qu’un livre dénonce des défaillances graves dans les établissements du groupe Orpea.

Le président de l’Assemblée nationale (LREM) Richard Ferrand a plaidé ce jeudi pour que l’accueil des personnes âgées ne soit pas un secteur à but lucratif, car « l’or gris, c’est pas du business », au moment où le groupe privé Orpea est accusé de graves dysfonctionnements dans ses établissements.

« Les établissements qui accueillent des personnes âgées dépendantes ou en perte d’autonomie ne devraient pas être à but lucratif. L’or gris, c’est pas du business », a jugé sur France Inter Richard Ferrand, interrogé sur la publication d’un livre dénonçant de graves défaillances dans les établissements privés d’Orpea.

Un seul Ehpad géré par Orpea dans le Finistère

Sans vouloir nationaliser les établissements privés, il a pris l’exemple de son département du Finistère où il n’y a, assure-t-il, qu’une maison de retraite gérée par ce groupe, les autres appartenant à des associations « qui ne cherchent pas à faire de l’argent sur les soins ».

Il faudrait ainsi selon lui « privilégier les établissements qui sont à but non lucratif et qui ont une gestion désintéressée ». Il a rappelé que « ce sont les conseils départementaux qui assument la partie liée à la dépendance, les familles payent l’hébergement et l’État paye les soins ». « Je trouve profondément choquant que sur l’état de faiblesse de nos anciens qui doivent quitter leur domicile, on puisse faire de l’argent, et j’ajoute que le service, il est moins bon, ça coûte plus cher », a-t-il critiqué.

À lire sur le sujet En 2013 déjà, « Gagatorium » dénonçait le fonctionnement d’une résidence pour personnes âgées

Dans un livre-enquête « Les Fossoyeurs », le journaliste Victor Castanet décrit un système où les soins d’hygiène, la prise en charge médicale, voire les repas des résidents sont « rationnés » pour améliorer la rentabilité du groupe Orpea, alors même que les séjours sont facturés au prix fort.

Hidalgo propose un « service public » de la dépendance

Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a jugé mercredi que ces révélations étaient « révoltantes » et appelaient des sanctions si elles sont avérées.

À lire sur le sujet Ehpad : le DG d’Orpea convoqué le 1er février par la ministre chargée des personnes âgées

Le directeur général d’Orpea Jean-Christophe Romersi est convoqué le 1er février par la ministre déléguée chargée de l’Autonomie des personnes âgées Brigitte Bourguignon.

Parmi les candidats à la présidentielle, celle du RN Marine Le Pen a demandé sur Twitter « la création d’une commission d’enquête parlementaire sur la gestion des Ehpad par des groupes privés ».

Valérie Pécresse (LR) a appelé à « radicalement changer le modèle des Ehpad ».

À gauche, la candidate PS Anne Hidalgo a proposé ce jeudi sur BFMTV et RMC de construire un « service public » de la dépendance, avec « des lieux lorsqu’on ne peut plus rester à domicile » et « un accompagnement à domicile » par « des personnels formés ».

Les députés socialistes ont de leur côté demandé au gouvernement « un droit de visite des parlementaires dans les Ehpad », « une vraie loi pour l’autonomie et sur le grand âge », et « une commission d’enquête parlementaire ».

 

Partager cet article

Repost1
30 janvier 2022 7 30 /01 /janvier /2022 13:13
De : Albert Papadacci
Envoyé : jeudi 27 janvier 2022 14:17
À : sophie.boissard
Cc : Boyer Remi  Plou Nadège  Huez Laurent
Objet : Communiqué de presse CGT Korian.
 
Madame,
 
Merci de prendre note de notre communiqué de presse faisant suite au livre "Les fossoyeurs" où Korian est gravement mis en cause.
Nous comptons sur votre immense intérêt au dialogue social et nous amener des réponses motivées et circonstanciées.
Cordialement,
 
Nathalie Blasco
Albert Papadacci
Korian: nouvelles révélations! Scandale des rétrocommissions dans les Ehpad privés : une alerte avait déjà été lancée en 2014.
Korian: nouvelles révélations! Scandale des rétrocommissions dans les Ehpad privés : une alerte avait déjà été lancée en 2014.
Korian: nouvelles révélations! Scandale des rétrocommissions dans les Ehpad privés : une alerte avait déjà été lancée en 2014.
Korian: nouvelles révélations! Scandale des rétrocommissions dans les Ehpad privés : une alerte avait déjà été lancée en 2014.

Partager cet article

Repost1

Présentation

  • : Le blog des salarié-es de Korian
  • : Lutte,infos,news des travailleurs du groupe Korian
  • Contact

Traducteur/Translate

Recherche